Groupe 5 8 campus Sophia-thème 4

Pour votre réussite, choisissez la veille technologique ! 

Par la planification des objectifs, la collecte des informations, l’analyse, l’exploitation et la diffusion des informations, la veille technologique est un des trois piliers fondamentaux de l’intelligence économique qui permet aux entreprises de rester constamment  informées sur leur environnement. La veille permet de faire la différence entre une information stratégique et celle qui ne l’est pas. En effet, selon le rapport Martre « l’information utile est celle dont ont besoin les différents niveaux de décisions de l’entreprise, de la collectivité, pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente la stratégie ». Pour arriver à définir cette information stratégique la veille analyse les tendances et les signaux afin de permettre la définition d’objectifs majeurs, de mettre en place un plan opérationnel annuel et la création de connaissances.

Le point crucial de la veille se fait lors du partage de l’information qui est nécessaire pour favoriser la création de nouvelle connaissance grâce à la valeur ajouté de chaque individu. Néanmoins, ce partage doit être stratégique afin que l’information reste utile à l’entreprise pour garder un avantage concurrentiel. En effet, à cause de la mondialisation les entreprises sont soumises à une concurrence plus importante ce qui les oblige de s’informer de manière constante sur leur environnement et de mieux le connaître pour ne pas être dépassées par les évolutions et les différentes innovations dans leur secteur. De plus, la veille technologique est plus facilement accessible grâce à l’émergence des moteurs de recherche et qui permet de différencier les informations blanches des informations grises et noires.

Il faut donc accorder une attention particulière au fait que la veille est une activité légale qu’il ne faut pas confondre avec  l’espionnage. En effet, c’est une collecte d’information licite et qui permet de mieux appréhender l’environnement de l’entreprise pour saisir ses opportunités.

Alors ne dormez pas, réVEILLEZ-vous !

Alexandra POURTET – Carole Portelane – Tiffany PLINGUET – Alexandre TA

Groupe7.7-Lille-thème4

« Analyser et investir aujourd’hui , c’est avoir une longueur d’avance technologique demain», tel serait le slogan que nous donnerions pour inciter les entreprises à investir dans la veille.

Mais qu’est-ce que la veille ? La veille stratégique, comprenant la veille technologique, renvoie à un concept faisant partie intégrante de la Knowledge Economy. Dans un contexte mondialisé, les entreprises font face à une concurrence toujours plus accrue, il leur est donc indispensable d’avoir accès à une information précise et exhaustive afin de réagir rapidement aux évolutions du marché. Le but de la veille technologique est d’analyser les informations internes et externes disponibles instantanément pour améliorer la stratégie déjà en place ; que ce soit au niveau de la conception, de l’organisation, de la production ou de la commercialisation.

Quels sont alors les avantages, pour vous entreprises, à investir dans la veille ?

Au niveau économique, investir dans de nouvelles techniques de production plus performantes vous permettra de diminuer les coûts en optimisant vos ressources. Grâce à ce retour sur investissement, vous vous démarquerez de la concurrence.
Cependant, la veille technologique ne consiste pas seulement à diminuer les coûts : elle permet aussi et surtout de créer de la valeur. Cette création de valeur passe par une amélioration des moyens de production et donc de la qualité et de la durabilité des produits, qui seront d’autant plus adaptés aux besoins, goûts et préférences des consommateurs. Ainsi, ces derniers seront plus sensibles à l’image de marque de l’entreprise, ce qui permettra de les fidéliser sur le long terme.

De plus, il faut préciser que l’information nécessaire à cette veille est une information facile à obtenir et peu coûteuse car elle est notamment stockée dans des bases de données publiques. Opérer une veille technologique est une réelle opportunité pour les entreprises car elle permet d’anticiper les tendances du marché en suivant les évolutions des produits (qui tendent à se miniaturiser de plus en plus comme le montre l’expansion des « nano-objets »), de faire d’une technologie une référence en diffusant son savoir-faire et enfin de bien utiliser les brevets afin d’éviter tout piège et toute perte d’exclusivité.
Enfin, la veille technologique est un moyen de promouvoir le développement durable en créant des matériaux de construction écologiques pour produire des produits plus durables et respectueux de l’environnement.

