TD8-Groupe 6-Thème 5

           Le lobbying est une action par laquelle un groupe tente de représenter et de défendre ses intérêts en faisant valoir ses idées afin d’influencer certaines décisions des pouvoirs publics.

            En ce sens le lobbying permet à l’entreprise de s’exprimer clairement sur un sujet donné. En donnant ainsi son point de vue l’entreprise fait valoir son intérêt, elle participe alors au jeu démocratique et peut ainsi se voir favoriser par la législation. De plus la pratique du lobbying est perçue à 89% par les élus européens comme un moyen de développer de nouvelles politiques quand il est pratiqué de manière éthique.

            En France le lobbying est perçu comme une pratique nauséabonde, en conséquence l’influence à la française est une action qui se veut transparente. Cela fait du lobbying français un agent très intéressant dans le domaine de l’influence. En effet il apporte aux hommes politiques une information provenant directement du monde de l’entreprise dans un cadre transparent. Quand on sait que seulement 50% des élus français font mention de leurs rencontres avec les lobbyistes, et que 26% ne le divulguent pas, l’intérêt d’un lobbying transparent est très important.

            Aujourd’hui, avec le développement du web, le lobbying possède de nouveaux moyens d’expression. Ces nouveautés élargissent le champ des possibles, et en conséquence vont nécessiter plusieurs choses. Tout d’abord une régulation du lobbying (Bruxelles l’a déjà fait, la France est en retard à ce sujet) mais aussi une communication de l’entreprise sur la façon dont elle joue de son influence. En effet si elle joue un rôle proactif, et qu’elle s’intègre dans le système démocratique en conseillant les élus, cela constituera un point positif sur son impact sociétal.

            En conclusion, le lobbying dans son acception française, c’est-à-dire quand il est transparent et éthique, se trouve pouvoir être un élément positif à la fois pour la santé économique de l’entreprise et pour son image.

Marine MOUGENOT, Quentin MAILLE, Anthony MATTEI, Charles METROT

Sources :

http://www.rmconseil.eu/agir-plutot-que-subir-le-defi-dun-lobbying-a-la-francaise-tribune-pour-le-figaro-paroles-dentrepreneurs/

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

http://www.canalacademie.com/ida2515-Le-lobbying-une-strategie-d-influence.html

Groupe3.7-Sophia-Thème5

Pertinence du lobbying et de l’influence à la française

 

Le lobbying représente l’ensemble des actions ayant pour but de s’informer, d’informer et d’influencer les institutions nationales et internationales prenant des décisions économiques et politiques qui pourraient les affecter. C’est une notion fondamentale dans le concept de l’intelligence économique. Ce pilier est indissociable de la veille informationnelle et de la protection des informations.

 

En France, à la différence des autres grandes nations, le lobbying revêt un aspect négatif. C’est une composante qui n’est pas ancrée dans notre culture. Elle est perçue par la population comme un outil d’influence plutôt qu’un outil d’aide à la décision par manque de transparence. Et pour cause, le champ d’action des lobbyistes français est plus informel que nos homologues européens. Les autres états ont ce devoir d’information ainsi, on peut se rendre compte que les grandes entreprises françaises y ont recours malgré un manque d’information. On peut voir dans le document ci-joint, que les entreprises françaises ont pris conscience de l’importance du lobbying, à l’image de GDF Suez qui, en 2011 investit 3,9 millions d’euros à Bruxelles, siège du Parlement Européen, centre décisionnel de l’Europe.

Lobby

Un processus de démocratisation du lobbying s’opère. En effet, c’est une réalité dont on prend d’avantage conscience la preuve en est l’enseignement du lobbying au sein de grande école comme Science Po Paris. À partir d’un exemple, on peut voir que l’industrie du nucléaire fait force afin de maintenir ses intérêts et ceux de l’Etat pour éviter de changer les politiques décisionnelles opérant actuellement malgré les récents accidents comme Fukushima.

 

En définitive, les conditions nécessaires pour un lobbying efficace sont la transparence, étayée par des arguments objectifs, et une transmission de qualité de l’information. On espère alors un « lobbying à la française »  ne se positionnant pas comme un outil d’influence mais d’avantage comme un outil d’accompagnement à la décision dans le domaine politique ou économique.

