Groupe 7.9 – Sophia – Thème 2

Selon Drucker, la Knowledge Economy représente aujourd’hui la première richesse d’une entreprise notamment à travers l’une de ses grandes composantes, le capital intellectuel. Ce dernier comprend les capitaux humains, organisationnels et sociaux. Certains voient en cette Knowledge Economy une troisième révolution industrielle. C’est justement cette idée que nous avons souhaité approfondir.

En effet, et si le fait d’impliquer les collaborateurs dans le processus de décision d’une entreprise apportait une réelle évolution sociétale, tout comme l’avaient fait précédemment la machine à vapeur et les chemins de fer?

On peut d’ores et déjà établir un parallèle avec ces précédentes révolutions industrielles dans le sens où, ce sont des innovations concrètes (en l’occurrence dans la micro-électricité, l’informatique, la biotechnologie…), qui amènent cette transition dans l’économie de la connaissance. C’est ainsi que l’on passe de la production de biens tangibles à une économie d’avantage basée sur les compétences intellectuelles des individus, avec l’aide de ces nouvelles technologies à forte intensité en connaissances.

Ce passage vers l’intangible a permis d’améliorer grandement la compétitivité des entreprises, en partie grâce à l’essor des télécommunications qui permettent une fluidité de l’information. Par ailleurs, les travailleurs se sentent plus que jamais concernés par leur travail: ils sont toujours en lien avec celui-ci et réalisent l’importance de leur tâche personnelle dans l’intérêt de leur entreprise. On observe donc une suppression des liens hiérarchiques qui agissaient comme un « barrage » à l’initiative. Ce regain de responsabilité semble alors améliorer grandement la productivité de ces « Knowledge Workers ».

« Not subordonates but associates and… capital, carriers of specialized knowledge » Drucker, 2002

SALAO Bachirou
TRAN Nathalie
UGOLINI Nathalie
VILLIAME Tanguy