Groupe4 – 5 – Lille – theme1

Depuis les années 1990, sous l’impulsion de la révolution des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, l’économie mondiale est entrée dans une phase de transition. De nombreux économistes tentent de définir cette nouvelle économie. Le terme « économie de la connaissance » se démarque, à tel point que le système éducatif est désormais tourné dans cette direction. Ce concept semble pourtant, à première vue, plutôt abstrait car il peut recouvrir de nombreuses réalités. Les nouvelles technologies et le partage des connaissances permettent une diffusion plus rapide du savoir. Pourquoi, en tant qu’étudiants, miser sur cette nouvelle définition ?

Les valeurs immatérielles surpassent à ce jour les valeurs matérielles. En effet, par exemple on peut étudier le fait que par l’augmentation des diplômés d’études supérieures, les salaires sont d’autant plus fondés sur la connaissance globale. On peut aussi amorcer le concept d’instantanéité dans l’économie de la connaissance. En illustration, la bourse réagit dorénavant aux mots clés sur des sites d’informations comme Twitter et Google. En ce qui concerne la technologie, les brevets prennent de plus en plus d’importance dans l’économie mondiale. En témoigne la bataille juridique entre les deux géants des Smartphones (qui font parties des plus grosses capitalisations boursières mondiales) qui apparait essentielle pour gagner des parts de marché. La connaissance immatérielle est ici un prérequis indispensable à l’activité matérielle de l’entreprise.

De plus, on peut dire que cette nouvelle économie de la connaissance a un impact direct sur l’ordre mondial car sa maîtrise devient un outil essentiel pour l’expression du soft power définit par Joseph Nye. En effet, aujourd’hui la puissance s’exprime également à travers la capacité d’influence sur les autres (par les normes, les innovations…), il s’agit donc non seulement de se positionner au sein de cette nouvelle économie, mais aussi de gérer l’utilisation de celle-ci par le knowledge management, en utilisant toutes les ressources disponibles possibles (crowdsourcing…).

Il paraît donc indispensable de s’inscrire dans cette logique de nouvelle économie dans le but de représenter une nouvelle génération de managers. Nous nous devons de nous intéresser à ces nouvelles méthodes de management telles que celles du Web 2.0. C’est à dire que l’utilisateur lambda est désormais acteur et contributeur du partage de la connaissance sur le web. On note à ce jour l’apparition de réseaux sociaux professionnels permettant un plus grand échange d’information et de connaissance entre les employés, augmentant leur productivité. On peut citer l’exemple de YAMMER, un réseau social professionnel au sein de l’entreprise Danone, qui facilite la prise de contact entre les différents employés en fonction de leurs compétences.

Ainsi donc, la knowledge economy et le knowledge management sont indispensables pour l’avenir et commencent à se développer. Nous apprenons au fur et à mesure à les utiliser, vivre avec et s’y adapter. Quel avenir pour ces concepts ? Vont-ils devenir des outils à part entière pour nous autres, futurs managers ? Ou bien vont-ils être rattrapés par des innovations prochaines ?

 

Groupe8-5-Sophia-Thème2

Depuis 1991, on constate pour la première fois des investissements plus importants dans le domaine des nouvelles technologies et de l’information plutôt que dans le secteur de l’industrie. Ainsi, on observe une évolution de la société vers une dématérialisation de l’économie. Les services ont une place prépondérante aujourd’hui, c’est pourquoi la force manuelle n’est plus de mise mais c’est bien la connaissance et donc la force intellectuelle qui est primordiale.
D’après Drucker en 1993, le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. En effet, la compétitivité se base dorénavant sur la créativité de chacun qui regroupe le capital humain, organisationnel et social et le partage de ces connaissances. C’est donc l’idée principale qui nous interpelle, et que l’on aimerait développer.
Nous nous attachons donc à cultiver la connaissance tacite qui nous permettra lors de notre insertion professionnelle d’ajouter une plus value à l’entreprise. Par connaissance tacite, nous entendons, le savoir que chacun possède et qui doit être partagé, entretenu, développé et adapté au sein de l’entreprise et plus particulièrement au sein des différentes équipes. Cette notion met donc en exergue les bienfaits du travail en équipe. De par la mise en commun et l’exploitation maximale des compétences de chacun, nous pensons que l’entreprise sera en mesure d’atteindre un meilleur potentiel de croissance.
Enfin, la création de valeur immatérielle, la gestion de l’information et des technologies permettant de la traiter, de l’acheminer et de la valoriser sont au cœur des problématiques d’entreprise. Avec l’avènement des nouvelles technologies, le manager de demain sera le manager qui prendra en compte les datas et les valeurs immatérielles du savoir collectif dans ses décisions. Le monde n’a jamais été aussi complexe et changeant qu’aujourd’hui : « les espèces qui survivent ne sont pas les plus fortes mais celles qui s’adaptent aux changements ».