Groupe 9-7 – Lille – Thème 4

Gagnez du temps et de l’argent : Veillez !

Nous pouvons définir l’économie de la connaissance en général comme une transformation en profondeur de l’économie et de son fonctionnement qui concerne toutes les entreprises.

Cette nouvelle économie utilise les nouvelles technologies de l’information pour fonctionner et mettre en concurrence les entreprises. C’est pourquoi il est nécessaire d’avoir la bonne information au bon moment afin d’avoir un avantage concurrentiel sur les autres entreprises, et ce quelque le secteur d’activité concerné.

Mais détenir ce temps d’avance demande un investissement important dans ce qu’on appelle la veille concurrentielle.

Cela consiste à rechercher, analyser et exploiter les informations relatives à ses concurrents et son secteur d’activité, dans le but d’accroître sa productivité et sa compétitivité en développant des produits et services innovants.

La démarche de veille permet de prendre une décision en ayant toutes les informations utiles et les incertitudes réduites.

L’information est à la portée de tous même des concurrents. Mais ces concurrents n’ont pas accès aux angoisses et réflexion des personnes qui agissent au sein d’une organisation et se sont ces informations qui sont précieuses et  importantes. C’est l’ignorance qui va ouvrir ou fermer la stratégie.

Un élément très important entre également en jeu dans la démarche de veille : le temps. En effet, le temps passé à identifier les sources d’informations, les analyser et les diffuser. Il faut pour cela que les entreprises investissent dans des organes externes qui s’occupent de cette démarche de veille ou bien investir dans des outils performants en interne (type KBCrawl, AMI, Digimind).

En général, les retours investissements sont concrets et permettent à l’entreprise de :

  • Anticiper les menaces et opportunités : prendre une longueur d’avance sur ses concurrents
  • Innover avec toutes les informations utiles

Sources :

–       œil-au-carre.fr

–       Conférence du Mardi 28 Janvier : L’intelligence économique 

Chloé PIROLA, Mathieu RENAUX, Camille PINEAU, Manon SACQUET, Alexandre PLATEEW et Antoine REY

 

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Lien

Face à un monde en constante évolution, où les distances sont réduites grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), la notion de l’économie de la connaissance et du management émerge depuis les années 1990. Cette économie reste aujourd’hui un concept abstrait aux multiples définitions. Difficile alors de s’y retrouver, surtout lorsque l’on sait qu’on y est confronté à chaque moment, sans pouvoir la définir précisément. D’autant que nos futurs employeurs seront à coup sur très exigeants en raison de notre immersion dans ce système digital depuis notre enfance.

Une telle économie de la connaissance et du management peut elle suffire à elle seule à créer un monde plus performant ?

Depuis le passage au nouveau millénaire, notre génération Y est la principale actrice de ces bouleversements majeurs. Mais également la principale victime.

On constate en effet que les réseaux sociaux font partis intégrants de nos modes de vies. Grâce à ces outils nous créons de plus en plus de réseaux qui nous lient les uns les autres, autant dans notre vie privée que dans notre vie professionnelle. Nous participons ainsi à nourrir cette knowledge economy.

Désormais, pour faire face à la compétitivité actuelle dans la knowledge economy, les entreprises doivent constamment faire preuve d’ingéniosité et de créativité.  Or toute notre génération détiendra les mêmes compétences en terme de NTIC, ce qui amènera à une standardisation et une homogénéisation des savoir-faire.

D’autre part la dématérialisation dans cette knowledge economy peut engendrer une perte du contact humain, qui sera surement regrettée à long terme. En effet l’amplification constante du monde virtuel pourrait engendrer l’accroissement de relations factices et une perte de certaines valeurs.
Nous constatons alors que l’innovation devient ininterrompue. Ces innovations se heurteront sans doute à une certaine limite, et à un certain épuisement à long terme.

 

Chandet Laurine
Cros Pierre Louis
Dahirel Pauline
Dumoulin Lisa
Dumurgier Hugo
Fernandez Laura

Groupe 7, Paris, Thème 1

      A partir des années 1980, la mondialisation a bouleversé les modèles traditionnels de l’économie en faisant émerger la possibilité d’une connaissance collective. L’essor des technologies de l’information et de la communication (NTIC) a confirmé cette tendance.  Désormais l’économie ne se conçoit plus sans l’innovation et l’échange de connaissance, qui sont devenus primordiaux dans la création de valeur. Le concept de la Knowledge Economy traduit cette mutation de nos moyens de production. Dès lors, la prise en compte de l’économie de la connaissance améliore-t-elle la performance de nos entreprises ?

