Groupe 1 – 7 – Lille – Thème 3

Le management de la connaissance est le type de management qui s’intègre dans l’économie de la connaissance. Il s’agit d’une méthode dans laquelle chaque membre d’une équipe met en commun ses idées en vue d’atteindre efficacement un objectif. C’est ce partage de connaissances et d’idées qui est créateur de valeur. Ainsi la réduction de la  hiérarchie au sein des entreprises permet de limiter les conflits interpersonnels et de favoriser le partage des idées.

Notre parcours académique et associatif à Skema Business School nous offre la possibilité d’assimiler ces nouveaux enjeux et de les mettre en pratique à travers diverses activités qui nous familiarisent aux attentes de l’ère de l’économie de la connaissance. En effet, les travaux de groupe nous entraînent à écouter et à considérer les avis de chacun, à nous organiser et à répartir la charge de travail tout en étant sur un même plan hiérarchique, c’est-à-dire une hiérarchie de type circulaire. Les modules de Comportement Organisationnel et Compétences Managériales ainsi que les conférences sur le KE/KM participe à notre apprentissage des nouvelles méthodes. Dans les associations, la mise en place de projets mobilise les idées et compétences de chacun pour créer de la valeur. Ces projets sont relayés aujourd’hui sur les nouveaux outils que sont internet et ses réseaux sociaux que nous utilisons.

En effet, avec la démocratisation des réseaux sociaux, la grande majorité des étudiants les utilise quotidiennement. Le partage de connaissances et de documents via ces réseaux nous est donc largement familier et une fois en entreprise, le recours aux plateformes virtuelles de la compagnie sera spontané. Effectivement, dans le management social dans l’économie de la connaissance, les entreprises commencent à mettre en place ces plateformes, sur le modèle de Share Point de Microsoft. Elles permettent de mettre en commun tous les collaborateurs afin qu’ils diversifient leurs savoirs et se créent un réseau. Dores et déjà, l’intranet de Skema est accessible à tous les étudiants qui veulent consulter l’évolution de la vie de l’école mais aussi discuter et partager sur des forums d’éventuelles informations ou interrogations. Via ce portail, le « YEP », nous sommes en lien constant avec l’administration et les professeurs. Ils postent leurs cours, nous postons nos devoirs ou nos questions. C’est cette intégration dans l‘ère du 2.0 qui nous rend sensible aux nouvelles formes de management dans l’économie de la connaissance.

Nous arriverons donc prochainement sur le marché du travail avec une approche et des méthodes adaptées aux exigences de l’économie de la connaissance. Ainsi nous nous préoccuperons de créer de la valeur à travers un management performant en phase avec son époque. Nous mettrons en avant nos capacités à savoir écouter, se remettre en question, communiquer et se servir des expériences individuelles pour réussir ensemble.

Rey Baptiste, Suard Marguerite, Suau Arthur, Swynaryk Auriane, Tamagnan Marielle, Ubezzi Audrey, Varet Chloé

Groupe 4-TD4-Campus Sophia-Thème 3

D’après René-Charles Tisseyre, le Knowledge Management « est la gestion consciente, coordonnée et opérationnelle de l’ensemble des informations, connaissances et savoir-faire des membres d’une organisation au service de cette organisation. ». Ce type de management est apparu en même temps que la tertiarisation de l’économie.

Grâce à la Skema Business School, nous avons déjà un premier aperçu du monde de l’entreprise. En effet, les différents travaux de groupe réalisés au cours de ce premier semestre nous ont permis d’échanger des informations et des connaissances, de travailler en équipe et d’apprendre à écouter les autres. Les travaux de groupe et l’implication dans les associations permettent donc d’améliorer notre communication et d’échanger de nombreuses informations. Cela contribue à la Knowledge Economy.

De plus, un échange constant s’est établi entre les professeurs et élèves, mais également entre les élèves eux-mêmes grâce à la plateforme d’échange Knowledge©. Ainsi, les compétences que nous apprenons à mettre en place seront un allié de taille pour notre entrée dans le monde du travail.
Skema (School of Knowledge Economy and Management) est donc un levier de connaissances qui permet de faire évoluer constamment notre capital intangible autant que notre capital tangible. Le capital tangible (contact physique, réunions en groupe) reste moins important que le capital intangible (échanges d’informations) qui aujourd’hui s’effectuent principalement via internet (mail, Facebook etc.). Une connexion constante est créée par un flux d’informations (grâce aux nouvelles technologies) qu’il faut savoir manier.

