Groupe7.7-Lille-thème1

VIVRE LA KNOWLEDGE ECONOMY, PENSER LE KNOWLEDGE MANAGEMENT !

Rapidité, relations humaines, créativité, nouvelles technologies, connaissances :           Savez-vous à quel point ces termes envahissent notre quotidien ?

     Dans la catégorie « plus rapide que la lumière », j’ai nommé l’INFORMATION !
Qui, à notre âge n’a jamais surfé sur Google ou n’a jamais entendu parler de Facebook ?
À part les Amish du fin fond de l’Amérique du Nord, qu’on se le dise : pas grand monde !

Pour nous, étudiants, la Knowledge Economy, est devenue une évidence. À l’heure actuelle, nous n’avons pas le recul nécessaire pour appréhender cette nouvelle notion pourtant jugée incontournable.

Qu’est ce que la Knowledge Economy ?
Quand je pense « Knowledge Economy »,  je pense au partage rapide et instantané des connaissances entre les individus à l’échelle planétaire.

Mais comment exploiter, organiser, transmettre bref manager ces connaissances au sein de cette économie innovante ?

Si la Knowledge Economy est quelque chose que nous avons intégré, le Knowledge Management demeure terre inconnue.

Pour éclairer notre lanterne, je vais prendre l’exemple de Google, entreprise connue pour savoir manager dans l’économie de la connaissance. Google évoque la modernité, les open spaces, l’ambiance décontractée mais surtout un nouveau style de management émulsif. L’environnement est plus propice aux relations humaines informelles et donc à l’échange d’idées, créatrices de valeur.

Nous vivons, nous interagissons, nous évoluons dans un monde où les entreprises s’orientent vers un management s’appuyant sur la dématérialisation de leurs modes de fonctionnement.

En tant que futurs jeunes professionnels, il nous paraît essentiel de pouvoir évoluer dans un contexte qui nous motive, nous stimule et dans lequel nous aurons envie de nous investir, de nous dépasser, et donc de créer.

Anaelle VILFROY, Laure WATEL, Anna VAUTIER, Merwane ZIADI, Heidi WILLIG, Amandeep SHINDER, Louise WARNIER

 

 

Groupe7-Paris-thème1

De nos jours on remarque que l’économie se développe surtout sur de nouvelles activités basées sur la créativité, l’originalité, l’expérience et la connaissance.

En tant qu’étudiants, nous nous apercevons que les occasions de mettre en pratique et de développer nos connaissances sont multiples, que ce soit dans le cadre du parcours scolaire choisi ou de notre intégration future dans le monde professionnel.

De fait de notre interaction constante avec les nouvelles technologies et le développement des nouveaux métiers du web, tels que le web marketing, le e-commerce,… l’utilisation de la connaissance n’est pas seulement un enjeu pour l’évolution professionnelle, mais également une utilisation quotidienne au travers de nos Smartphones, ordinateurs, auxquels nous sommes constamment connectés.

Dans le même temps, le management de la connaissance prend un nouveau tournant : de nouvelles perspectives de développement professionnel et de diversités des parcours émergent. Le management évolue vers un modèle remettant en cause les clivages hiérarchiques établis. Les collaborateurs doivent développer une adaptabilité permettant de décloisonner les fonctions de chacun. Ainsi, les entreprises misent aujourd’hui d’avantage sur la connaissance et la mise en pratique de celle-ci pour répondre aux enjeux économiques actuels.

De plus, il s’avère que les individus ne semblent pas forcément prendre conscience de toutes les connaissances tacites qu’ils ont à leur disposition. En cela, les interactions et le partage avec d’autres parties contribuent à l’augmentation de cette connaissance et, a fortiori, à celle de l’économie ainsi qu’au développement des méthodes de management.

Le management des connaissances ou Knowledge Management est une action indispensable au sein de la Knowledge Economy dans le sens où ces deux nouvelles approches associées permettent de répondre à la demande des entreprises aujourd’hui.

Nous pensons donc que notre cursus d’étudiant nous donne les clefs pour s’adapter au mieux aux nouvelles tendances du marché du travail.

Le partage d’informations via le cloud, les réseaux sociaux professionnels ainsi que la communication interne via l’intranet permettent de donner une nouvelle dimension au management de la connaissance : c’est le « Knowledge Management Social ».

