Groupe 3-7 -LILLE- Thème 1

Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux  concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Les entreprises investissent de plus en plus dans de le partage de l’information : en témoigne les exemples de Danone avec le Who’s who et Accenture avec le Yammer. Ces compagnies cherchent à créer des communautés internes à travers le web 2.0. Du fait, du développement de ces plateformes, l’erreur est « encouragée ». En effet, chacun peut apporter sa solution innovante au problème rencontré par les collègues. C’est sur ce principe que la plateforme Jam de Renault fonctionne : après s’être rencontrés sur un forum virtuel, les salariés sont invités à échanger et interagir sur des nouvelles idées. Cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs vis-à-vis des sources et de la faisabilité mais elle reste quand même une solution adéquate aux problèmes d’aujourd’hui.

En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce  ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail collectif qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives. La méthode du crowd sourcing, qui permet d’utiliser les idées innovantes du public pour apporter des solutions à l’entreprise, se démocratise de plus en plus afin de palier aux difficultés rencontrées par les employés dans leur travail quotidien.

Un autre outil utilisé par les entreprises est la méthode du big data, qui consiste à récolter le maximum d’informations sur les utilisateurs en vue de leur proposer des produits plus en phase avec leurs attentes et de prévoir les produits du futurs. Ainsi, Shazam, l’application mobile qui permet d’identifier les musiques, grâce à la méthode du big data, peut prévoir quels seront les artistes qui vendront le plus de disques dans le futur.

Tous ces outils, sont de véritables enjeux managériaux que les entreprises se doivent de maitriser afin de participer pleinement à la knowledge economy.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de ce tournant de l’économie, de cette nouvelle ère.

Groupe 8.8 – Lille – Thème 2

L’idée qui nous a interpellée et que nous souhaiterions approfondir est le partage de la connaissance dans la Knowledge Economy.

Aujourd’hui, l’information et la connaissance se propagent rapidement et facilement, nous pouvons alors nous demander comment les entreprises peuvent-elles rester compétitives dans un tel contexte ?

Selon nous, le partage d’informations qui s’opère aujourd’hui est excessif et devrait, dans l’intérêt de l’entreprise, se restreindre à celle-ci.

Pour garder sa valeur ajoutée, l’entreprise doit partager ses idées seulement avec ses employés afin de les motiver et de leur prouver leur importance dans l’entreprise.

Les entreprises sont toujours poussées à chercher à innover afin de rester compétitives sur le marché. Et grâce aux informations précédemment acquises, les innovations se développent de plus en plus vite.

Pour pallier à ce problème, certaines entreprises misent sur une connaissance autre que celle du produit en lui-même. Si nous prenons l’exemple d’Apple et de Windows, nous nous rendons compte que la qualité des produits est similaire et que la différence aujourd’hui se joue sur la communication et l’image que le produit renvoie. C’est une nouvelle forme de connaissance basée sur l’étude des consommateurs

Ainsi, pour rester compétitives dans l’économie de la connaissance, les entreprises doivent faire preuve d’innovation, facteur clé qui passe dorénavant non pas par la connaissance du produit en lui-même mais par la connaissance de l’environnement et des consommateurs.

 

Aliette VENDEVILLE – Manon VILCOT – Ambroise VICTOR-PUJEBET – Cécile VERGER – Quentin WOZNIAK – Romane YANEZ

Groupe 6.7 – Lille – Thème 2

Quand partage et polyvalence ont leur importance.

Lorsque l’on se penche sur la question du processus de recrutement dans les entreprises, on voit que l’employeur accorde souvent une importance à la polyvalence dont pourrait faire preuve la future recrue. C’est là qu’intervient le concept de Knowledge Economy. Bien que difficile à définir, ce concept nous semble avant tout basé sur l’idée d’un partage de la connaissance. S’il y a partage de connaissances au sein d’une entreprise, les différents collaborateurs emmagasineront des compétences et des savoir-faire touchant à plusieurs domaines. En effet, le partage des connaissances amènera une polyvalence plus forte qui elle-même permettra un partage plus approfondi des dites connaissances.

Ce cercle vertueux semble être une idée à approfondir pour un étudiant en recherche d’emploi. A nos yeux, il faut que l’étudiant comprenne l’importance du partage de la connaissance pour gagner immédiatement en polyvalence et pouvoir rapidement être opérationnel au sein de l’organisation de l’entreprise. En tant qu’étudiant nous pensons que ces notions ont leur importance autant dans les petites entreprises que dans les grandes, mais qu’elles ne sont pas assez appliquées dans les entreprises de taille moyenne par manque de moyens et par peur du changement.

Par conséquent les idées qui nous interpellent sont celles du partage de la connaissance et de la polyvalence au sein de la Knowledge Economy du fait de l’importance qu’elles revêtent selon nous dans le monde du travail d’aujourd’hui, dans lequel la capacité d’adaptation est primordiale.

POULAT Bastien / POUPON François / RAMANIVOSOA Grace /  RONGER Nicolas / ROST Sophie / ZELLER Nicolas

Sans titre 1rse

Groupe 9-1 – LILLE – Thème 3

QUEL LIEN FAITES-VOUS ENTRE LE KE/KM AVEC VOTRE DÉMARCHE PROFESSIONNELLE ?

Thème 3

Dans une économie en pleine mutation, nous devons face à de nouveaux enjeux.

Dans un futur proche, nous serons amenés à être stagiaires. Ce qui est intéressant à noter, est qu’en tant que futurs stagiaire, nous seront rapidement et facilement intégrés au sein de l’équipe de travail. Ainsi, les petits éléments de l’entreprise seront désormais au centre de toutes les interactions. Comme le soulignait Michel Crozier certaines personnes peuvent être amenées à avoir du pouvoir dans certains cas alors qu’ils n’en avaient pas au préalable.

Le capital humain devient un enjeu primordial à travers le travail de groupe, la polyvalence des étudiants et le partage des connexes. Ainsi notre créativité est amplifiée et mise au service de l’entreprise entière. Les canaux de communication s’étant fortement développés nous avons maintenant les moyens de mettre en place un réel réseau de connaissances, faisant fi de la distance et permettant un réel effet de synergie.

Le Knowledge Management est donc une remise en cause du management actuel, trop hiérarchisé. Les nouvelles technologies nous amènent à réfléchir de manière globale. Le partage des informations est plus rapide et nous maitrisons ces outils technologiques. Finalement, les entreprises parient sur l’humain et le renforcement de ses compétences.

Nous serons cette génération de transition entre le management qu’on connu nos parents, le management pyramidal, et ce nouveau type de management par la connaissance.

Étudiants : ANICET Staël, BALDE Dieinabou, BALLU Olivier, BELLO Edouard, BRISSET Magali, BRU Laura.

Source : http://www.google.fr/imgres?client=safari&rls=en&biw=1015&bih=611&tbm=isch&tbnid=FjeL9gvTbNH7wM:&imgrefurl=http://jobs-mkg.com/blog-emploi-marketing

Groupe8.4 – Lille – Thème1

La Knowledge Management s’applique quotidiennement. Aujourd’hui, nous mettons en oeuvre cette théorie de management en traitant la question quant à notre perception de l’économie de la connaissance en tant qu’étudiant. En effet, pour écrire cet article, nous avons réalisé un brainstorming. Selon nous, le fondement du knowledge economy est le partage d’idées ou d’opinions en vue d’accroître les performances de l’entreprise. Il est donc nécessaire de favoriser le travail d’équipe grâce à la collaboration et à l’échange à tous les niveaux de l’entreprise. Ainsi, les rapports entre les employés s’améliorent puisque les relations sont moins formelles et le lieu de travail devient un véritable lieu de vie moins rigide. Cette ambiance est très appréciable et permet de développer les facultés de chacun ainsi que leur créativité. Par exemple, chez Google, 20% du temps de travail est alloué aux projets personnels des salariés ce qui stimule leur motivation, leur moral et leur productivité. De plus, le travail d’équipe est un facteur de gain de temps non négligeable dans une économie mondialisée où tout va à cent à l’heure. Effectivement, à l’heure actuelle, les informations circulent avec une rapidité déconcertante ce qui oblige à être hyper-connecté et donc de ce fait, être réactif.

Ainsi, nous, étudiantes à Skema Business School, sommes la génération de l’économie de la connaissance puisque ce principe nous est enseigné et que nous le mettons en pratique lors de chaque travaux de groupe. Ceci est très formateur et porteur de résultat donc nous utiliserons sans aucun doute cette méthode managériale au cours de notre vie professionnelle.

