Groupe4 Equipe9 Sophia Antipolis

Vous vous trouvez dans une situation professionnelle où vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française

Nous vivons la mondialisation. Ce phénomène se traduit principalement par l’internationalisation des entreprises; mais il implique aussi l’internationalisation de la compétition/rivalité des entreprises, ce qui signifie que les business qui autrefois n’avaient que des rivaux au niveau national se retrouvent depuis l’émergence de la mondialisation a faire concurrence au niveau mondial.

Afin de faire face à la concurrence, le recours à l’intelligence économique devient primordial. D’une part en maîtrisant l’information stratégique mais d’autre part grâce à un deuxième moyen: le lobbying. Il se définit comme une structure organisée pour défendre les intérêts d’un groupe, en exerçant des pressions sur des institutions détentrices de pouvoir notamment les Etats. Le lobbying est une pratique dont la législation varie d’un pays à un autre.

Ainsi aux Etats Unis, le lobbying est « un fait majeur du paysage politique américain » : le géant General Electric, en faisant pression sur l’Etat Américain a réussi a recevoir un avantage net fiscal de l’IRS pour un montant s’élevant a 4.1 Milliards de dollars durant les cinq dernières années. General Electric n’est qu’un exemple parmi une multitude de grands groupes recevant des avantages fiscaux de la part de l’état américain grâce au lobbying.

Mais en France, ce n’est pas le cas, le lobbying a été souvent  négativement perçu et lié à une activité illégale. Néanmoins, étant donné l’environnement de compétition internationale, la France membre de l’union européenne s’est avancée dans la voie du lobbying. De fait, la majeure partie des grands groupes français de secteurs divers sont aujourd’hui représentés à la commission européenne de Bruxelles. Leurs buts est de s’immiscer dans les évolutions des normes, des subventions et des politiques économiques européennes. Les entreprises françaises ont alors beaucoup à jouer au niveau européen en s’inscrivant dans une démarche de lobbying au niveau européen. Le cas d’AREVA est significatif d’une entreprise qui s’intègre au commerce internationale en utilisant des méthodes de lobbying efficaces. En 2011, la catastrophe de Fukushima contraint la majeure partie des états à arrêter leurs programmes de constructions. Malgré cela 2 ans après Areva passe de nombreux contrats en Arabie Saoudite et dans le monde, signe d’un lobbying fort et efficace d’une entreprise française. Le lobbying à la française a donc de beaux jours devant lui.

Références :

L’usine Nouvelle : http://www.usinenouvelle.com/article/intense-lobbying-d-areva-et-d-alstom-dans-l-eolien-en-mer.N170578

The New York Times : http://www.nytimes.com/2011/03/25/business/economy/25tax.html?pagewanted=all&_r=0

Oxford dictionary

Hugo TAYAKOUT, Vincent TURPAIN, Cécilia VOCALE, Souraya ZAKARIA

Groupe10-Lille-thème 3

demain

La mondialisation actuelle et la nouvelle révolution industrielle ont radicalement bouleversé les modèles économiques existants. Pour rester dans la course, les entreprises doivent sans cesse améliorer leur compétitivité, innover et optimiser la prise de décision. Le manager de demain doit prendre en compte ces nouveaux enjeux pour piloter  une entreprise.

Faire le lien entre le Knowledge Management et sa démarche professionnelle est donc essentiel pour détenir les clés afin de mieux appréhender les enjeux du management du futur.

Intégrer SKEMA BS a constitué une première étape vers le Knowledge Management dans ma démarche professionnelle. Grâce à des projets pédagogiques innovants nous apprenons  à maîtriser des outils essentiels à ce nouveau modèle de management. Par exemple le blog skemapedia sur lequel nous collaborons, échangeons nos connaissance, ou encore la présentation du logiciel Prezi qui permet de travailler à plusieurs.

