Groupe 2 TD3 – Sophia : Theme 5 : Lobbying

Le lobbying désigne une pratique consistant à organiser un groupe de pression auprès d’autorités politiques afin de défendre des intérêts économiques, ainsi que professionnels. Quant à l’influence, elle s’observe lorsqu’une personne fait adopter un point de vue à autrui ; cela crée une relation « influent-influencé ».

Il se trouve que par rapport à ses voisins européens, la France est en retard concernant les groupes d’influence. Il est vrai que le lobbying était mal perçu à une certaine époque, le but étant de le défier. Mais aujourd’hui il est plus intéressant de conforter, de composer et de rassurer les lobbies. La Belgique l’a bien compris avec ses 30000 « groupes de pression » (chiffres de 2012) face à une France plus hésitante : seulement  153 lobbies.

La France gagnerait grandement à renforcer ses lobbies étant donné que son influence sur la scène internationale a fortement diminué depuis quelques décennies au profit des nouvelles puissances émergentes : en témoigne les premières visites du Président Obama effectuées auprès des grandes puissances émergentes et d’autres puissances telles que l’Allemagne..délaissant la France. D’où la pertinence de réinstaurer une influence française forte notamment par le biais de lobbies.

Néanmoins si on veut vraiment instaurer plus de lobbying en France, il est nécessaire que le pays le fasse en s’appuyant sur des valeurs pertinentes telles que l’art, le marché du luxe, le cinéma…autrement dit, des valeurs  « à la française ». Ce sont des valeurs sûres, contrairement à une économie française qui connait de nombreuses érosions de ses parts de marché.

Il est donc nécessaire que la France apprenne à exploiter ses atouts, elle doit montrer au monde ses idées sans avoir peur des géants tels que les Etats-Unis ou la Chine. Elle est suffisamment reconnue pour se faire écouter.

Sources : http://lexpansion.lexpress.fr/economie/les-lobbys-qui-tiennent-la-france_292132.html

http://geopolis.francetvinfo.fr/michel-foucher-de-linfluence-francaise-au-xxie-siecle-dans-le-monde-28481

CALVIAC Thomas, CARVIN Audrey, COLLAVET Claire, CORNOU Jeremy, DARCHE Philippinne – Groupe 2 TD3 Sophia

Groupe 4 – Paris -Thème1

Comment faciliter notre insertion professionnelle face à la recrudescence de diplômés qualifiés ?

Selon nous, la Knowledge Economy est une connaissance qui repose sur des valeurs dématérialisées en adéquation avec le développement des nouvelles technologies. Elle remet en cause les anciennes normes de travail et incarne une nouvelle phase de l’histoire économique dans laquelle nous nous devons d’évoluer. Elle est l’utilisation de la connaissance sous toutes ses formes, mise au cœur de la création de nouvelles valeurs. Au même titre que les biens et services, le savoir est une valeur qui se marchande, se partage et qui s’ancre dans le processus de mondialisation.

La concrétisation de la Knowledge Economy se réalise pour nous au quotidien dans le travail d’équipe, le « networking » et l’utilisation des nouvelles technologies.

Dans le cadre du KM social, le web est devenu un outil technologique de fonctionnement des entreprises en interne et en externe.Par exemple : En interne, l’intranet C@lisnophère pour La mie Câline. En externe, les réseaux sociaux professionnels tels que Viadeo, Yupeek, LinkedIn, Seekcube, Facebook.1

Les entreprises développent des réseaux sociaux qui leurs sont propres (« Who’s Who 2.0 » ; Danone social network, 2010). En nous familiarisant dès maintenant avec ces outils, nous pourrons développer une « intelligence sociale » qui nous permettra de nous démarquer sur le marché du travail. De plus, cette révolution numérique « 2.0 » s’accompagne de l’émergence de nouvelles avancées comme le Crowdsourcing et le Big data. Il s’agit d’apprendre à travailler et à être efficient dans un environnement connecté en permanence.

Ainsi, le choix d’avoir fait une école de commerce n’était pas désintéressé et correspond à un objectif d’insertion professionnelle. Dans cette optique, la démarche Knowledge Economy/ Knowledge Management nous prépare à intégrer les entreprises les plus innovantes (cf: Google2).

Selon nous, au vu des besoins actuels des entreprises, l’enjeu est de réinventer le modèle d’enseignement en école supérieure de commerce en conservant ses traits identitaires (formation pluridisciplinaire, internationale et professionnalisante). En effet, les formations s’adaptent aux attentes des entreprises évoluant dans l’économie de la connaissance.

