Groupe8.4 – Lille – Thème1

La Knowledge Management s’applique quotidiennement. Aujourd’hui, nous mettons en oeuvre cette théorie de management en traitant la question quant à notre perception de l’économie de la connaissance en tant qu’étudiant. En effet, pour écrire cet article, nous avons réalisé un brainstorming. Selon nous, le fondement du knowledge economy est le partage d’idées ou d’opinions en vue d’accroître les performances de l’entreprise. Il est donc nécessaire de favoriser le travail d’équipe grâce à la collaboration et à l’échange à tous les niveaux de l’entreprise. Ainsi, les rapports entre les employés s’améliorent puisque les relations sont moins formelles et le lieu de travail devient un véritable lieu de vie moins rigide. Cette ambiance est très appréciable et permet de développer les facultés de chacun ainsi que leur créativité. Par exemple, chez Google, 20% du temps de travail est alloué aux projets personnels des salariés ce qui stimule leur motivation, leur moral et leur productivité. De plus, le travail d’équipe est un facteur de gain de temps non négligeable dans une économie mondialisée où tout va à cent à l’heure. Effectivement, à l’heure actuelle, les informations circulent avec une rapidité déconcertante ce qui oblige à être hyper-connecté et donc de ce fait, être réactif.

Ainsi, nous, étudiantes à Skema Business School, sommes la génération de l’économie de la connaissance puisque ce principe nous est enseigné et que nous le mettons en pratique lors de chaque travaux de groupe. Ceci est très formateur et porteur de résultat donc nous utiliserons sans aucun doute cette méthode managériale au cours de notre vie professionnelle.

Nous voudrions compléter cet article en nous concentrant le Knowledge Management social. En effet, il s’agit d’un modèle qui place l’intelligence collective au centre du processus et qui se focalise sur les interactions et les relations autour de la connaissance. La dimension sociale est donc primordiale : des communautés professionnelles virtuelles naissent ainsi, comme My Major Company, qui est une entreprise créée en 2007 et qui a pour principe fondateur de révéler des nouveaux talents par le biais d’une plateforme web. Ce site est le pionner du financement participatif qui consiste à une présentation d’un projet et ensuite des dons provenant de différents individus qui aiment l’initiative du nouveau talent. Ce mode de financement est très différent des circuits de financement traditionnels, puisque c’est tout un groupe de personne qui investissent, partagent et échangent sur un projet. C’est un bon exemple de l’économie de la connaissance, puisque la mise en application montre une interconnexion entre des personnes de tous horizons qui souhaitent s’impliquer dans un projet qui leur tient à cœur et qui donc les motivent. De cette façon, une véritable collaboration est mise en place même si cela reste virtuel. De plus, c’est bien adapté au contexte actuel dans lequel les informations circulent vite.

téléchargement

Le lien ci-dessous est une vidéo du président de MyMajorCompany qui explique le fonctionnement de cette entreprise et montre son succès, à tel point qu’il souhaite l’étendre à d’autres domaines que celui de la musique.

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/12/13/20004-20121213ARTFIG00458-michael-goldman-invite-du-buzz-media-orange-le-figaro.php

 

Victoria Hanne, Lucie Kleinbeck, Marie-Charlotte Kuklewicz, Malak Laraki, Justine Laurenson, Aurélie Marignol et Emmanuelle Marques.

Groupe 14 – Paris – Thème 2

 Dans la KE / KM quelle est l’idée principale qui vous interpelle et que vous souhaiteriez approfondir au-delà de ce cours et pourquoi?

 google bureauxGoogle était en 2012 la première entreprise au sein de laquelle il fait bon travailler, dans le classement des 500 premières entreprises américaines. Ceci est expliqué principalement par l’aménagement du lieu de travail, qui créé une atmosphère agréable et tend à améliorer la créativité et l’innovation des salariés. Cela relaie notamment le Knowledge Management (création, capture, partage et utilisation des connaissances individuelles et collectives) mis en place par Google.

Paradoxalement, cette ambiance familiale n’agirait-elle pas négativement sur leurs performances et la qualité du travail fourni ?

Cette question nous semble pertinente car nous serons bientôt amenés à prendre en compte ce critère dans notre recherche d’emploi. Un lieu de travail agréable promeut l’image de l’entreprise, en interne comme à l’externe, mais pourrait peut-être avoir à terme des effets inverses sur notre motivation et notre implication. D’autre part, en tant que futurs managers, nous devrons prendre en compte ce critère pour mettre en place une synergie,  rapprocher les collaborateurs et les motiver.