Travailler au sein du département marketing intelligence d’un site e-commerce a également prolongé mon intérêt pour le Knowledge management. Le marketing intelligence est en effet une application complète du KM. Cela consiste à exploiter le capital d’information pour le transformer en connaissance. Concrètement,  mon service est chargé d’analyser l’ensemble des ventes faites sur le site grâce à une multitude de bases de données. Le but est d’expliquer pourquoi une vente a fonctionné ou non. Nous partageons par la suite notre analyse avec  les acheteurs et  les fournisseurs concernés. Le département marketing dont je fais partie représente ainsi 35%  du CA de l’entreprise en 2013.

Pour conclure,  le KM/IE et ma démarche professionnelle me semblent intimement liés que ce soit par le choix d’intégrer SKEMA ou par mon expérience professionnelle dans un e-business. Le  KM est certes difficile à instaurer  mais n’est pas utopique. Au contraire, il constitue un véritable avantage concurrentiel dans la Knowledge Economy. 

Sources

: http://www.youtube.com/watchv=U4YTaGLFh_Ihttp://citeseerx.ist.psu.edu/viewdoc/downld?doi=10.1.1.148.5324&rep=rep1&type=pdf 

http://www.travail-collaboratif.info/?OutilsGroupware.fr

Claire LE ROY

Groupe 1-2 – Lille – Thème 5

La pertinence du Lobbying

Toute entreprise a pu constater l’impact de la mondialisation sur le contexte économique actuel. La concurrence ne cesse de s’accroître et se regrouper sous forme de réseaux d’influence, tels que les lobbies, devient nécessaire.

L’échange des informations est devenu un véritable commerce, qui justifie l’association de partenaires de confiance et influents. Les enjeux majeurs de ces échanges sont l’innovation et l’anticipation.

Le lobbying fait dorénavant partie intégrante de notre société, toutes les entreprises sont poussées à modifier leurs stratégies. Elles doivent se tourner vers les hommes politiques. Ces derniers, au plus près de la rédaction des lois, ont une influence certaine et nous pouvons ainsi orienter la législation vers un contexte plus favorable à nos activités.

Toutefois, une grande majorité de la population française apparente le lobbying à des pratiques corruptibles, à une influence négative. En effet, le lobbying discrimine : contrairement aux grands groupes, les PME n’ont pas assez de pouvoir de séduction vis-à-vis des députés et des autres acteurs influents car cela implique des moyens financiers considérables : l’argent et son pouvoir ont toujours été des sujets tabous en France. Au contraire, dans les pays Anglos saxons, ces deux éléments sont valorisés et gratifiants, car synonymes de réussite. Le lobbying en France doit donc se faire avec discrétion, bien que les pratiques ne soient pas toujours négatives pour la société. Malgré tout, chacun peut constater au quotidien des pratiques de lobbying, ne serait-ce que lorsqu’on pense aux syndicats, ou aux nouvelles agences de lobbying, tous deux parfaitement légales.

En définitif, qu’il soit accepté ou non, bien ou mal perçu, le lobbying fait partie intégrante de nos vies. Même sur le territoire français, il ne faut donc pas le négliger, mais au contraire, l’utiliser certes à l’avantage de notre entreprise mais aussi pour le bien commun.

Simon Blancho, Mathilde Brunner, Juliette Brunet, Léa Caroni, Anthony Chenu, Chloé Demolliens, Billie Desnoyers. 

Groupe03-Lille-Thème04

« Gouverner c’est prévoir » – Emile de Girardin

 

Le village global dans lequel nous évoluons est le théâtre de la mondialisation et de l’hyper concurrence. Ce nouveau terrain de jeux entrepreneurial induit la nécessité d’une intelligence économique dépassant de loin la simple intuition. Si la stratégie est alors au cœur des débats il n’en est pas de pérenne sans l’analyse méticuleuse de l’environnement et de ses différents acteurs.

