Groupe 6.6 – Lille – Thème 1

« Global Knowledge Economy ». A la lecture de notre emploi du temps, tous avons poussé le même soupir « encore une conférence comme les autres : une multiplicité d’anglicismes abstraits dont on ne retiendra rien ». En fait, c’est au moment où nous avons écrit cet article que la compréhension précise du concept nous est venue. La Global Knowledge Economy ne peut pas simplement être expliquée ; elle doit être ressentie, perçue et réfléchie.

En effet, notre génération (en tant que nous sommes tous nés dans les années 1990) n’a pas ressenti le profond bouleversement engendré par l’arrivée de la Global Knowledge Economy c’est-à-dire le passage d’une société de consommation de produits à une société de consommation de services. Depuis notre naissance, nous sommes immergés dans un environnement mondialisé régit par les nouvelles technologies d’information et de la communication. Nous vivons et avons toujours vécu dans la Global Knowledge Economy, le partage d’information, la diversité dans l’entreprise, nous semblent donc normaux voire évidents.

Selon nous, la grande révolution n’est pas celle d’être passé d’une économie de produits à une économie de services. En fait, celle-ci réside dans la valeur apportée aux travailleurs. L’innovation consiste en la confiance nouvelle accordée aux travailleurs et à la valorisation de leurs talents individuels. On voit peu à peu apparaître des environnements de travail favorisant la créativité : le monde de l’entreprise est moins codifié et moins strict. On peut se sentir au travail comme à la maison. Le travailleur ne doit plus s’adapter à la structure mais c’est la structure qui s’adapte à lui car les dirigeants ont compris qu’une équipe plus décontractée était bien plus efficace qu’une économie soumise au stress et à la pression.

Néanmoins, plusieurs questions subsistent : cette nouvelle économie concerne-t-elle tout le monde ? Ne favorise-t-elle pas uniquement les personnes ayant accès à de hautes études ? Peut-être serait-il intéressant de traiter ces questions dans les futures conférences sur la Global Knowledge Economy …

Virginie Nègre
Cynthia Omores
Eloïse Onillon
Justine Pescher
Maëlle Pétillon
Pierre Poulard

Groupe8-5-Sophia-Thème2

Depuis 1991, on constate pour la première fois des investissements plus importants dans le domaine des nouvelles technologies et de l’information plutôt que dans le secteur de l’industrie. Ainsi, on observe une évolution de la société vers une dématérialisation de l’économie. Les services ont une place prépondérante aujourd’hui, c’est pourquoi la force manuelle n’est plus de mise mais c’est bien la connaissance et donc la force intellectuelle qui est primordiale.
D’après Drucker en 1993, le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. En effet, la compétitivité se base dorénavant sur la créativité de chacun qui regroupe le capital humain, organisationnel et social et le partage de ces connaissances. C’est donc l’idée principale qui nous interpelle, et que l’on aimerait développer.
Nous nous attachons donc à cultiver la connaissance tacite qui nous permettra lors de notre insertion professionnelle d’ajouter une plus value à l’entreprise. Par connaissance tacite, nous entendons, le savoir que chacun possède et qui doit être partagé, entretenu, développé et adapté au sein de l’entreprise et plus particulièrement au sein des différentes équipes. Cette notion met donc en exergue les bienfaits du travail en équipe. De par la mise en commun et l’exploitation maximale des compétences de chacun, nous pensons que l’entreprise sera en mesure d’atteindre un meilleur potentiel de croissance.
Enfin, la création de valeur immatérielle, la gestion de l’information et des technologies permettant de la traiter, de l’acheminer et de la valoriser sont au cœur des problématiques d’entreprise. Avec l’avènement des nouvelles technologies, le manager de demain sera le manager qui prendra en compte les datas et les valeurs immatérielles du savoir collectif dans ses décisions. Le monde n’a jamais été aussi complexe et changeant qu’aujourd’hui : « les espèces qui survivent ne sont pas les plus fortes mais celles qui s’adaptent aux changements ».