En outre, la frontière entre vie privée et vie professionnelle est de plus en plus mince. Les salariés pourraient alors perdre de vue leurs objectifs et minorer leur productivité.

Cependant, selon le baromètre Actineo, 89% des salariés estiment que l’aménagement de l’espace de travail agit sur leur motivation, 92% considèrent qu’il a un impact sur leur efficacité et 91% pensent qu’il est important pour leur moral. Ces résultats mettent en évidence le processus motivationnel décrit par Porter et Lawler. Celui-ci nous apprend qu’un lieu de travail agréable apporte satisfaction aux salariés et les motive à redoubler d’efforts dans leur travail pour atteindre leurs objectifs. processus motivationnel

Le cadre de travail nous apparait donc comme un élément essentiel dans la stratégie managériale de toute entreprise.

(288 mots)

Sources :

« Managerial attitudes and performance », L.W. Porter, E.E. Lawler, 1968

http://citizenpost.fr/ (article « 15 Bureaux de Google à l’architecture unique »)

www.mbarh.dauphine.fr/…/L_amenagement_de_l_espace_de_travail.pdf

 

Astrid LE QUERE, Claire PELISSIER, Jacky PHAN, Marie POTTIER, Guillaume PY, Emma SABBAGH‎

 

Groupe2;3-Sophia-Thème2

L’idée principale qui nous a interpellé durant cette conférence est la différence entre le savoir explicite et le savoir tacite. Nous souhaitons approfondir le savoir tacite. En effet ce dernier, nous parait beaucoup plus subtil que le savoir explicite. On les distingue grâce à leurs différences de transmission. L’un est formalisé alors que l’autre fait partie intégrante du subconscient. Sachant que 80% des connaissances d’une organisation sont tacites il faut apprendre à les gérer afin d’apporter une plus-value et un gain de temps à l’entreprise. L’évolution de la conjoncture économique a engendré une explosion des nouveaux arrivants sur le marché du travail. Ces derniers présentent les mêmes compétences explicites. La différenciation s’effectue donc sur les connaissances tacites. Plusieurs moyens peuvent-être mis en place pour améliorer la transmission des connaissances tacites en entreprise:
– Tout d’abord il serait judicieux de faire collaborer des duos intergénérationnels. Une personne proche de la retraite pourrait transmettre son savoir-faire tacite aux plus jeunes.
– Puis, favoriser un travail d’équipe plutôt qu’un travail individuel. Cela permettrait de mettre en commun des idées sur un même sujet.

Pour conclure, nous pensons qu’il serait intéressant de développer la reconnaissance de la hiérarchie envers les personnes qui détiennent ce savoir. Cela serait source de motivation pour chacun et de dynamisme pour l’entreprise.

Lors de nos stages respectifs, nous avons tous été accompagnés et avons reçu un suivi personnalisé par des anciens en entreprises. Ils nous ont transmis les rudiments rapidement pour ensuite de nous expliquer les ficelles du métier au fur et à mesure de nos stages. Autre exemple concret et efficace, Skema Alumni met à disposition une grande communauté d’anciens de Skema qui nous permet de nous mettre en relation afin de partager leurs expériences, trouver des stages voir même donner des conseils.

Créer un réseau social d’entreprise permettrait de mettre en relation les différents individus d’une entreprise situé à différents endroits. En effet cela permettrait de relier les mêmes services d’une entreprise implantée à l’internationale (relier les différents pays). Danone est pionnière dans le domaine car elle met en place de nouveau moyen de communication. Grâce à la visio-conférence, le savoir tacite a désormais une dimension internationale. En utilisant ces nouvelles technologies, les entreprises s’adaptent au progrès numérique permettant une accélération de la distribution de l’information.  Nous faisons ici appel à la connaissance collective car il y une interaction entre le réseau interpersonnel et les salariés. Cela illustre le knowledge management social.

En résumé le savoir tacite s’assemble au KM Social, les deux conséquences du savoir tacite dans une entreprise sont la reconnaissance sociale au sein d’une entreprise. Cela peut être également aussi une source de motivation et d’implication personnelle qui bénéficie non seulement à l’employé mais aussi à l’entreprise.

Florent Centofanti – Greg Cohen – Simon Corigliano – Emilie Comte – Quiterie D’avout.