Groupe 8.5 – LILLE – Thème 1

KNOWLEDGE ECONO… QUOI ?

Vous avez dit Knowledge Economy ? La question résonnait dans les couloirs de SKEMA il y a encore quelques mois. Aujourd’hui, cette nébuleuse qu’est l’économie de la connaissance enfume toujours l’esprit des étudiants. Qu’en ont-ils vraiment retenu ?

Nous avons interrogé six étudiantes qui ont tenté de nous exposer leur propre vision des choses.

Mais alors, qu’est-ce que la Knowledge Economy selon vous ?

L’économie de la connaissance c’est s’adapter dans une économie changeante, se concentrer sur le capital intellectuel de l’entreprise et s’inscrire dans une nouvelle optique : celle du partage des connaissances.

Pensez-vous pouvoir vous approprier cette notion dans votre vie professionnelle future ?

Nous pensons qu’il est incontournable de s’ancrer dans cette logique puisqu’elle va devenir prédominante et faire partie de notre quotidien professionnel. Bien que nous ayons encore du mal à appréhender  cette notion, nous estimons que cela pourrait nous permettre de nous démarquer en tant que managers et d’appliquer une certaine méthode de management, comme le management participatif et collaboratif ce qui engendrerait plus de productivité.

Finalement, la Knowledge economy : un avantage ou un inconvénient ?

Sans hésitation, un avantage. Il semblerait que l’économie de la connaissance soit une véritable source de richesses, un pas de plus vers une économie de partage, une valeur ajoutée pour l’entreprise : une nouvelle ère économique.

Cindy NGO, Mathilde NISON, Lorraine MITON, Marion NOALHYT, Claire MINISCHETTI et Emilie PHANTHAVONG

Groupe 5.2 – Sophia – Thème 2

« Qui ne sait pas dissimuler ne sait pas régner » Louis XI

Cette citation datée du XVe siècle démontre bien toute l’ambigüité liée au partage de l’information. Si nous vivons maintenant dans un monde de Knowledge Economy, c’est parce que la quantité d’information accessible à tous est incommensurable. Le premier problème est donc de choisir la bonne information au bon moment.

Le partage est désormais vital pour toute entreprise et la vitesse/qualité de propagation interne devient un enjeu majeur pour garder une réactivité nécessaire au maintien des facteurs clés du succès ; sachant que la qualité de transmission est souvent inversement proportionnelle à la taille de l’entreprise. Un filtre est bien sûr utilisé afin de protéger certaines données sensibles. La divulgation de ces données peut fortement nuire au bon fonctionnement voire à la réputation.

* Nous pouvons prendre en exemple le Scandale de Wikileaks et de ses « War Logs ». Plus de 90.000 fichiers de guerre concernant les agissements des Etats-Unis en Irak et Afghanistan furent publiés. Même si la plus grande partie des dossiers furent classés peu sensibles, certains auraient pu entrainer des plaintes contre les Etats-Unis pour crime de guerre. Le problème dans ce genre de cas est de savoir qui détient l’information, une guerre n’est jamais propre mais faut-il vraiment tout montrer à tout prix ? Telle est la question.

L’information demeure une source de pouvoir certaine. Si certains la gardent pour eux, ils s’accaparent donc un pouvoir personnel qu’ils utilisent à bon ou mauvais escient pour l’entreprise. Le savoir se résume alors aux compétences détenues par une minorité. Cette ambivalence peut nuire en cas de départ et de non-partage.

* Eurocopter, entreprise spécialisée dans la conception et construction d’hélicoptères du groupe EADS, a dû faire face ces dernières années aux départs successifs de nombreux de leurs meilleurs ingénieurs spécialistes. Par manque d’anticipation et de partage de l’information, certaines compétences tacites, bien que nécessaires au maintient de leurs FCS, ont été perdues.

Le partage des connaissances tacites se révèle donc être un enjeu majeur pour la plupart des entreprises. Choisir quelles données sont bonnes à partager, lesquelles doivent être filtrées et celles qui doivent être dissimulées est le plus gros problème.

 

BONNEAU Joana, BOURGEOIS Gautier, CAVROT Rémy, CAZAUX Gauthier, CHABRIER Adeline

* (modifications après séance 2)

Groupe7.4_Sophia_Thème2

Le concept de knowledge economy est apparu dans les années 1990, notamment avec Quinn et Drucker.  Selon ce dernier, le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. C’est donc le partage de la connaissance en entreprise qui nous a interpellé et que nous souhaiterions approfondir.

Nous sommes passés de l’ère industrielle à l’ère de l’information ce qui a bouleversé l’évolution du travail humain. Au lieu de suivre les règles et les procédures, le travail des employés nécessite de plus en plus de jugement et de participation. L’aspect innovant de ce concept et l’impact de cette organisation sur le fonctionnement de l’entreprise nous paraissent intéressants à étudier. Parallèlement à l’évolution du travail, on perçoit également une évolution des mentalités de la part des salariés. Le bien être au travail et les interactions entre les différents membres de l’organisation semblent être aujourd’hui de nouvelles priorités pour les travailleurs. Le partage de la connaissance devrait pouvoir répondre à ce besoin en permettant une meilleure collaboration et un développement des compétences de chacun. De plus ce concept répond également au besoin d’accomplissement des salariés dans leur travail. La knowledge economy bouleverse le style de management courant des entreprises. Grâce au partage des connaissances et à l’atténuation de l’organisation hiérarchique, les salariés gagnent en autonomie, responsabilité et donc en motivation.

Tous ces concepts seraient intéressants à développer pour atteindre un fonctionnement optimal au sein de l’entreprise.

 

 

Garinet Camille

Gasiglia Hugo

Grosbois Eva

Guerin Sébastien