Groupe4/2-Lille-Thème1

               La Knowledge Economy peut à premier abord nous paraître abstraite puisque son objectif n’est pas de créer un produit fini concret mais bien de mettre en avant la création d’idées. Cependant on se rend compte qu’elle est déjà omniprésente et intervient dans notre vie quotidienne avec par exemple l’utilisation des applications mobiles.

                En tant qu’étudiants en école de commerce, c’est une opportunité. En effet, le Knowledge Management qui découle de ces transformations est en construction et de nouvelles méthodes de management sont donc à définir. Les personnes déjà sur le marché du travail doivent s’adapter à un monde qu’elles ne connaissent pas encore et auquel elles n’ont pas été préparées. Elles doivent donc changer de méthode de travail alors que leur façon de faire a toujours été différente. En tant qu’étudiant à Skema, on nous apprend déjà à prendre en compte ces changements. Notre formation nous apprend à devenir de nouveaux managers qui seront nécessaires à cette transformation de l’économie.

                Le Knowledge Management peut aussi être vu comme propice à plus de liberté. En effet, on ne nous demande plus simplement d’exécuter des tâches mais de donner des idées, quel que soit notre poste. La Knowledge Economy peut permettre moins de formatage dans le sens où on attend des employés qu’ils donnent des idées originales. De plus, la qualité de vie en entreprise peut être améliorée dans le sens où la communication entre individus primerait sur l’exécution pure et simple de tâches. Cette évolution peut donc être une source de motivation pour nous.

                Cette nouvelle liberté s’exprime notamment par le biais de l’intranet de chaque entreprise, semblable à un réseau social interne. En effet il permet un regroupement des différentes compétences et donc une plus grande diversité des idées proposées. L’utilisation accrue des réseaux interpersonnels favorise la création d’une intelligence collective dont peuvent découler des projets innovants. Ce dialogue facilité et constant entre les différents membres d’une entreprise a conduit à un changement des méthodes managériales. Aujourd’hui l’approche hiérarchique disparait au profit d’une approche réseau où tout le monde apporte ses connaissances.

                 L’aspect collaboratif de la Knowledge Economy et du Knowledge Management ne s’arrête pas là. A cet aspect s’ajoute aussi la participation du public à travers des sites créés à cet effet. Ainsi les entreprises puisent dans leur cible même des conceptions nouvelles et font de leur plateforme une réelle interface collaborative.

                   Ce nouvel outil du management est autant pour nous une amélioration qu’un challenge. En effet, face à cette profusion d’idées, il est nécessaire de réussir à faire émerger les propositions les plus innovantes et à introduire une certaine organisation dans cette masse d’information.

                   Cette évolution peut de plus être un élément bénéfique à la reprise économique puisqu’elle conduirait certainement à la création de nouveaux types d’emplois, plus adaptés à cette forme d’économie.

                     La Knowledge Economy a cette ambivalence d’avoir d’une part été l’une des origines de la crise actuelle mais d’autre part d’offrir de nouvelles solutions pour une éventuelle reprise économique. Elle engendre un nouveau dynamisme en créant des espaces de partages propices à l’innovation.

Claire Carpentier
Anaïs Colin
Léa Cassam Chenai
Yves Colas
Lodine Dehandschoewercker
Alicia Degraeve