Equipe 3/TD8 – LILLE – Thème 4

En 2009, la compagnie aérienne United a vu son cours de bourse baisser de 10% suite à la diffusion sur les réseaux sociaux, Youtube notamment, d’une vidéo la dénigrant. En effet, la compagnie avait détruite la guitare de Dave Caroll lors d’un vol et avait refusé de dédommager son passager. Face à si peu de considération, il avait alors fait le buzz en publiant la satirique chanson « United breaks Guitars ». Une veille efficace aurait permis à la compagnie d’endiguer le problème et d’ainsi éviter la perte de 180 millions de $.

La veille est une étape essentielle du processus d’intelligence économique. Elle consiste en la recherche d’informations mais aussi et surtout en leur analyse. Elle doit permettre à l’entreprise d’orienter ses choix stratégiques et de développer son activité de façon à se positionner comme leader en prenant une avance considérable sur ses concurrents grâce aux innovations ainsi permises. Comme le dit Daniel Rouach, la veille permet de « pister les démarches actives, déploiements vers d’autres secteurs d’activités, fausses pistes et leurres destinés à égarer les curieux, intrusions diverses, dépôts de brevets, travaux de recherche, et ce de la part de concurrents directs et indirects »
Même dans les petites entreprises il est essentiel de se consacrer à la veille ; car si l’acquisition de l’information à un coût, celui de l’ignorance est bien supérieur.

Concrètement, la veille se traduit pas un processus quotidien de questionnement et de recherche. Il ne s’agit pas de récolter quantitativement de l’information, mais bien de cibler ses angles de recherche pour qu’elle devienne pertinente, utile et fiable. La veille dans l’intelligence économique est pro-active et non plus réactive comme pouvait l’être le renseignement. Elle s’inscrit parfaitement dans l’ère de l’information.

SAVOIR C’EST POUVOIR

Juliette FERRARI, Charlène GALJATZ, Sophie GALLAIS, Ornella GRANGE, Marion GREGOIRE, Alia Haji
Equipe 3

Groupe 5 – Equipe 2 – Thème 1 – Lille

Quand on pense à l’économie de la connaissance, on lui associe naturellement le Savoir. Mais qu’est-ce que le savoir ? Un mot dont la signification reste imprécise.

A notre sens, il existe plusieurs formes de savoir, le savoir pratique et théorique. Ce dernier nous est fourni par les livres, les documents sur internet, ou par l’enseignement scolaire et universitaire. Quant au savoir pratique, il nous semble plus intéressant dans la mesure où l’expérience forge l’individu. En effet, chaque expérience vécue par l’individu apporte son lot de connaissances. C’est pour cela que selon nous, dans l’économie actuelle et dans le monde de l’entreprise, une valorisation de l’expérience est plus appropriée.

Aujourd’hui les étudiants en école de commerce reçoivent tous la même formation. Ce qui distingue les individus, ce sont leurs expériences personnelles qui leurs permettront de mieux appréhender les différents problèmes en entreprise.

L’innovation tient aussi une place importante dans la Knowledge Economy dans la mesure où elle contribue à la compétitivité de l’entreprise. Si elle prévalait auparavant sur des choses matérielles, aujourd’hui elle passe surtout par des techniques ou produits immatériels. C’est de cela qu’est né le Knowledge Management prônant de nouvelles valeurs humaines au sein des équipes : l’écoute, le partage et la remise en question.

En tant  qu’étudiants à Skema, école de la Knowledge Economy par excellence, nous en faisons régulièrement l’expérience à travers des travaux de groupe et des cours de coaching personnels.

Futurs professionnels et appartenant à la génération Y, nous sommes de plus en plus concernés et conscients de ces bouleversements dans le monde du travail.