Sources :

– www.lexpansion.lexpress.fr

– www.tns-sofres.com

Mathieu Mermet, Camille Molina, Matthias Pairet, Florian Pauget, Alexandre Poullard

 

Groupe7-Paris-Thème5

Le lobbying a pour objectif d’accompagner voire d’influencer les prises de décisions des gouvernements concernant les intérêts économiques de leur pays.

En France, le lobbying est associé à une certaine défiance de la part des décideurs publics : c’est pourquoi, l’organisation Transparency International France milite depuis 2009 pour renforcer l’encadrement des lobbyistes et rendre son action plus pertinente (garantir l’équité d’accès aux décideurs publics, assurer l’intégrité des échanges). Toutefois, les dispositifs mis en place sont loin d’être satisfaisants, et pour cause, l’encadrement du lobbying était porté sur les conditions d’accès et de sécurité, et non sur la transparence des informations. Or, encore aujourd’hui, 26% des décideurs français pensent que ce défaut de transparence remet en cause la pertinence du lobbying en France selon l’institut de sondage international TSN-Sofres.

Dès lors, pour renforcer la pertinence du système, les entreprises commencent à établir de nouvelles chartes comme, par exemple, le groupe Lafarge, BNP Paribas, … qui mettent en place un cadre général définissant l’exercice des activités propres au lobbying et qui s’applique à l’ensemble des décideurs publics.

De plus, l’efficacité du lobbying est en grande partie déterminée par ses qualités relationnelles et son pouvoir de persuasion. Or, en France, il faut reconnaître que les politiciens ont des difficultés à promouvoir leurs intérêts économiques propres face à des enjeux qui se mondialisent et qui se soldent généralement par des rapports de forces. Une situation dont la France a du mal à s’adapter dans la mesure où c’est « une pratique en pleine mutation » dans les entreprises, selon Mourad Attarça dans Revue Française du Marketing en Février 2007.

Pour conclure, l’absence d’une réelle réglementation et d’une légitimité du lobbying remettent en cause la pertinence du lobbying en France et minimise d’autant plus son pouvoir d’influence sur un marché mondialisé.

Camille Hauchecorne, Manon Hastaran, Jérôme Indych, Arthur Guillet, Jonathan Gouillart

GROUPE 4-6 SOPHIA Thème 5

« Le lobbying est une activité qui consiste à procéder à des interventions destinées à influencer directement ou indirectement les processus d’élaboration, d’application ou d’interprétation de mesures législatives, normes, règlements et plus généralement de toute intervention ou décision des pouvoirs publics » (F.J. Farnel, Le lobbying : stratégies et techniques d’intervention, Edition d’Organisation, 1994).

Précurseurs du « lobbying », les communautés anglo-saxonnes ont participé au développement de l’économie de la connaissance. Ancré dans ces sociétés anglo-saxonnes, où les libertés individuelles priment sur l’intérêt général, le lobbying en France, est resté trop longtemps péjoratif. Son influence s’adapte à la culture française. Prenons l’exemple des actions de lobbying d’Areva et d’EDF : ces derniers ont exercé des pressions sur les parlementaires afin d’atténuer la législation qui vise à réduire la part du nucléaire dans le parc énergétique français. En effet, le nucléaire représente des intérêts financiers considérables, en termes de chiffre d’affaires (72 Mds d’euros pour EDF et 9,4 Mds d’euros pour Areva) et d’effectifs (159 740 collaborateurs pour EDF et 46 513 pour Areva).

La détention d’informations apporte un avantage majeur par rapport à la concurrence. Dans le but d’arriver à faire face au poids des grandes puissances économiques, l’Union Européenne contrains à la transparence du lobbying. Le lobbying devient pertinent dès qu’il permet la maîtrise de l’information par l’entreprise. Cette information est légale, professionnelle et responsable. Elle utilise des sources ouvertes et tend vers une démocratisation qui passe par plus de transparence.

Ainsi, le lobbying joue un réel avantage sur l’intelligence économique car il permet d’avoir une longueur d’avance sur l’accès à l’information. En revanche, il ne faut pas oublier les excès des pratiques du lobbying qui sont illégales même si l’information elle-même est légale. Culturellement, en France, la maitrise du secret n’est pas innée à cause des règles strictes et des procédures administratives imposées.

  NONY Pauline ; MAJARNE Soufiane ; MARCHAND Thierry ; MATAR Taoufik ; PASQUIER-MEUNIER Laure

GROUPE 4-6 SOPHIA