 

Comment dès lors ne pas se laisser submerger par un flot d’informations toujours plus dense ? C’est précisément ici qu’intervient la veille : il s’agit dans un premier temps de collecter l’ensemble des données utiles et dans un second – non moins important – de rendre intelligible cet amoncèlement.  Si tout type de sources est nécessaire à l’analyse, l’emphase doit être mise sur la pertinence et sur l’accessibilité des données ainsi collectées.

Delabruyère Valentin, Drevet Hugo, Druelle Gabrielle, Delafosse Charlotte, Yasmina Elkhiair, Benjamin Ellander

 

Les dépenses colossales consenties actuellement ne permettent pas d’avancer dans le brouillard et la méconnaissance tout comme la concurrence exacerbée par un terrain de jeu désormais mondial ne permet pas une vision trop approximative des caractéristiques d’un marché. La veille est alors essentielle à l’anticipation : une recherche en amont est la clef d’une adaptation optimale et efficiente, non seulement en ce qui concerne le marché (la demande) mais également la concurrence (l’offre).

Trop de firmes ont péchées par méconnaissance du terrain, de l’environnement normatif, de leurs concurrents ou collaborateurs. Tracer précisément les contours de l’action et ne cesser de les redéfinir sont alors les conditions pour une action efficiente et pérenne.

 

Ajoutons que les outils technologiques récents permettent aux entreprises de s’offrir une veille jusqu’alors offerte aux seules multinationales. Cet outil semble alors s’imposer comme la clef de voute des réussites futures. La veille réinstaure une vision stratégique, là ou la mondialisation semblait avoir gommé toutes nuances. L’environnement est au contraire complexifié et requiert plus que jamais que l’on s’empare de ses nuances et que l’on en exploite la richesse.

Groupe 1.1 – Sophia – Thème 4

« Pourquoi remettre à demain ce que vous pourriez faire la veille ? »

Le principe de veille pour les entreprises s’inscrit tout d’abord dans le contexte de l’intelligence économique, qui correspond à la maîtrise de l’information stratégique par et pour les entreprises, pour en faire de la connaissance comme valeur ajoutée et atout compétitif. Pour une entreprise, l’intelligence économique a donc pour but de connaitre en profondeur son environnement et ses acteurs, et par conséquent d’en prévenir les risques.

La veille d’entreprise a pour principe la mise en application du concept de knowledge economy car, durant ces périodes, l’entreprise va collecter diverses informations qui vont permettre d’établir par la suite un socle de connaissances stratégiques. Dans ce contexte, le knowledge management sera en mesure de retranscrire ces connaissances sous la forme d’atouts ou de plus-values pour l’entreprise ou encore sous la forme d’anticipations de risques éventuels. La veille représente donc une étape indispensable pour une entreprise qui cherche à se maintenir à un haut niveau de compétitivité.
De plus, pour répondre à leur besoin de diversification de connaissances qui permettrait une polyvalence de leurs compétences, les entreprises peuvent utiliser différentes formes de veilles. Par exemple, dans une perspective de développement durable, la veille est un élément essentiel pour prévenir les risques environnementaux et établir des solutions viables sur le long terme.

Toutefois, le principe de veille peut comporter un certain nombre de conditions, d’ordre éthique, légal et financier que les entreprises doivent prendre en compte dans leur stratégie. Le veille peut non seulement avoir un coût parfois élevé, mais peut aussi se traduire par de l’espionnage industriel.

En définitive, la veille est une démarche proactive qui permet d’anticiper les contraintes environnementales et sociales, en considérant que cela ne dépasse pas le cadre de l’éthique. Les entreprises ne doivent donc plus hésiter à inscrire leur stratégie dans une démarche de veille !

Steve ACOLATSE
Benjamin ALANIS
Aurore ANGELI
Romain ARNAUD
Bastien AVERSA

GROUPE 93 – LILLE- Thème 1

 The Knowledge economy est l’usage de l‘économie de l’information et du savoir par le biais des nouvelles technologies. Elle découle des différentes évolutions qu’a connu l’économie au cours des siècles, allant d’une économie de production vers une économie de l’échange des  informations en temps réel à l’aide de moyens modernes, renforçant ainsi l’idée qu’une équipe travaille désormais sur un même thème mais à des kilomètres de distance les uns des autres.

