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Depuis 1991, les entreprises américaines investissent davantage dans les moyens de communication que dans les infrastructures de production. Dés lors, Jérémy Rifkin introduit le concept de 3ème révolution industrielle basée sur l’interaction entre des technologies à fortes intensités de connaissance.

Dans quelle mesure la troisième révolution industrielle bouleverse le fonctionnement des entreprises et la manière de travailler ?

Ces nouvelles technologies – micro électronique, ordinateur, télécommunications, design & matériaux, robotique, bio technologie – ont introduit de réel changement dans notre manière de travailler. La diffusion du savoir se fait désormais à l’échelle mondiale et toujours plus rapidement. C’est une réelle mutation dans l’économie et dans le fonctionnement des entreprises. Ces dernières sont obligées de s’adapter à ces nouvelles technologies pour rester compétitive. Les entreprises doivent sans cesse s’adapter aux moyens technologiques mis à leurs disposition pour améliorer leur offre. L’entrée dans l’air du Big Data permet aux entreprises de stocker un très grand nombre d’informations sur leurs clients pour leur fournir un service adapté.

En tant que futurs diplômés d’une grande école de commerce, nous serons demain, acteurs de l’économie de la connaissance. Le concept de troisième révolution industrielle nous paraît donc essentiel. Cette révolution touche toute l’économie et tous les corps métier. En tant que futurs cadres, nous devrons nous adapter à ces nouvelles manières de travailler et de communiquer pour être efficace, afin d’évoluer dans une économie globalisée et de profiter des interactions entre les citoyens du monde.

La Knowledge Economy n’est pas une tendance mais bien une évolution durable de la société. Elle représente un enjeu majeur pour les entreprises qui doivent s’adapter à cette nouvelle révolution. Les relations sociales au sein de l’entreprise et la manière de travailler.

Goncalves  –  Guilbert   –   Haloui  –   Hochedez  –   Ibrahim-Ouali

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La Knowledge Economy et le  Knowledge management semblent tout d’abord être un horizon lointain, dont l’existence est évidence mais dont les contours restent à définir. Pour parvenir à les discerner il faut se tourner du coté de l’histoire. A en croire nos aïeux nous vivons l’heure de la III révolution industrielle. Si cette dernière produit un effet semblable aux deux premières nous sommes en plein bouleversement.

Mais me direz vous, quel rapport avec la Knowledge Economy. Cette révolution est avant tout technologique, elle opère un changement radical au sein même de la pensée moderne. La Knowledge Economy intervient très exactement ici, la technique met à notre disposition une information pléthorique et instantanément disponible ; à nous de la transformer en connaissance.

Si ce changement semble toucher l’ensemble des activités, il est particulièrement présent au sein des sphères managériales. En effet et du haut de notre statut d’étudiant la Knowledge Economy apparaît comme un enjeu majeur du management de demain. Comment mettre à profit une telle source  d’informations, et de communication ?

C’est là le rôle du Knowledge management : parvenir à joindre ce flux d’information à la créativité  afin d’être innovant et efficient. L’homme est LA richesse, il s’agit de prendre notre rôle d’acteur à cœur. L’objet n’est pas ici de verser dans l’utopie mais bel et bien de trouver un équilibre, fragile mais tangible

Alors, l’avènement de la plateforme 2.0 qui permet de manière individuelle ou collective de contribuer, d’échanger et de collaborer virtuellement, semble constituer l’outil nécessaire à cet équilibre.

Cette idée semble être approchée au sein des différents modèles de Réseaux Sociaux d’Entreprise. En effet bon nombre d’entre-elles les utilisent afin de développer les interactions entre les différents membres de l’organisation et de créer une nouvelle forme de collaboration virtuelle. Ainsi, GDF Suez utilise une plateforme similaire à Facebook ce qui crée une vive émulation et une coopération d’ampleur internationale. En quoi cela est il essentiel ? La mise en relation des agents ayant différentes compétences, des différentes strates hiérarchiques est une manne inespérée porteuse de solutions encore inenvisageables.

Dorénavant, les nouvelles technologies permettent également aux entreprises telles qu’Amazon de mieux connaître les attentes de leurs consommateurs et de leur proposer des produits plus adaptés à leurs besoins. Par exemple, lorsque ce-dernier consulte un site Internet, ses données sont enregistrées et des publicités plus ciblées apparaissent  ensuite sur son écran. Les données marketing sont ainsi beaucoup plus complètes, cela permet de proposer une offre sur mesure. Vous êtes désormais l’objet d’une surveillance accrue, vos goûts sont enregistrés et vous surfez parmi une myriade de produits auxquels vous êtes sensibles.

Il convient alors de prendre garde au développement rapide de ces dispositifs. En effet si les attentes sont plus ciblées les récentes affaires de traçage à échelle mondiale (1) (NSA), laissent aisément imaginer les risques engendrés par ces avancées. La notion de vie privée est alors battue en brèche et la prudence des internautes à ce sujet est justifiée !

Nous l’avions dit l’équilibre est fragile, mais une fenêtre d’opportunité s’est ouverte sur une richesse inépuisable, durable et accessible à tous. Comment ne pas se soucier d’une telle avancée ?

(1) http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/10/31/les-documents-snowden-revelent-les-vrais-objectifs-du-renseignement-americain_3506574_651865.html

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Avec l’émergence de la mondialisation et la troisième révolution industrielle notre perception de l’information a été complètement bouleversée.
Cependant notre génération est née au sein de ce changement majeur ce qui nous a rendu plus enclin à nous adapter à cette révolution technologique.
Ainsi, l’information a été concentrée et diluée dans la nébuleuse de l’informatique ce qui a permis de créer de nombreux intermédiaires permettant de diffuser rapidement et de manière concentrée toutes informations utiles au bon fonctionnement de l’entreprise. Cette mutation a donc créé ce que nous appelons aujourd’hui le « knowledge management ».

Notre génération n’est pourtant pas nécessairement consciente de ce bouleversement, en effet nous avons appris dès notre plus jeune âge à utiliser les nouvelles technologies pour diffuser l’information. Paradoxalement, la génération Y est pourtant la plus présente sur les fondements même de la « knowledge economy » à savoir les réseaux sociaux et websites.
Mais nous ne mesurons pas pleinement l’immense richesse de ces outils d’intelligence artificielle qui
permettent la diffusion de l’information et de la connaissance.

Selon nous cette révolution n’est pour le moment qu’à ses prémices et évoluera très certainement vers un système de plus en plus complexe mais qui pourtant facilitera le partage de la connaissance. (cf Matrix)

Thomas Calviac, Audrey Carvin, Claire Collavet, Jeremy Cornou et Philippine Darche.