Nous voudrions compléter cet article en nous concentrant le Knowledge Management social. En effet, il s’agit d’un modèle qui place l’intelligence collective au centre du processus et qui se focalise sur les interactions et les relations autour de la connaissance. La dimension sociale est donc primordiale : des communautés professionnelles virtuelles naissent ainsi, comme My Major Company, qui est une entreprise créée en 2007 et qui a pour principe fondateur de révéler des nouveaux talents par le biais d’une plateforme web. Ce site est le pionner du financement participatif qui consiste à une présentation d’un projet et ensuite des dons provenant de différents individus qui aiment l’initiative du nouveau talent. Ce mode de financement est très différent des circuits de financement traditionnels, puisque c’est tout un groupe de personne qui investissent, partagent et échangent sur un projet. C’est un bon exemple de l’économie de la connaissance, puisque la mise en application montre une interconnexion entre des personnes de tous horizons qui souhaitent s’impliquer dans un projet qui leur tient à cœur et qui donc les motivent. De cette façon, une véritable collaboration est mise en place même si cela reste virtuel. De plus, c’est bien adapté au contexte actuel dans lequel les informations circulent vite.

téléchargement

Le lien ci-dessous est une vidéo du président de MyMajorCompany qui explique le fonctionnement de cette entreprise et montre son succès, à tel point qu’il souhaite l’étendre à d’autres domaines que celui de la musique.

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/12/13/20004-20121213ARTFIG00458-michael-goldman-invite-du-buzz-media-orange-le-figaro.php

 

Victoria Hanne, Lucie Kleinbeck, Marie-Charlotte Kuklewicz, Malak Laraki, Justine Laurenson, Aurélie Marignol et Emmanuelle Marques.

Groupe 1 Paris Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

 

On assiste, particulièrement depuis 1991, à une dématérialisation croissante des économies. Par exemple, les économies scandinaves sont dématérialisées à 70% en moyenne. Cette dématérialisation consacre ce que l’on appelle l’économie de la connaissance. Le management de la connaissance est un outil de gestion dans un contexte d’économie de la connaissance. Quels sont ses avantages et ses perspectives d’avenir ?

Le management de la connaissance a des avantages conséquents. Il est indispensable dans l’économie d’aujourd’hui, devenue transactionnelle, reposant sur les échanges de toute sorte. En effet, nous vivons dans un contexte de troisième Révolution industrielle, cette dernière étant caractérisée par la dématérialisation croissante des économies. En outre, la gestion de la connaissance est valorisante pour l’homme du fait qu’elle met en valeur ses capacités intellectuelles et cognitives. Au cœur de l’innovation, le management de la connaissance permet enfin de mettre en relation les connaissances, dans un monde où la connexion est en plein essor, notamment grâce aux technologies Web 2.0 (évolution du web vers plus de simplicité d’accès et d’utilisation, et plus d’interactivité) et au Big data (volume des informations, vitesse de diffusion et variété). C’est donc un levier de performances indispensable.

D’autre part, si le management de la connaissance prévaut aujourd’hui, il semble que ce levier de performances ait de grandes perspectives d’avenir. En effet, c’est le crédo actuel de jeunes entrepreneurs à succès tels que Mark Zuckerberg (*) qui se décrit lui-même comme « pro-knowledge economy ». D’autre part, n’importe quelle activité de production peut donner lieu à un apprentissage et donc produire une connaissance. En outre, la dématérialisation des économies est fortement croissante : à titre d’exemple, les technologies Web 2.0 envahissent de plus en plus de secteurs économiques. Enfin, la connaissance ne se détruit pas dans l’usage. Le management de la connaissance semble donc être un levier de performance sans limites.

5 mots clés pour synthétiser l’article : knowledge economy, capital intellectuel, information, interconnexion, performance.

(*) http://www.youtube.com/watch?v=BUWmyGBEfVc

Sources : cours conférence intelligence économique et management des connaissances

(ABOULKER Anna, AKBAS Gokhan, AKHTAR Maheen, ALBA Théo, AOUES Yannis , ATALLAH Vivian)

Groupe 7, Paris, Thème 1

      A partir des années 1980, la mondialisation a bouleversé les modèles traditionnels de l’économie en faisant émerger la possibilité d’une connaissance collective. L’essor des technologies de l’information et de la communication (NTIC) a confirmé cette tendance.  Désormais l’économie ne se conçoit plus sans l’innovation et l’échange de connaissance, qui sont devenus primordiaux dans la création de valeur. Le concept de la Knowledge Economy traduit cette mutation de nos moyens de production. Dès lors, la prise en compte de l’économie de la connaissance améliore-t-elle la performance de nos entreprises ?

      Le domaine des services a pris le devant sur la société industrielle, et a permis une modification du modèle offre/demande où primait la quantité et la standardisation. De produire « plus », on est passé à produire « mieux », et on ne peut plus penser la qualité indépendamment  des connaissances communes afin de faire face à la concurrence et de générer de la performance durable. En effet la multiplication des facteurs à prendre en compte dans un monde interconnecté oblige à se tourner vers une offre plus personnalisée. La démocratisation des connaissances brouille les hiérarchies traditionnelles, autant dans les sociétés qu’entre les Etats. Cette théorie entre parfaitement en résonance avec l’oeuvre de Thomas Friedman, La terre est plate, dans laquelle il met en évidence le rattrapage des pays émergents face aux Etats-Unis, grâce à l’ère 2.0. La connaissance mutualisée donne à l’employé un recul et une liberté par rapport aux informations, obligeant à réviser les théories du management, vers un management plus humain.

cercle vertueux de la gestion de la connaissance

      La Knowledge Economy modifie donc notre manière d’appréhender le monde du travail. En tant qu’étudiant, nous serons les acteurs du développement de l’économie de la connaissance. Ce concept qui nous paraissait très flou prend tout son sens pour nous qui étudions, et qui sommes donc confrontés à la mise en commun des connaissances et à cette interconnexion florissante. Cependant nous nous demandons si « l’économie de la connaissance » n’est pas une autre manière de dire qu’aujourd’hui l’économie absorbe tout,  même le savoir.

Liens utiles: Théorie de T.FriedmanExplications Knowledge Management.

Victor SIMON

Paul MONTARNAL

David SERVAIS

Victoria SABBAGH

Adriana RODRIGUES MARTINS

Marine RONGER

Groupe 1-3 – Lille – Thème 3

Dans le contexte économique actuel qui tend à une valorisation croissante de la connaissance les normes professionnelles se voient modifiées en conséquence. L’ouverture d’esprit, l’adaptabilité, la réactivité et  la capacité de se différencier  sont aujourd’hui des qualités devenues  indispensables au cours d’une carrière professionnelle.

Notre démarche professionnelle évolue à mesure qu’avance notre vie professionnelle. Un jeune en recherche d’emploi a la possibilité de ne pas se limiter à des offres locales mais de s’ouvrir à des carrières internationales vers des métiers qu’il n’avait pas envisagés dans un premier temps. Une certaine ouverture d’esprit est indispensable afin de s’adapter au mieux aux différentes possibilités offertes par ce monde entièrement connecté et qui demande une réactivité toujours plus grande.

En tant que nouveau membre d’une entreprise, il est bien sûr nécessaire de s’adapter au mode de fonctionnement du milieu professionnel que l’on vient d’intégrer mais il est surtout important d’avoir confiance en ses idées et ne pas s’effacer face aux autres membres d’une équipe. La motivation à toujours apporter une plus-value est ce qui permet à un jeune diplômé de se démarquer des autres. La volonté de compléter son profil par des formations dans son domaine de compétence est également tout à fait indispensable.

Un manager aujourd’hui doit, non pas diriger son équipe d’une manière hiérarchique aveugle, mais prendre en compte les compétences et les spécificités de chacun en les impliquant dans la prise de décision. La réussite d’une entreprise peut se fonder uniquement sur la confiance portée aux membres d’une équipe  comme le montre le cas de l’entreprise brésilienne Semco qui laisse ses employés décider de leurs propres salaires. La mise en place d’espaces de détentes plus confortables  permet des échanges entre collègues favorisant l’innovation et la création.

L’instauration d’un intranet propre à une société et l’utilisation d’outils collaboratifs entre les différents employés permet de renforcer les liens entre les membres de l’entreprise mais aussi de conforter le sentiment d’appartenance à celle-ci. Cela permet non seulement de réduire le nombre d’e-mails échangés et ainsi la quantité de stress éprouvée, mais aussi de créer des communautés entre employés selon leurs intérêts, favorisant ainsi l’innovation et l’efficacité. L’entreprise montre ainsi la confiance qu’elle porte à tous ses employés puisque des réponses peuvent être apportées par des personnes qui n’ont pas une position hiérarchique supérieure. La communication peut aussi être améliorée grâce à un système de messagerie instantanée en intranet comme le fait Vinci Energies.

Une transmission efficace des informations et la création d’un réseau fort est un avantage déterminant dans le monde d’aujourd’hui. On peut constater que les entreprises effectuent aujourd’hui le démarchage de leurs nouveaux candidats à l’aide d’internet et de réseaux professionnels. Afin de mieux transmettre les valeurs de cette entreprise, il est donc préférable de créer sa propre plateforme de recrutement. Ainsi, toutes les offres d’emploi proposées peuvent être expliquées en détails selon les domaines de compétence ou les profils demandés, et fournir des informations de manière interactive sur chaque pôle et chaque poste.

En outre, un réseau ne s’arrête pas à l’entreprise-même mais s’étend à ses clients ou ses fournisseurs. Une communauté entre ces différentes parties permet d’élever la qualité des relations professionnelles vers une véritable démarche d’échange et non uniquement de réception d’information. Des avis peuvent ainsi être partagés avant même la commercialisation d’un élément. Mais cette plateforme pourrait également permettre à des fournisseurs potentiels de proposer leurs innovations de manière plus directe et vivante, permettant ainsi à l’entreprise de se tenir au courant des dernières technologies.

