Groupe10-Lille-thème 3

demain

La mondialisation actuelle et la nouvelle révolution industrielle ont radicalement bouleversé les modèles économiques existants. Pour rester dans la course, les entreprises doivent sans cesse améliorer leur compétitivité, innover et optimiser la prise de décision. Le manager de demain doit prendre en compte ces nouveaux enjeux pour piloter  une entreprise.

Faire le lien entre le Knowledge Management et sa démarche professionnelle est donc essentiel pour détenir les clés afin de mieux appréhender les enjeux du management du futur.

Intégrer SKEMA BS a constitué une première étape vers le Knowledge Management dans ma démarche professionnelle. Grâce à des projets pédagogiques innovants nous apprenons  à maîtriser des outils essentiels à ce nouveau modèle de management. Par exemple le blog skemapedia sur lequel nous collaborons, échangeons nos connaissance, ou encore la présentation du logiciel Prezi qui permet de travailler à plusieurs.

Travailler au sein du département marketing intelligence d’un site e-commerce a également prolongé mon intérêt pour le Knowledge management. Le marketing intelligence est en effet une application complète du KM. Cela consiste à exploiter le capital d’information pour le transformer en connaissance. Concrètement,  mon service est chargé d’analyser l’ensemble des ventes faites sur le site grâce à une multitude de bases de données. Le but est d’expliquer pourquoi une vente a fonctionné ou non. Nous partageons par la suite notre analyse avec  les acheteurs et  les fournisseurs concernés. Le département marketing dont je fais partie représente ainsi 35%  du CA de l’entreprise en 2013.

Pour conclure,  le KM/IE et ma démarche professionnelle me semblent intimement liés que ce soit par le choix d’intégrer SKEMA ou par mon expérience professionnelle dans un e-business. Le  KM est certes difficile à instaurer  mais n’est pas utopique. Au contraire, il constitue un véritable avantage concurrentiel dans la Knowledge Economy. 

Sources

: http://www.youtube.com/watchv=U4YTaGLFh_Ihttp://citeseerx.ist.psu.edu/viewdoc/downld?doi=10.1.1.148.5324&rep=rep1&type=pdf 

http://www.travail-collaboratif.info/?OutilsGroupware.fr

Claire LE ROY

Groupe 8.1 – Lille – Thème 1

Sujet : Le KE-KM à travers nos yeux d’étudiants

 

Le KE-KM est une notion qui est en train de bouleverser la vision du management et l’organisation de l’entreprise dans plusieurs domaines. En tant qu’étudiants, nous allons essayer de définir le KE-KM, premièrement dans notre vie au sein de l’école puis le définir dans la vie de l’entreprise et pour finir, nous allons proposer nos attentes vis à vis du KE-KM.

A SKEMA, nous vivons au sein d’un environnement globalisé représenté par les étrangers sur le campus de Lille mais également par le biais d’échanges possibles avec des universités partenaires ainsi que les campus internationaux. L’économie de la connaissance se traduit pour nous par un échange facilité et encouragé pour chacun grâce à des associations par exemple comme S’Konnection sur le campus lillois ou Interculture à Sophia-Antipolis. Des moyens technologiques sont également mis en place pour stimuler l’intérêt des étudiants avec notamment les salles spécialisées pour les visio-conférences.

Dans le monde de l’entreprise, le KE-KM est de plus en plus développé. Pour nous il se traduit par une nouvelle vision de l’efficacité en rapprochant chaque employé grâce à de nouveaux moyens technologiques qui permettent à l’entreprise de créer un bloc de connaissances riche, interactif et accessible à tous. C’est donc un outil, mais aussi un état d’esprit dans le monde de l’entreprise. Les start-up de cette nouvelle ère sont innovantes aussi bien au niveau de leurs produits/services qu’au niveau de leur organisation. Par exemple, l’entreprise The Art Co permet aux artistes photographes d’exposer et vendre leur clichés via une plate forme en ligne. C’est donc le parfait exemple d’une start-up qui utilise les nouvelles technologies pour transformer une exposition traditionnelle en la dématérialisant sur internet.

