Groupe 6 – Paris – Thème 5

Le lobbying est une action menée par un lobby, c’est à dire un groupe de pression, en vue d’obtenir quelque chose. Les lobbys essaient ainsi par divers moyens (campagnes, action directe, pressions, etc.) d’influencer la décision politique dans un sens qui lui soit favorable. Cependant, ce modèle est-il toujours pertinent et en particulier en France ?

 

Le lobbying peut être vu comme un moyen d’assurer la participation d’acteurs multiples à un processus de décision politique, d’informer, d’accroitre l’importance d’un sujet… Par ailleurs, selon une enquête de TNS-Sofres, le lobbying est un « outil d’aide à la décision publique mais dont 26% des décideurs français pensent que le défaut de transparence est l’un des principaux inconvénients ».

 

En effet, le manque de transparence du lobbying entraine une perte de la pertinence. Ainsi, pertinence, expertise et transparence seraient les maîtres-mots d’un lobbying réussi.

C’est pour cela que la France à l’instar des Etats-Unis ou plus proche de nous l’Allemagne doit se diriger vers un processus de règlementation du lobbying notamment des questions qui concernent le financement des partis.

 

Pour conclure, dans la réalité ce sont de moins en moins les « citoyens-électeurs », les élus ou les partis qui sont les grands acteurs politiques aujourd’hui mais de plus en plus les groupes d’intérêts économiques, les mouvements sociaux et les groupes d’intérêt non élus et les ONG. Ce basculement du pouvoir décisionnaire change le mode de décisions des institutions et met en avant une vision pluraliste du réel fonctionnement de la démocratie.

 

Sources :

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/lobbying/47564

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

Hochedez Amandine, Guilbert Matthieu, Haloui Ghali, Ibrahim-Ouali julia, Goncalves Adelson

Groupe 6 – Paris – Thème 5

Le lobbying est une action menée par un lobby, c’est à dire un groupe de pression, en vue d’obtenir quelque chose. Les lobbys essaient ainsi par divers moyens (campagnes, action directe, pressions, etc.) d’influencer la décision politique dans un sens qui lui soit favorable. Cependant, ce modèle est-il toujours pertinent et en particulier en France ?

 

Le lobbying peut être vu comme un moyen d’assurer la participation d’acteurs multiples à un processus de décision politique, d’informer, d’accroitre l’importance d’un sujet… Par ailleurs, selon une enquête de TNS-Sofres, le lobbying est un « outil d’aide à la décision publique mais dont 26% des décideurs français pensent que le défaut de transparence est l’un des principaux inconvénients ».

 

En effet, le manque de transparence du lobbying entraine une perte de la pertinence. Ainsi, pertinence, expertise et transparence seraient les maîtres-mots d’un lobbying réussi.

C’est pour cela que la France à l’instar des Etats-Unis ou plus proche de nous l’Allemagne doit se diriger vers un processus de règlementation du lobbying notamment des questions qui concernent le financement des partis.

 

Pour conclure, dans la réalité ce sont de moins en moins les « citoyens-électeurs », les élus ou les partis qui sont les grands acteurs politiques aujourd’hui mais de plus en plus les groupes d’intérêts économiques, les mouvements sociaux, les groupes d’intérêt non élus et les ONG. Ce basculement du pouvoir décisionnaire change le mode de décisions des institutions et met en avant une vision pluraliste du réel fonctionnement de la démocratie.

 

Sources :

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/lobbying/47564

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

Hochedez Amandine, Haloui Ghali, Guilbert Matthieu, Ibrahim-Ouali julia, Goncalves Adelson

Groupe 2-2 – Sophia- Thème 5

La pertinence du lobbying

De nos jours, le lobbying tient une place importante dans le processus décisionnel de nombreux pays alors qu’en France, on peut voir que sa pratique est moins institutionnalisée et reste un sujet tabou. Tout d’abord commençons par une définition du lobby : il s’agit d’un groupe de pression ayant pour objectif d’influencer la prise de décisions en fonction de ses intérêts. Nous citerons comme exemple le puissant lobby américain des armes NRA qui, à de maintes reprises, a fait pression pour laisser des libertés sur la réglementation des armes malgré de nombreux faits divers qui ont pourtant traumatisé l’opinion publique. On peut donc penser qu’il s’agit d’une menace envers les principes démocratiques de nos sociétés. Mais aujourd’hui, il faut se rendre compte de son importance : on peut bel et bien se former au lobbying, en apprendre le métier et enfin d’en mesurer son efficacité. Malgré son retard, la France donne de plus en plus d’importance au lobbying en proposant de multiples formations dans les universités et grandes écoles qui insèrent sur le marché du travail des individus formés à cette notion.

Quel serait alors l’intérêt d’utiliser ce système de pression pour les entreprises et les différentes organisations Française ? Tout d’abord démocratiquement parlant le lobbying a parfaitement sa place, même si certaines pratiques peuvent paraitre à la frontière de l’acceptable, à condition que les différents acteurs respectent la réglementation.

Deuxièmement le lobbying est un vecteur de croissance pour une entreprise car en faisant pression et en faisant passer ses idées auprès de l’autorité décideuse, la réglementation peut basculer en faveur d’un projet ou du développement d’une activité.

