Groupe 5 – 7-Lille-Thème 1

        Dire que le monde change aujourd’hui est indéniable. Avec nos yeux d’étudiants, chacun de nous a constaté que le monde matériel que nous connaissons est en train de se convertir en un monde de  « l’immatériel ». C’est la notion de Knowledge Economy. Ce n’est plus désormais la force de main d’œuvre et la force ouvrière qui produisent de la valeur, mais les idées et l’esprit créatif. Ces derniers sont indispensables dans une époque où le challenge pour les entreprises est d’être toujours plus rapide dans la prise de décision et toujours plus innovant                           

        D’après ce que nous en avons compris, le Knowledge Management se résume à toutes les techniques mises en place par les Ressources Humaines pour apprendre à travailler en équipe. Il permet aussi de tisser des liens entre les hommes pour pouvoir faire ressortir les talents et les capacités de chacun en mettant de côtés les égos. Cette nouvelle façon de travailler est conditionnée par les progrès technologiques qui sont une autre caractéristique de la Knowledge Economy. De ce fait, les entreprises ont développé des plateformes collaboratives qui permettent aux employés de se forger un réseau d’amis au sein de leur environnement de travail comme les « sharepoint » proposés par Microsoft. L’interaction entre les personnes au sein de ces réseaux est génératrice de ce que l’on appelle « l’intelligence collective« .

        Le Knowledge Management et la Knowledge Economy ne sont pas que des concepts abstraits pour nous. En tant qu’étudiantes de Skema, nous avons chacune fait l’expérience de ce que constitue pour nous le Knowledge Management et la Knowledge Economy.                                                            Le défi innovation en est un exemple. Chacune d’entre nous a dû faire preuve de créativité pour inventer un modèle viable d’entreprise innovante, à partir de ses propres idées et de ses propres connaissances. Grâce à ce projet nous avons pu développer notre réflexion, notre capacité d’écoute et le travail d’équipe. Tout ce travail consistait finalement en du crowdsourcing, c’est-à-dire que nous avons apporté une idée d’entreprise innovante qui pouvait potentiellement être reprise par les étudiants en dernière année de Skema pour être lancée.                                                               Notre implication au sein de nos associations respectives nous permet aussi de mettre en pratique la capacité de travailler en équipe et la nécessité de s’adapter aux autres pour créer des projets et des événements innovants. Les réseaux sociaux dont Facebook facilitent l’interaction entre les membres et jouent le rôle de plateforme collaborative à l’échelle des étudiants. En effet, chacun peut participer activement et suivre en temps réel l’activité de l’association grâce aux commentaires et aux photos publiés régulièrement. 

        En tant qu’étudiantes, nous avons déjà commencé à expérimenter le Knowledge Management dans la Knowledge Economy et nous sommes conscients de l’importance croissante que ces deux notions vont avoir dans notre rôle de futur manager.

Anais Randriamitantsoa, Amélie Raset, Léa Rombeaut, Valentine Rondoni, Camille Schmitt et Julie Vallernaud