Nous attendons donc que l’école nous prépare à être les acteurs de ce changement pour recentrer l’organisation de l’entreprise sur l’humain et le social, tout en innovant.

 

Sources : 1001startups.fr

ADAMCZYK Camille
BACHELEY Audrey
BOURGUIN Floriane
BOUVARD Oriane
CHAMPOMIER Germain

Groupe9-Paris-Theme1

De nos jours, c’est la gestion de connaissance qui créé de la valeur. C’est devenu une dynamique incontournable dans l’économie mondiale. En d’autres termes, on ne peut pas faire l’économie de la connaissance. En effet, nos sociétés ont fait face à une troisième révolution marquante qui est le passage du tangible vers l’intangible. Notre génération subit de plein fouet cette dématérialisation de l’information.

Notre parcours à SKEMA nous permet aujourd’hui de réaliser que l’information est devenue LE pilier de l’économie. D’où la nécessité pour les entreprises mais aussi les États de gérer la connaissance afin de créer de la valeur.

En tant que futurs managers, nous prenons conscience des enjeux majeurs liés à la Knowledge Economy qui nous permettrons d’évoluer de façon optimale dans le monde professionnel.
Tout d’abord, nous considérons que la mobilité internationale est indispensable afin d’acquérir des valeurs et une vision multiculturelles qui nous permettront d’évoluer dans un monde globalisé et dans lequel l’information provient de sources multiples.

Nous sommes aussi convaincus que le positionnement de SKEMA par rapport à la Knowledge Economy est un véritable atout pour appréhender les enjeux professionnels qui nous attendent. En effet, nous étions complètement étrangers à cette notion et réalisons que nous étions de simples spectateurs de la dématérialisation du savoir malgré notre immersion permanente par l’intermédiaire d’Internet et d’autres canaux de communication. D’ailleurs ce sont ces médias qui permettent l’essor de la « Knowledge Economy 2.0″ du fait des flux massifs d’information.

Aussi pourrons nous désormais devenir acteurs dans ce processus en acquérant et créant des connaissances essentielles qui permettront de le perpétuer et de l’enrichir.

Voici une Interview de Mark Zuckerberg qui donne son avis sur la Knowledge Economy: Interview Mark Zuckerberg – Knowledge Economy

Rinish KARA, Elsa KHAZAAL, Sabrina KHOULLAK, Kevin PAULUS, Fanny QUIDENAO VASQUEZ.

Groupe1-6 – Sophia Antipolis – Thème 1

Question n°1 : Comment percevez-vous la Knowledge Economy/Knowledge Management avec vos yeux d’étudiants ?

En tant qu’étudiants, la Knowledge Economy/Knowledge Management nous apparaît comme un concept nouveau résultant de l’émergence du secteur tertiaire et des progrès des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est justement le caractère nouveau de ce concept qui rend difficile la perception, ou même la définition de ce dernier, notamment par les étudiants. Pourtant, la Knowledge Economy fait partie intégrante du quotidien de ceux-ci. Nous recevons et manipulons constamment l’information via l’utilisation des outils technologiques (ordinateurs, smartphones…) et la connexion permanente à internet.

Notre génération est la première à être active sur les réseaux sociaux, qui incarnent ce nouveau rapport à l’information. La Knowledge Economy nous semble apparaître comme un tournant redéfinissant les bases du management et de l’économie. Plus particulièrement en tant qu’étudiants de Skema, nous percevons la Knowledge Economy et le Knowledge Management au sein même de l’organisation de l’école. Elle est visible via l’utilisation d’une plateforme internet active qui relaie instantanément les informations entre ses 3 campus français. De même, nos professeurs se basent sur cette dynamique pour transmettre l’information et les connaissances au sein de l’école, ce qui confère aux étudiants une autonomie et une liberté inédites dans l’apprentissage qui n’auraient pas été permises sans l’émergence de l’économie du savoir et du management de la connaissance.