 DEVAUX LANDRAGIN Céline, DING Leslie, DURIEUX Pierre, ECK Chloé, FLAMENT Alexis

Groupe 4-3 – LILLE – Thème 2

Aujourd’hui, les notions de Knowledge Economy et de Knowledge Management sont en plein développement, ce qui induit inévitablement une réorganisation de la façon de travailler. Si la réussite individuelle a longtemps été la pierre angulaire du modèle sociétale, cela ne semble plus être autant d’actualité dans un monde globalisé.

Ainsi nous aimerions rebondir sur l’idée suivante : « Aujourd’hui, cela ne sert à rien d’être bon seul. Il faut être bon, mais ensemble. »

En premier lieu, présentons les avantages liés aux expériences de groupe. Une activité de groupe permet de faire jouer la complémentarité des compétences, chacun peut ainsi apporter sa pierre à l’édifice. Un partage de connaissances permet de confronter les idées de chacun et de soulever les problèmes qu’elles contiennent éventuellement, chose impossible pour un individu seul. Ceci est d’autant facilité par la globalisation qui permet de minimiser les contraintes liées aux distances et de faciliter les échanges d’idées (vidéo-conférences, e-mails, etc.) pour faire du capital intellectuel la richesse première des entreprises.

Il est également important de noter que le partage d’informations au sein du groupe est une étape essentielle dans le processus de transformation d’une information en une idée. En effet, pour devenir connaissance, l’idée doit aussi bien être partagée qu’être issue d’une expérience personnelle. Nous pensons notamment à l’exemple de Microsoft et son « Sharepoint », qui permet aux collaborateurs d’une même entreprise (globalisée) de faire connaissance et de partager des informations et des idées, et d’échanger sur les pratiques de travail, le but étant d’établir un dialogue entre des opérationnels de métiers et de pays divers. Nous pouvons prendre comme autre exemple celui du crowdsourcing, qui consiste en une collecte de données et d’informations auprès d’un public (ciblé ou non) pour développer de nouveaux produits, concepts, ou technologies (exemple de Quirky, intermédiaire du groupe AUCHAN : http://www.retailblog.fr/tendances/quirky-le-crowd-sourcing-mature/).

Néanmoins, le travail individuel ne peut pas être qualifié d’inutile, il doit servir de base préalable, le résultat de la collaboration entre individus n’en sera que meilleur. L’activité de groupe doit avant tout être organisée, chacun a une tâche particulière à effectuer et doit s’y tenir tout en partageant ce qu’il en tire avec les autres. Car il ne faut pas oublier que tout le monde n’a pas les mêmes qualités, talents ou formation : la contribution de chacun dans son domaine d’expertise est primordiale. En outre, s’intéresser à l’avis et aux idées de tous les membres d’une équipe sur une question commune, permet de recueillir des points de vue différents, évitant ainsi de « foncer seul dans le mur »  et offrant l’occasion de prendre du recul. L’intelligence collective passe par l’implication individuelle enrichie par la collaboration avec les différents individus.

 

Marine FOULON

Clémence FOUTIEAU

Grégoire DU CHAYLARD

Anass ETTAÏ

Jean EMMEL

Amélie DUARTE

groupe3-6-Lille-Thème1

En tant que porte-paroles de la génération Y, nous sommes totalement immergés dans l’économie de la connaissance, et sans point de comparaison aucun il nous est difficile de la qualifier.

Ainsi la meilleure façon pour les étudiants  que nous sommes de prendre du recul sur le monde dans lequel on vit et de l’appréhender au mieux est de faire appel aux générations précédentes. Toutefois l’incompréhension de ces dernières face aux nouvelles technologies, expression même de l’économie de la connaissance, nous amène à l’associer à un clivage inter-générationnel. C’est là qu’intervient le management de l’économie de la connaissance pour les intégrer au monde actuel en les formant aux NTICS. C’est un enjeu d’autant plus important dans nos sociétés occidentales vieillissantes.

D’autre part, c’est à travers nos travaux de groupe que nous confrontons nos idées, que nous valorisons la créativité de chacun dans le but de créer de la valeur ajoutée à partir de nos connaissances. En valorisant ainsi le capital humain de chacun nous deviendrons les managers de demain dans l’économie de la connaissance. Pour prendre un exemple concret, nous utilisons au quotidien des outils tels que google docs afin de travailler simultanément à plusieurs sur un même projet. A l’échelle de l’entreprise, nous pouvons transposer cette idée déjà développée au sein de certaines compagnies telles que GDFSuez. Celle ci a mis en place MindShare en 2010, une plateforme collaborative permettant l’échange de bonnes pratiques entre collègues. Dans le même esprit, Microsoft a développé Share Point, utilisé aujourd’hui au seins de nombreuses entreprises. C’est ainsi qu’émerge une intelligence collective, connaissance créée dans les interactions entre les personnes et le réseau interpersonnel. On peut citer l’initiative du village d’Iwate au Japon, qui suite au déclin de son industrie,  a consulté ses habitants pour trouver des solutions innovantes afin de relancer son économie. Ils ont impulsé des initiatives telles que le tourisme vert qui ont porté leurs fruits.

Enfin cette interaction intellectuelle prend aujourd’hui une dimension incontestablement globale. En témoigne notre utilisation permanente des réseaux sociaux ou de sites comme Wikipédia pour échanger des informations avec le monde. C’est grâce au Web 2.0 qui s’est démocratisé en 2006 que les utilisateurs ont pu participer activement à la diffusion des informations et au partage des connaissances. Dès lors, les sites web n’étaient plus les seuls à publier du contenu en ligne mais chaque opérateur pouvait commenter, modifier ou ajouter des informations. Le concept même de Wikipédia est de rassembler les connaissances du monde entier dans une encyclopédie au contenu crée par les internautes, pour les internautes et entretenus par eux. Cependant cette émulation collective se doit d’être appréhendée avec méfiance : les sources ne sont pas toujours fiables et les flux incessants d’informations sont difficilement contrôlables. Ainsi les informations peuvent être erronées et à l’origine de dérives multiples dont le cyberterrorisme.

Notre perception immédiate de l’économie de la connaissance est cependant biaisée par la crise économique et identitaire actuelle qui nous renvoie à notre priorité de demain : assurer notre avenir.

Groupe 3-5 – Lille – Thème 2

 

 

 

L’Economie de l’Information et des nouvelles technologies a permis de disposer d’un accès gratuit et rapide à toute connaissance. De fait, le contact humain est passé au second plan : plus besoin de se référer aux autres pour acquérir les informations et les connaissances qui sont à présent banalisées. Il y a moins de réciprocité du partage : chaque individu peut mettre à disposition son savoir sans rien attendre directement en retour.

Désormais on observe dans l’Economie de la Connaissance un renouveau des valeurs de partage et de la considération des individus. En effet, l’Economie et le Management de la connaissance se caractérisent par la mise en commun des idées afin d’en faire ressortir le la connaissance. Cette volonté de synergie est créatrice de liens humains et s’observe de nos jours dans de nombreuses entreprises. Ce management a fait ses preuves puisque Google, pionnier dans la matière, s’est intéressée au confort et bien être de ses employés par la mise en place d’infrastructures révolutionnaires.

Par ailleurs, l’Economie de la Connaissance s’est accompagnée de l’évolution des nouvelles technologies. Même si le web 1.0 permettait aux individus d’avoir un accès facilité aux informations, il ne leur permettait pas, ou très peu seulement, d’échanger leurs idées. L’apparition du web 2.0 offre désormais la possibilité d’une plus grande interaction entre les individus.  Par exemple, Iwate, une petite ville du Nord du Japon, illustre parfaitement le concept d’intelligence collective (connaissance créée entre les personnes et les réseaux interpersonnels). Le maire de cette ville a pris l’initiative de créer une plateforme collaborative afin d’y collecter les idées novatrices de chacun des habitants  dans l’optique de réhabiliter l’activité économique d’Iwate. Ancienne ville industrielle, Iwate est aujourd’hui devenue la première ville verte du Japon.

Maintenant, les connaissances sont au cœur de la création de valeur ajoutée, on ne se base plus uniquement sur le savoir faire mais c’est le capital intellectuel qui devient le fer de lance de l’entreprise. En conséquence, l’entreprise moderne cherche à multiplier les interactions entre les divers salariés, la hiérarchie est globalement moins marquée et la communication est largement valorisée. Les entreprises vont jusqu’à développer  de nouvelles plateformes internes, inspirée de Sharepoint, innovation de Microsoft, en service depuis 2010. Cette dernière permet de mettre en réseau les employés afin de promouvoir l’échange d’idées, et plus encore, le partage de données. Ainsi, Danone répertorie ses employés pour faciliter la communication interne.   Outre la communication interne, les entreprises peuvent s’adresser à des acteurs externes via le Crowd Sourcing où chacun est invité à s’exprimer et à introduire des idées nouvelles.

Dans un cadre professionnel comme dans la sphère privée, personne n’est en marge de cette Economie de la Connaissance. Tout le monde possède un savoir quel qu’il soit et peut l’échanger et le mettre à profit des autres. Ces velléités fédératrices sont, selon nous,  un point essentiel de l’Economie de la Connaissance.