Dans un monde qui change et qui implique que chacun soit connecté au reste des habitants de la planète, the Knowledge economy exprime aussi un besoin des nouvelles générations de changer de regard sur le travail et sur le business en général, les notions de responsabilité sociale et environnementale devenant des points clefs de la gestion des activités économiques.

Mais ce monde nouvellement connecté va de plus en plus vite et oblige les entreprises à s’adapter et à conserver un temps d’avance. The Knowledge management permet donc aux sociétés de rester compétitives sur un marché plus que jamais ouvert aux nouvelles idées, être innovant, tout en réfléchissant aux impacts de son activité sur les autres ; cela se traduit aussi par une formation et un recrutement de nouveaux manageurs « connectés » qui donneront un nouveau souffle à l’entreprise tout en veillant à ce que les équipes évoluent dans un environnement agréable, propice à la découverte et à la création.

Ces deux notions sont les nouveaux enjeux de l’économie mondiale, travailler vite et bien, être novateur, être responsable…  Devant la situation économique, environnementale et sociétale qui évolue de façon rapide et désordonnée, c’est désormais à nous,  manageuses et manageurs de demain de contribuer à un monde économique compétitif mais juste.

Sources :

  • Skema Business School. « Qu’est ce que l’économie de la connaissance ».
  • « Le manifeste des économistes atterrés ».

Sans titre

Darrou F, Daudon C, Durand L, Duprès G, Finck B, Filliette H, Gaoua Y

groupe6-Paris-thème2

Depuis 1991, les entreprises américaines investissent davantage dans les moyens de communication que dans les infrastructures de production. Dés lors, Jérémy Rifkin introduit le concept de 3ème révolution industrielle basée sur l’interaction entre des technologies à fortes intensités de connaissance.

Dans quelle mesure la troisième révolution industrielle bouleverse le fonctionnement des entreprises et la manière de travailler ?

Ces nouvelles technologies – micro électronique, ordinateur, télécommunications, design & matériaux, robotique, bio technologie – ont introduit de réel changement dans notre manière de travailler. La diffusion du savoir se fait désormais à l’échelle mondiale et toujours plus rapidement. C’est une réelle mutation dans l’économie et dans le fonctionnement des entreprises. Ces dernières sont obligées de s’adapter à ces nouvelles technologies pour rester compétitive. Les entreprises doivent sans cesse s’adapter aux moyens technologiques mis à leurs disposition pour améliorer leur offre. L’entrée dans l’air du Big Data permet aux entreprises de stocker un très grand nombre d’informations sur leurs clients pour leur fournir un service adapté.

En tant que futurs diplômés d’une grande école de commerce, nous serons demain, acteurs de l’économie de la connaissance. Le concept de troisième révolution industrielle nous paraît donc essentiel. Cette révolution touche toute l’économie et tous les corps métier. En tant que futurs cadres, nous devrons nous adapter à ces nouvelles manières de travailler et de communiquer pour être efficace, afin d’évoluer dans une économie globalisée et de profiter des interactions entre les citoyens du monde.

La Knowledge Economy n’est pas une tendance mais bien une évolution durable de la société. Elle représente un enjeu majeur pour les entreprises qui doivent s’adapter à cette nouvelle révolution. Les relations sociales au sein de l’entreprise et la manière de travailler.

Goncalves  –  Guilbert   –   Haloui  –   Hochedez  –   Ibrahim-Ouali

groupe3-6-Lille-Thème1

En tant que porte-paroles de la génération Y, nous sommes totalement immergés dans l’économie de la connaissance, et sans point de comparaison aucun il nous est difficile de la qualifier.