      Le domaine des services a pris le devant sur la société industrielle, et a permis une modification du modèle offre/demande où primait la quantité et la standardisation. De produire « plus », on est passé à produire « mieux », et on ne peut plus penser la qualité indépendamment  des connaissances communes afin de faire face à la concurrence et de générer de la performance durable. En effet la multiplication des facteurs à prendre en compte dans un monde interconnecté oblige à se tourner vers une offre plus personnalisée. La démocratisation des connaissances brouille les hiérarchies traditionnelles, autant dans les sociétés qu’entre les Etats. Cette théorie entre parfaitement en résonance avec l’oeuvre de Thomas Friedman, La terre est plate, dans laquelle il met en évidence le rattrapage des pays émergents face aux Etats-Unis, grâce à l’ère 2.0. La connaissance mutualisée donne à l’employé un recul et une liberté par rapport aux informations, obligeant à réviser les théories du management, vers un management plus humain.

cercle vertueux de la gestion de la connaissance

      La Knowledge Economy modifie donc notre manière d’appréhender le monde du travail. En tant qu’étudiant, nous serons les acteurs du développement de l’économie de la connaissance. Ce concept qui nous paraissait très flou prend tout son sens pour nous qui étudions, et qui sommes donc confrontés à la mise en commun des connaissances et à cette interconnexion florissante. Cependant nous nous demandons si « l’économie de la connaissance » n’est pas une autre manière de dire qu’aujourd’hui l’économie absorbe tout,  même le savoir.

Liens utiles: Théorie de T.FriedmanExplications Knowledge Management.

Victor SIMON

Paul MONTARNAL

David SERVAIS

Victoria SABBAGH

Adriana RODRIGUES MARTINS

Marine RONGER

Groupe3-Paris-Thème1

L’émergence de l’économie de la connaissance va de pair avec le début de la troisième Révolution Industrielle. Il semble pourtant étrange de parler d’une « révolution industrielle », puisque l’économie de la connaissance se détache de l’industrie. Depuis les années 1990, les entreprises ont décidé d’investir de plus en plus dans les moyens de communication au détriment des moyens de production : on parle alors de capitalisme cognitif.

Cette troisième révolution se fait selon quatre critères : globalisation, dématérialisation, uniformisation et instantanéité. Ces critères sont aujourd’hui indissociables, et forment l’économie de la connaissance. Grâce au développement et à la diffusion des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication), de plus en plus de personnes dans le monde ont accès à une diffusion instantanée des informations : il y a de ce fait uniformisation des connaissances. Pour permettre ce partage global, il est nécessaire de travailler avec des informations dématérialisées et plus rapidement accessibles.

Cependant, cette révolution, comme les deux précédentes, possède des limites. L’obligation de rester connecté en permanence pour rester compétitif, efficace et opérationnel peut entraîner une dématérialisation de la vie en elle-même. De plus, quelle est la fiabilité des informations diffusées? Nous sommes aujourd’hui beaucoup plus influençable que par le passé : on ingère des quantités d’informations sans nécessairement les transformer en connaissances; Il s’agit donc d’apprendre à les analyser. Ainsi, le phénomène de crowd sourcing implique une analyse systématique de la fiabilité des informations. L’encyclopédie libre Wikipédia, rassemblant des articles rédigés par les internautes illustre se phénomène.

Nous avons ainsi choisi SKEMA car elle s’inscrit dans ce processus de knowledge economy. L’interconnexion des connaissances entre les campus et l’intégration mondiale montre la prédisposition de l’école à s’intégrer dans cette nouvelle ère. Ceci permet aux étudiants de l’école de répondre à la demande croissante des entreprises en terme de knowledge management.

« There is no solution to knowledge management because we can store information, but the receiver must still turn this information into knowledge » Pierre Dillenbourg.

Interview de Mark Zuckerberg sur le Knowledge Economy

Tiphaine Collongues,                                                                                                       Tracy Cheng,                                                                                                                 Clémence Coudrin,                                                                                                         Hugo Doyen,                                                                                                             Alexandre Duchemin,                                                                                                         Laurence de Botton.