 

Voici le site que nous avons créé afin de partager nos idées https://www.knowledgeofeconomics.jimdo.com

Ce site a été créé par : Oscar Lefebvre, Mélanie Louatron, Anthony Meloni, Allison Izard, Coralie Lee, Marie Longuebray

Groupe3-7-Lille-Thème1

Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Cependant, cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs.

 En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail en groupe qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de cette nouvelle ère.

Groupe 2-5 Campus Lille

Le passage du tacite à l’explicite est souvent difficile à expliquer notamment dans le cadre de l’économie de la connaissance. Explicitons ceci à travers l’exemple du sens de l’orientation, connaissance tacite indéniable. Il est inné, ne s’explique pas et ne semble pas pouvoir se partager. Or, il fait partie de l’économie de la connaissance et il serait donc censé pouvoir s’expliciter, et chacun devrait pouvoir acquérir le sens de l’orientation. Voici donc un paradoxe dans l’économie de la connaissance. Peut-on alors véritablement expliciter le « je ne sais pas ce que je sais »  afin de pouvoir le partager ? Plus généralement, comment passer du caractère tacite de l’économie de la connaissance à son explicitation ? Cette question nécessiterait un grand approfondissement, mais ce dernier permettrait-il de résoudre le paradoxe que nous venons de soulever? En effet, il nous semble a priori impossible de transmettre ce savoir, de transmettre cette faculté de  s’orienter, peu importe l’endroit. On pourrait y objecter le fait qu’en montrant le chemin une fois, puis deux fois et ainsi de suite, la personne dénuée de sens d’orientation arriverait finalement à se retrouver. Certes, mais qu’en serait-il si on changeait le point de départ, si on changeait un élément du parcours qu’il aurait appris par coeur? La personne ayant le sens de l’orientation s’y retrouverait, tandis que l’autre perdrait la connaissance qu’il pensait alors avoir acquise.  L’approfondissement que requiert ce passage délicat du « je ne sais pas ce que je sais » au « je sais ce que je sais » et je suis apte à le partager, serait-il suffisant pour finalement trouver un moyen de transmettre le sens de l’orientation? Et plus généralement, permettrait-il de ne pas remettre en cause cet aspect de l’économie de la connaissance ?

Par ailleurs, si on prend aussi en considération l’aspect « internet » de l’économie de la connaissance, le problème soulevé s’aggrave. En effet, les entreprises développent, ces derniers temps, l’utilisation du web pour communiquer. C’est l’exemple du sharepoint (« le facebook des entreposes ») ou encore du JAM développé par Renault pour créer des évènements online. La dernière tendance qu’est le Big Data favorise ce mouvement. De fait, les entreprises se mondialisent et grossissent. Grâce au web, elles peuvent désormais communiquer en temps réel, partager leurs idées en oubliant l’idée de frontière. Une entité localisée à Singapour pourra échanger instantanément avec une autre se trouvant à Orlando. Cependant un problème majeur survient: l’explicitation du tacite.

En effet, seules des idées explicites se retrouvent sur ces bases d’échanges développées suite à l’expansion de l’économie de la connaissance. Or cela ne semble pas pouvoir permettre le passage du tacite à l’explicite que suggère cette dernière. Plus concrètement, comment pourrions nous, en reprenant notre exemple, partager la notion du sens de l’orientation sur le web? On pourrait tout simplement poser notre question, on aurait effectivement une réponse immédiate. Toutefois, aussi explicite et détaillée qu’elle  pourrait être, cette réponse ne saura devenir une connaissance acquise. Effectivement, nous avons insisté sur le fait que l’économie de la connaissance devait permettre de transmettre un savoir, savoir qui doit devenir un acquis pour l’interlocuteur. Or, considérant le sens de l’orientation comme une connaissance inée, ce savoir, aussi explicite soit-il ne sera jamais acquis par l’autre.

Aurions-nous finalement décelé une limite majeure de l’économie de la connaissance et de tous ses aspects?

Sarra MEDJANI – Pauline MAZURCZACK – Nicolas LOCTIN – Maximilien LEFORT – Julien LEGAL – Gautier LOBEAU

 

Groupe3-7-Lille-Thème1

Introduction : Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Cependant, cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs.

 En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail en groupe qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de cette nouvelle ère.

Groupe 1 – 7 – Lille – Thème 3

Le management de la connaissance est le type de management qui s’intègre dans l’économie de la connaissance. Il s’agit d’une méthode dans laquelle chaque membre d’une équipe met en commun ses idées en vue d’atteindre efficacement un objectif. C’est ce partage de connaissances et d’idées qui est créateur de valeur. Ainsi la réduction de la  hiérarchie au sein des entreprises permet de limiter les conflits interpersonnels et de favoriser le partage des idées.

Notre parcours académique et associatif à Skema Business School nous offre la possibilité d’assimiler ces nouveaux enjeux et de les mettre en pratique à travers diverses activités qui nous familiarisent aux attentes de l’ère de l’économie de la connaissance. En effet, les travaux de groupe nous entraînent à écouter et à considérer les avis de chacun, à nous organiser et à répartir la charge de travail tout en étant sur un même plan hiérarchique, c’est-à-dire une hiérarchie de type circulaire. Les modules de Comportement Organisationnel et Compétences Managériales ainsi que les conférences sur le KE/KM participe à notre apprentissage des nouvelles méthodes. Dans les associations, la mise en place de projets mobilise les idées et compétences de chacun pour créer de la valeur. Ces projets sont relayés aujourd’hui sur les nouveaux outils que sont internet et ses réseaux sociaux que nous utilisons.

En effet, avec la démocratisation des réseaux sociaux, la grande majorité des étudiants les utilise quotidiennement. Le partage de connaissances et de documents via ces réseaux nous est donc largement familier et une fois en entreprise, le recours aux plateformes virtuelles de la compagnie sera spontané. Effectivement, dans le management social dans l’économie de la connaissance, les entreprises commencent à mettre en place ces plateformes, sur le modèle de Share Point de Microsoft. Elles permettent de mettre en commun tous les collaborateurs afin qu’ils diversifient leurs savoirs et se créent un réseau. Dores et déjà, l’intranet de Skema est accessible à tous les étudiants qui veulent consulter l’évolution de la vie de l’école mais aussi discuter et partager sur des forums d’éventuelles informations ou interrogations. Via ce portail, le « YEP », nous sommes en lien constant avec l’administration et les professeurs. Ils postent leurs cours, nous postons nos devoirs ou nos questions. C’est cette intégration dans l‘ère du 2.0 qui nous rend sensible aux nouvelles formes de management dans l’économie de la connaissance.

Nous arriverons donc prochainement sur le marché du travail avec une approche et des méthodes adaptées aux exigences de l’économie de la connaissance. Ainsi nous nous préoccuperons de créer de la valeur à travers un management performant en phase avec son époque. Nous mettrons en avant nos capacités à savoir écouter, se remettre en question, communiquer et se servir des expériences individuelles pour réussir ensemble.

Rey Baptiste, Suard Marguerite, Suau Arthur, Swynaryk Auriane, Tamagnan Marielle, Ubezzi Audrey, Varet Chloé

Groupe5-3-Lille-Thème2

La stimulation de la créativité

Dans une société actuelle  en pleine mutation, la création de richesse matérielle s’efface au profit d’une création de valeur immatérielle, mettant ainsi en place une économie de la connaissance.

De l’anglais Knowledge Economy, ce terme définit une nouvelle ère qui met en avant l’innovation, la compétitivité et l’adaptabilité. Il en résulte un tout nouveau type de management appelé le management de la connaissance. Se substituant au management ultra-hiérarchisé, le knowledge management se base sur les ressources humaines de l’entreprise.

La créativité est une réflexion permettant de faire émerger de nouvelles idées et des concepts innovants. Celle-ci se place donc comme un nouvel enjeu pour la réussite des entreprises de demain. En effet, face à une compétitivité renforcée il apparaît de plus en plus nécessaire de se distinguer par l’innovation et la nouveauté, ce que seule la créativité rend possible. Cette dernière est réalisable uniquement par le biais du capital humain de l’entreprise. La créativité est de ce fait à la base du processus d’innovation et donc d’adaptabilité et s’inscrit naturellement comme un facteur clef du Knowledge Management.

Il semble alors capital pour les acteurs économiques de demain, de s’intéresser à la stimulation de la créativité.

Un environnement propice à la réflexion et à l’inspiration, à la fois individuelle et collective, semble donc essentiel à l’émergence de la créativité au sein de l’entreprise. Dans un cadre aéré, des activités stimulantes (brain storming, mind mapping) sont favorables à la naissance d’idées nouvelles. Encourager la réflexion en abattant les frontières de la hiérarchie sont des éléments capitaux à la création. De ce fait, une autonomie et une liberté accrues laisseraient à chacun l’opportunité de donner libre cours à ses inspirations.

Le succès de ce nouveau mode de fonctionnement créatif est aujourd’hui démontré par la réussite des entreprises l’ayant appliqué ; telles que Google ou Accenture.