Notre contact direct avec le KE/KM se traduit par des échanges internationaux et du multiculturalisme. En tant que futur « knowledge workers » 3, nous devons être adaptables à tous types d’environnements et de cultures. En effet, il ne s’agit plus d’appliquer les connaissances acquises mais de les optimiser pour en créer de nouvelles.

Si le modèle de l’économie de la connaissance reste encore un peu flou pour nous, il nous est plus compréhensible au travers des rencontres avec les entreprises (cf: Career Tuesday Microsoft).

 

http://www.journaldunet.com/solutions/intranet-extranet/km-reseaux-sociaux-collaboratif/place-du-km-dans-l-entreprise.shtml

2 http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/innovation-competences/technologies/0203026647884-apple-samsung-et-google-percues-comme-les-entreprises-les-plus-innovantes-609396.php

3 http://www.youtube.com/watch?v=hgb3w2Fc81s

 

Sans titre

Audrey Duthilleul, Raphael Durand, Elodie Espanet, Linda Foalem-Fotso, Jean Faussemagne, Quentin Garnier.

Groupe 2 1 – Lille – Thème 3

Comment l’économie de la connaissance permet-elle une meilleure démarche professionnelle ?

Grâce à l’expérience enrichissante vécue au cours des années d’école de commerce, de nombreuses valeurs nous sont transmises. Le respect, l’originalité ou encore l’esprit d’équipe permettent une prise de conscience plus approfondie des phénomènes économiques actuels, comme la tertiarisation exacerbée des activités économiques. A cela vient s’ajouter les connaissances acquises au cours de nos cursus, scolaire et associatif, qui renforcent la confiance en notre avenir professionnel.

Tous ces acquis permettent une meilleure appréhension de la vie professionnelle, à savoir une gestion plus efficace et plus rapide du travail. L’école offre à ses étudiants la possibilité d’apprendre les fondamentaux du travail en équipe, avec des études de cas concrets sur ce qu’est un bon manager. Ainsi, les étudiants pourront appliquer ces démarches au sein de leur future entreprise. Un des points essentiels est le dialogue entre chaque membre de l’équipe et avec sa hiérarchie, dans le but de faire un travail à la fois, efficace, et créatif.

Il faut avoir des diplomes toujours plus élevé pour trouver un travail intéressant. C’est une conséquence de l’économie de la connaissance. Ainsi pour être un bon manager de la connaissance, il faut accumuler des expériences extra-scolaires. Elles forgent l’adaptabilité de chacun. Savoir permet de se démarquer. Cela vaut à la fois pour les expériences personnelles ou professionnelles. Et les deux sont liées. Le sport en est un bon exemple. Dans la compétition, la ténacité et l’effort sont des compétences applicables dans la sphère professionnelle.

Ainsi, on assiste à l’avènement d’une nouvelle ère industrielle dans laquelle la génération Y ne peut que s’inscrire durablement. Notamment par le biais des réseaux sociaux, nouveaux moyens de communication qui apparaissent aujourd’hui sous plusieurs formes. Ces réseaux permettent la circulation quasi-instantanée de quantités phénoménales d’informations, et la génération Y apparaît comme plus apte à gérer une très grande quantité d’information car elle y a été habituée très tôt. Les nouveaux outils de communication, tels que Facebook, Twitter et autres, apparaissent aussi comme des éléments stratégiques pour la communication des entreprises. En effet, toutes les informations, nombreuses et variées, qui sont mises à disposition grâce à ces sites, permettent la conception d’algorithmes toujours plus complexes, permettant de mieux cerner les besoins des consommateurs.

Ce nouveau mode de communication à travers les différents réseaux sociaux permet aux équipes d’être plus efficaces et plus performantes dans la vie professionnelle. En effet, de plus en plus d’entreprises créent un réseau social qui leur est propre, où les différents collaborateurs peuvent échanger leurs idées et travailler à distance. De plus, cette nouvelle manière d’appréhender la vie professionnelle s’avère être plus ludique et plus agréable tout comme elle permet de rapprocher les collaborateurs.

Il faut néanmoins tempérer nos affirmations. Les réseaux sociaux ont en effet leurs revers. Facebook, Twitter ou encore Instagram peuvent être néfastes pour une carrière professionnelle. Certaines publications compromettantes peuvent bloquer l’accès à un poste ou l’ascension vers de plus hautes fonctions. La frontière entre vie privée et vie professionnelle n’a jamais été aussi floue.

Ces mêmes réseaux et Internet brassent des quantités phénoménales d’informations (big data). Cela entraîne une surveillance en continue des utilisateurs, proche de l’espionnage. On peut alors s’interroger sur la finalité de ce processus, qui retire à l’individu tout contrôle sur sa personne.

Lalla Abla Alaoui, Jean Alfano, Nicolas Béal, Cécile Blandin, Camille Blanco, Marilou Bazoge