Alors n’hésitez plus, investissez dans la veille et vous aurez une longueur d’avance !

Amandeep SHINDER, Louise WARNIER, Anaelle VILFROY, Laure WATEL, Heidi WILLIG

Groupe 8 TD2 – Paris – Thème 4 = slogan

De nos jours, les entreprises évoluent dans la Knowledge Economy avec des informations et des connaissances de plus en plus abondantes et partagées. Ce nouveau modèle économique demande aux entreprises d’être en permanence informées sur leur environnement et leurs concurrents. Pour inciter les entreprises à investir dans la veille, nous avons donc pensé à un slogan : « Travaillez la veille pour le lendemain ».
La veille dans les entreprises consiste à collecter, analyser puis diffuser en interne les informations sur l’environnement. En recherchant l’information, les entreprises pourront s’adapter et anticiper les évolutions des acteurs économiques externes, et ainsi, prendre de meilleures décisions stratégiques. Cela implique de surveiller l’information sur Internet, sur le terrain, mais également l’information interne. Il existe des logiciels de veille stratégique tel que Digimind.
Désormais, les nouvelles technologies véhiculent les informations de plus en plus rapidement, c’est pourquoi la veille est devenue une pratique incontournable pour tous les acteurs économiques. De ce fait, les entreprises doivent nécessairement avoir un temps d’avance sur ce qui se passe sur le marché. Elles n’ont pas d’autre choix pour améliorer leurs performances, rester compétitives, et innover. Les connaissances issues de la veille constituent alors la richesse première de l’entreprise, puisqu’elles représentent une aide indispensable à la prise de décision.
Notre slogan « Travaillez la veille pour le lendemain » illustre l’importance de l’anticipation, qui permet aux entreprises de mieux appréhender l’avenir de leur environnement, et ainsi être prêtes à y faire face avec succès. SKEMA Business School a adopté cette démarche lors de sa fusion, en mettant à profit les tendances qu’elle avait pu déceler suite à une veille efficace. Sa stratégie de constitution d’un réseau plus important et tourné vers l’international porte ses fruits aujourd’hui car elle a gagné en visibilité et en notoriété. D’autres écoles ont ensuite suivi cette tendance, SKEMA conserve donc sa situation de précurseur par rapport à ses challengers. Les avantages de la pratique la veille ne sont plus à démontrer, alors dès maintenant « Travaillez la veille pour le lendemain ».

Maxime Poulinet
Melissa Rouet
Neena Sinnou
Lea Thénot
Charlotte Tyrode
TD2

Groupe 7-4 LILLE

Notre vision de la Knowledge Economy

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants?

 

La Knowledge economy ou l’économie de la connaissance représente le glissement des activités matérielles vers des services. Elle se distingue des économies de la 1ere et 2e révolution industrielle dans la mesure où l’employé est au centre du système. Dès lors, en découle toutes les notions d’infos et de nouvelles technologies. C’est aussi une façon différente de travailler. En effet, pendant l’ère industrielle le travail manuel représentait 80% du travail et le capital intellectuel seulement 20%. Aujourd’hui le travail manuel représente 20% et 80% le capital intellectuel.

Cette économie de la connaissance, en théorie, peut sembler naturelle et évidente pour les étudiants d’aujourd’hui, mais en réalité elle est beaucoup plus difficile à appréhender.

En effet, en tant qu’étudiants nous pensons que l’économie de la connaissance permet une plus grande flexibilité et stimule la créativité.

Du fait de la multiplicité des moyens technologiques nous sommes amenés à être de plus en plus connectés avec les autres, notamment au travail.

