TD8-Groupe 6-Thème 1

Dans cet article, nous allons essayer de redéfinir la Knowledge Economy ainsi que le Knowledge Management avec nos propres mots pour vous exposer notre point de vue en tant qu’étudiants.

Le Knowledge Management est une branche de la Knowledge Economy. Tout d’abord, la Knowledge Economy apparait pour nous comme la diffusion du savoir à grande échelle et le fait que l’on puisse considérer que chacun détient un savoir potentiel important. Cette importance est d’autant plus forte que la Knowledge Economy est à l’origine de plusieurs bouleversements (industriels, économiques, informatiques). Cette vision des choses est aussi celle du philosophe Michel Serres, vision qu’il développe dans son livre Petite Poucette. L’intérêt est que l’on peut développer des connaissances, mais une limite s’impose étant donné le surplus d’informations.

Ainsi arrive l’enjeu du Knowledge Management pour réguler ce surplus et l’organiser. Ce grand flux d’informations devient difficilement gérable, l’homme d’aujourd’hui est alors incapable de gérer ce flux tout seul. C’est pourquoi entre en jeu le Knowledge Management grâce à la conservation et au partage des connaissances. Il va falloir trier ce que l’on stocke et ce que l’on ne doit pas stocker. Compte tenu de la multiplicité des sources d’informations et de leurs vitesses de diffusion, il faut que le Knowledge Management arrive à développer des outils performants dans la gestion des données.

En conclusion, nous pensons que la Knowledge Economy est de plus en plus répandue et ainsi le Knowledge Management se doit d’être de plus en plus efficace pour gérer toutes ces nouvelles données. La qualité des informations reste pour autant un problème, c’est pourquoi le système doit évoluer et s’adapter pour les gérer. C’est cette adaptation qui pose des problèmes pour définir ces concepts.

Métrot Charles, Mougenot Marine, Maille Quentin, Mattei Anthony

TD4 Groupe3-Sophia-Thème1

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Comment percevez vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Après une présentation succincte sur la KE/KM, nous avons pu avoir une première approche de cette matière, et savoir en quoi consistait cet enseignement novateur. A l’heure d’une économie mondiale en constante évolution, l’entreprise de demain doit savoir s’adapter aux nouvelles mutations qui ne concernent plus seulement l’aspect économique, social ou spatial mais un changement de la connaissance globale. On peut définir la KE comme étant la nouvelle ère de l’information et de l’immatérialité qui utilise les connaissances dans un but commun. Le KM, quant à lui, est le fait de manager le capital connaissance à l’intérieur d’une organisation. A travers la KE/KM, on aperçoit une nouvelle façon de pratiquer le management, qui consiste à utiliser de manière plus bénéfique les connaissances de chaque membre de l’équipe ainsi que les informations. En effet, la KE/KM est fondée sur la création d’un savoir collectif que cela concerne un savoir tacite ou explicite. Les domaines des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) et de la R&D (Recherche et Développement) sont les premiers à mettre en œuvre cette manière de management. La KE/KM se justifie par le regroupement de différents composants du capital immatériel, qu’il s’agisse d’un capital intellectuel, humain ou d’un capital portant sur les qualités. Cependant, il ne faut pas négliger les contradictions que la KE/KM entraine au sein même de l’entreprise. En effet, la compétition persiste toujours entre salariés et menace ainsi la pérennité de la KE/KM.

 Selon nous, la KE/KM est en totale adéquation avec la pensée d’Auguste Comte : « Savoir pour prévoir, afin de pouvoir ».  En outre, nous avons pu nous rendre compte au sein d’un groupe de travail, que l’information était soit difficile à diffuser ou mal retransmise provoquant ainsi une carence d’efficacité au sein d’une équipe. C’est à ce niveau que l’utilité de la KE/KM se justifie à nos yeux.

 Mots clés : Savoir, Connaissance, Mutation, Performance, Innovation.

Sources :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/16/apres-la-crise-l-economie-de-la-connaissance_1521417_3232.html

http://www.skema-bs.fr/programmes/grandes-ecoles-esc/qu-est-ce-que-economie-de-la-connaissance

http://www.epi.asso.fr/revue/articles/a0403a.htm

 2ème article :

Le KM social est une nouvelle manière de connecter de gens afin d’obtenir une diversité au sein d’une entreprise. En effet, les différents points de vues, opinions sont nécessaires pour obtenir une approche objective sur des projets. L’addition de toutes les connaissances fait la richesse du travail collectif. Grâce au KM social, la disposition des employés sur la hiérarchie pyramidale n’est plus adaptée, on privilégie désormais une organisation qui relie les employés entre eux, selon les forces et les faiblesses de chacun.

            La communication interservices n’étant pas optimale, le KM social s’avère primordial pour combler les pertes de temps et d’énergie liées à un manque de communication. C’est en cela que les  plateformes de partage (intranet, réseaux sociaux etc.) trouvent leur utilité et sont une plus value pour les entreprises.  Les personnes peuvent désormais s’appuyer sur des informations préalablement connues.

Dans la même optique, l’open innovation est basée sur le partage, l’entraide entre entreprises, à la fois compatibles avec une économie de marché ou une intelligence économique. On peut également voir apparaître une nouvelle forme d’éthique, de partage du savoir et du savoir-faire. Comme étant de la génération Y, c’est à dire, la génération des nouveaux moyens de communication et de la technologie, cette nouvelle manière de faire nous apparaît comme nécessaire. En effet, grâce à cela, nous pouvons rentabiliser notre temps et notre information pour être le plus productif possible. Dans une société de plus en plus internationalisée, la diversité est aujourd’hui un atout car elle favorise des avis divergents. On ne favorise plus comme dans le passé l’individu mais l’intérêt collectif, qui est d’autant plus profitable que les points de vue sont différents.

La collecte d’informations ne doit pas se faire qu’au sein de l’entreprise mais également avec tous les acteurs économiques. Starbucks en montre l’exemple avec une démarche intéractive et collaborative des clients afin de trouver des solutions aux problèmes rencontrés (écologie) grâce à la mise en commun de points de vue différents.

Sources :

http://www.innovationpartagee.com/Blog/archives/open-innovation-et-ecologie-lexemple-de-starbucks-betacup/

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_sociale_et_solidaire

https://contenu.william.coop/Librairies/Documents/guide-de-reference-sur-l-economie-sociale.pdf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Innovation_ouverte

ESNAULT Nicolas / GANCHOU Léa / GAUFFRE Valentine / GONTARD ROMANE / GUICHARD Edouard