Groupe4-4-Lille-thème1

Tobbins disait que l’économie est la science de la rareté , l ‘économie de la connaissance serait-elle la nouvelle ère de la profusion ? De plus, comment pourrait-on définir un management adapté à ce type d’économie ?

Nous considérons avant tout que l’économie de la connaissance est un concept abstrait car elle est basée sur des idées et informations immatérielles et intangibles. Aujourd’hui, nous avons l’impression que la connaissance est la seule chose qui fait le prix des produits de consommation. Même si nous avons du mal à percevoir l’essence de cette nouvelle économie, nous parvenons toutefois a en comprendre les enjeux. Nous sommes la catégorie sociale la plus touchée par les évolutions des téléphones portables. L’iPhone est un exemple que le prix est déterminé non pas par le coût de production mais celui de conception.

D’autre part, l’économie de la connaissance appelle à appréhender autrement une économie et surtout à penser la gestion des informations qui prolifèrent. Penser cette nouvelle économie c’est comprendre la consommation et les comportements des individus face aux informations données ; c’est également organiser la diffusion et le partage de  cette information entre eux, comment ils parviennent à se comprendre et à transmettre leurs valeurs dans un monde où les habitudes changent totalement.

Enfin, définir l’économie de la connaissance c’est aussi mettre en avant les risques et les contraintes de cette économie. D’une part parce que la quantité d’informations à disposition est trop importante : d’où la nécessité de la gestion de cette connaissance par de bons managers réceptifs. D’autre part, ce nouveau concept se fonde sur la rencontre des idées au sein d’une équipe et un des problèmes principaux que nous avons relevé est la perte de l’individualité des membres au profit du bon fonctionnement du groupe.

Groupe3- équipe 1 – Lille – thème 1

Le monde d’aujourd’hui est complétement immatériel. C’est la fin d’une ère et le début d’une nouvelle phase de l’économie où le but est de traiter les idées afin de créer de la richesse. Se pose alors la question de savoir comment on peut appliquer l’économie de la connaissance dans la vie. Tel est finalement le but du management de la connaissance.

En tant qu’étudiantes et membres de la génération Y nous nous percevons depuis toujours au cœur de cette économie. Nous avons toujours su nous adapter à l’évolution des technologies qui nous a parue naturelle. Plaçons nous par exemple dans l’évolution des ordinateurs, il semble que pour chacune de nous le changement se soit fait de façon intuitive. Maintenant étudiantes en école de commerce nous prêtons davantage attention à ce concept que nous découvrons réellement aujourd’hui. Nous nous sentons réellement concernées car le monde professionnel que nous allons intégrer est tourné vers l’innovation, le savoir, le partage des idées et l’intelligence. L’école nous donne les outils nécessaires pour nous projeter dans cette économie et la comprendre. Néanmoins, nous savons que nous ne seront pas de bons managers de la connaissance sans une expérience dans le monde de l’entreprise.

Comment percevoir de façon quotidienne cette économie de la connaissance? Le monde de l’information aujourd’hui se développe a une vitesse encore jamais vue, ce qui a poussé les entreprises à s’adapter à ce nouveau mode de fonctionnement à travers de nouveaux outils, tels que les réseaux sociaux d’entreprise afin de favoriser le travail collaboratif. L’entreprise l’Oréal, par exemple, utilise un réseau personnel baptisé ePoP (ePowered by L’Oréal People) pour mieux collaborer, mieux communiquer et mieux faire circuler l’information. Cet outil permet un transfert permanent de l’information d’ou une meilleure efficacité dans la prise de décision. De plus, cela permet à chaque employé de se forger son propre réseau social en dehors de ses relations de travail quotidiennes.

D’autre part afin d’améliorer leur rentabilité, certaines entreprises utilisent ces technologies de l’information à leur avantage. Le web 2.0 est une technique utilisée pour la collaboration entre producteurs d’information et utilisateurs. Ceci permet un dialogue permanent entre sites et internautes, ainsi une multitude de sites pour une multitude d’intérêts. Les professionnels visent directement les préférences de leurs clients et répondent plus rapidement à leur demande.

L’exemple du Big Data, utilisé par les firmes pour cibler leurs habitudes d’achat, montre que le client est traqué et analysé afin de créer une offre personnalisée. Y a-t-il encore un degré moral dans cette économie de la connaissance ? Selon nous, cette intrusion dans nos vies de consommatrices est gênante, la limite entre vie publique et vie privée devient floue, nos goûts et nos préférences sont traités et espionnés sans réel accord, tentatives pourtant vaines puisque ces mails publicitaires sont généralement supprimés sans être lus.

Finalement nous apprenons à développer et à partager notre capital humain au sein de l’école lors de travaux de groupes par exemple, ce que nous ferons plus tard à plus grande échelle dans une entreprise. On remarque d’ailleurs que celles ci ont su s’adapter rapidement à un monde en constante évolution sur un plan technologique, en trouvant des solutions, comme le SharePoint, pour améliorer leur efficacité, leur visibilité et ainsi gagner en rentabilité. C’est maintenant à nous de bien gérer l’information pour participer à un monde de l’économie de la connaissance responsable et juste.