Groupe 3, équipe 1, Lille, Thème 4

« La veille, pour ne pas se mettre en veille« 

Pour Montaigne, « le monde est une branloire pérenne », pour lui l’homme a toujours eu la préoccupation d’organiser le monde. Aujourd’hui celle-ci atteint sont apogée avec l’avènement d’une guerre de compétitivité, au coeur de la Troisième Révolution Industrielle au sens de J. RIFKIN. Cette recherche de compétitivité perpétuelle conduit à adopter des stratégies bien précises pour trouver sa place dans ce nouveau combat économique. La veille, méthodologie apparue dans les années 1990 permettant de recueillir de l’information pour l’analyser, devient ici un avantage comparatif, permettant à l’entreprise de mieux connaître et comprendre son environnement, afin de prendre des décisions éclairées et de mener des actions pérennes.

Malgré le fait que ce tri d’information soit contraignant, il reste indispensable car il apporte des outils stratégiques à l’entreprise lui permettant d’anticiper et ainsi s’imposer sur le marché. Il est en effet très intéressant pour une firme de choisir d’investir dans la veille. Elle lui permet, par exemple, d’évaluer les pratiques commerciales d’une activité, ses concurrents et leur positionnement, ainsi que les opportunités d’innovation de son secteur. D’autre part, la veille permet d’organiser la sécurité du patrimoine des entreprises et de leur système d’information. Il s’agit finalement de développer des stratégies d’influence pour mieux coopérer et négocier. Somme toute, cette méthodologie permet à la fois de repérer les opportunités et de prévenir les menaces.

On parle aujourd’hui d’une IE (Intelligence Economique), c’est-à-dire d’une économie cognitive où la veille joue tout son rôle. L’entreprise doit savoir s’adapter pour survivre à ce nouvel environnement de la connaissance. Finalement, à l’heure où la firme a perdu sa forme pyramidale, l’autorité, alors au coeur de la structure, a besoin d’un réseau d’intelligence économique où la veille permet une meilleure circulation de l’information.

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Anne Bojko, Djamila Bendjafar, Louise Block, Sarah Altmayer, Wafaa Benmlih Tayaa, Juliette Alphand

Groupe 4-6 / Lille / Thème 4

“If you don’t have plans for the future, you won’t have one”                                                                                                                           Wayne Rosenkram

Qu’est-ce que la veille ? Ce n’est surement pas mettre en veille notre cerveau….Elle correspond à l’ensemble des pratiques managériales visant à avoir une certaine intelligence des situations basé sur un savoir-faire de l’enquête, une maitrise de l’information et des organisations mobilisés au service de la stratégie de l’entreprise et des politiques publiques. Concrètement cela peut se traduire par l’identification des besoins en informations puis la collecte de ces informations, leur traitement et leur analyse et enfin leur partage.

La veille serait-elle condition de survie pour les entreprises sur les marchés concurrentiels ?  La veille est toujours une réponse apportée à une question précise et non pas une pêche à l’information sans but. Elle identifie les besoins et cerne les caractéristiques de l’entreprise via le cahier des charges de celle-ci. Elle s’inscrit sous la forme d’une analyse opportunités- menaces  telle qu’on la conçoit en marketing. Finalement, elle apporte de nombreuses informations liées à la concurrence afin de comparer les forces-faiblesses de chacune d’entre elles.  De fait, à l’heure de la mondialisation alors qu’un dynamisme vigoureux se fait sentir quant à la recherche- développement et à la création de PME la veille se positionne comme indispensable à l’expansion pour l’entreprise concernée.

«  Sans veille technologique, adieu merveille économique »

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D’un point de vue interne c’est une question d’organisation. Il est important de faire comprendre au personnel des entreprises que la veille est un moteur essentiel de la compétitivité et de la puissance économique. Ainsi, ce faible investissement vous aidera à rassembler les informations de base nécessaires. Au niveau externe, les sources de données sont multiples : de la presse papier à internet en passant par les réseaux de connaissances. La difficulté étant surtout de bien savoir les maitriser. L’essentiel étant également de fournir la bonne information au bon moment à la bonne personne.