Ainsi la meilleure façon pour les étudiants  que nous sommes de prendre du recul sur le monde dans lequel on vit et de l’appréhender au mieux est de faire appel aux générations précédentes. Toutefois l’incompréhension de ces dernières face aux nouvelles technologies, expression même de l’économie de la connaissance, nous amène à l’associer à un clivage inter-générationnel. C’est là qu’intervient le management de l’économie de la connaissance pour les intégrer au monde actuel en les formant aux NTICS. C’est un enjeu d’autant plus important dans nos sociétés occidentales vieillissantes.

D’autre part, c’est à travers nos travaux de groupe que nous confrontons nos idées, que nous valorisons la créativité de chacun dans le but de créer de la valeur ajoutée à partir de nos connaissances. En valorisant ainsi le capital humain de chacun nous deviendrons les managers de demain dans l’économie de la connaissance. Pour prendre un exemple concret, nous utilisons au quotidien des outils tels que google docs afin de travailler simultanément à plusieurs sur un même projet. A l’échelle de l’entreprise, nous pouvons transposer cette idée déjà développée au sein de certaines compagnies telles que GDFSuez. Celle ci a mis en place MindShare en 2010, une plateforme collaborative permettant l’échange de bonnes pratiques entre collègues. Dans le même esprit, Microsoft a développé Share Point, utilisé aujourd’hui au seins de nombreuses entreprises. C’est ainsi qu’émerge une intelligence collective, connaissance créée dans les interactions entre les personnes et le réseau interpersonnel. On peut citer l’initiative du village d’Iwate au Japon, qui suite au déclin de son industrie,  a consulté ses habitants pour trouver des solutions innovantes afin de relancer son économie. Ils ont impulsé des initiatives telles que le tourisme vert qui ont porté leurs fruits.

Enfin cette interaction intellectuelle prend aujourd’hui une dimension incontestablement globale. En témoigne notre utilisation permanente des réseaux sociaux ou de sites comme Wikipédia pour échanger des informations avec le monde. C’est grâce au Web 2.0 qui s’est démocratisé en 2006 que les utilisateurs ont pu participer activement à la diffusion des informations et au partage des connaissances. Dès lors, les sites web n’étaient plus les seuls à publier du contenu en ligne mais chaque opérateur pouvait commenter, modifier ou ajouter des informations. Le concept même de Wikipédia est de rassembler les connaissances du monde entier dans une encyclopédie au contenu crée par les internautes, pour les internautes et entretenus par eux. Cependant cette émulation collective se doit d’être appréhendée avec méfiance : les sources ne sont pas toujours fiables et les flux incessants d’informations sont difficilement contrôlables. Ainsi les informations peuvent être erronées et à l’origine de dérives multiples dont le cyberterrorisme.

Notre perception immédiate de l’économie de la connaissance est cependant biaisée par la crise économique et identitaire actuelle qui nous renvoie à notre priorité de demain : assurer notre avenir.

Groupe4 Equipe9 Sophia Antipolis

Hugo TAYAKOUT, Vincent TURPAIN, Cécilia VOCALE, Souraya ZAKARIA

Depuis quelques temps, la mondialisation fait partie intégrante de notre quotidien. Depuis les années 1990 nous vivons dans une économie de connaissances qui se manifeste dès le jeune âge notamment avec l’acquisition des compétences et des aptitudes.

Etant donné ce contexte international, cette knowledge economy dans le monde du travail se traduit par le knowledge management.
Actuellement, 80% du travail nécessite un jugement. On parle alors de Knowledge Workers, qui grâce à la Knowledge Economy, sont capables d’appliquer et de contrôler la diffusion leurs connaissances en entreprise au lieu de simplement suivre les règles et les procédures préétablies. Certes, le concept de Knowledge Management est ultra novateur dans le sens où sa mise en place n’est effective que dans les grands groupes multinationaux, cependant ce dernier tend à devenir un concept incontournable dans le monde économique. Par conséquence, dans une démarche professionnelle complète, il nous faut mettre en exergue ce concept dans les entreprises ainsi que le capital intellectuel sous catégorisé en terme de capitaux humain, organisationnel, et social.