Par ailleurs, selon Didier PLEGAT, DG de VEDALIS :  » toutes les entreprises s’intéressent aujourd’hui aux réseaux sociaux et au déploiement d’outils 2.0., termes génériques qui recouvrent des réalités et des objectifs bien différents. Mais combien parmi ces outils procurent-ils des bénéfices tangibles à leurs utilisateurs et à leur entreprise? C’est parce qu’AKHTM a été conçu pour équiper des réseaux de collaborateurs à forte valeur ajoutée et qu’il génère un réel « ROK  » (Return On Knowledge) pour l’entreprise, que ce logiciel représente un levier de compétitivité innovant et efficace.  »

A propos de VEDALIS : VEDALIS met les Réseaux de connaissances au service des performances de l’entreprise.

Interview de Jean-Yves Prax auteur de Le manuel du Knowledge Management

Camille Hauchecorne, Manon Hastaran, Jérôme Indych, Arthur Guillet, Jonathan Gouillart

Groupe1-9-Sophia-thème1

En tant qu’étudiants, nous percevons la knowledge economy comme une nouvelle phase de l’économie qui fait suite à l’ère industrielle entamée au XIXème siècle. A la différence de cette dernière où la richesse des entreprises reposait sur ce qu’elles produisaient, dans la knowledge economy la richesse d’une entreprise est d’avantage issue de ses produits immatériels, des ses savoirs implicites, de ses brevets… C’est pourquoi les entreprises ont dû s’adapter à ce nouveau contexte économique et changer la manière dont il considère l’employé. Nous remarquons également que de nos jours les nouvelles grandes multinationales sont Facebook, Google, Microsoft, les grandes banques (JP Morgan), principalement dans le secteur des nouvelles technologies et des services. Toutes ces entreprises ont le point commun de produire des richesses immatérielles. Une fois de plus le contraste est marquant avec l’époque précédente dominée par des entreprises du secteur industriels (Ford, General Electric, Peugeot). Cependant nous appartenons à une génération connue sous le nom de génération Y ou « digital natives » qui a toujours vécu dans l’ère post-industrielle, à ce titre il nous est difficile de prendre du recul et d’avoir un regard externe sur la knowledge economy. Concernant le knowledge management, nous le percevons comme le partage des savoirs et des connaissances dans l’entrerpise. Ces connaissances sont devenus la nouvelle richesse des entreprises et donc leur gestion est capitale pour l’entreprise. Cette gestion se matérialise par exemple par la création de réseaux sociaux que mettent en place beaucoup d’entreprises ou encore de par la création d’équipe de vielles technologiques dans de nombreuses entreprises pour se tenir informés des nouvelles évolutions technologique que l’entreprise pourra adapter à son produit pour innover. De même, le knowledge a aboutit à la transformation des espaces de travail, transformation initiée par l’exemple célèbre des open spaces chez Google.

 

 

Après ces considérations générales, on remarque que l’émergence des réseaux sociaux, rendues possible par l’avènement du web 2.0, a profondément changé les relations humaines qu’elles appartiennent à la sphère privée ou professionnelle. En effet, ces réseaux ont contribué à augmenter grandement la vitesse des infirmations et des communications et permettent un meilleure partage des connaissances au seins de l’entreprise. Dès lors de nombreuses entreprises ont mis en place des réseaux sociaux d’entreprise, à l’instar de Danone. Cependant ces réseaux connaissent une limite propre à l’humain. La valeur d’un ingénieur ou d’un commercial dans l’entreprise augmente avec son expérience et ses compétences donc il peut se montrer réticent à partager ses connaissances pour conserver sa valeur ajoutée. Mais les avantages à tirer d’un réseau social d’entreprise (RSE) sont innombrables surtout dans les grandes entreprises ou les multinationales. Chaque filiale d’une grande entreprise peut rencontrer les mêmes difficultés en marketing ou en développement et donc si un dispositif existe pour partager ses difficultés et les solutions les erreurs ne seront pas répétées et du temps sera ainsi épargné.

Ainsi dans notre vie professionnelle future, ses outils sont à prendre en considération. Nous devrons les utiliser afin d’améliorer l’efficacité de notre travail et celui de notre équipe. C’est véritablement une nouvelle organisation de travail.  Cependant, dans notre société en constante évolution, l’innovation est partout autour de nous, et les réseaux sociaux vont encore de se développer et s’améliorer; nous devrons donc nous adapter et faire évoluer notre politique de management constamment. Le travail reste finalement un facteur d’intégration car ces réseaux créent du lien social à l’intérieur de l’entreprise. En tant que futur manager, cela est aussi à prendre en compte.