Internet a constitué une véritable révolution et occupe une importance de plus en plus significative au sein de l’Economie de la Connaissance. Avec 80 millions de sites web recensés en 2006, l’accès à une information illimitée et fiable permet une connaissance approfondie du monde qui nous entoure. Cela constitue un outil désormais indispensable pour les entreprises. Le mail a tout d’abord permis de transmettre l’information de manière instantanée, partout dans le monde. Aujourd’hui, des alternatives ont été trouvées pour partager l’information en entreprise. Microsoft a créé des plateformes collaboratives (2010) vendues au entreprises dans le but de se créer un réseau d’amis au sein de celles-ci et de s’échanger des documents. Ces nouvelles manières d’appréhender le fonctionnement de l’entreprise ont permis de passer d’une organisation pyramidale hiérarchique à une organisation en réseau participatif. Cela constitue le Knowledge Management. Par exemple, en tant qu’étudiant à Skema, l’école met à notre disposition une interface de communication pour partager des documents et échanger. Du Knowledge Management sont nées deux nouvelles formes d’intelligence : l’intelligence collective (intelligence créée dans les interactions entre les personnes et le réseau interpersonnel) et l’intelligence sociale (capacité de se connecter de façon directe et ouverte et de stimuler réactions et interactions souhaitées).

Knowledge Economy et Knowledge Management sont pour nous des composantes essentielles du monde économique actuelle.

CONRATH SANDRINE

DECOENE HORTENSE

MARIGE COQUARD

CHLOE DEFRANCE

DUBAR RAPHAEL

CHABANE MASSINISSA

Groupe 5 – Equipe 2

Groupe3- équipe 1 – Lille – thème 1

Le monde d’aujourd’hui est complétement immatériel. C’est la fin d’une ère et le début d’une nouvelle phase de l’économie où le but est de traiter les idées afin de créer de la richesse. Se pose alors la question de savoir comment on peut appliquer l’économie de la connaissance dans la vie. Tel est finalement le but du management de la connaissance.

En tant qu’étudiantes et membres de la génération Y nous nous percevons depuis toujours au cœur de cette économie. Nous avons toujours su nous adapter à l’évolution des technologies qui nous a parue naturelle. Plaçons nous par exemple dans l’évolution des ordinateurs, il semble que pour chacune de nous le changement se soit fait de façon intuitive. Maintenant étudiantes en école de commerce nous prêtons davantage attention à ce concept que nous découvrons réellement aujourd’hui. Nous nous sentons réellement concernées car le monde professionnel que nous allons intégrer est tourné vers l’innovation, le savoir, le partage des idées et l’intelligence. L’école nous donne les outils nécessaires pour nous projeter dans cette économie et la comprendre. Néanmoins, nous savons que nous ne seront pas de bons managers de la connaissance sans une expérience dans le monde de l’entreprise.

Comment percevoir de façon quotidienne cette économie de la connaissance? Le monde de l’information aujourd’hui se développe a une vitesse encore jamais vue, ce qui a poussé les entreprises à s’adapter à ce nouveau mode de fonctionnement à travers de nouveaux outils, tels que les réseaux sociaux d’entreprise afin de favoriser le travail collaboratif. L’entreprise l’Oréal, par exemple, utilise un réseau personnel baptisé ePoP (ePowered by L’Oréal People) pour mieux collaborer, mieux communiquer et mieux faire circuler l’information. Cet outil permet un transfert permanent de l’information d’ou une meilleure efficacité dans la prise de décision. De plus, cela permet à chaque employé de se forger son propre réseau social en dehors de ses relations de travail quotidiennes.

D’autre part afin d’améliorer leur rentabilité, certaines entreprises utilisent ces technologies de l’information à leur avantage. Le web 2.0 est une technique utilisée pour la collaboration entre producteurs d’information et utilisateurs. Ceci permet un dialogue permanent entre sites et internautes, ainsi une multitude de sites pour une multitude d’intérêts. Les professionnels visent directement les préférences de leurs clients et répondent plus rapidement à leur demande.

L’exemple du Big Data, utilisé par les firmes pour cibler leurs habitudes d’achat, montre que le client est traqué et analysé afin de créer une offre personnalisée. Y a-t-il encore un degré moral dans cette économie de la connaissance ? Selon nous, cette intrusion dans nos vies de consommatrices est gênante, la limite entre vie publique et vie privée devient floue, nos goûts et nos préférences sont traités et espionnés sans réel accord, tentatives pourtant vaines puisque ces mails publicitaires sont généralement supprimés sans être lus.