En outre, il est également possible d’agir sur l’environnement virtuel de l’entreprise avec la naissance du web 2.0 pour stimuler sa créativité. Cette deuxième génération du web, qui a émergé en 2006, a pour but de mettre en interaction les sites et leurs utilisateurs.

C’est cette révolution qui a mené à l’élaboration du User Centric, c’est à dire de plateformes collaboratives permettant la transmission d’informations.

Par ailleurs, l’instauration de réseaux sociaux à l’image d’un « Facebook » interne à l’entreprise a fait émerger unéchange créatif beaucoup plus direct entre les collaborateurs de l’entreprise. Ces réseaux sociaux, tels que MindShare pour GDF Suez, ou YAMMER chez Accenture, favorisent une plus grande liberté d’expression s’adressant à tous types de profils.

De plus, la créativité au sein des entreprises est aussi encouragée par l’organisation de « marketplaces », qui s’apparentent à des évènements internes, durant lesquels ont lieu des foires aux bonnes pratiques. Danone est le parfait exemple de ce modèle de fonctionnement.

Enfin, le Crowd Sourcing également connu sous le nom d’Open Innovation, est un moyen de stimuler la créativité en s’en remettant au public pour l’émergence d’idées toujours plus innovantes.

La créativité est donc un facteur essentiel à l’innovation et à l’adaptabilité dans un monde aujourd’hui très concurrentiel. Il est alors nécessaire de la stimuler à travers l’utilisation de différents outils, évoqués ci-dessus.

google bureaux

 

DUBOIS Caroline, FABRE Marion, FACON Marie, FRANCHOMME Eva, FRANCOIS Margaux, GIROUD Hadrien.

Groupe4-4-Lille-thème1

Tobbins disait que l’économie est la science de la rareté , l ‘économie de la connaissance serait-elle la nouvelle ère de la profusion ? De plus, comment pourrait-on définir un management adapté à ce type d’économie ?

Nous considérons avant tout que l’économie de la connaissance est un concept abstrait car elle est basée sur des idées et informations immatérielles et intangibles. Aujourd’hui, nous avons l’impression que la connaissance est la seule chose qui fait le prix des produits de consommation. Même si nous avons du mal à percevoir l’essence de cette nouvelle économie, nous parvenons toutefois a en comprendre les enjeux. Nous sommes la catégorie sociale la plus touchée par les évolutions des téléphones portables. L’iPhone est un exemple que le prix est déterminé non pas par le coût de production mais celui de conception.

D’autre part, l’économie de la connaissance appelle à appréhender autrement une économie et surtout à penser la gestion des informations qui prolifèrent. Penser cette nouvelle économie c’est comprendre la consommation et les comportements des individus face aux informations données ; c’est également organiser la diffusion et le partage de  cette information entre eux, comment ils parviennent à se comprendre et à transmettre leurs valeurs dans un monde où les habitudes changent totalement.

Enfin, définir l’économie de la connaissance c’est aussi mettre en avant les risques et les contraintes de cette économie. D’une part parce que la quantité d’informations à disposition est trop importante : d’où la nécessité de la gestion de cette connaissance par de bons managers réceptifs. D’autre part, ce nouveau concept se fonde sur la rencontre des idées au sein d’une équipe et un des problèmes principaux que nous avons relevé est la perte de l’individualité des membres au profit du bon fonctionnement du groupe.

Groupe 1-4 Lille Thème 1

Une vision nouvelle sur une économie nouvelle

       En tant qu’étudiants de la génération Y et nés dans les années 90 pendant la mutation d’une ère économique à une autre, nous sommes ancrés dans l’ère de l’économie et du management de la connaissance, nous sommes donc destinés à en être les acteurs.  Mais comment cette génération perçoit-elle ce nouveau concept ?

  Contrairement à l’ère industrielle qui se basait sur le travail à la chaine et les compétences physiques, comme le montrait Charlie Chaplin dans son film Les temps modernes, aujourd’hui, l’économie se fonde sur la réflexion, le partage des idées, l’intellect etc. soit sur l’immatérialité. En effet, notre génération utilise couramment et naturellement les réseaux sociaux,  d’information et contribue à enrichir ces  différentes sources. Parmi celles-ci, on peut notamment citer Wikipédia, le plus grand site de partage d’information, preuve de la disparition de tout type de frontières entre les individus et les cultures. En effet depuis 2006 nous sommes entrés dans d’ère du web 2.0 qui est essentiellement basé sur l’échange d’information entre les utilisateurs et les sites internet. Ainsi, les entreprises n’hésitent pas à faire appel aux consommateurs par le biais du  « crowd sourcing » afin de répondre à leur demande tout en améliorant leurs produits.

   Du fait de cette économie apparaît un nouveau type de management : le management de la connaissance.  En tant qu’étudiants en école de commerce à SKEMA, nous sommes formés au management et plus particulièrement à celui de la connaissance. Selon nous, cela passe par le travail en groupe, notamment mis en avant dès la rentrée lors du défi innovation. La cohésion de groupe, l’élimination des conflits sont les principes que l’on nous apprend dans cette école afin que nous nous intégrions au mieux dans ce nouveau contexte. En effet, les entreprises favorisent de plus en plus la collaboration et le partage des idées, des informations entre les différents salariés. Ceci ce caractérise notamment par l’apparition de réseaux internes aux entreprises. Cette évolution nous parle particulièrement car ces réseaux internes sont très proches des réseaux sociaux que nous utilisons d’ors et déjà et donc  que nous continuerons à utiliser une fois en entreprise.

  Toutefois à nos yeux, l’économie et le management de la connaissance comportent également des points négatifs. En effet, nous constatons au quotidien que les générations précédentes ont des difficultés à s’intégrer dans ce nouveau contexte, que nous avons du mal à définir. Nous sommes noyés sous la multitude d’informations qui peut affecter notre jugement et notre discernement. Cette multitude d’informations peut être également utilisée à nos dépens. En effet, ces données peuvent être stockées et utilisées voire achetées à notre insu. C’est ainsi que nous recevons des publicités qui ont été sélectionnées particulièrement pour nous en fonction de nos précédents achats. Ces informations peuvent être également utilisées à d’autres fins : c’est notamment le cas des recruteurs qui n’hésitent pas à s’informer sur les candidats par le biais des réseaux sociaux comme Facebook.

   Finalement, malgré les dangers que comporte cette nouvelle économie nous décidons de notre plein gré de nous y engager et d’en être pleinement acteurs. Le meilleur exemple est peut être Facebook puisque lors de l’inscription nous sommes libres de choisir les informations que nous divulguerons au plus grand nombre. Ainsi, au quotidien nous avons pu constater que des campagnes de prévention se mettent en place pour nous avertir des dérives et nous inciter à ne pas nous mettre à nu.

FLORIN Capucine, GEFFROY Caroline, GERARD Aurélia, HUYGEBAERT Mélanie, IBANEZ Mathilde, LEMOINE Mathilde

 

Groupe8-5-Sophia-Thème2

Depuis 1991, on constate pour la première fois des investissements plus importants dans le domaine des nouvelles technologies et de l’information plutôt que dans le secteur de l’industrie. Ainsi, on observe une évolution de la société vers une dématérialisation de l’économie. Les services ont une place prépondérante aujourd’hui, c’est pourquoi la force manuelle n’est plus de mise mais c’est bien la connaissance et donc la force intellectuelle qui est primordiale.
D’après Drucker en 1993, le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. En effet, la compétitivité se base dorénavant sur la créativité de chacun qui regroupe le capital humain, organisationnel et social et le partage de ces connaissances. C’est donc l’idée principale qui nous interpelle, et que l’on aimerait développer.
Nous nous attachons donc à cultiver la connaissance tacite qui nous permettra lors de notre insertion professionnelle d’ajouter une plus value à l’entreprise. Par connaissance tacite, nous entendons, le savoir que chacun possède et qui doit être partagé, entretenu, développé et adapté au sein de l’entreprise et plus particulièrement au sein des différentes équipes. Cette notion met donc en exergue les bienfaits du travail en équipe. De par la mise en commun et l’exploitation maximale des compétences de chacun, nous pensons que l’entreprise sera en mesure d’atteindre un meilleur potentiel de croissance.
Enfin, la création de valeur immatérielle, la gestion de l’information et des technologies permettant de la traiter, de l’acheminer et de la valoriser sont au cœur des problématiques d’entreprise. Avec l’avènement des nouvelles technologies, le manager de demain sera le manager qui prendra en compte les datas et les valeurs immatérielles du savoir collectif dans ses décisions. Le monde n’a jamais été aussi complexe et changeant qu’aujourd’hui : « les espèces qui survivent ne sont pas les plus fortes mais celles qui s’adaptent aux changements ».

Groupe8.3-Sophia-Thème1

Si on s’en tient aux idées reçues qu’on peut avoir sur la Knowledge Economy et sur le Knowledge Management, ces notions apparaissent comme pompeuses et assez abstraites. On le constate du fait des 62 définitions qu’on peut trouver du Knowledge Management.

Au-delà de ça, ces notions semblent indispensables pour pouvoir appréhender au mieux le monde de l’entreprise et adapter sa stratégie vis-à-vis de ses concurrents, d’autant plus que nous vivons à l’heure actuelle l’hégémonie de la Knowledge Economy.

