Groupe3.3-CampusSophia-Thème1

Une concurrence forte, des difficultés économiques certaines, des clients en perpétuel changement et des technologies qui repoussent de plus en plus les limites de l’imaginable. Tous ces facteurs font que la Knowledge Economy devient un réel point stratégique pour les entreprises. Du fait de la mondialisation et de la continuelle montée en puissance des NTIC, les attentes des clients évoluent sans cesses, leurs besoins sont illimités et leur pouvoir d’achat, suite à la crise, ont étaient affectés. C’est pourquoi les entreprises ont besoins d’innovations pour pouvoir s’adapter à ces changements, d’où l’économie de la connaissance.

La KE/KM peut être perçue de différentes façons. En tant qu’étudiants, nous sommes habilités à percevoir cette nouvelle tendance comme le phénomène du moment dans notre société et plus particulièrement dans le monde du travail. En effet,  nous pensons que la KE/KM devient primordiale pour pouvoir s’adapter au mode de fonctionnement actuel de la plupart des entreprises. La KE/KM permettrait d’être récompensé de tout ce que l’on a pu apprendre, intégré et mettre en pratique durant notre cursus scolaire et universitaire. Nos connaissances n’auront donc pas été seulement utiles pour obtenir un diplôme elles nous permettraient aussi d’évoluer professionnellement. Tout notre vécu, notre savoir (savoir être et savoir faire), nos expériences, vies universitaire et privée confondues, – même l’information la plus anodine – peut nous être profitable dans notre vie professionnelle. L’image de l’employé est donc valorisée dans le sens où il est perçu à travers ce qu’il apporte à l’entreprise et non pas par ce qu’il produit pour l’entreprise. « L’employé est perçu par ce qu’il est et non parce ce qu’il fait ». Le travailleur est lui-même partie intégrante de la valeur ajoutée de l’entreprise ou l’organisation.

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Clémence Duvent – Julie Delachaux – Anthony Di Maria – Etienne Diot – Benjamin Di Rienzo