KONEDENG Cindy, LAUVIN Simon, LEAO Pierre-Louis, MOLL Alexandra, LAUVIN Simon, LOUBNI Soukaina

Groupe 1.2 – Sophia Antipolis – Thème 1

La Knowledge Economy et le Knowledge Management correspondent aux mutations des économies vers les services et l’immatériel. Nous associons principalement le management de la connaissance aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui à nos yeux peuvent constituer un outil solide de connaissances pour les entreprises.
Cependant, pour nous autres étudiants, qui avons toujours évolués dans un environnement « high tech » et immatériel, ces changements ne sont pas toujours évidents. En effet, nous n’avons pas acquis le réflexe de nous référer aux recherches pour prendre des décisions rationnelles.
Nous avons pu constater lors de nos cours de Marketing, qui mettaient en avant le concept de marketing sensoriel, que les entreprises ne se réfèrent pas suffisamment aux recherches préalables des économistes, des sociologues, des scientifiques. Même si celles-ci s’avèrent très efficaces mais également très récentes, ces méthodes basées sur la connaissance nécessitent un long travail d’analyse, de recherche, que les entreprises négligent trop souvent et qui peuvent permettre d’appliquer des stratégies plus adaptées à l’environnement en mutation toujours plus constante.
Selon nous, si le Knowledge Management est peu utilisé dans le monde des affaires c’est aussi parce qu’il apparait aujourd’hui encore trop abstrait aux yeux des entreprises.En effet il demeure une nouvelle matière dans les écoles de commerce comme la notre et les anciens étudiants, chef d’entreprise d’aujourd’hui ne savent pas correctement s’en servir et le mettre à profit. Cependant, les entreprises commencent à faire face à de nouveaux flux d’informations toujours plus importants, liés indirectement à la Knowledge Economy, qu’elles doivent apprendre à gérer. Pour cela, elles apprennent à tirer profit des réseaux sociaux qui leur permettent à la fois de partager leur informations et d’en recevoir. Le crowdsourcing fait désormais partie intégrante de la Knowledge Economy alors même qu’il n’a véritablement été créé qu’à partir de 2006. Pour utiliser le crowdsourcing à bon escient il faut toutefois savoir faire confiance à la fois à ses employés et à la foule qui participe au développement. Et c’est l’apparition du crowdsourcing qui apprend finalement plus aux entreprises que le knowledge management lui-même. En effet, ce phénomène parait beaucoup moins abstrait de notre point de vue d’étudiants car, comme souligner en classe les concepts de Knowledge Management et de Knowledge Economy sont toujours difficiles à différencier pour nous. De même, il est beaucoup plus facile pour nous, étudiants, de participer à un crowdsourcing ou de partager des idées sur facebook et encore plus quand on sait que , ne serais-ce qu’en France, facebook compte 26 millions d’actifs passant plus de 5 heures par mois sur facebook sans compter les étudiants qui doivent y passer au moins une heure par jour et qu’il est passé moteur de recherche numéro 1 devant google. Ainsi, la stratégie des entreprises devraient, selon nous, se tourner encore plus sur les réseaux sociaux et même professionnels ( comme linkedin ). Il est cependant important de souligner qu’il existe des limites et des dangers aux flux d’informations qui arrivent chaque jour un peu plus nombreux sur les réseaux. D’où l’importance du Big Data supposé gérer quotidiennement la variété des flux.

Ce qui nous attire dans les réseaux sociaux et le crowdsourcing en tant qu’étudiant c’est que cela nous permet de voir nos idées développées ( alors même que nous ne sommes pas encore dans le monde de l’entreprise) avec un accès facile. C’est une façon pour nous d’apprendre et de partager. Nous autre, nous sommes les créateur de demain et nous avons les idées qui permettraient et que permettent d’agrandir encore la Knowledge Economy.

