Groupe1TD6-Sophia-thème5

En tant que responsables du groupe agroalimentaire français Danone, nous tenons à vous adresser mes recommandations pour parvenir à faire face aux futures législations en matière d’agroalimentaire qui pourraient nuire à nos objectifs économiques.

Comme l’information est devenue essentielle dans le contexte international actuel, abordons tout d’abord la notion d’intelligence économique. « L’Intelligence Economique peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques » (rapport Martre). Le lobbying est quant à lui l’un des outils de l’intelligence économique. En France, les lobbies sont largement considérés comme des groupes de pression qui interviennent sur les décisions politiques mondiales. Ils ont une mauvaise image car, bien souvent, leur manque de transparence est mis en avant et les intérêts particuliers priment sur l’intérêt général. Toutefois, les lobbies peuvent renvoyer à une notion plus large : des groupes d’intérêt qui cherchent à protéger les intérêts d’un secteur spécifique de la société. Cette notion renvoie davantage à l’intérêt de l’ensemble de la société et ne se traduit pas nécessairement par une démarche visant à faire pression. Il faut donc exercer un lobbying transparent et s’efforcer à paraître comme des défenseurs de l’intérêt général.

Voilà pour la théorie, passons maintenant à la pratique. Le lobbying passe tout d’abord dans la formation d’un réseau. Il faut se créer des contacts, parmi des hauts fonctionnaires par exemple, afin de peser dans les négociations d’ordre politiques. La veille informationnelle est aussi un outil du lobbying car surveiller l’information permet de la maîtriser lorsque nos intérêts sont en jeu. Enfin, le lobbying, c’est aussi utiliser les médias pour diffuser l’information. Dans tous les cas, c’est au sein des institutions européennes que nous avons le plus intérêt à intervenir. En effet, c’est le meilleur moyen d’influencer sur les législations car les institutions européennes collaborent souvent avec les lobbies pour recueillir leur expertise.

Asselin, Baux, Bellorini, Benezet, Bricman

Groupe 6.7 – Lille – Thème 2

Quand partage et polyvalence ont leur importance.

Lorsque l’on se penche sur la question du processus de recrutement dans les entreprises, on voit que l’employeur accorde souvent une importance à la polyvalence dont pourrait faire preuve la future recrue. C’est là qu’intervient le concept de Knowledge Economy. Bien que difficile à définir, ce concept nous semble avant tout basé sur l’idée d’un partage de la connaissance. S’il y a partage de connaissances au sein d’une entreprise, les différents collaborateurs emmagasineront des compétences et des savoir-faire touchant à plusieurs domaines. En effet, le partage des connaissances amènera une polyvalence plus forte qui elle-même permettra un partage plus approfondi des dites connaissances.

Ce cercle vertueux semble être une idée à approfondir pour un étudiant en recherche d’emploi. A nos yeux, il faut que l’étudiant comprenne l’importance du partage de la connaissance pour gagner immédiatement en polyvalence et pouvoir rapidement être opérationnel au sein de l’organisation de l’entreprise. En tant qu’étudiant nous pensons que ces notions ont leur importance autant dans les petites entreprises que dans les grandes, mais qu’elles ne sont pas assez appliquées dans les entreprises de taille moyenne par manque de moyens et par peur du changement.

Par conséquent les idées qui nous interpellent sont celles du partage de la connaissance et de la polyvalence au sein de la Knowledge Economy du fait de l’importance qu’elles revêtent selon nous dans le monde du travail d’aujourd’hui, dans lequel la capacité d’adaptation est primordiale.

POULAT Bastien / POUPON François / RAMANIVOSOA Grace /  RONGER Nicolas / ROST Sophie / ZELLER Nicolas

Sans titre 1rse

Groupe 4-6 / Lille / Thème 3

La Knowledge Economy au cœur du Management 2.0.

L’économie de la connaissance s’impose comme une nouvelle façon de créer de la valeur à partir du savoir. C’est un marché innovant sur lequel s’échangent le savoir-faire et les compétences de ses acteurs : le capital humain de Becker est le concept phare de cette économie immatérielle, qui met en place des innovations grâce à des idées, les productions ne sont aujourd’hui plus pour la plupart des objets matériels.

Ainsi, même les codes sociaux dans le monde professionnel sont devenus implicites. Les entretiens d’embauche sont toujours conventionnels mais propres à chaque entreprise en fonction de leur culture, ce qui peut troubler les candidats : un entretien d’embauche pour un poste de comptable chez Google sera différent d’une entrevue dans une banque pour le même emploi. Par ailleurs, au sein de l’entreprise, la Knowledge Economy s’applique aux relations entre salariés et managers : on parle de Knowledge Management dans lequel les interactions hiérarchiques ne se font plus à sens unique. Grâce aux feedbacks, chacun a un droit d’expression équivalent. Là aussi, les codes ont évolué, les employés sont régulièrement sollicités pour évaluer leur degré de satisfaction et de bien-être au travail (L’Oréal ou le CHU de Nancy utilisent le logiciel WysuForms).

Ces changements structurels ont d’autres conséquences sur le management. Par exemple, les managers doivent inciter leurs salariés à développer des idées et leur laisser le temps de les approfondir, les enrichir, etc. Ils doivent connaître leur équipe pour créer un capital humain global pleinement efficace. Ainsi, sur l’intranet de Peugeot PSA, beaucoup d’informations sont publiées, le but étant d’améliorer la communication interne, de gagner en temps et en efficacité. Surtout, le retour d’expérience et la création de communautés internes à PSA sont des catalyseurs pour l’innovation : chacun est invité à s’exprimer et à donner ses idées sur l’entreprise. Le développement de réseaux sociaux internes à l’entreprise s’inscrit dans la vague du Social Management. Le travail d’équipes se traduit par d’une part la création de produits et d’autre part, l’invention des processus de production, il n’y a alors plus de consignes préétablies quant à la façon de travailler. C’est un phénomène qu’incarne parfaitement l’école de commerce Skema, car elle incite ses étudiants à s’investir dans la vie associative, à travailler en équipe, à devenir autonome et à penser par eux-mêmes.

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Le management dans l’économie de la connaissance, c’est aussi avoir de nouveaux objectifs et des critères de décision qui ne doivent plus seulement répondre à une mission professionnelle ponctuelle mais à une vision de long terme. Ainsi, l’entreprise Norpac, en développant sa politique de sécurité au travail, prend en considération le critère humain, mais aussi environnemental et économique (moins d’accidents au travail et donc moins de coûts). Cette vision de long terme est également mise en application via le développement de relations durables avec les clients de l’entreprise. Les community managers animent des forums de discussion, mais aussi des concours ouverts à tous auxquels les consommateurs sont invités à donner leurs avis sur des produits existants et à inventer les produits de demain. Ainsi, Henkel Challenge invite des étudiants à développer de nouvelles idées pour gagner jusqu’à 10 000€ (crowdsourcing). Ces échanges permettent également aux entreprises de mieux connaître les consommateurs et de collecter des données les concernant (Big Data).

Valérie Perrier – Celia Rasschaert – Mouna Oumaarir – Pauline Persico – Clément Padilla – Véronique Rattaire