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Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

La Knowledge Economie étant l’évolution technologique au sein de la société, notre génération est alors au cœur de ses changements. Nous sommes liés à cette évolution, et faisons partie intégrante de ce système. Nous sommes la génération Y, sous l’emprise de ces nouvelles technologies, qui nous sont familières. Par exemple, le partage des connaissances est immédiat grâce aux réseaux sociaux, aux smartphones ou encore aux divers sites. Chacun est libre de partager sa connaissance, ses expériences, enrichissant ainsi celles des autres.

Les mutations technologiques ont bouleversé les attitudes et les comportements des individus dans les organisations.  Cette informatisation de masse dans les structures, a entraîné un changement radical des modes de communication. En effet, tout est simplifié, organisé, amplifié et rapide pour faciliter les échanges et le partage des connaissances, à travers le monde.

Concernant les entreprises, celles-ci ont totalement appliqué ces nouveautés à leurs organisations. Aujourd’hui, l’échange devient immatériel de part l’existence d’intranet, de visio conférence, de mails, mais aussi par la présence du télétravail par exemple. De plus  tout le monde peut contribuer à l’évolution de l’entreprise en apportant créativité, idées et innovations aussi managériales qu’organisationnelles.

Ainsi, à nos yeux, la knowledge économie est omniprésente, aussi bien dans notre vie personnelle qu’étudiante. On illustrera parfaitement ceci par l’utilisation de la plateforme knowledge, base de données primordiales pour professeurs et étudiants.

Pour conclure, nous n’avons pas ressenti cette transformation comme une révolution, contrairement aux générations précédentes  qui ont du s’y adapter. La difficulté résulte aujourd’hui à devoir se détacher de cette facilité d’accès à l’information, et à cette dépendance. Il est alors nécessaire de parfois changer les règles et de devenir moteur de l’économie en pensant par  nous même.

Collados Marina, Dubots Julia, Doubleau Marie, Dumont Anaïs, Fortin Pierre-Adrien

GROUPE 4-6 SOPHIA Thème 3

La Knowledge Economy représente l’ensemble des savoirs, savoir-faire et savoir-être acquis et transmis par l’ensemble des membres d’une organisation.

Le Knowledge Management est l’ensemble des initiatives permettant de partager les informations afin de gérer une organisation. Ce partage de connaissances doit être optimisé via l’utilisation des nouvelles technologies.

Pour enrichir sa base de données, chaque entreprise met en place une database où chaque individu peut participer à la mise en place du Knowledge Management. Nous considérons donc que pour pouvoir être efficace dans notre futur métier, nous devons apprendre comment utiliser les NTIC (Nouvelles Technologie d’Information et de Communication). Par exemple, il faut que l’on soit formé à utiliser et à comprendre la GED (Gestion Electronique des Documents) ainsi que la datawarehouse. Ces deux outils permettent de mettre des informations sur l’intranet afin qu’elles puissent être accessibles aux membres de l’organisation.

D’autre part, nous pouvons observer également une évolution dans le mode de recrutement. En effet, les outils utilisés ont évolués, tels que les tests de personnalités et de connaissances lors du premier entretien ou alors des entretiens par visioconférence.

Dans le cadre de notre démarche professionnelle, il faut savoir anticiper cette évolution. En effet le Knowledge Management n’est pas une mode, c’est une évolution de notre société. Chacun d’entre nous doit être capable de comprendre la Knowledge Economy et de s’y adapter afin d’être perçu comme plus crédible par les organisations dans lesquels nous serions amenés à travailler ou à faire un stage. Afin de les assimiler au maximum, certes on doit être formé à l’école mais ça dépend aussi de notre enrichissement personnel et de notre motivation.

Pour revenir à l’évolution concernant le mode de recrutement, on a chacun vécu différentes expériences, même sans forcément s’en rendre compte. En effet, avec l’apparition du Knowledge Management social on constate de nouveaux modes de diffusion des curriculum vitae. Par exemple, nous pouvons déposer directement nos candidatures spontanées sur le site ; ou bien on peut réaliser des CV sous formes de vidéos : certains peuvent être efficaces car ils relèvent souvent de la mise en scène de soi-même mais certains peuvent aussi avoir un retour négatif car les personnes n’ont pas su l’utiliser comme il le fallait.

De plus, l’apparition de réseaux sociaux professionnels (Linkedin, Viadéo…) permet à chacun de rester présent sur le marché du travail et d’échanger. On a tous, surtout nous en tant qu’étudiants d’école de commerce, un profil sur Linkedin car cela nous permet d’être visible aux yeux des recruteurs et d’éventuellement d’entrer en contact ou d’être contacté pour un stage ou un emploi futur.