Finalement nous apprenons à développer et à partager notre capital humain au sein de l’école lors de travaux de groupes par exemple, ce que nous ferons plus tard à plus grande échelle dans une entreprise. On remarque d’ailleurs que celles ci ont su s’adapter rapidement à un monde en constante évolution sur un plan technologique, en trouvant des solutions, comme le SharePoint, pour améliorer leur efficacité, leur visibilité et ainsi gagner en rentabilité. C’est maintenant à nous de bien gérer l’information pour participer à un monde de l’économie de la connaissance responsable et juste.

Thème 1 : Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants? Groupe 6-4

  • Pour nous, la Knowledge Economy est une expression nouvelle dont les contours sont mal dessinés dans nos esprits. La formulation en anglais est une preuve du processus de mondialisation auquel on assiste, et la transmission du savoir doit être internationale.Nous vivons désormais dans un monde global où tout est instantané et interconnecté, ainsi il y a eu une réelle rupture dans l’économie et principalement dans les techniques de management.

    Suite à la mondialisation, la concurrence des entreprises s’est élargie d’où la nécessité de posséder un savoir différent et plus efficient afin d’être compétitif.

    Ayant été bercés dans cette ère et en tant qu’étudiants en école de commerce, nous semblons être formés pour répondre aux problématiques que soulève cette nouvelle économie de la connaissance. Nous sommes optimistes concernant notre capacité à s’adapter à l’évolution de cette nouvelle société.

    Le Knowledge Management découle de la Knowledge Economy, il incorpore de nouvelles techniques de management pour répondre à la celle-ci, par exemple, gérer les flux d’information et capitaliser le savoir de chacun.

    Skema nous forme à cela, notamment par le biais de travaux de groupes comme le défi innovation, l’ouverture culturelle par le biais des deux campus Skema à l’étranger (US et Chine).

GENEL VALENTINE

GAZAIX LAURINE

GELINEAU BENOIT

GUITTOT MANON

GUILLARD VINCENT

Groupe 9-4-Sophia Antipolis-Thème 1

Question 1 : Comment percevez-vous la knowledge economy et le knowledge management avec vos yeux d’étudiants ?

Nous entendons de plus en plus parler de la knowledge economy et du knowledge management. Il est donc légitime de s’interroger sur sa définition. Par knowledge economy, nous entendons le phénomène de dématérialisation des activités, et le knowledge management représente l’application de celle-ci. Cependant, que représente la knowledge economy et le knowledge management pour nous qui sommes étudiants ? Quels en sont les enjeux ? Et comment s’appliquent-ils au sein de notre société ?

Tout d’abord, selon ce concept, nous privilégions la connaissance et le savoir pour optimiser la production et toute forme d’activité en général. Par exemple, les entreprises sont passées, suivant ce modèle, d’une production de masse à une adaptation aux besoins spécifiques de la clientèle. Cette évolution a nécessité de développer les activités de recherche et de développement, en vue d’une dématérialisation toujours plus poussée. Un autre enjeu pour nous est la conciliation de l’homme et de la connaissance. En effet, toute activité demande un apport matériel (force de travail) et immatériel (savoir).

Néanmoins, peut-on appliquer ce principe à toute sorte d’activités ?
Ce phénomène est particulièrement observable dans les domaines de l’éducation, des technologies et de l’industrie. En règle générale, la knowledge economy et le knowledge management peut s’appliquer à toute forme d’activité mais à des degrés différents. Par exemple, dans l’artisanat les petits ateliers n’auront pas recours à ce type de management contrairement aux grands groupes qui ont tous intérêts à suivre ce modèle pour augmenter leurs parts de marchés.

Pour conclure, la knowledge economy et le knowledge management est omniprésent dans notre société et s’explique par la recherche constante de l’innovation et de la personnalisation des produits et des services. Cependant, nous pouvons nous demander : à qui cela profite-il ?

