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Keep abreast, stay the best!

Dans un monde en perpétuelle évolution à la fois économique, sociale, technologique et environnementale, les entreprises doivent s’adapter afin d’anticiper des risques et de répondre à des enjeux colossaux. La connaissance, qui prend une place de plus en plus importante dans l’économie, ne doit pas être négligée par les entreprises mais plutôt être considérée à sa juste valeur et non plus être marginale au sein de ces dernières.

L’information constitue une composante centrale dans une entreprise. En effet, il s’agit de la condition sine qua none afin de maintenir un avantage concurrentiel compétitif. Pourquoi est-il important d’investir dans la veille ? Indéniablement, il s’agit d’un moyen pour faire face à un nombre croissant d’entreprises concurrentes qui se battent pour disposer et garder une place sur un marché saturé. C’est pourquoi la veille, qu’elle soit technologique, stratégique, concurrentielle, environnementale ou encore économique, semble être un outil incontournable au bon fonctionnement voire au succès d’une entreprise.

Ainsi, il est essentiel de comprendre les dynamiques de l’environnement qui nous entoure afin d’adopter un comportement actif pour prévoir, anticiper, protéger et préparer l’avenir. Par cela, les entreprises auront un temps d’avance sur leurs concurrents. De cette façon, des entreprises telles que IBM, Motorola ou encore Elf Aquitaine font figure de précurseur dans leur domaine grâce à la mise en application de cette stratégie de veille.

Dans ce sens, connaitre le monde, notamment à travers la géopolitique, et anticiper « le terrain de jeu » permettent la détermination des nouveaux acteurs et des nouvelles règles qui régissent le monde. De plus, la veille est dorénavant plus que jamais au cœur du renseignement (cf illustration). Ainsi, la négliger bloque le processus de diffusion de l’information ce qui est préjudiciable pour l’entreprise qui aura des difficultés à rester au plus près des exigences du consommateur.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Intelligence_%C3%A9conomique

http://www.manager-go.com/intelligence-economique/

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Dans un monde de plus en plus instable et compétitif, la knowledge économie et le knowledge management paraissent davantage présents au sein des entreprises. Leurs applications prennent de l’importance et ils semblent être des ressources non négligeables voir déterminantes afin de rester compétitif et de jouer un rôle de précurseur en matière de gestion d’entreprise. Le knowledge management qui se défini comme méthode ou technique permettant d’identifier, d’analyser ou encore de partager les connaissances au sein même d’une entreprise semble produire un effet important au niveau du développement et de la pérennité de cette dernière. De plus, il s’agit d’un management permettant la diffusion du savoir créé par l’entreprise elle-même. Concernant la knowledge économie, il s’agit de la production non pas basée sur les machines et autres biens acquis par l’entreprise mais davantage sur le capital intellectuel de ses employés. C’est pourquoi, les entreprises tendent à écouter davantage les employés car ils constituent une ressource en perpétuelle évolution. En effet, contrairement aux machines, les employés acquièrent chaque jour de plus en plus de connaissances et représentent donc la richesse de l’entreprise. Ainsi, de nos jours, les entreprises constatent que leur valeur repose plus sur le savoir de leurs employés que sur les biens tangibles qu’elle crée. C’est pourquoi la knowledge économie et le knowledge management doivent être corrélés. En effet, la connaissance des employés doit faire l’objet d’une gestion afin de permettre la transmission, la conservation, et l’enrichissement de ce savoir. Si ces deux concepts ne sont encore qu’à leurs prémices, il est certain que leur application deviendra une nécessité dans les prochaines années.

Commentaires :

La knowledge economy et le knowledge management nécessitent l’utilisation du knowledge management social afin d’être efficace. En effet, le knowledge management social permet de développer des interactions et échanges entre les différents acteurs de l’entreprise.

Au sein des entreprises, il existe des logiciels collaboratifs qui permettent le partage de connaissances et de process. Différentes expériences professionnelles de certains membres de l’équipe illustrent cette idée de partage de connaissances. Par exemple, au sein de Mazet, entreprise de logistique, la plateforme Zimbra offre la possibilité d’accéder à des tutoriels pour normaliser la documentation interne ainsi que des plannings en ligne qui permettent de coordonner les acteurs et les tâches à accomplir. De même, l’association étudiante Junior Entreprise de Skema Business School possède son propre réseau interne permettant à ses membres de partager, de concentrer mais aussi de contrôler la présence d’informations concernant les études en cours. Ceci offre notamment au chargé de projet qualité un gain de temps et une vision d’ensemble sur l’avancement des études. Enfin, deux membres de l’équipe ont travaillé en banque (CIC, Crédit-Agricole) et ont pu évaluer l’importance d’une messagerie instantanée permettant l’entraide entre collègues.

Par ailleurs, de nombreux réseaux sociaux professionnels tels que Linkedin ou Viadéo donnent accès à une immense base de données contenant un large panel de profil pour les recruteurs. Ainsi ces derniers seront à même de pouvoir trouver des talents capables d’analyser la manne d’informations (big data) et de vérifier leur fiabilité.

Ainsi, les nouvelles technologies contribuent fortement à mettre en oeuvre le knowledge management au sein des organisations et favorisent la participation de chacun ainsi que l’échange des connaissances au travers de l’intelligence collective et sociale.

 

Romain Pirot, Zo Rabialahy, Elise Nepveu, César Simon