Grâce à toutes ces compétences acquises, nous participons aux changements de demain. Nous faisons partie de la génération Y. Nous apporterons aux entreprises un savoir-faire innovant que nous pourrons mettre à contribution dans les organisations.

 

 

Bien que bénéfique, le partage des connaissances peut toutefois présenter certains points négatifs.

Le partage des données amène à la disparition des données privées. En effet, tout ce que l’on partage sur le monde virtuel ou en échange n’est plus enclin à être personnel.Les intranets au sein des entreprises facilitent l’échange mais amènent également à une individualisation du travail.

De plus, lors d’échanges sur les réseaux sociaux, certaines filiales publicitaires utilisent nos données pour les exploiter à notre insu. Il n’y a donc plus de liberté de recherche et de ce fait, le caractère privé est une donnée en voie de disparition. A contrario, pour les entreprises ces nouveaux moyens de communication sont bénéfiques. En effet, une affiche publicitaire ne permet pas de connaitre précisément le retour sur investissement. Alors que sur Google Adwords, les commerciaux peuvent connaitre en temps réel combien de personnes ont vu leur publicité, combien ont cliqué, ainsi que le retour sur investissement.

Les entreprises utilisent aussi les réseaux sociaux pour connaitre le profil des futurs recrutés. Il faut par exemple être prudent sur nos informations diffusées sur Facebook. En effet, une photo d’une soirée un peu arrosée peut vite changer l’apriori sur la personne.
La mutation technologique cité dans l’article est belle et bien commencé et amène également son lot de contraintes. La disparition de postes, les délocalisations d’usines ou les savoirs de nos confrères qui sortent de grandes écoles et décident de tenter leur chance dans des pays étrangers sont des faits de plus en plus courants qui amènent à une fragilisation du secteur primaires et tertiaire.

Le monde du travail tel que nous le connaissons aujourd’hui aura surement encore évolué lorsque nous serons en âge d’y entrer. C’est pourquoi nous devons dès aujourd’hui intégrer ces évolutions technologiques et managériales afin de partager nos connaissances à bon escient  et d’être efficace au sein de notre future organisation.

Sources :

TISSEYRE René-Charles (1999) ; Knowledge Management : théorie et pratiques de la gestion des connaissances

NEUER Laurence (2013) ; Réseaux sociaux : quels dangers et quelles réponses ?; Disponible sur www.lepoint.fr

Benoit Guimbert- Eric Guyonnet- William Koenig-Manon Hubert-François Himbert

Groupe 2-4-Sophia-Thème2

Capital humain : de la donnée brute à la compétence.

Selon Drucker (1993), le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. En effet, les différentes théories développées depuis la naissance de la KE le placent au centre de ces analyses. Il comprend le capital humain, le capital organisationnel et le capital social, notions qui nécessitent approfondissement. Plus particulièrement, le capital humain est primordial dans l’entreprise, et son développement est une condition sine qua non au bon développement des deux autres notions.
La notion de capital humain nous a ainsi interpellé, car dans un contexte de mutations permanentes et d’innovations, l’acquisition de savoir-faire est de plus en plus complexe tant au niveau des informations reçues que des façons de l’enrichir. C’est pourquoi il est important de s’interroger sur le processus de transformation de la donnée brut en connaissance.
Par hypothèse, la donnée brute c’est-à-dire l’information reçue de façon identique par tous, est « digérée » par l’individu, analysée et interprétée de manière personnelle. C’est alors qu’elle devient une « connaissance », susceptible tant d’être retransmise que simplement d’être réutilisée comme compétence par l’individu. Il serait ainsi très intéressant d’approfondir ce processus pour en déceler les mécanismes car il est à l’origine de toutes les grandes innovations de notre temps.
Enfin, il se doit d’être étudié la relation entre la « digestion » de l’information et le rôle du capital humain : une connaissance peut-elle, et si oui, comment, mener à son enrichissement ?

Claire Dehaussy, Oscar De Poncins, Caroline Dhez, Lauren Evelanyou, Thomas Georges

Notre analyse précédente portait sur le capital humain, noyau du développement de la Knowledge Economy. En effet, nous disions que le capital humain est la notion primordiale, car c’est elle qui permet ensuite le développement du capital organisationnel et du capital social, les deux autres notions que comporte le capital intellectuel, richesse première de l’entreprise. D’après Jean Louis Levet, économiste et depuis mai 2013, Haut Responsable à la coopération industrielle et technologique franco-algérienne, « L’intelligence économique constitue en quelque sorte « l’infrastructure » d’une économie fondée sur la connaissance » (2001).  Ainsi, si le capital humain est développé, grâce à la transformation des informations en connaissance, les entreprises n’en seront que plus performantes.

