GROUPE 6-9 – SOPHIA – THEME 1

Comment percevez vous la Knowledge Economy et le Knowledge Management avec vos yeux d’étudiants?

La knowledge Economy fait partie intégrante de notre formation et fera partie intégrante de notre vie professionnelle. Nous nous sentons donc particulièrement concernés par cette évolution sociétale. Nous considérons que ce nouveau contexte nous est bénéfique. En effet, plus qu’une formation à mettre en pratique, nous pouvons faire valoir une personnalité, un vécu, une expérience, une faculté naturelle. L’humain est aussi important que la formation, et cela peut nous rassurer en tant qu’étudiant : le Knowledge Management permet à tout un chacun de s’adapter à une équipe, et trouver sa place, ainsi que de voir l’équipe s’adapter à lui. Plus qu’un employé, nous avons le sentiment de devenir une pièce essentielle de l’équipe, voire de l’entreprise. Ce mode de management est donc une source d’épanouissement professionnel et personnel.

Néanmoins, on peut considérer qu’il ne correspondrait pas à toutes personnalités : introvertis, timides auraient peut être plus de mal à s’adapter à une entreprise ou une équipe où la communication est primordiale car ils ont du mal à partager leurs connaissances. De même, la pression pourrait se faire plus forte puisque l’entreprise attend plus qu’une compétence, mais un investissement humain plus explicite et peut être plus important.
En définitive, nous considérons que ces nouvelles notions de knowledge economy et knowledge management représentent une double richesse dans le monde du travail, à la fois pour l’entreprise qui bénéficie de l’expérience de ses employés et pour les employés qui profitent davantage de considérations individuelles.

Vanoverschelde Marc – You Manon – Vanderschooten Thibault – Vettard Morgane – Tetuanui Vainina

 

Groupe 6-7 – Sophia – thème 2

Dans le KE/KM quelle est l’idée principale qui vous interpelle et que vous souhaiteriez approfondir au delà de ce cours et pourquoi ?

Dans la Knowledge Economy et la Knowledge Management, nous avons noté que le point marquant de ce domaine était celui du partage des connaissances. En effet, durant nos expériences en entreprise, nous avons tous réagit de la même façon : chaque entité de l’entreprise ne possède pas les mêmes méthodes de travail Nous pouvons préciser cette idée par le biais de la diversité des études. Malgré le fait que chaque salarié ait reçu des enseignements d’un domaine commun et large, une fois que celui-ci rentre en contact avec des personnes ayant étudié dans le même domaine, les techniques adoptées seront différentes et pas forcément les mêmes. Par exemple, pour des personnes issues d’écoles de commerce diverses auront étudié les mêmes sujets mais de façons différentes. Nous nous sommes alors interroger sur les moyens employés pour que ces personnes puissent travailler ensemble avec des processus similaires nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise. Il sera donc souhaitable d’approfondir l’idée d’un partage des connaissances. Le premier but serait de savoir si il est possible de définir des « meilleures connaissances et pratiques » et s’il existe réellement un moyen des les définir. Ces connaissances seraient-elles choisies par une ou plusieurs personnes ? Et surtout de quelles façons pouvons-nous les choisir ? Nous pourrions répondre à ces questions en effectuant des tests, des études mais il faudrait alors se demander si cette définition de connaissances et pratiques serait viable sur du long terme. On pourrait alors parler d’une diffusion de l’excellence. Le but serait alors d’arriver à un fonctionnement optimal de l’organisation, on obtiendrait une uniformisation du mode de travail et des salariés. Il faudrait également s’interroger sur la façon de partager les connaissances. L’enseignement des connaissances par l’imposition serait le plus favorable pour la haute hiérarchie, c’est-à-dire de dicter une ligne de conduite. Mais cet enseignement pourrait également être fait par l’enseignement et la démonstration pour une meilleure compréhension des équipes. Il faudrait ensuite s’interroger sur qui à le droit d’apporter ces connaissances ? Une distance hiérarchique devra alors être détruite et rapporter tous les salariés au même niveau. On en déduit donc que de nos jours, le partage des connaissances, contrairement à la possession des connaissances, est le vrai pouvoir de l’entreprise, sa plus grande richesse.

MIGLIACCI David – ORLER James – PANGAUD Léa – PASQUALUCCI Vincenzo – PERROS Margot