Groupe 5 TD2 – Paris – Thème 4

« Veillez pour innover ! »

 Dans un monde où les événements évoluent à une vitesse toujours plus grande, les entreprises ne peuvent se permettre de se fixer et/ou de réaliser des objectifs sans être à l’écoute de l’environnement dans lequel elles évoluent. C’est pourquoi, il apparaît nécessaire d’intégrer la veille dans les entreprises. En effet, c’est une activité qui a pour but de collecter des informations afin de choisir et/ou prévoir des orientations stratégiques.

 La veille se décline dans divers domaines (technologique, concurrentiel, environnemental, médiatique, sectorielle, stratégique, juridique…), ce qui représente une excellente couverture contre les différents risques auxquels l’entreprise peut être exposée. Elle est avant tout indispensable pour les entreprises qui veulent rester compétitives et innovantes. C’est un investissement humain et matériel très important dont les retombées sur le plan économique ne sont pas toujours visibles sur du court-terme cependant cet investissement reste nécessaire pour que l’entreprise puisse se protéger elle-même contre les risques.

 De plus, dans un monde globalisé et en perpétuel mouvement où tout se passe très vite il est primordial pour les entreprises d’avoir cette capacité de pouvoir collecter les informations nécessaires pour se développer ou se protéger sur un marché très concurrentiel au niveau mondial. La veille n’est plus une option pour les entreprises qui souhaitent rester performantes.

Navarro Anne Caroline, Perret Oliver, Pardon Rémi, Njeundji Romy, Naud Lola

 

Groupe8.4 – Lille – Thème1

La Knowledge Management s’applique quotidiennement. Aujourd’hui, nous mettons en oeuvre cette théorie de management en traitant la question quant à notre perception de l’économie de la connaissance en tant qu’étudiant. En effet, pour écrire cet article, nous avons réalisé un brainstorming. Selon nous, le fondement du knowledge economy est le partage d’idées ou d’opinions en vue d’accroître les performances de l’entreprise. Il est donc nécessaire de favoriser le travail d’équipe grâce à la collaboration et à l’échange à tous les niveaux de l’entreprise. Ainsi, les rapports entre les employés s’améliorent puisque les relations sont moins formelles et le lieu de travail devient un véritable lieu de vie moins rigide. Cette ambiance est très appréciable et permet de développer les facultés de chacun ainsi que leur créativité. Par exemple, chez Google, 20% du temps de travail est alloué aux projets personnels des salariés ce qui stimule leur motivation, leur moral et leur productivité. De plus, le travail d’équipe est un facteur de gain de temps non négligeable dans une économie mondialisée où tout va à cent à l’heure. Effectivement, à l’heure actuelle, les informations circulent avec une rapidité déconcertante ce qui oblige à être hyper-connecté et donc de ce fait, être réactif.

Ainsi, nous, étudiantes à Skema Business School, sommes la génération de l’économie de la connaissance puisque ce principe nous est enseigné et que nous le mettons en pratique lors de chaque travaux de groupe. Ceci est très formateur et porteur de résultat donc nous utiliserons sans aucun doute cette méthode managériale au cours de notre vie professionnelle.

Nous voudrions compléter cet article en nous concentrant le Knowledge Management social. En effet, il s’agit d’un modèle qui place l’intelligence collective au centre du processus et qui se focalise sur les interactions et les relations autour de la connaissance. La dimension sociale est donc primordiale : des communautés professionnelles virtuelles naissent ainsi, comme My Major Company, qui est une entreprise créée en 2007 et qui a pour principe fondateur de révéler des nouveaux talents par le biais d’une plateforme web. Ce site est le pionner du financement participatif qui consiste à une présentation d’un projet et ensuite des dons provenant de différents individus qui aiment l’initiative du nouveau talent. Ce mode de financement est très différent des circuits de financement traditionnels, puisque c’est tout un groupe de personne qui investissent, partagent et échangent sur un projet. C’est un bon exemple de l’économie de la connaissance, puisque la mise en application montre une interconnexion entre des personnes de tous horizons qui souhaitent s’impliquer dans un projet qui leur tient à cœur et qui donc les motivent. De cette façon, une véritable collaboration est mise en place même si cela reste virtuel. De plus, c’est bien adapté au contexte actuel dans lequel les informations circulent vite.

téléchargement

Le lien ci-dessous est une vidéo du président de MyMajorCompany qui explique le fonctionnement de cette entreprise et montre son succès, à tel point qu’il souhaite l’étendre à d’autres domaines que celui de la musique.

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/12/13/20004-20121213ARTFIG00458-michael-goldman-invite-du-buzz-media-orange-le-figaro.php

 

Victoria Hanne, Lucie Kleinbeck, Marie-Charlotte Kuklewicz, Malak Laraki, Justine Laurenson, Aurélie Marignol et Emmanuelle Marques.