Crowdsourcing : les bonnes idées sont dans la foule http://www.youtube.com/watch?v=nZSJWT4HVxA

Sources :

http://www.zdnet.fr/actualites/facebook-en-france-26-millions-d-utilisateurs-actifs-plus-de-5-heures-par-mois-39774160.htm

Manon Avon, Marie Barbot, Aymeric Benavent,  Charles Cagnac, Julien Billebaud

Groupe 3-9 – Sophia – Thème1

En tant qu’étudiants en école de commerce, la « knowledge economy » et le « knowledge management » représentent des points clés de notre formation. Le choix de l’école SKEMA (School of knowledge economy and management) en témoigne. En effet, au sein de cette école, il y a un développement important du « knowledge management », notamment via le partage d’informations entre les cinq campus à travers le monde. Il est clair pour nous que nous allons devenir des « knowledge workers », et que nous devons par conséquent favoriser le partage des connaissances par la communication, la collaboration et l’apprentissage. Selon nous, le partage des connaissances permet de faire un bon usage des compétences acquises par l’ensemble des membres d’une même équipe de travail. Il est important pour de futurs managers de comprendre que la richesse est égale aux connaissances (les actifs intangibles étant supérieurs aux actifs tangibles).

De plus, nous pensons que le « knowledge management » est déterminant pour la stratégie d’une entreprise, dans le sens où celle-ci va pouvoir se positionner sur un marché en reliant la connaissance à l’action. Le « knowledge management » est devenu un avantage compétitif incontournable, c’est pourquoi le Ministère de l’Enseignement supérieur a souhaité inscrire l’intelligence économique au coeur de la formation des jeunes étudiants de France.
Il apparaît donc évident que certains éléments intangibles sont à privilégier lors d’une formation en école de commerce : le savoir faire, le savoir-être, le partage et les compétences. Il est donc important pour chaque étudiant, de prendre à coeur l’enrichissement de son capital intellectuel, dès le début de ses études.

Les valeurs véhiculées par cette nouvelle forme de management (confiance, engagement, respect, tolérance, responsabilité partagée,…) deviennent primordiales au sein des entreprises et permettent de redorer leur image (notamment dans le secteur du commerce). Nous pensons donc qu’il est important d’intégrer ces valeurs. Cependant, il est de plus en plus difficile de se démarquer par ses connaissances car un nombre croissant de personnes y ont accès et les diffusent par les NTIC. La « Knowledge Economy » et le « Knowledge Management » ne peuvent donc plus être considérés comme innovants étant donné que l’ensemble des travailleurs ont intégré cette pratique. En effet, nous ne considérons pas le « Knowledge Management » comme innovant. L’intranet, les réseaux sociaux, le partage de connaissances nous sont familiers puisque nous avons grandi dans cet environnement. Nous les utilisons quotidiennement dans le cadre de notre vie personnelle et étudiante: au sein des associations d’étudiants ou des travaux de groupes. Néanmoins, nous sommes conscients que c’est un changement important pour les anciennes générations qui ont dû s’accommoder à ce nouveau mode de vie et ces nouvelles cultures d’entreprises. Nous savons très bien que nous vivons dans une période où le changement est la règle et que nous devrons aussi nous adapter à de nouvelles évolutions au cours de notre vie professionnelle et privée.

En outre, la base de compétence à acquérir dans le « Knowledge Management »  est très subjective. Il semble difficile de pouvoir mesurer les connaissances globales d’un individu celles-ci variant suivant des critères tels que la personnalité ou les centres d’intérêts des personnes par exemple. Par ailleurs, le « Knowledge Management » qui est issu de la culture occidentale, peut rencontrer des difficultés à se diffuser dans un contexte d’économie globalisée. Nous pensons qu’il est impossible de vouloir développer cette technique de management dans les entreprises du monde entier. En effet, la différence de culture entre les pays, conduit à une gestion d’entreprise différente d’une nation à l’autre, et tous les modes de management ne peuvent pas être adaptés.

En somme, si le Knowledge Management est à valoriser puisqu’il permet d’inculquer des valeurs importantes à l’ensemble des travailleurs. Il présente aussi des limites certaines: il ne permet pas de se conformer à toutes les cultures et ne s’adapte peut-être pas à des travailleurs amenés à exercer leurs connaissances dans un monde globalisé.

Sources:
www.meilleurs-masters.com
www.wikipedia.com
What’s your strategy for Managing Knowledge?

Perrine TRESCH, Juliette VAN-HULST, Harold WINLING, Mehdi ZNIBER