Dès lors que l’on démarche les groupes multinationaux, nous constatons que ces derniers cherchent avant tout un profil qui contribuera au développement du Knowledge Management, autrement dit des employés axés sur l’innovation, de leur groupe plutôt que des employés performants en matière de production tangible : Cela est expliqué par la mécanisation des entreprises. Instagram, Facebook, Twitter… sont les fruits de la knowledge economy, ils ont acquéri une influence mnondiale et ne vont continuer a se développer qu’à travers la créativité

Le Knowledge Management occupe une place de plus en plus prépondérante dans le monde économique, ce qui oblige les gens à adopter une démarche professionnelle orientée vers la connaissance et l’innovation intellectuelle.

De nos jours il y a de plus en plus diplômés, les données changent. Ainsi pour trouver la différence il faut innover, et cela se fait notamment a travers les réseaux sociaux.

Thème 1 : Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants? Groupe 6-4

  • Pour nous, la Knowledge Economy est une expression nouvelle dont les contours sont mal dessinés dans nos esprits. La formulation en anglais est une preuve du processus de mondialisation auquel on assiste, et la transmission du savoir doit être internationale.Nous vivons désormais dans un monde global où tout est instantané et interconnecté, ainsi il y a eu une réelle rupture dans l’économie et principalement dans les techniques de management.

    Suite à la mondialisation, la concurrence des entreprises s’est élargie d’où la nécessité de posséder un savoir différent et plus efficient afin d’être compétitif.

    Ayant été bercés dans cette ère et en tant qu’étudiants en école de commerce, nous semblons être formés pour répondre aux problématiques que soulève cette nouvelle économie de la connaissance. Nous sommes optimistes concernant notre capacité à s’adapter à l’évolution de cette nouvelle société.

    Le Knowledge Management découle de la Knowledge Economy, il incorpore de nouvelles techniques de management pour répondre à la celle-ci, par exemple, gérer les flux d’information et capitaliser le savoir de chacun.

    Skema nous forme à cela, notamment par le biais de travaux de groupes comme le défi innovation, l’ouverture culturelle par le biais des deux campus Skema à l’étranger (US et Chine).

GENEL VALENTINE

GAZAIX LAURINE

GELINEAU BENOIT

GUITTOT MANON

GUILLARD VINCENT

Groupe 9-1 sophia -Thème 3

Imad Boutachdat
Stacy Avias
Antoine Boivin
Alexandre Benucci
Timothée Bochard

Quel lien faites-vous entre Knowledge économie et votre démarche professionnelle ?

Pour nous, la Knowledge économie est une évolution du contexte managérial d’aujourd’hui. Ainsi, en tant qu’étudiants en école de commerce, le knowledge management fait partie intégrante de notre démarche professionnelle, peu importe le secteur de formation. Dès lors, notre démarche est tournée vers l’économie de la connaissance. En effet, les programmes de formation atypiques proposés par l’école offrent de multiples possibilités. Cela nous permettra par la suite de prendre part et de mieux connaître l’économie monde qui évolue constamment. Avec les différents campus, partenariats, stages obligatoires et césure Skema permet à ses étudiants de se différencier sur le marché du travail. Cette différenciation est fondamentale, puisque le marché du travail est de plus en plus compétitif, avec des nouveaux entrants toujours plus qualifiés (niveau Master 2). Ainsi, notre démarche professionnelle va être tournée vers l’international et vers cette Knowledge économie qui est au cœur de la mondialisation d’aujourd’hui où détenir ce capital immatériel est un véritable avantage compétitif pour les managers demain. Le lien entre Knowledge économie et notre démarche professionnelle est donc direct car celle-ci doit s’inscrire dans l’apprentissage et l’utilisation du knowledge management. Les cours dispensés par les écoles de commerce sont directement liés aux professions managériales que nous seront amenés à exercer dans quelques années.
Dans notre vie professionnelle, il faudra ainsi prendre en compte les évolutions certaines de notre société pour ainsi s’adapter à toutes les situations. Nous devront dès lors utiliser les concepts pour toujours progresser avec nos connaissances sur l’économie de la connaissance.