Pour nous, étudiants, la Knowledge Economy c’est avant tout l’appréhension différente et le partage des connaissances pour ensuite améliorer notre propre style de management. Dès lors, l’individu tout comme l’organisation structurelle des entreprises se retrouvent au cœur de ce concept, ce qui peut paraître paradoxal dans une société où la IIIe Révolution industrielle a entraîné une prédominance des outils informatiques. De ce fait, même l’employé au bas de l’organigramme de l’entreprise a quelque chose à lui apporter de par ses connaissances tacites (ce qu’il ne sait pas qu’il sait, la face cachée de l’iceberg) stimulées par une stratégie d’échange des informations. Il ne faut pour autant pas négliger l’importance des connaissances explicites, plus facilement transmissibles mais nécessitant un échange et une socialisation intense.

En somme, à travers nos yeux d’étudiants, nous percevons le Knowledge Management comme un véritable avantage pour notre vie professionnelle future. Ce concept est en effet plutôt avant-gardiste, et nous donnera une longueur d’avance en en prenant conscience.

Sources : http://knowledge.skema.edu/courses/OUTILSKM/document/Documents/KM_et_Technologies_-_Egide_-04_03_2003.pdf?cidReq=OUTILSKM

Germain Louis, Ebren Océane, Gallina Jeanne, El Allam Badr, Guigal Arthur

Goupe 7-1-Sophia-thème1

 Knowledge Economy and Knowledge Management

 

Question 1 :

 

Nous sommes un groupe composé de cinq étudiants provenant de parcours différents (régions, formations,…). Aujourd’hui, en première année de Grande Ecole à SKEMA, nous étudions les mêmes matières, nous créons un socle de connaissances commun. Malgré cela, l’approche de chacun est différente tant dans la manière de travailler que dans la manière de penser, et nous estimons justement que là est notre force. En effet, la diversité au sein du groupe ne nous empêche pas de réaliser des travaux, bien au contraire, c’est dans cette diversité que la richesse de nos travaux réside. Cela fait bientôt quatre mois que nous travaillons régulièrement  ensemble, et qu’importe la matière, nous sommes toujours parvenus à répondre de manière satisfaisante aux exercices demandés, chacun apportant sa pierre à l’édifice grâce à ses connaissances et ses aptitudes  acquises lors de nos expériences, qu’elles soient associatives, scolaires ou personnelles.

 

Nous partageons l’opinion de la majorité des étudiants de l’amphithéâtre, estimant que la Knowledge Economy est une évolution managériale. L’éducation et la formation qu’ont reçues nos parents semblent bien différentes de celles dont nous bénéficions aujourd’hui. Nous nous orientons vers un aspect plus pratique que théorique, et, en tant que manager de demain, cela se ressentira dans notre profession future.

 

Finalement, nous pensons que la Knowledge Economy réside dans la transmission de connaissances entre individus, dans le fait de croiser les sentiers de nos valeurs pour que chacun puisse grandir à travers l’autre.

 

 

 

« Peu importe que SKEMA  brûle, du moment que les étudiants restent » Simon BENOIT, Thomas BIZARD, Charlotte BRAULT, Léa CARONI, Cédric CASANOVA

 

 

260 mots.

Groupe 7-7 Sophia – Thème 1

En tant qu’étudiants, nous avons encore rarement pu nous immerger dans le monde du travail. Pour autant, aujourd’hui,  la plupart des entreprises et même des écoles mettent en avant dans leurs brochures l’importance de la Knowledge Economy et du Knowledge Management.

Le fait est que si auparavant le travail manuel était mis en avant, que l’objectif était de fournir un bien, ce n’est plus ce qui est visé. En effet, aujourd’hui, les études ont un rôle primordial, le diplôme est indispensable afin d’avoir un jour un travail. Ceci est encore renforcé par le fait que nous vivions à l’ère des nouvelles technologies qui nécessitent d’avoir eu une formation. De fait, la Knowledge Economy est une vision de l’économie axée vers l’utilisation des technologies pour aider à développer les capacités humaines. Ainsi, la diffusion de l’information et la circulation des connaissances sont primordiales, c’est pourquoi on trouve beaucoup d’entreprises adeptes de ce concept autour de pôles de la connaissance tels les universités et les écoles de commerce.

Mais alors que toutes les informations sont présentes via internet, nous considérons que ce qui importe n’est pas tant le fait d’avoir les connaissances requises que de savoir les utiliser. C’est ainsi que nous voyons le Knowledge Management, comme l’utilisation optimale de toutes les connaissances que nous avons. C’est, pour le manager, pouvoir recruter les personnes les plus aptes à réaliser le travail demandé, avec les qualifications et l’expérience requises. Toutefois, il ne faut pas que les salariés oublient le travail d’équipe : il est important que le groupe partage les connaissances. Pour nous, les entreprises devraient appliquer ces principes aussi souvent que possible.

La Knowledge Economy et le Knowledge Management ne sont donc pas une accumulation de connaissances, mais plutôt leur utilisation optimale au sein d’une équipe, d’une entreprise afin de travailler de façon productive et collaborative. Il ne faut plus rester dans cette vision individualiste de la connaissance mais plutôt s’orienter vers un travail collectif, plus efficace et bien plus enrichissant du point de vue professionnel mais aussi social.

 

http://www.youtube.com/watch?v=BUWmyGBEfVc

http://vimeo.com/3281993

http://www.nytimes.com/2002/12/05/business/05SCEN.html

S. BERGER, How we Compete?

 

MARIO, MARCIALIS, MILLON, MOLLARD, MONTEIL-SHUMSKA

GROUPE 6-9 – SOPHIA – THEME 1

Comment percevez vous la Knowledge Economy et le Knowledge Management avec vos yeux d’étudiants?

La knowledge Economy fait partie intégrante de notre formation et fera partie intégrante de notre vie professionnelle. Nous nous sentons donc particulièrement concernés par cette évolution sociétale. Nous considérons que ce nouveau contexte nous est bénéfique. En effet, plus qu’une formation à mettre en pratique, nous pouvons faire valoir une personnalité, un vécu, une expérience, une faculté naturelle. L’humain est aussi important que la formation, et cela peut nous rassurer en tant qu’étudiant : le Knowledge Management permet à tout un chacun de s’adapter à une équipe, et trouver sa place, ainsi que de voir l’équipe s’adapter à lui. Plus qu’un employé, nous avons le sentiment de devenir une pièce essentielle de l’équipe, voire de l’entreprise. Ce mode de management est donc une source d’épanouissement professionnel et personnel.

Néanmoins, on peut considérer qu’il ne correspondrait pas à toutes personnalités : introvertis, timides auraient peut être plus de mal à s’adapter à une entreprise ou une équipe où la communication est primordiale car ils ont du mal à partager leurs connaissances. De même, la pression pourrait se faire plus forte puisque l’entreprise attend plus qu’une compétence, mais un investissement humain plus explicite et peut être plus important.
En définitive, nous considérons que ces nouvelles notions de knowledge economy et knowledge management représentent une double richesse dans le monde du travail, à la fois pour l’entreprise qui bénéficie de l’expérience de ses employés et pour les employés qui profitent davantage de considérations individuelles.

Vanoverschelde Marc – You Manon – Vanderschooten Thibault – Vettard Morgane – Tetuanui Vainina

 

TD6 equipe 3-campus sophia-theme 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

La Knowledge Economie étant l’évolution technologique au sein de la société, notre génération est alors au cœur de ses changements. Nous sommes liés à cette évolution, et faisons partie intégrante de ce système. Nous sommes la génération Y, sous l’emprise de ces nouvelles technologies, qui nous sont familières. Par exemple, le partage des connaissances est immédiat grâce aux réseaux sociaux, aux smartphones ou encore aux divers sites. Chacun est libre de partager sa connaissance, ses expériences, enrichissant ainsi celles des autres.

Les mutations technologiques ont bouleversé les attitudes et les comportements des individus dans les organisations.  Cette informatisation de masse dans les structures, a entraîné un changement radical des modes de communication. En effet, tout est simplifié, organisé, amplifié et rapide pour faciliter les échanges et le partage des connaissances, à travers le monde.

Concernant les entreprises, celles-ci ont totalement appliqué ces nouveautés à leurs organisations. Aujourd’hui, l’échange devient immatériel de part l’existence d’intranet, de visio conférence, de mails, mais aussi par la présence du télétravail par exemple. De plus  tout le monde peut contribuer à l’évolution de l’entreprise en apportant créativité, idées et innovations aussi managériales qu’organisationnelles.

Ainsi, à nos yeux, la knowledge économie est omniprésente, aussi bien dans notre vie personnelle qu’étudiante. On illustrera parfaitement ceci par l’utilisation de la plateforme knowledge, base de données primordiales pour professeurs et étudiants.

Pour conclure, nous n’avons pas ressenti cette transformation comme une révolution, contrairement aux générations précédentes  qui ont du s’y adapter. La difficulté résulte aujourd’hui à devoir se détacher de cette facilité d’accès à l’information, et à cette dépendance. Il est alors nécessaire de parfois changer les règles et de devenir moteur de l’économie en pensant par  nous même.