Aujourd’hui recourir à la veille n’est plus une question qu’on doit évoquer mais une réalité à laquelle on doit se conformer.

Valérie Perrier – Mouna Oumaarir – Pauline Persico – Celia Rasschaert – Clément Padilla – Véronique Rattaire

Groupe8.3-Sophia-Thème1

Si on s’en tient aux idées reçues qu’on peut avoir sur la Knowledge Economy et sur le Knowledge Management, ces notions apparaissent comme pompeuses et assez abstraites. On le constate du fait des 62 définitions qu’on peut trouver du Knowledge Management.

Au-delà de ça, ces notions semblent indispensables pour pouvoir appréhender au mieux le monde de l’entreprise et adapter sa stratégie vis-à-vis de ses concurrents, d’autant plus que nous vivons à l’heure actuelle l’hégémonie de la Knowledge Economy.

Pour nous, étudiants, la Knowledge Economy c’est avant tout l’appréhension différente et le partage des connaissances pour ensuite améliorer notre propre style de management. Dès lors, l’individu tout comme l’organisation structurelle des entreprises se retrouvent au cœur de ce concept, ce qui peut paraître paradoxal dans une société où la IIIe Révolution industrielle a entraîné une prédominance des outils informatiques. De ce fait, même l’employé au bas de l’organigramme de l’entreprise a quelque chose à lui apporter de par ses connaissances tacites (ce qu’il ne sait pas qu’il sait, la face cachée de l’iceberg) stimulées par une stratégie d’échange des informations. Il ne faut pour autant pas négliger l’importance des connaissances explicites, plus facilement transmissibles mais nécessitant un échange et une socialisation intense.

En somme, à travers nos yeux d’étudiants, nous percevons le Knowledge Management comme un véritable avantage pour notre vie professionnelle future. Ce concept est en effet plutôt avant-gardiste, et nous donnera une longueur d’avance en en prenant conscience.

Sources : http://knowledge.skema.edu/courses/OUTILSKM/document/Documents/KM_et_Technologies_-_Egide_-04_03_2003.pdf?cidReq=OUTILSKM

Germain Louis, Ebren Océane, Gallina Jeanne, El Allam Badr, Guigal Arthur

GROUPE 4-6 SOPHIA Thème 3

La Knowledge Economy représente l’ensemble des savoirs, savoir-faire et savoir-être acquis et transmis par l’ensemble des membres d’une organisation.

Le Knowledge Management est l’ensemble des initiatives permettant de partager les informations afin de gérer une organisation. Ce partage de connaissances doit être optimisé via l’utilisation des nouvelles technologies.

Pour enrichir sa base de données, chaque entreprise met en place une database où chaque individu peut participer à la mise en place du Knowledge Management. Nous considérons donc que pour pouvoir être efficace dans notre futur métier, nous devons apprendre comment utiliser les NTIC (Nouvelles Technologie d’Information et de Communication). Par exemple, il faut que l’on soit formé à utiliser et à comprendre la GED (Gestion Electronique des Documents) ainsi que la datawarehouse. Ces deux outils permettent de mettre des informations sur l’intranet afin qu’elles puissent être accessibles aux membres de l’organisation.

D’autre part, nous pouvons observer également une évolution dans le mode de recrutement. En effet, les outils utilisés ont évolués, tels que les tests de personnalités et de connaissances lors du premier entretien ou alors des entretiens par visioconférence.

Dans le cadre de notre démarche professionnelle, il faut savoir anticiper cette évolution. En effet le Knowledge Management n’est pas une mode, c’est une évolution de notre société. Chacun d’entre nous doit être capable de comprendre la Knowledge Economy et de s’y adapter afin d’être perçu comme plus crédible par les organisations dans lesquels nous serions amenés à travailler ou à faire un stage. Afin de les assimiler au maximum, certes on doit être formé à l’école mais ça dépend aussi de notre enrichissement personnel et de notre motivation.