Or la collecte d’informations est elle aussi en train d’évoluer. Dans un débat organisé par Fabrice Frossard, directeur adjoint de la rédaction d’Ediatialis (Groupe de communication pluri média), et dont les principaux participants étaient Nicolas Mazzucchi (géo économiste et fondateur de Polemos.fr) et Sébastien Lamour (Entrepreneur, PDG de Belvedere Strategies & Décisions, cabinet de conseil en aide à la décision), les idées récurrentes étaient que « le volume d’informations circulant augmente de manière exponentielle et  que les pratiques de l’intelligence économique, fondée en partie sur la collecte d’informations, sont en pleine évolution ». En effet, le partage d’informations prime aujourd’hui sur l’émission d’informations unilatérale. C’est ce que l’on appelle la Knowledge Centric Organization : elle accélère la réception d’information et intensifie le tissu du lien social.

Ce capital humain est donc de plus en plus partagé, sur les réseaux sociaux ou même ailleurs, créant de vrais échanges d’informations et accélérant ceux-ci dans le même temps. Nous pensons que cette nouvelle pratique de l’intelligence économique permettra un développement meilleur du capital organisationnel ainsi que du capital social, et donc améliorera les processus de Knowledge Management au sein de l’entreprise.

Oscar De Poncins, Caroline Dhez, Claire Dehaussy, Lauren Evelanyou, Thomas Georges

Groupe2;3-Sophia-Thème2

L’idée principale qui nous a interpellé durant cette conférence est la différence entre le savoir explicite et le savoir tacite. Nous souhaitons approfondir le savoir tacite. En effet ce dernier, nous parait beaucoup plus subtil que le savoir explicite. On les distingue grâce à leurs différences de transmission. L’un est formalisé alors que l’autre fait partie intégrante du subconscient. Sachant que 80% des connaissances d’une organisation sont tacites il faut apprendre à les gérer afin d’apporter une plus-value et un gain de temps à l’entreprise. L’évolution de la conjoncture économique a engendré une explosion des nouveaux arrivants sur le marché du travail. Ces derniers présentent les mêmes compétences explicites. La différenciation s’effectue donc sur les connaissances tacites. Plusieurs moyens peuvent-être mis en place pour améliorer la transmission des connaissances tacites en entreprise:
– Tout d’abord il serait judicieux de faire collaborer des duos intergénérationnels. Une personne proche de la retraite pourrait transmettre son savoir-faire tacite aux plus jeunes.
– Puis, favoriser un travail d’équipe plutôt qu’un travail individuel. Cela permettrait de mettre en commun des idées sur un même sujet.

Pour conclure, nous pensons qu’il serait intéressant de développer la reconnaissance de la hiérarchie envers les personnes qui détiennent ce savoir. Cela serait source de motivation pour chacun et de dynamisme pour l’entreprise.

Lors de nos stages respectifs, nous avons tous été accompagnés et avons reçu un suivi personnalisé par des anciens en entreprises. Ils nous ont transmis les rudiments rapidement pour ensuite de nous expliquer les ficelles du métier au fur et à mesure de nos stages. Autre exemple concret et efficace, Skema Alumni met à disposition une grande communauté d’anciens de Skema qui nous permet de nous mettre en relation afin de partager leurs expériences, trouver des stages voir même donner des conseils.

Créer un réseau social d’entreprise permettrait de mettre en relation les différents individus d’une entreprise situé à différents endroits. En effet cela permettrait de relier les mêmes services d’une entreprise implantée à l’internationale (relier les différents pays). Danone est pionnière dans le domaine car elle met en place de nouveau moyen de communication. Grâce à la visio-conférence, le savoir tacite a désormais une dimension internationale. En utilisant ces nouvelles technologies, les entreprises s’adaptent au progrès numérique permettant une accélération de la distribution de l’information.  Nous faisons ici appel à la connaissance collective car il y une interaction entre le réseau interpersonnel et les salariés. Cela illustre le knowledge management social.