D’autre part la frontière entre vie privée et vie professionnelle s’amenuise.

C’est en cela que les nouvelles technologies ont un impact sur notre vie pro.

D’autre part pour être plus compétitive certaines entreprises tendent à valoriser les employés notamment en créant des «open-space», ceci dans une perspective d’innovation et de crativité.

Plus qu’une transformation du monde du travail, l’économie de la connaissance a donc un impact non négligeable sur la vie sociale de l’individu.

Groupe 7.4: KHAOU, KHATI, HANOT, HENRICKSEN, GRALA, LAVILETTE

Campus Lille

groupe6-Paris-thème2

Depuis 1991, les entreprises américaines investissent davantage dans les moyens de communication que dans les infrastructures de production. Dés lors, Jérémy Rifkin introduit le concept de 3ème révolution industrielle basée sur l’interaction entre des technologies à fortes intensités de connaissance.

Dans quelle mesure la troisième révolution industrielle bouleverse le fonctionnement des entreprises et la manière de travailler ?

Ces nouvelles technologies – micro électronique, ordinateur, télécommunications, design & matériaux, robotique, bio technologie – ont introduit de réel changement dans notre manière de travailler. La diffusion du savoir se fait désormais à l’échelle mondiale et toujours plus rapidement. C’est une réelle mutation dans l’économie et dans le fonctionnement des entreprises. Ces dernières sont obligées de s’adapter à ces nouvelles technologies pour rester compétitive. Les entreprises doivent sans cesse s’adapter aux moyens technologiques mis à leurs disposition pour améliorer leur offre. L’entrée dans l’air du Big Data permet aux entreprises de stocker un très grand nombre d’informations sur leurs clients pour leur fournir un service adapté.

En tant que futurs diplômés d’une grande école de commerce, nous serons demain, acteurs de l’économie de la connaissance. Le concept de troisième révolution industrielle nous paraît donc essentiel. Cette révolution touche toute l’économie et tous les corps métier. En tant que futurs cadres, nous devrons nous adapter à ces nouvelles manières de travailler et de communiquer pour être efficace, afin d’évoluer dans une économie globalisée et de profiter des interactions entre les citoyens du monde.

La Knowledge Economy n’est pas une tendance mais bien une évolution durable de la société. Elle représente un enjeu majeur pour les entreprises qui doivent s’adapter à cette nouvelle révolution. Les relations sociales au sein de l’entreprise et la manière de travailler.

Goncalves  –  Guilbert   –   Haloui  –   Hochedez  –   Ibrahim-Ouali

Groupe3- équipe 1 – Lille – thème 1

Le monde d’aujourd’hui est complétement immatériel. C’est la fin d’une ère et le début d’une nouvelle phase de l’économie où le but est de traiter les idées afin de créer de la richesse. Se pose alors la question de savoir comment on peut appliquer l’économie de la connaissance dans la vie. Tel est finalement le but du management de la connaissance.

En tant qu’étudiantes et membres de la génération Y nous nous percevons depuis toujours au cœur de cette économie. Nous avons toujours su nous adapter à l’évolution des technologies qui nous a parue naturelle. Plaçons nous par exemple dans l’évolution des ordinateurs, il semble que pour chacune de nous le changement se soit fait de façon intuitive. Maintenant étudiantes en école de commerce nous prêtons davantage attention à ce concept que nous découvrons réellement aujourd’hui. Nous nous sentons réellement concernées car le monde professionnel que nous allons intégrer est tourné vers l’innovation, le savoir, le partage des idées et l’intelligence. L’école nous donne les outils nécessaires pour nous projeter dans cette économie et la comprendre. Néanmoins, nous savons que nous ne seront pas de bons managers de la connaissance sans une expérience dans le monde de l’entreprise.