Pour revenir à l’évolution concernant le mode de recrutement, on a chacun vécu différentes expériences, même sans forcément s’en rendre compte. En effet, avec l’apparition du Knowledge Management social on constate de nouveaux modes de diffusion des curriculum vitae. Par exemple, nous pouvons déposer directement nos candidatures spontanées sur le site ; ou bien on peut réaliser des CV sous formes de vidéos : certains peuvent être efficaces car ils relèvent souvent de la mise en scène de soi-même mais certains peuvent aussi avoir un retour négatif car les personnes n’ont pas su l’utiliser comme il le fallait.

De plus, l’apparition de réseaux sociaux professionnels (Linkedin, Viadéo…) permet à chacun de rester présent sur le marché du travail et d’échanger. On a tous, surtout nous en tant qu’étudiants d’école de commerce, un profil sur Linkedin car cela nous permet d’être visible aux yeux des recruteurs et d’éventuellement d’entrer en contact ou d’être contacté pour un stage ou un emploi futur.

Quant au fait de savoir anticiper l’évolution du Knowledge Management, il nous faut être attentif et ouvert d’esprit au monde qui nous entoure. Toutefois, sur les réseaux sociaux « privés » il nous faut être vigilant car Facebook, par exemple, est une grande source d’informations pour les recruteurs afin de prendre leur décision d’embauche. De plus, du côté de la Knowledge Economy, on peut s’apercevoir que Facebook peut marchander avec les organisations pour leur vendre des informations qui sont censées rester confidentielles. Ainsi il faut anticiper les nouveaux outils tout en étant vigilant.

 

NONY Pauline ; MAJARNE Soufiane ; MARCHAND Thierry ; MATAR Taoufik ; PASQUIER-MEUNIER Laure

 

Vers une organisation d’entreprise intégralement mécanisée ?

Le Knowledge Management peut être perçu comme un partage des savoirs internes et externes de l’entreprise entre les différents membres de son organisation afin que ceux-ci soient correctement utilisés. Le Knowledge Economy consiste quant à lui en une utilisation de différents savoir-faire dans l’optique d’un profit économique et par extension ce principe traduit le transfert d’une partie du savoir-faire humain aux machines.
En combinant ces deux techniques managériales, on peut se demander si les machines peuvent être considérées comme des membres à part entière de l’organisation d’une entreprise. En effet, le Knowledge Management implique un partage des savoir-faires que l’on combine au transfert du savoir-faire humain aux machines que propose le Knowledge Economy.
Ainsi, l’évolution de ces deux concepts est liée à l’évolution technologique. Certains métiers se sont avérés remplaçables par des machines ce qui a conduit à une toute nouvelle approche des concepts de KM et KE : avant la mécanisation généralisée des entreprises, le partage et le transfert de connaissances s’effectuaient d’homme à homme et dans le but d’augmenter la productivité de l’homme. Désormais, l’apparition des machines comme « nouvel acteur » du schéma d’organisation de l’entreprise amène à réviser ce constat : les transferts de savoir-faire s’effectuent d’homme à machine et dans le but d’améliorer la productivité de ces-dernières.
L’évolution de ces deux concepts est à l’origine d’une réorganisation du schéma de l’entreprise réduisant le nombre d’intermédiaires au sein de la hiérarchie des entreprises grâce aux remplacements de certains hommes par des machines. Ainsi ces deux techniques managériales permettent de réduire les inégalités de savoir-faire d’un bout à l’autre de la pyramide hiérarchique d’une entreprise.
Le lien entre évolution technologique et évolution de ces deux concepts pousse à se demander si le transfert de savoir-faire pourra un jour s’effectuer directement de machine à machine sans relais humain nécessaire.

SKEMA SOPHIA – TD 9 – Equipe 5 – Hugo Landrin ; Lola Lacoume ; Maylis Labeau ; Khawla Lahjomri ; Marie Kostiguian