En résumé le savoir tacite s’assemble au KM Social, les deux conséquences du savoir tacite dans une entreprise sont la reconnaissance sociale au sein d’une entreprise. Cela peut être également aussi une source de motivation et d’implication personnelle qui bénéficie non seulement à l’employé mais aussi à l’entreprise.

Florent Centofanti – Greg Cohen – Simon Corigliano – Emilie Comte – Quiterie D’avout.

Groupe 1.2 – Sophia Antipolis – Thème 1

La Knowledge Economy et le Knowledge Management correspondent aux mutations des économies vers les services et l’immatériel. Nous associons principalement le management de la connaissance aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui à nos yeux peuvent constituer un outil solide de connaissances pour les entreprises.
Cependant, pour nous autres étudiants, qui avons toujours évolués dans un environnement « high tech » et immatériel, ces changements ne sont pas toujours évidents. En effet, nous n’avons pas acquis le réflexe de nous référer aux recherches pour prendre des décisions rationnelles.
Nous avons pu constater lors de nos cours de Marketing, qui mettaient en avant le concept de marketing sensoriel, que les entreprises ne se réfèrent pas suffisamment aux recherches préalables des économistes, des sociologues, des scientifiques. Même si celles-ci s’avèrent très efficaces mais également très récentes, ces méthodes basées sur la connaissance nécessitent un long travail d’analyse, de recherche, que les entreprises négligent trop souvent et qui peuvent permettre d’appliquer des stratégies plus adaptées à l’environnement en mutation toujours plus constante.
Selon nous, si le Knowledge Management est peu utilisé dans le monde des affaires c’est aussi parce qu’il apparait aujourd’hui encore trop abstrait aux yeux des entreprises.En effet il demeure une nouvelle matière dans les écoles de commerce comme la notre et les anciens étudiants, chef d’entreprise d’aujourd’hui ne savent pas correctement s’en servir et le mettre à profit. Cependant, les entreprises commencent à faire face à de nouveaux flux d’informations toujours plus importants, liés indirectement à la Knowledge Economy, qu’elles doivent apprendre à gérer. Pour cela, elles apprennent à tirer profit des réseaux sociaux qui leur permettent à la fois de partager leur informations et d’en recevoir. Le crowdsourcing fait désormais partie intégrante de la Knowledge Economy alors même qu’il n’a véritablement été créé qu’à partir de 2006. Pour utiliser le crowdsourcing à bon escient il faut toutefois savoir faire confiance à la fois à ses employés et à la foule qui participe au développement. Et c’est l’apparition du crowdsourcing qui apprend finalement plus aux entreprises que le knowledge management lui-même. En effet, ce phénomène parait beaucoup moins abstrait de notre point de vue d’étudiants car, comme souligner en classe les concepts de Knowledge Management et de Knowledge Economy sont toujours difficiles à différencier pour nous. De même, il est beaucoup plus facile pour nous, étudiants, de participer à un crowdsourcing ou de partager des idées sur facebook et encore plus quand on sait que , ne serais-ce qu’en France, facebook compte 26 millions d’actifs passant plus de 5 heures par mois sur facebook sans compter les étudiants qui doivent y passer au moins une heure par jour et qu’il est passé moteur de recherche numéro 1 devant google. Ainsi, la stratégie des entreprises devraient, selon nous, se tourner encore plus sur les réseaux sociaux et même professionnels ( comme linkedin ). Il est cependant important de souligner qu’il existe des limites et des dangers aux flux d’informations qui arrivent chaque jour un peu plus nombreux sur les réseaux. D’où l’importance du Big Data supposé gérer quotidiennement la variété des flux.

Ce qui nous attire dans les réseaux sociaux et le crowdsourcing en tant qu’étudiant c’est que cela nous permet de voir nos idées développées ( alors même que nous ne sommes pas encore dans le monde de l’entreprise) avec un accès facile. C’est une façon pour nous d’apprendre et de partager. Nous autre, nous sommes les créateur de demain et nous avons les idées qui permettraient et que permettent d’agrandir encore la Knowledge Economy.

Crowdsourcing : les bonnes idées sont dans la foule http://www.youtube.com/watch?v=nZSJWT4HVxA

Sources :

http://www.zdnet.fr/actualites/facebook-en-france-26-millions-d-utilisateurs-actifs-plus-de-5-heures-par-mois-39774160.htm

Manon Avon, Marie Barbot, Aymeric Benavent,  Charles Cagnac, Julien Billebaud