Nous conclurons sur le fait qu’il faut faire comprendre à l’opinion publique française que si l’on veut continuer à accroitre notre cercle d’autorité et par conséquent celui de nos entreprise, le lobbying est important dans ce monde où de nombreux pays et entreprises l’utilisent. Dès lors, ces sociétés pourraient agir avec des groupes de pression puissants sans peur de choquer.

Léa Canestrier – Maxime Brasseur – Valentin Bujotzek – Edwin Calme – Matthias Ceccotti

Groupe 4-2; Sophia; Thème 5

Jean-Jacques Jacky de radio RTL: Et en ce vendredi matin, nous sommes heureux d’accueillir Monsieur Lobbes, qui je le rappelle aux auditeurs, est le directeur général adjoint du groupe Homes & Cie, groupe fortement lobbyiste vis-à-vis de l’Etat.

Monsieur Hobbes, comment envisagez-vous l’avenir du Lobbying en France et comment expliquez-vous son ascension fulgurante dans les hautes sphères de l’Etat ? Monsieur Lobbes: Ecoutez mon cher Jean-Jacques, je vais être franc. Vous me faîtes bien rire, vous les journalistes à poser ce genre de questions dans le but d’être éclairés à propos d’éventuelles affaires suspicieuses entre L’Etat français et les grands groupes lobbyistes. Je pourrais vous narrer une tonne d’histoires sur l’influence croissante du lobbying français. Bon nombre de personnes s’extasient devant le lobbying. Elles y voient de l’argent, des mystères et des complots. Mais personne ne se préoccupe de la signification même du mot lobby.

Littéralement, le mot anglais lobby signifie vestibule ou couloir. Donc par lobby, on entendait les couloirs de la Chambre des communes britannique où les groupes de pression pouvaient venir discuter avec les membres du Parlement. En France, nous pourrions parler des groupes lobbyistes qui prennent racines dans les couloirs de l’Assemblé Générale. Disons que le top 5 des grands groupes lobbyistes français sont, sans surprise, EADS, EDF, GDF SUEZ, TOTAL et BOUYGUES. Il n’est pas nécessaire de rappeler que le Président Sarkozy connaissait personnellement Martin Bouygues. Je serais hypocrite de vous dire que l’Etat est indépendant vis-à-vis des lobbys. Au contraire, parce que sous Hollande, l’Etat est moins présent, les groupes lobbyistes se font les dents en s’insérant dans les hautes sphères politiques. A commencer par les campagnes électorales où des scandales, véridiques ou non, ont su tenir la presse en haleine. Par exemple, la presse avait sous-entendu que le Groupe L’Oréal aurait contribué financièrement à la campagne de Monsieur Sarkozy. Par cet exemple j’essaye de vous montrer que l’Etat et les lobbys français sont dépendants l’un de l’autre. Pourquoi? Parce que ça profite à tout le monde. Que feriez-vous si l’Etat vous proposait des réformes ou mécanismes qui permettraient aux industriels, en échange de financement, de faire plus de profits via de nouveaux marchés à l’international ? Pardi, vous accepteriez! Mais ne faites pas le timide Monsieur Jacky. Je sais bien que nous ne sommes pas du même bord, mais Ovide n’a-t-il pas mis en avant dans ses écrits l’avidité de l’Homme qui, non satisfait des richesses abondantes que la Terre lui procure, viole les entrailles de la Terre à la recherche de biens supplémentaires. Je crois qu’Ovide ne serait pas choqué s’il rencontrait des lobbyistes.

Mais je ne peux me retenir de vous dire que l’accélération de la construction européenne, la mondialisation et la libéralisation des marchés, l’émergence d’une société de groupes d’intérêts, la mise en place de syndicats salariés et la croissance exponentielles des expertises faites par les entreprises à L’Etat, nous mettent en face de la réalité: tous ces éléments ont constitué des tremplins au Lobbying français. Malgré les valeurs républicaines ancrées dans le sol français, malgré les réticences des politiciens à aller vers l’innovation économique et politique, les groupes lobbyistes ont su faire leur nid avec 50 cabinets de lobbying en France et peuvent se vanter de narguer la politique. On dit souvent que derrière un homme il y a une femme. Je vous laisse deviner qui se cache derrière l’Etat.

DERRIEN Agathe, DUBREUCQ Maxence, DO PACO Romain, DELLI Kevin, DETRIE Lara

Groupe n°2, TD n°4

Groupe 4-3 – LILLE – Thème 5

Bien que le lobbying à la française ne soit pas réputé aussi intense que le lobbying à l’américaine, celui-ci n’en reste pas moins une composante essentielle du processus décisionnel de la politique en France. Nous prendrons l’exemple d’un entretien d’embauche dans un cabinet étudiant les effets du lobbying sur la vie des Français durant lequel la DRH nous demande ce que nous pensons du lobbying auprès de politiques ou d’institutions sanitaires … Il nous apparaît alors pertinent de souligner certains des éléments suivants :

– Au delà de la mauvaise image dont jouit le lobbying en France, son exercice s’avère d’une redoutable efficacité. Par exemple, le « lobby du lait » a infiltré la plupart des organismes communiquant autour de la santé ainsi que de la nutrition (cf l’ouvrage Lait, mensonges et propagande de Thierry Souccar), l’industrie laitière participerait de ce fait au financement de l’institut français pour la nutrition. Aussi, la direction du programme national nutrition santé a été confiée en 1999 à un médecin siégeant à l’institut Candia. Cette présence au sein des organismes décisionnels du milieu de la nutrition permet d’orienter les objectifs nutritionnels des Français vers une consommation plus élevée de calcium ( et donc de tous les produits laitiers dérivés ).

