Groupe 2,8 – campus Sophia – Thème 3

Dans le monde de l’entreprise tel qu’il est aujourd’hui il est de plus en plus compliqué de se démarquer des autres concurrents. C’est pourquoi nous verrons comment le concept de la KE peut nous influencer dans notre démarche professionnelle.

De nos jours, la richesse de l’entreprise se résume aux connaissances qu’elle cumule plus qu’à sa valeur vénale. Nous souhaiterions créer dans notre futur entreprise un management des connaissances qui fasse interagir les collaborateurs afin d’optimiser le fonctionnement de l’entreprise. Dans notre démarche professionnelle nous mettrons en commun nos connaissances professionnelles et scolaires pour constituer un atout majeur par rapport aux concurrents.

Nous ne nous verrons pas comme subordonnés mais comme des contributeurs de l’amélioration continuelle et de la compétitivité de notre entreprise.

La knowledge economy nécessite la création d’interactions, de liens sociaux afin de fluidifier l’échange d’informations. Pour cela, lorsque nous ferons partie de l’entreprise nous plaiderons pour la mise en place d’activités diverses telles que l’échange de postes, les think tank et autres activités permettant à chacun de trouver des points communs chez l’autre et ainsi améliorer la cohésion dans l’entreprise.

Officiellement nous pensons travailler à l’avenir avec un système pyramidale de plus en plus plat, l’information ne sera pas dépendante de ce schéma et se fera de manière informelle, sans se soucier de la hiérarchie. Pour cela, la culture d’entreprise que nous créerons devra pousser à communiquer sans complexe même avec les supérieurs, cela dépendra du travail du manager.

Grâce à l’optimisation de l’information nous connaitrons mieux notre marché, ainsi nous accroissons notre compétitivité et gagnons des parts de marché dans ce monde de plus en plus concurrentiel.

 

 

Les réseaux sociaux permettent une communication transversale au sein de l’entreprise. En effet, celle-ci brise les carcans hiérarchiques habituels concernant la communication et l’échange.

Ce principe de partage d’expériences et de connaissances cité ci-dessus nécessite la création d’outils permettants aux acteurs de ce réseau de communiquer, interagir et d’innover. Pour se faire, la création d’un intranet ouvert à tous dans l’entreprise, tel que l’a fait le Crédit Mutuel, pourrait aller en ce sens. en effet, celui-ci permet à chaque collaborateur de communiquer grâce à un système de messagerie instantanée. La société Danone va beaucoup plus loin en créant un forum dédié à tous ces employés dans le monde et qui a pour but de partager son expérience, afin que chaque personne puisse mettre en avant les techniques qu’elle a utilisé dans le but de d’aider ces collègues. Ainsi, ce forum permet un gain de temps considérable en proposant des solutions instantanées à des problèmes qui auraient demandé du temps. Ce système de partage provoque une meilleur cohésion au sein de l’entreprise. Effectivement, l’interaction et l’entraide aident à la création de liens sociaux (Présentation du social network de Danone :http://vimeo.com/7184818).

Sur un plan plus personnel, au sein du TD2 de Skema Sophia, la création d’un groupe sur le réseau social Facebook nous a permis de pouvoir partager des informations pratiques, des astuces, des cours… Tout ce qui peut nous être utile afin d’améliorer notre vie quotidienne et scolaire. Ce partage a selon nous créé un plus fort sentiment d’appartenance, en consolidants les relations sociales dans le groupe, une solidarité s’est créée. Cette solidarité nous amène à d’avantage partager nos informations, créant ainsi une cercle vertueux de création de connaissance. Les membres du groupe sont sur une logique de «don contre don», c’est à dire qu’ils agissent de manière désintéressée.

Nous pouvons alors considérer que lorsque nous seront au sein d’une entreprise, nous devrons créer des outils permettants la création d’interactions et de liens sociaux permettant d’améliorer le climat social et le résultat de l’entreprise.

 

Lucas Richez – Sophie Mailhos – Jeremy Rollet – Hamza Squali – Edouard Rey