Collados Marina, Dubots Julia, Doubleau Marie, Dumont Anaïs, Fortin Pierre-Adrien

Groupe5/6-SophiaAntipolis-Thème1

Comment percevez-vous la Knowledge Economy et le Knowledge Managmement de vos yeux d’étudiants ?

La Knowledge Economy et le Knowledge Management nous apparaissent comme un bouleversement dans le monde de l’entreprise, tels qu’on nous les présente aujourd’hui. Ces deux concepts introduisent un changement quant au fonctionnement interne de l’entreprise, à travers le partage de la connaissance entre les différents acteurs de l’entreprise, mais aussi externe à travers la nouvelle stratégie de concurrence qu’ils engendrent.
En effet, la plus grande richesse d’une entreprise réside désormais dans la détention et le partage de la connaissance qui renforce les compétences individuelles, et celles de l’entreprise.

Cependant il nous est difficile de bien définir ces concepts car nous n’avons pas de réels moyens de comparaison. En effet, étant nés dans les années 1990, nous n’avons jamais connu d’autre système économique ou managériale. Pour nous, la Knowledge Economy et donc le Knowledge Management ne représentent pas une évolution mais la normalité des choses, dans la mesure où nous ne connaissons les autres systèmes économiques qu’à travers les cours d’Histoire. On constate cependant qu’ils sont de plus en plus présent et qu’ils se banalisent en s’alignant par exemple sur l’entreprise Google ou bien Facebook.
Le manque de tangibilité de la Knowledge Economy et du Knowledge Management nous pousse à leur trouver des limites : en effet, il devient facile de penser que ce ne sont que des moyens de se rassurer sur l’économie actuelle et son mode de fonctionnement de plus en plus immatériel.

Mots-clés : Connaissance, Partage, Economie, Stratégie, Management

LAUGIER Laurie – GRAUER Elise – HYON Laura – MARMIER Paul – LEBORGNE Diane

Groupe 8.2-Sophia-Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Etant étudiantes à SKEMA qui signifie School of Knowledge Economy and Managament il semble intéressant de s’interroger sur la notion de Knowledge Economy et Knowledge Management. La Knowledge Economy est une technologie post-industrielle née dans les années 1990. Etant nées lors de cette décennie, l’économie de la connaissance nous concerne directement. Nous devons l’étudier en corrélation avec les NTIC (les nouvelles technologies de l’information et de la communication), qui sont aujourd’hui présentes dans la majorité des secteurs. Cette évolution postindustrielle nous semble logique, voire même évidente, puisque nous grandissons avec. C’est pourquoi nous ne la considérons pas comme une profonde mutation. Cependant, durant notre scolarité, nous avions un rapport passif avec la connaissance. Nous nous contentions de la recevoir et de l’assimiler sans pour autant la partager. En entrant à Skema, notre méthode de travail a été radicalement bouleversée et de ce fait nous saisissons l’ampleur et la complexité de la Knowledge Economy. Les travaux de groupe ainsi que les échanges entre étudiants que nous connaissons actuellement diffèrent totalement de ce que nous avons connu dans le passé et nous invitent à développer notre propre Knowledge Economy. En tant que futurs managers, nous comprenons que l’économie de la connaissance est un moyen de valoriser chacun, ce qui contribuera au bon développement de l’entreprise. L’échange et le partage deviennent des valeurs essentielles. En définitive, cette dynamique du savoir s’ancre au plus profond des sociétés actuelles et parait désormais indispensable à la compréhension du monde environnant et des enjeux futurs.

Christelle CHEN YUE YANG, Leslie CHEROUVRIER, Alexiane CUENIN, Caroline DIETRICH, Sarah DUREAU

Sources :
http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/16/apres-la-crise-l-economie-de-la-connaissance_1521417_3232.html
http://www.cairn.info/l-economie-de-la-connaissance–9782707156877.htm

TD5-groupe5 thème 2

Dans une économie de la connaissance en perpétuelle évolution, il apparaît indispensable d’exploiter au mieux les ressources intellectuelles au même titre que les ressources financières. L’enjeu est d’optimiser ce capital intellectuel pour en retirer le maximum.

Pour rendre cela possible, le management de la connaissance doit obéir à plusieurs principes que l’on décrira ici. La connaissance se trouve partout, il faut la laisser s’exprimer. Le partage est indispensable pour optimiser les ressources intellectuelles d’une entreprise ou d’une organisation. Enfin pour mettre à profit les nouvelles connaissance, le management doit se remettre en question, s’adapter en permanence.

En effet la connaissance est présente partout, bien sûr chez les acteurs traditionnels (scientifiques, consultants, chercheurs…) mais également chez des personnes dont le métier n’est pas d’innover, les bonnes idées sont partout comme le prouvent les succès strory du web, nombreux sont les entreprises créés par de jeunes inventeurs innovants (Zuckerberg, D’Aloisio, Spiegel) . Certaines entreprises comme le groupe Oxylane font déjà appel à leurs employés pour  innover. On trouve ainsi dans les magasins du groupes de nombreux produits inventé par des employés dont la fonction principale n’est pas de créer de nouveaux produits.

La communication est primordiale, plus l’information circule vite plus elle peut être mise en oeuvre rapidement, on gagne de ce fait en productivité. Il faut toutefois veiller à ce que l’information soit juste, dans le cas contraire on se trouve exposé à un effet pervers de la circulation trop rapide de la connaissance. Tout le monde se souvient du scientifique qui croyait avoir découvert des particules voyageant plus vite que la lumière alors que les calculs comportaient une erreur infime mais fondamentale.

Enfin pour profiter pleinement de la connaissance il faut se l’approprier, prendre le risque de l’utiliser. S’adapter est plus que jamais une qualité fondamentale, les entreprises qui ont fait fortune ou faillite selon qu’elles se sont adaptées ou non sont légions. On peut citer Apple qui a su mettre à profit la miniaturisation de l’électronique avec l’Ipod puis l’Iphone et enfin l’Ipad. Dans le cas contraire on trouve Kodak qui était leader de la photo argentique mais qui a complètement raté le tournant de la photo numérique.

La connaissance et son utilisation sont tellement primordiales aujourd’hui que certains comptables proposent même de la comptabiliser de la même façon que des biens matériels ou financiers des entreprises.

Matthieu Gougibus Sarah Goradesky Céline Hummer Marion Hutchinson Antoine Gregoire TD5 groupe 5

Groupe 6-7 – Sophia – thème 2

Dans le KE/KM quelle est l’idée principale qui vous interpelle et que vous souhaiteriez approfondir au delà de ce cours et pourquoi ?

Dans la Knowledge Economy et la Knowledge Management, nous avons noté que le point marquant de ce domaine était celui du partage des connaissances. En effet, durant nos expériences en entreprise, nous avons tous réagit de la même façon : chaque entité de l’entreprise ne possède pas les mêmes méthodes de travail Nous pouvons préciser cette idée par le biais de la diversité des études. Malgré le fait que chaque salarié ait reçu des enseignements d’un domaine commun et large, une fois que celui-ci rentre en contact avec des personnes ayant étudié dans le même domaine, les techniques adoptées seront différentes et pas forcément les mêmes. Par exemple, pour des personnes issues d’écoles de commerce diverses auront étudié les mêmes sujets mais de façons différentes. Nous nous sommes alors interroger sur les moyens employés pour que ces personnes puissent travailler ensemble avec des processus similaires nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise. Il sera donc souhaitable d’approfondir l’idée d’un partage des connaissances. Le premier but serait de savoir si il est possible de définir des « meilleures connaissances et pratiques » et s’il existe réellement un moyen des les définir. Ces connaissances seraient-elles choisies par une ou plusieurs personnes ? Et surtout de quelles façons pouvons-nous les choisir ? Nous pourrions répondre à ces questions en effectuant des tests, des études mais il faudrait alors se demander si cette définition de connaissances et pratiques serait viable sur du long terme. On pourrait alors parler d’une diffusion de l’excellence. Le but serait alors d’arriver à un fonctionnement optimal de l’organisation, on obtiendrait une uniformisation du mode de travail et des salariés. Il faudrait également s’interroger sur la façon de partager les connaissances. L’enseignement des connaissances par l’imposition serait le plus favorable pour la haute hiérarchie, c’est-à-dire de dicter une ligne de conduite. Mais cet enseignement pourrait également être fait par l’enseignement et la démonstration pour une meilleure compréhension des équipes. Il faudrait ensuite s’interroger sur qui à le droit d’apporter ces connaissances ? Une distance hiérarchique devra alors être détruite et rapporter tous les salariés au même niveau. On en déduit donc que de nos jours, le partage des connaissances, contrairement à la possession des connaissances, est le vrai pouvoir de l’entreprise, sa plus grande richesse.

MIGLIACCI David – ORLER James – PANGAUD Léa – PASQUALUCCI Vincenzo – PERROS Margot

groupe KM 2-6 – Sophia Antipolis – thème 1

Dans une économie mondialisée, la concurrence exacerbée face aux pays à bas coût de main d’œuvre oblige les pays développés à mettre en œuvre une nouvelle stratégie innovatrice. Ces stratégies consistent à promouvoir le capital intellectuel.

