Groupe 4-8 – Sophia Antipolis – Thème 5

« L’Intelligence Economique (IE) peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques » Rapport Martre (fondateur de l’IE).

Dans le cycle de l’IE, on peut citer trois grands domaines d’expertise ; la gestion de l’information ; l’influence, le lobbying et le réseau ; la protection, la sécurité et la défense.

Concernant le Lobbying, qui connait un essor en France depuis les années 90, il s’agit d’un groupe de pression qui tente d’influencer afin de favoriser ses propres intérêts. Ses pratiques suscitent la méfiance des différents acteurs de l’économie. Le lobbying agit en vue d’acquérir un avantage compétitif.  Le lobbying permet d’apporter des informations utiles à la compréhension de sujets importants à l’entreprise. Il permet également de produire l’image que l’on veut donner de nous-même afin de susciter l’adhésion. Un lobbying pertinent rapporte plus que ce qu’il ne peut coûter à l’entreprise. C’est à travers ce moyen qu’elle va pouvoir propager des informations convaincantes et créer son propre réseau. Cependant, il ne faut pas confondre influence et tromperie. En étant influant, on se protège des attaques extérieures, et on facilite son propre développement afin de gagner en adhésion. L’influence peut également être relationnelle, dans le sens où elle permet une participation à différents réseaux (sociaux, professionnels …) : en identifiant les réseaux, on peut élaborer des stratégies d’influence adéquates aux attentes de l’entreprise, conduisant ainsi à un lobbying efficace et pertinent. L’influence est une stratégie déployée sur le long terme. Capturer de la connaissance et répandre une rumeur peut être stratégique pour l’entreprise ; il s’agit d’une action sur l’environnement extérieur. Le lobbying privilégie l’intérêt particulier à l’instar de l’intérêt général.

« Un lobbying réussi et efficace serait avant tout : transparence et honnêteté, expertise, qualité de l’information, pertinence de la démarche. » (http://www.tns-sofres.com : L’efficacité du lobbying en France et en Europe) 

motscles

Hamza Sadji, Marion Salvan, Marion Sclaunich et Dina Sefiani

Sources : 

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

http://www.regardscitoyens.org/transparence-france/etude-lobbying/demarche.php

http://www.lobbyingresponsable.org (illustration)

Groupe8.2-Lille-Theme1

Lien

Face à un monde en constante évolution, où les distances sont réduites grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), la notion de l’économie de la connaissance et du management émerge depuis les années 1990. Cette économie reste aujourd’hui un concept abstrait aux multiples définitions. Difficile alors de s’y retrouver, surtout lorsque l’on sait qu’on y est confronté à chaque moment, sans pouvoir la définir précisément. D’autant que nos futurs employeurs seront à coup sur très exigeants en raison de notre immersion dans ce système digital depuis notre enfance.

Une telle économie de la connaissance et du management peut elle suffire à elle seule à créer un monde plus performant ?

Depuis le passage au nouveau millénaire, notre génération Y est la principale actrice de ces bouleversements majeurs. Mais également la principale victime.

On constate en effet que les réseaux sociaux font partis intégrants de nos modes de vies. Grâce à ces outils nous créons de plus en plus de réseaux qui nous lient les uns les autres, autant dans notre vie privée que dans notre vie professionnelle. Nous participons ainsi à nourrir cette knowledge economy.

Désormais, pour faire face à la compétitivité actuelle dans la knowledge economy, les entreprises doivent constamment faire preuve d’ingéniosité et de créativité.  Or toute notre génération détiendra les mêmes compétences en terme de NTIC, ce qui amènera à une standardisation et une homogénéisation des savoir-faire.

D’autre part la dématérialisation dans cette knowledge economy peut engendrer une perte du contact humain, qui sera surement regrettée à long terme. En effet l’amplification constante du monde virtuel pourrait engendrer l’accroissement de relations factices et une perte de certaines valeurs.
Nous constatons alors que l’innovation devient ininterrompue. Ces innovations se heurteront sans doute à une certaine limite, et à un certain épuisement à long terme.

 

Chandet Laurine
Cros Pierre Louis
Dahirel Pauline
Dumoulin Lisa
Dumurgier Hugo
Fernandez Laura

Groupe3.3-CampusSophia-Thème1

La Knowledge Economy 2.0

De nos jours, nous sommes passés dans une ère où domine le web 2.0. Mais qu’est-ce que le web 2.0 ? Internet est devenu un moyen de rassembler les connaissances de ses utilisateurs, ce qui en fait une source d’intelligence collective, renforcée par de nombreuses interactions et conversations.

Tout d’abord il y a eu l’apparition de l’ordinateur : en 1980, Apple innove avec son Macintosh mais ce n’est que dans les années 1995 que l’ordinateur prend une réelle place dans la société avec l’apparition d’internet. Cela a ouvert de nouvelles possibilités pour les utilisateurs. De nouvelles inventions ont permis la création d’un nouveau besoin, d’une nouvelle demande. « Par le biais du développement du Web 2.0 et de ce type de travail collaboratif, chaque « savoir-faire » et « savoirs » peuvent être mis en commun, partagés et utilisés par les autres personnes de ce même groupe de travail » (http://www.novantura.com/wiki/Economieconnaissance).

Le web 2 .0 pousse également les entreprises à mieux communiquer avec leurs clients, à se dévoiler, grâce aux réseaux sociaux. Ceux-ci deviennent également un moyen d’interaction entre l’entreprise et ses clients, ce qui permet de mieux cibler et de répondre à leurs besoins.
Les réseaux sociaux sont de même un moyen d’information pour les entreprises, qui cherchent de plus en plus à s’informer sur l’environnement social de leurs collaborateurs. C’est pour eux un moyen de veille informationnelle.
C’est pourquoi, on peut dire que la Knowledge Economy 2.0 est omniprésente dans notre quotidien, non seulement dans la vie privée mais aussi professionnelle.

web

Julie Delachaux, Etienne Diot, Benjamin Di Rienzo, Anthony Di Maria, Clémence Duvent