Groupe 8.5 – LILLE – Thème 1

KNOWLEDGE ECONO… QUOI ?

Vous avez dit Knowledge Economy ? La question résonnait dans les couloirs de SKEMA il y a encore quelques mois. Aujourd’hui, cette nébuleuse qu’est l’économie de la connaissance enfume toujours l’esprit des étudiants. Qu’en ont-ils vraiment retenu ?

Nous avons interrogé six étudiantes qui ont tenté de nous exposer leur propre vision des choses.

Mais alors, qu’est-ce que la Knowledge Economy selon vous ?

L’économie de la connaissance c’est s’adapter dans une économie changeante, se concentrer sur le capital intellectuel de l’entreprise et s’inscrire dans une nouvelle optique : celle du partage des connaissances.

Pensez-vous pouvoir vous approprier cette notion dans votre vie professionnelle future ?

Nous pensons qu’il est incontournable de s’ancrer dans cette logique puisqu’elle va devenir prédominante et faire partie de notre quotidien professionnel. Bien que nous ayons encore du mal à appréhender  cette notion, nous estimons que cela pourrait nous permettre de nous démarquer en tant que managers et d’appliquer une certaine méthode de management, comme le management participatif et collaboratif ce qui engendrerait plus de productivité.

Finalement, la Knowledge economy : un avantage ou un inconvénient ?

Sans hésitation, un avantage. Il semblerait que l’économie de la connaissance soit une véritable source de richesses, un pas de plus vers une économie de partage, une valeur ajoutée pour l’entreprise : une nouvelle ère économique.

Cindy NGO, Mathilde NISON, Lorraine MITON, Marion NOALHYT, Claire MINISCHETTI et Emilie PHANTHAVONG

Groupe 2-4 – Lille – Thème3

On assiste de nos jours à une double interaction entre l’économie de la connaissance et la démarche professionnelle. D’une part, cet afflux de connaissance bouleverse du tout au tout l’organisation sociale et hiérarchique de l’entreprise et d’autre part la démarche professionnelle a su s’enrichir de cet apport d’idées novatrices.

Avec l’arrivée sur le marché de nouveaux diplômés issus de la génération Y (génération née avec les nouvelles technologies), de nouveaux enjeux s’immiscent au sein de l’entreprise. Cette dernière, se voit obligée de s’adapter à cette masse de connaissances et sa hiérarchie s’en trouve bouleversée. On remarque ainsi, la création de nouvelles structures, où l’organisation n’est plus pyramidale mais homogène et où l’immatériel occupe une place de plus en plus importante, à l’instar de l’essor des start-up, qui sont désormais la première source de richesse dans le monde. De plus, à travers le crowdsourcing, l’entreprise peut également faire appel aux idées du public, créant ainsi des interactions entre ces derniers. S’inscrivant dans cette démarche, l’entreprise Innocentive met en relation des professionnels à la recherche de solutions -les « solutions seekers »- et des personnes compétentes dans le domaine – les  » solvers »-.

Le knowledge management a également comme mission d’accorder plus d’importance aux relations de travail. Ainsi, avec le passage à l’ère du Web 2.0, on assiste à l’émergence de nombreux réseaux intra-entreprises. Leur but est de faciliter les relations entre employés et d’accroitre de manière exponentielle, la création d’idées nouvelles formant une intelligence collective et sociale. A l’instar de Mindshare -réseau utilisé au sein de l’entreprise GDF Suez-, ces nouveaux réseaux possèdent de nombreux avantages pour les firmes qui les utilisent. Ils permettent non seulement de connecter des collaborateurs de métiers et pays différents mais aussi aux nouveaux employés de trouver plus facilement les réponses aux questions qu’ils se posent et ainsi de s’intégrer plus facilement.

Cette nouvelle démarche professionnelle crée également au sein de l’entreprise une nouvelle confrontation des idées. Elle permet à chacun d’apporter créativité, originalité et de stimuler l’échange entre les employés. Skema business school prépare les étudiants à ce nouveau modèle, en favorisant le partage d’idées lors de travaux de groupe. L’école forme également ses élèves aux nouveaux échanges professionnels apparus avec le web 2.0 via un portail éducatif -le YEP- en leur proposant des discussions sur les opportunités de carrière, les innovations et les stages. Enfin, les relations entre différentes générations d’élèves se développent par le biais de la communauté intranet : SKEMA Alumni, outil favorisant le mise en commun d’expériences professionnelles.

Il devient donc impératif à toute entreprise qui souhaite s’inscrire dans une démarche  innovante, de créer de nouveaux échanges par l’intermédiaire du KM 2.0 (plateforme virtuelle propre à l’entreprise, où les employés peuvent interagir). Et l’efficience de ces réseaux intra-entreprise est telle, qu’ils ont été étendu au «recrutement professionnel», à l’instar de Linkedin ou Viadeo, favorisant le contact entre employeur et futur employé. Ces dernières années, la démarche professionnelle a donc connu un véritable bouleversement dans la mesure où la recherche de nouveaux profils par les employeurs a obligé les candidats à se démarquer. Finalement, knowledge management/knowledge economy et démarche professionnelle se nourrissent mutuellement et favorisent davantage les échanges à échelle globale.

schéma skema