Quant au fait de savoir anticiper l’évolution du Knowledge Management, il nous faut être attentif et ouvert d’esprit au monde qui nous entoure. Toutefois, sur les réseaux sociaux « privés » il nous faut être vigilant car Facebook, par exemple, est une grande source d’informations pour les recruteurs afin de prendre leur décision d’embauche. De plus, du côté de la Knowledge Economy, on peut s’apercevoir que Facebook peut marchander avec les organisations pour leur vendre des informations qui sont censées rester confidentielles. Ainsi il faut anticiper les nouveaux outils tout en étant vigilant.

 

NONY Pauline ; MAJARNE Soufiane ; MARCHAND Thierry ; MATAR Taoufik ; PASQUIER-MEUNIER Laure

 

groupe KM 2-6 – Sophia Antipolis – thème 1

Dans une économie mondialisée, la concurrence exacerbée face aux pays à bas coût de main d’œuvre oblige les pays développés à mettre en œuvre une nouvelle stratégie innovatrice. Ces stratégies consistent à promouvoir le capital intellectuel.

Premièrement, la Knowledge Economy implique l’entrée dans l’ère de l’information. Le Knowledge Management marque donc un renouveau quant aux précédentes techniques de management utilisées lors de l’ère industrielle.
En tant qu’étudiants, nous pensons que la Knowledge Economy exprime la nécessité de développer perpétuellement le capital humain. Ce capital humain regroupe l’ensemble des savoirs, savoir-faire, savoir-être nécessaires à chaque manager de demain. Cela soulève ainsi un besoin croissant d’une éducation orientée sur l’importance de l’innovation. Aujourd’hui, s’établie une polyvalence des compétences, le manager et l’ouvrier deviennent alors des associés qui travaillent ensemble pour les mêmes objectifs. Ils mettent donc en commun leurs connaissances qui elles donnent lieu à une création de connaissances. De la sorte, le Knowledge Management c’est repenser notre façon de travailler. Il utilise les données et les informations recueillies pour les transformer en connaissance et les appliquer dans son travail quotidien. En quittant l’ère industrielle pour aborder l’ère nouvelle, la structure managériale doit s’adapter. De nos jours, la circulation de l’information étant facilité, les travaux de groupes sont plus productifs car chaque individu peut apporter ses connaissances.

Deuxièmement, l’ère de l’information dans laquelle nous sommes entrés permet la circulation plus rapide de la connaissance par l’émergence des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Cette révolution de l’information caractérisée notamment par l’émergence d’Internet et plus précisément des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Linkedin, Youtube a permis une communication plus rapide, plus simple et moins coûteuse. De plus, ces réseaux sociaux facilitent la création de plateformes inter-entreprises (Internet) permettant de créer des relations socio-professionnelles. Grâce à ces relations, un climat de confiance s’établit, ce qui favorisera la collaboration dans l’équipe. Cette collaboration donne lieu à une intelligence collective,c’est-à-dire une mise en commun des connaissances. Aujourd’hui notamment BNP PARIBAS profite de la Knowledge Economy pour faciliter la communication entre les différents secteurs de l’entreprise. Ainsi, dans les bureaux de BNP PARIBAS à Paris, les bâtiments s’étendent sur plusieurs kilomètres, et il serait difficile de se déplacer, et surtout trop long, pour s’échanger des informations. C’est pourquoi, l’entreprise utilise un intranet pour entrer en communication, et échanger les informations essentielles. Il est également possible de retrouver un employé de la banque partout dans le monde et de pouvoir lui parler, via un chat propre à l’entreprise. Cette technologie crée une véritable culture d’entreprise qui participe à la constitution d’une véritable communauté BNP PARIBAS et qui participe au succès de l’entreprise.

Cependant, aujourd’hui l’organisation du travail est encore trop rigide pour appliquer correctement ce nouveau management. La stratégie Europe 2020 promeut donc justement la nécessité de développer une plus grande flexibilité de l’organisation structurelle de l’entreprise ainsi que le développement de l’économie de la connaissance. L’UE 2020 met en place différents objectifs dans différents domaines dont l’éducation, considérée comme un moyen de relancer la croissance européenne.

Caroline Lequien
Marin Lefebvre
Anthony Leroy
Jules Martin
Aurélie Meerpoël