Claire Gommeaux, Célia Gayte, Alexandre Goetz, Giuliano Guzzo et Pamela Houessou

TD4 Groupe3-Sophia-Thème1

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Comment percevez vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Après une présentation succincte sur la KE/KM, nous avons pu avoir une première approche de cette matière, et savoir en quoi consistait cet enseignement novateur. A l’heure d’une économie mondiale en constante évolution, l’entreprise de demain doit savoir s’adapter aux nouvelles mutations qui ne concernent plus seulement l’aspect économique, social ou spatial mais un changement de la connaissance globale. On peut définir la KE comme étant la nouvelle ère de l’information et de l’immatérialité qui utilise les connaissances dans un but commun. Le KM, quant à lui, est le fait de manager le capital connaissance à l’intérieur d’une organisation. A travers la KE/KM, on aperçoit une nouvelle façon de pratiquer le management, qui consiste à utiliser de manière plus bénéfique les connaissances de chaque membre de l’équipe ainsi que les informations. En effet, la KE/KM est fondée sur la création d’un savoir collectif que cela concerne un savoir tacite ou explicite. Les domaines des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) et de la R&D (Recherche et Développement) sont les premiers à mettre en œuvre cette manière de management. La KE/KM se justifie par le regroupement de différents composants du capital immatériel, qu’il s’agisse d’un capital intellectuel, humain ou d’un capital portant sur les qualités. Cependant, il ne faut pas négliger les contradictions que la KE/KM entraine au sein même de l’entreprise. En effet, la compétition persiste toujours entre salariés et menace ainsi la pérennité de la KE/KM.

 Selon nous, la KE/KM est en totale adéquation avec la pensée d’Auguste Comte : « Savoir pour prévoir, afin de pouvoir ».  En outre, nous avons pu nous rendre compte au sein d’un groupe de travail, que l’information était soit difficile à diffuser ou mal retransmise provoquant ainsi une carence d’efficacité au sein d’une équipe. C’est à ce niveau que l’utilité de la KE/KM se justifie à nos yeux.

 Mots clés : Savoir, Connaissance, Mutation, Performance, Innovation.

Sources :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/16/apres-la-crise-l-economie-de-la-connaissance_1521417_3232.html

http://www.skema-bs.fr/programmes/grandes-ecoles-esc/qu-est-ce-que-economie-de-la-connaissance

http://www.epi.asso.fr/revue/articles/a0403a.htm

 2ème article :

Le KM social est une nouvelle manière de connecter de gens afin d’obtenir une diversité au sein d’une entreprise. En effet, les différents points de vues, opinions sont nécessaires pour obtenir une approche objective sur des projets. L’addition de toutes les connaissances fait la richesse du travail collectif. Grâce au KM social, la disposition des employés sur la hiérarchie pyramidale n’est plus adaptée, on privilégie désormais une organisation qui relie les employés entre eux, selon les forces et les faiblesses de chacun.

            La communication interservices n’étant pas optimale, le KM social s’avère primordial pour combler les pertes de temps et d’énergie liées à un manque de communication. C’est en cela que les  plateformes de partage (intranet, réseaux sociaux etc.) trouvent leur utilité et sont une plus value pour les entreprises.  Les personnes peuvent désormais s’appuyer sur des informations préalablement connues.

Dans la même optique, l’open innovation est basée sur le partage, l’entraide entre entreprises, à la fois compatibles avec une économie de marché ou une intelligence économique. On peut également voir apparaître une nouvelle forme d’éthique, de partage du savoir et du savoir-faire. Comme étant de la génération Y, c’est à dire, la génération des nouveaux moyens de communication et de la technologie, cette nouvelle manière de faire nous apparaît comme nécessaire. En effet, grâce à cela, nous pouvons rentabiliser notre temps et notre information pour être le plus productif possible. Dans une société de plus en plus internationalisée, la diversité est aujourd’hui un atout car elle favorise des avis divergents. On ne favorise plus comme dans le passé l’individu mais l’intérêt collectif, qui est d’autant plus profitable que les points de vue sont différents.

La collecte d’informations ne doit pas se faire qu’au sein de l’entreprise mais également avec tous les acteurs économiques. Starbucks en montre l’exemple avec une démarche intéractive et collaborative des clients afin de trouver des solutions aux problèmes rencontrés (écologie) grâce à la mise en commun de points de vue différents.

Sources :

http://www.innovationpartagee.com/Blog/archives/open-innovation-et-ecologie-lexemple-de-starbucks-betacup/

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_sociale_et_solidaire

https://contenu.william.coop/Librairies/Documents/guide-de-reference-sur-l-economie-sociale.pdf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Innovation_ouverte

ESNAULT Nicolas / GANCHOU Léa / GAUFFRE Valentine / GONTARD ROMANE / GUICHARD Edouard