groupe KM 2-6 – Sophia Antipolis – thème 1

Dans une économie mondialisée, la concurrence exacerbée face aux pays à bas coût de main d’œuvre oblige les pays développés à mettre en œuvre une nouvelle stratégie innovatrice. Ces stratégies consistent à promouvoir le capital intellectuel.

Premièrement, la Knowledge Economy implique l’entrée dans l’ère de l’information. Le Knowledge Management marque donc un renouveau quant aux précédentes techniques de management utilisées lors de l’ère industrielle.
En tant qu’étudiants, nous pensons que la Knowledge Economy exprime la nécessité de développer perpétuellement le capital humain. Ce capital humain regroupe l’ensemble des savoirs, savoir-faire, savoir-être nécessaires à chaque manager de demain. Cela soulève ainsi un besoin croissant d’une éducation orientée sur l’importance de l’innovation. Aujourd’hui, s’établie une polyvalence des compétences, le manager et l’ouvrier deviennent alors des associés qui travaillent ensemble pour les mêmes objectifs. Ils mettent donc en commun leurs connaissances qui elles donnent lieu à une création de connaissances. De la sorte, le Knowledge Management c’est repenser notre façon de travailler. Il utilise les données et les informations recueillies pour les transformer en connaissance et les appliquer dans son travail quotidien. En quittant l’ère industrielle pour aborder l’ère nouvelle, la structure managériale doit s’adapter. De nos jours, la circulation de l’information étant facilité, les travaux de groupes sont plus productifs car chaque individu peut apporter ses connaissances.

Deuxièmement, l’ère de l’information dans laquelle nous sommes entrés permet la circulation plus rapide de la connaissance par l’émergence des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Cette révolution de l’information caractérisée notamment par l’émergence d’Internet et plus précisément des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Linkedin, Youtube a permis une communication plus rapide, plus simple et moins coûteuse. De plus, ces réseaux sociaux facilitent la création de plateformes inter-entreprises (Internet) permettant de créer des relations socio-professionnelles. Grâce à ces relations, un climat de confiance s’établit, ce qui favorisera la collaboration dans l’équipe. Cette collaboration donne lieu à une intelligence collective,c’est-à-dire une mise en commun des connaissances. Aujourd’hui notamment BNP PARIBAS profite de la Knowledge Economy pour faciliter la communication entre les différents secteurs de l’entreprise. Ainsi, dans les bureaux de BNP PARIBAS à Paris, les bâtiments s’étendent sur plusieurs kilomètres, et il serait difficile de se déplacer, et surtout trop long, pour s’échanger des informations. C’est pourquoi, l’entreprise utilise un intranet pour entrer en communication, et échanger les informations essentielles. Il est également possible de retrouver un employé de la banque partout dans le monde et de pouvoir lui parler, via un chat propre à l’entreprise. Cette technologie crée une véritable culture d’entreprise qui participe à la constitution d’une véritable communauté BNP PARIBAS et qui participe au succès de l’entreprise.

Cependant, aujourd’hui l’organisation du travail est encore trop rigide pour appliquer correctement ce nouveau management. La stratégie Europe 2020 promeut donc justement la nécessité de développer une plus grande flexibilité de l’organisation structurelle de l’entreprise ainsi que le développement de l’économie de la connaissance. L’UE 2020 met en place différents objectifs dans différents domaines dont l’éducation, considérée comme un moyen de relancer la croissance européenne.

Caroline Lequien
Marin Lefebvre
Anthony Leroy
Jules Martin
Aurélie Meerpoël