– Par ailleurs, le lobbying s’affirme dans sa pertinence la plus complète en faisant passer pour général l’intérêt en réalité particulier qu’ont les grandes entreprises à défendre leurs intérêts.

En conclusion, le lobbying semble être le moyen le plus efficient permettant d’utiliser l’information et la connaissance afin d’appuyer une stratégie et obtenir ainsi le meilleur résultat possible. En effet, les relations entre les lobbys et les pouvoirs publiques semblent en être des témoins privilégiés, relations au cours desquelles la légitimité scientifique permet de parvenir à des fins purement économiques.

Marine FOULON

Clémence FOUTIEAU

Grégoire DU CHAYLARD

Anass ETTAÏ

Jean EMMEL

Amélie DUARTE

Groupe 8 TD 7 PIVATY Jordan, SABEL Marianne, PIQUEE Lisa, PFEFER Clémentine. Sophia Antipolis. Thème 5 = Le lobbying

Par définition le lobbying consiste à représenter et défendre les intérêts d’un groupe donné en exerçant des pressions sur des institutions ou des personnes détentrices du pouvoir. En France, il existe de fortes attentes en matière de lobbying qui ne sont cependant pas aussi développées que dans les pays anglo-saxons. En effet, ces pays ont grandement participé au développement de l’économie de la connaissance. Le lobbying manque de transparence et de réglementation en France, à l’inverse des Etats-Unis où 20 000 lobbyistes sont inscrits au Congrès Américain. La France se place donc comme un pays ne souhaitant pas dévoiler publiquement des méthodes lobbyistes dans la crainte de ternir son image.

Cependant en tant que PDG du groupe GDF, il nous serait profitable d’utiliser ces méthodes dans le but  de contrôler les décisions politiques. Pour se faire, nous avons décidé d’offrir des places pour la coupe du monde de football (2006) aux députés afin d’influencer leur décision quant à notre fusion avec le groupe SUEZ. Le lobbying a beau être mal vu en France, il est pour nous d’une grande importance et s’avère utile lors d’importantes négociations. De plus, Il nous permet à travers la veille informationnelle de surveiller nos intérêts grâce à notre réseau et aux divers médias que nous tentons d’influencer.

Pour finir, le lobbying peut se servir de l’intelligence économique qui permet d’utiliser l’information dont on a besoin pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente une stratégie d’influence. La France revendique sa transparence en matière économique et politique dans l’intérêt de préserver son image. Pourtant le lobbying y est pratiqué, car il semble être une nécessité dans le monde de l’économie de la connaissance.

Groupe 6-7 – Sophia – thème 5

Le lobbying, qui est un outil d’influence utilisé depuis le 19e siècle, est devenu aujourd’hui un véritable moyen de pression généralement utilisé par les entreprises ou les associations sur le monde politique. Le lobbying est très courant dans le monde anglo-saxon et fait partie intégrante de la vie politique. Malgré tout, en France, celui-ci a encore une connotation très négative; on pense au récent scandale concernant l’industrie du tabac et les eurodéputés français ayant été fichés selon leur degré d’influençabilité. En effet, la population mais aussi une partie du monde politique considère que les lobbies ne protègent pas l’intérêt général et que leurs impacts sur les décisions politiques sont négatifs.

Toutefois, aujourd’hui, plus que dans le passé, les lobbys sont essentiels, notamment à Bruxelles. Leur importance croissante les a fait devenir mieux organisés et plus riches. D’après certaines études pour la dépense de 1$ dans le lobbying les entreprises en économiseraient 220$. Et c’est pour ces raisons que certaines grandes entreprises françaises, telles que EDF, Total et Bouygues sont des expertes pour se faire entendre dans la sphère politique et notamment à Bruxelles. Mais tel n’est pas toujours le cas, surtout en matière de réformes européennes comme le démontre la position catastrophique de la France dans la récente réforme des agrocarburants.

Aux yeux des décideurs publics français la connotation négative du lobbying est dûe à un manque de transparence et une trop grande importance des pots de vin. Or ce que les décideurs voudraient c’est que les lobbies soient un moyen d’étayer leurs informations, de faciliter la prise de décision grâce à leur expertise. C’est pour cela que les lobbies font de plus en plus appel à des « think tank » pour répondre à la demande des politiques et pour ainsi avoir une forte influence en France et à l’étranger.

Groupe 6-7 – Sophia – thème 5

MIGLIACCI David – ORLER James – PANGAUD Léa – PASQUALUCCI Vincenzo – PERROS Margo