Premièrement, la Knowledge Economy implique l’entrée dans l’ère de l’information. Le Knowledge Management marque donc un renouveau quant aux précédentes techniques de management utilisées lors de l’ère industrielle.
En tant qu’étudiants, nous pensons que la Knowledge Economy exprime la nécessité de développer perpétuellement le capital humain. Ce capital humain regroupe l’ensemble des savoirs, savoir-faire, savoir-être nécessaires à chaque manager de demain. Cela soulève ainsi un besoin croissant d’une éducation orientée sur l’importance de l’innovation. Aujourd’hui, s’établie une polyvalence des compétences, le manager et l’ouvrier deviennent alors des associés qui travaillent ensemble pour les mêmes objectifs. Ils mettent donc en commun leurs connaissances qui elles donnent lieu à une création de connaissances. De la sorte, le Knowledge Management c’est repenser notre façon de travailler. Il utilise les données et les informations recueillies pour les transformer en connaissance et les appliquer dans son travail quotidien. En quittant l’ère industrielle pour aborder l’ère nouvelle, la structure managériale doit s’adapter. De nos jours, la circulation de l’information étant facilité, les travaux de groupes sont plus productifs car chaque individu peut apporter ses connaissances.

Deuxièmement, l’ère de l’information dans laquelle nous sommes entrés permet la circulation plus rapide de la connaissance par l’émergence des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Cette révolution de l’information caractérisée notamment par l’émergence d’Internet et plus précisément des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Linkedin, Youtube a permis une communication plus rapide, plus simple et moins coûteuse. De plus, ces réseaux sociaux facilitent la création de plateformes inter-entreprises (Internet) permettant de créer des relations socio-professionnelles. Grâce à ces relations, un climat de confiance s’établit, ce qui favorisera la collaboration dans l’équipe. Cette collaboration donne lieu à une intelligence collective,c’est-à-dire une mise en commun des connaissances. Aujourd’hui notamment BNP PARIBAS profite de la Knowledge Economy pour faciliter la communication entre les différents secteurs de l’entreprise. Ainsi, dans les bureaux de BNP PARIBAS à Paris, les bâtiments s’étendent sur plusieurs kilomètres, et il serait difficile de se déplacer, et surtout trop long, pour s’échanger des informations. C’est pourquoi, l’entreprise utilise un intranet pour entrer en communication, et échanger les informations essentielles. Il est également possible de retrouver un employé de la banque partout dans le monde et de pouvoir lui parler, via un chat propre à l’entreprise. Cette technologie crée une véritable culture d’entreprise qui participe à la constitution d’une véritable communauté BNP PARIBAS et qui participe au succès de l’entreprise.

Cependant, aujourd’hui l’organisation du travail est encore trop rigide pour appliquer correctement ce nouveau management. La stratégie Europe 2020 promeut donc justement la nécessité de développer une plus grande flexibilité de l’organisation structurelle de l’entreprise ainsi que le développement de l’économie de la connaissance. L’UE 2020 met en place différents objectifs dans différents domaines dont l’éducation, considérée comme un moyen de relancer la croissance européenne.

Caroline Lequien
Marin Lefebvre
Anthony Leroy
Jules Martin
Aurélie Meerpoël

Groupe 2,8 – campus Sophia – Thème 3

Dans le monde de l’entreprise tel qu’il est aujourd’hui il est de plus en plus compliqué de se démarquer des autres concurrents. C’est pourquoi nous verrons comment le concept de la KE peut nous influencer dans notre démarche professionnelle.

De nos jours, la richesse de l’entreprise se résume aux connaissances qu’elle cumule plus qu’à sa valeur vénale. Nous souhaiterions créer dans notre futur entreprise un management des connaissances qui fasse interagir les collaborateurs afin d’optimiser le fonctionnement de l’entreprise. Dans notre démarche professionnelle nous mettrons en commun nos connaissances professionnelles et scolaires pour constituer un atout majeur par rapport aux concurrents.

Nous ne nous verrons pas comme subordonnés mais comme des contributeurs de l’amélioration continuelle et de la compétitivité de notre entreprise.

La knowledge economy nécessite la création d’interactions, de liens sociaux afin de fluidifier l’échange d’informations. Pour cela, lorsque nous ferons partie de l’entreprise nous plaiderons pour la mise en place d’activités diverses telles que l’échange de postes, les think tank et autres activités permettant à chacun de trouver des points communs chez l’autre et ainsi améliorer la cohésion dans l’entreprise.

Officiellement nous pensons travailler à l’avenir avec un système pyramidale de plus en plus plat, l’information ne sera pas dépendante de ce schéma et se fera de manière informelle, sans se soucier de la hiérarchie. Pour cela, la culture d’entreprise que nous créerons devra pousser à communiquer sans complexe même avec les supérieurs, cela dépendra du travail du manager.

Grâce à l’optimisation de l’information nous connaitrons mieux notre marché, ainsi nous accroissons notre compétitivité et gagnons des parts de marché dans ce monde de plus en plus concurrentiel.

 

 

Les réseaux sociaux permettent une communication transversale au sein de l’entreprise. En effet, celle-ci brise les carcans hiérarchiques habituels concernant la communication et l’échange.

Ce principe de partage d’expériences et de connaissances cité ci-dessus nécessite la création d’outils permettants aux acteurs de ce réseau de communiquer, interagir et d’innover. Pour se faire, la création d’un intranet ouvert à tous dans l’entreprise, tel que l’a fait le Crédit Mutuel, pourrait aller en ce sens. en effet, celui-ci permet à chaque collaborateur de communiquer grâce à un système de messagerie instantanée. La société Danone va beaucoup plus loin en créant un forum dédié à tous ces employés dans le monde et qui a pour but de partager son expérience, afin que chaque personne puisse mettre en avant les techniques qu’elle a utilisé dans le but de d’aider ces collègues. Ainsi, ce forum permet un gain de temps considérable en proposant des solutions instantanées à des problèmes qui auraient demandé du temps. Ce système de partage provoque une meilleur cohésion au sein de l’entreprise. Effectivement, l’interaction et l’entraide aident à la création de liens sociaux (Présentation du social network de Danone :http://vimeo.com/7184818).

Sur un plan plus personnel, au sein du TD2 de Skema Sophia, la création d’un groupe sur le réseau social Facebook nous a permis de pouvoir partager des informations pratiques, des astuces, des cours… Tout ce qui peut nous être utile afin d’améliorer notre vie quotidienne et scolaire. Ce partage a selon nous créé un plus fort sentiment d’appartenance, en consolidants les relations sociales dans le groupe, une solidarité s’est créée. Cette solidarité nous amène à d’avantage partager nos informations, créant ainsi une cercle vertueux de création de connaissance. Les membres du groupe sont sur une logique de «don contre don», c’est à dire qu’ils agissent de manière désintéressée.

Nous pouvons alors considérer que lorsque nous seront au sein d’une entreprise, nous devrons créer des outils permettants la création d’interactions et de liens sociaux permettant d’améliorer le climat social et le résultat de l’entreprise.

 

Lucas Richez – Sophie Mailhos – Jeremy Rollet – Hamza Squali – Edouard Rey

Groupe 1-3-Campus Sophia Antipolis-Thème 3

Quel lien faites-vous entre votre compréhension du Knowledge Management et votre démarche professionnelle?

Le Knowledge Management se définit comme une mise en commun des connaissances de chacun au sein d’une entreprise dans un objectif d’efficacité.

En effet, avec le développement des nouvelles technologies, chaque individu détient un savoir faire de plus en plus spécialisé qu’il doit faire partager aux autres pour rendre l’entreprise performante.

Dans une démarche de recherche de stage, c’est d’abord l’entreprise qui forme l’étudiant et lui apporte un savoir-faire et un savoir-être. Cependant c’est un processus réciproque: l’étudiant possède également des compétences qu’il met à profit pour l’entreprise. L’entreprise, qui n’en avait pas l’utilité auparavant, est néanmoins rendue d’autant plus productive grâce à ce que l’étudiant a apporté de par ses connaissances antérieures. On peut prendre l’exemple de l’utilisation d’un logiciel complexe comme Adobe Illustrator ou Photoshop.

Pour gagner en rapidité, le travail en groupe s’avère plus efficace que le travail individuel car le savoir spécialisé de chacun comble les lacunes des autres, ce qui permet d’optimiser le travail, de s’enrichir mutuellement et de gagner du temps. Par exemple, l’entreprise Amadeus organise régulièrement des Team meetings pour actualiser et partager le savoir de chacun sur les nouvelles technologies.

La formation des individus en entreprise est également importante pour mettre à jour et compléter les connaissances de chacun. En effet, l’environnement évolue sans cesse (lois, nouveaux outils, nouvelles techniques, TIC) et il est nécessaire d’en avoir une bonne maîtrise pour s’adapter à l’évolution du marché et rester compétitif.

Ainsi, pour être durable et performante, l’entreprise se doit de mobiliser sans cesse le savoir des individus grâce à des méthodes innovantes de management dont le Knowledge management fait partie.

Ludovic Claeys, Clémence Cottin, Giulio De Angelis, Hayet Damouche, Sarah de Sermet de Tournefort