Comment percevoir de façon quotidienne cette économie de la connaissance? Le monde de l’information aujourd’hui se développe a une vitesse encore jamais vue, ce qui a poussé les entreprises à s’adapter à ce nouveau mode de fonctionnement à travers de nouveaux outils, tels que les réseaux sociaux d’entreprise afin de favoriser le travail collaboratif. L’entreprise l’Oréal, par exemple, utilise un réseau personnel baptisé ePoP (ePowered by L’Oréal People) pour mieux collaborer, mieux communiquer et mieux faire circuler l’information. Cet outil permet un transfert permanent de l’information d’ou une meilleure efficacité dans la prise de décision. De plus, cela permet à chaque employé de se forger son propre réseau social en dehors de ses relations de travail quotidiennes.

D’autre part afin d’améliorer leur rentabilité, certaines entreprises utilisent ces technologies de l’information à leur avantage. Le web 2.0 est une technique utilisée pour la collaboration entre producteurs d’information et utilisateurs. Ceci permet un dialogue permanent entre sites et internautes, ainsi une multitude de sites pour une multitude d’intérêts. Les professionnels visent directement les préférences de leurs clients et répondent plus rapidement à leur demande.

L’exemple du Big Data, utilisé par les firmes pour cibler leurs habitudes d’achat, montre que le client est traqué et analysé afin de créer une offre personnalisée. Y a-t-il encore un degré moral dans cette économie de la connaissance ? Selon nous, cette intrusion dans nos vies de consommatrices est gênante, la limite entre vie publique et vie privée devient floue, nos goûts et nos préférences sont traités et espionnés sans réel accord, tentatives pourtant vaines puisque ces mails publicitaires sont généralement supprimés sans être lus.

Finalement nous apprenons à développer et à partager notre capital humain au sein de l’école lors de travaux de groupes par exemple, ce que nous ferons plus tard à plus grande échelle dans une entreprise. On remarque d’ailleurs que celles ci ont su s’adapter rapidement à un monde en constante évolution sur un plan technologique, en trouvant des solutions, comme le SharePoint, pour améliorer leur efficacité, leur visibilité et ainsi gagner en rentabilité. C’est maintenant à nous de bien gérer l’information pour participer à un monde de l’économie de la connaissance responsable et juste.

Groupe 3-2 – Lille – Thème 3

En tant que managers de demain, l’économie de la connaissance nous apparaît comme essentielle. Il paraît être de notre devoir de collecter, partager, rassembler les idées de chacun afin d’en tirer profit.

En période de crise, plus que jamais, il est nécessaire d’innover et de créer une plus-value intellectuelle, comme l’atteste l’expérience d’un membre de notre équipe chez google. Dans cette entreprise, les salariés ont des jours consacrés à leur projet professionnel, ce temps étant mis au profit de leur projet personnel. D’après les salariés, ce processus très motivant et enrichissant permet de constituer une véritable « fourmilière d’idées ». Cela permet à l’entreprise d’être à la pointe de la technologie. La politique de Google est d’engager beaucoup de jeunes pour leur dévouement, leur disponibilité, leur créativité, leur ouverture d’esprit et leurs idées novatrices. Cela leur permet d’innover au quotidien (Google Glass). Google donne la chance à chacun d’exprimer ses idées et de travailler de manière autonome, mais aussi parfois de travailler en équipe.

Cependant, dans notre optique il nous paraît plus important encore de mettre l’accent sur des séances collectives de brainstorming car celles-ci permettent d’effectuer une sélection d’idées afin de n’en garder que les meilleures.

D’autre part, il est primordial de développer l’intelligence relationnelle au sein d’une équipe de travail. A cet effet, la communication se doit d’être fluide, et renforcée par l’entreprise en créant des plateformes permettant une facilité et une accessibilité des échanges inter et intra équipes. Cette mise en place de plateforme permettrait en effet d’échanger des idées, d’interroger d’autres équipes sur leur point de vue, ainsi le management serait plus efficace grâce à cette rapidité de communication.