 

Matthieu Verger, Emilie Viallet, Emilie-Victoire Tournemelle, Ludovic Vogel

Groupe1-4-SophiaAntipolis-Theme1

Etudiantes en L3 à Skéma Business School, nous arrivons d’univers différents (prépa, DUT/IUT, BTS, faculté) avec a priori une même méconnaissance de l’univers des écoles de commerce, de l’enseignement qui y est prodigué, sinon dans un flou écho, de fête et d’opportunités… Nos premiers pas sont tâtonnants, nous cherchons nos marques, nous tâchons de donner sens à notre cursus et à l’harmoniser avec cette école que nous avons choisie et méritée -concours oblige. Skéma Business School a un credo, ressassé depuis nos oraux, mal défini, aux douces résonances du prestige, mais notion aux contours trop vagues encore pour nos esprits néophytes. Knowledge Economy. C’est un nouveau défi que de présenter cette acception récentissime dans l’histoire de l’administration des ressources: il s’agit de manager désormais l’abstrait indispensable de la connaissance, et Skéma est une des rares écoles à se faire promoteur de cette discipline, sans doute ancrée dans l’avenir de la science de l’oiko-nomos, la règle de la vie d’intérieur, en grec ancien. L’économie, c’est avant même l’inscription dans les mondes du travail, ce tourbillon d’activités en ultra-accéléré que la mondialisation couplée au capitalisme a généré, une théorie, un héritage de sciences sociales et environnementales, l’exigence d’une perception de l’autre et de soi, une réelle démarche d’intelligence collective qui prend ses sources dans toute une littérature, une Histoire, une philosophie cumulées dont nous nous devons, étudiantes aujourd’hui, femmes actives demain, d’être les garantes chaque jour, fières de participer d’une évolution éthique et responsable de l’univers des entreprises, ici, en France, et dans le monde. A cette fin, notre génération dispose d’outils de diffusion de la connaissance et de l’information qu’il s’agit d’apprendre à maîtriser comme support de l’Intelligence Economy: désormais toute voix peut se faire mondiale et se répercuter sur tous les murs, naturels et artificiels jusqu’à percer chaque barrière. Faisons de la communication mondialisée l’espace d’un irrépressible brainstorming de connaissance, et refondons l’action sur une culture rigoureuse: « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait déjà Erasme au XVe siècle. F5, refresh. Nourrissons les consciences pour la science de l’économie par la science des nouvelles technologies.

 

Impossible, désormais, d’ignorer ce phénomène. La nouvelle génération, les personnes nées dans les années 1990, ont suivi cette évolution, jusqu’à la considérer comme une part essentielle de leur vie. Les entreprises ont dû s’adapter, avec plus ou moins de difficultés, afin de demeurer connectées et de se préparer à accueillir ces individus qui seront leurs futurs employés. Peu à peu, la toile de l’Internet s’est tissée, grâce aux nombreux réseaux mis en place tant extérieurement (en témoigne le succès de Facebook, Twitter, Skype, …) qu’intérieurement (nombreuses sont les entreprises qui, comme Danone, ont instauré un système intranet afin de faciliter les échanges et la communication au sein de la société, et ce peu importe la distance).

Un bon exemple de la compréhension de cette génération Y par l’univers professionnel réside dans la création de LinkedIn. En effet, ce réseau social, destiné au monde du travail, est devenu un lieu de recrutement pour les sociétés qui, en quelques clics et mots-clés bien choisis, peuvent trouver la perle rare.

Le Web, cependant, n’est pas demeuré une simple plateforme où l’internaute reste passif, comme à l’ère de la télévision. Non, chaque utilisateur se voit acteur, peut apporter ses connaissances qui viennent enrichir le savoir global, et consolider, de ce fait, les fils de la toile. Le partage semble être le maître mot de l’ère Internet, avec comme fer de lance l’encyclopédie en ligne et participative Wikipédia.

Pour autant, cet univers virtuel n’est pas sans menace, notamment concernant la vie privée des usagers, mais également leurs libertés. Des organismes tels que la CNIL ou encore La Quadrature du Net luttent contre ces dangers qui, parfois, ne viennent pas de là où l’on pourrait s’attendre. Ainsi, la loi ACTA, qui faillit être adoptée par l’Union Européenne et d’autres pays en 2011, visait à censurer Internet de manière extrême. Pourtant, rares furent les médias à relayer cette information, et il fallut la mobilisation de célèbres youtubers pour que la France prenne conscience de la menace qui pesait sur elle.

Marguerite Dornier, Mathilda Gabrilot, Sophie Demero, Pauline Ghibely-Philopemon, Sivane Garcin