Groupe3-Paris-Thème1

L’émergence de l’économie de la connaissance va de pair avec le début de la troisième Révolution Industrielle. Il semble pourtant étrange de parler d’une « révolution industrielle », puisque l’économie de la connaissance se détache de l’industrie. Depuis les années 1990, les entreprises ont décidé d’investir de plus en plus dans les moyens de communication au détriment des moyens de production : on parle alors de capitalisme cognitif.

Cette troisième révolution se fait selon quatre critères : globalisation, dématérialisation, uniformisation et instantanéité. Ces critères sont aujourd’hui indissociables, et forment l’économie de la connaissance. Grâce au développement et à la diffusion des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication), de plus en plus de personnes dans le monde ont accès à une diffusion instantanée des informations : il y a de ce fait uniformisation des connaissances. Pour permettre ce partage global, il est nécessaire de travailler avec des informations dématérialisées et plus rapidement accessibles.

Cependant, cette révolution, comme les deux précédentes, possède des limites. L’obligation de rester connecté en permanence pour rester compétitif, efficace et opérationnel peut entraîner une dématérialisation de la vie en elle-même. De plus, quelle est la fiabilité des informations diffusées? Nous sommes aujourd’hui beaucoup plus influençable que par le passé : on ingère des quantités d’informations sans nécessairement les transformer en connaissances; Il s’agit donc d’apprendre à les analyser. Ainsi, le phénomène de crowd sourcing implique une analyse systématique de la fiabilité des informations. L’encyclopédie libre Wikipédia, rassemblant des articles rédigés par les internautes illustre se phénomène.

Nous avons ainsi choisi SKEMA car elle s’inscrit dans ce processus de knowledge economy. L’interconnexion des connaissances entre les campus et l’intégration mondiale montre la prédisposition de l’école à s’intégrer dans cette nouvelle ère. Ceci permet aux étudiants de l’école de répondre à la demande croissante des entreprises en terme de knowledge management.

« There is no solution to knowledge management because we can store information, but the receiver must still turn this information into knowledge » Pierre Dillenbourg.

Interview de Mark Zuckerberg sur le Knowledge Economy

Tiphaine Collongues,                                                                                                       Tracy Cheng,                                                                                                                 Clémence Coudrin,                                                                                                         Hugo Doyen,                                                                                                             Alexandre Duchemin,                                                                                                         Laurence de Botton.