Fait également partie des rôles d’un manager de mettre en valeur les qualités sociales, intellectuelles et professionnelles de chaque membre de son équipe afin que ceux-ci éprouvent un sentiment d’appartenance, de bien être et d’être indispensable à l’entreprise à laquelle ils appartiennent. Ces caractéristiques font intégralement partie des valeurs de l’entreprise VALVE (studio Américain de développement audio vidéo) qui par exemple a équipé chacune des tables de travail de roulettes afin de se déplacer de service en service plus facilement.

L’économie de la connaissance n’est pas réservée uniquement aux technologies de pointe. À l’avenir, toute personne sera amenée à manipuler de l’information, c’est pour cela que dans un futur proche, toutes les catégories socioprofessionnelles devront être à même de créer et d’inspirer de nouveaux types de management, améliorant l’efficacité, la communication, la fluidité du travail en équipe.

CANNESSON Marie CARON Audrey CHOSSON Mathias CHEVIOT Nicolas CLARA Julie CODA Lucile


Source : comment les salariés google travaillent

Groupe9-2-Sophia-theme1

Etudiants en 2013 et nés dans les années 1990, nous n’avons connu que l’économie de la connaissance. Cette évolution révolutionnaire nous apparaît donc plus comme une norme. Ainsi, nous n’avons pas conscience d’appartenir à une ère particulière de la connaissance. En effet, on ne peut pas parler d’adaptation volontaire de notre part car elle est inconsciente et instinctive. D’une certaine manière nous sommes tombés dedans quand nous étions petits. Pour illustrer ceci, on peut comparer notre utilisation des nouvelles technologies et informations avec l’utilisation des générations précédentes. En effet, même si la génération de nos ainés essaye de s’adapter à ces nouveaux outils, il clair que cette adaptation n’est pas innée et leur demande des efforts comme par exemple le suivi de formation. A l’inverse, pour nous, représentant la génération Y, naviguer entre plusieurs surfaces, entre les flux d’information et les interfaces numériques, est quelque chose de purement instinctif et naturel. Autrement dit, notre vision du knowledge management nous fait voir le monde de l’entreprise et la knowledge economy comme un univers totalement décloisonné dans lequel nous nous promenons comme nous avons été habitués à le faire. Ainsi, la knowledge economy est un état de fait duquel on ne pourra plus revenir. En effet, on peut en prendre à témoin nos petits frères et sœurs qui à 10 ans à peine manient déjà les nouvelles technologies et l’information en continu avec une grande dextérité.

 

Du point de vue des étudiants de notre génération, la technologie 2.0 est un outil essentiel et maitrisé : les outils découlant des nouvelles technologies permettent d’organiser la vie professionnelle des acteurs économique avec une simplicité et une rapidité encore inconnue jusqu’à présent.

C’est dans cette révolution que prend racine la knowledge economy : puiser dans les ressources technologiques pour stocker et diffuser le savoir avec ses collaborateurs. Au niveau de Skema, l’aboutissement de la knowledge economy prend la formes de trois plateformes : le Yep (cf http://students.skema.edu), Knowledge, et Cross-knowledge. Ces trois plateformes interactives permettent aux professeurs, à l’administration comme aux étudiants de communiquer avec tout ou partie du réseau Skema. Cela permet dès lors de générer un flux d’information important en peu de temps et avec un taux de réception bien supérieur à d’autres moyens de communications bien moins efficaces et beaucoup plus stressant, comme les mails ou les appels téléphoniques par exemple.

En tant que futurs managers, s’imprégner de la knowledge economy est une avance certaines sur tout les agents économiques qui pensent que cette transition ce fera automatiquement, celle doit être orchestrée, dirigée et controlée.

 

Edouard Cavalie ; Léa Chevrier ; Jean-Louis Creach ; Maxime Crisanto ; Perrine Debuire