Groupe7.7-Lille-thème4

« Analyser et investir aujourd’hui , c’est avoir une longueur d’avance technologique demain», tel serait le slogan que nous donnerions pour inciter les entreprises à investir dans la veille.

Mais qu’est-ce que la veille ? La veille stratégique, comprenant la veille technologique, renvoie à un concept faisant partie intégrante de la Knowledge Economy. Dans un contexte mondialisé, les entreprises font face à une concurrence toujours plus accrue, il leur est donc indispensable d’avoir accès à une information précise et exhaustive afin de réagir rapidement aux évolutions du marché. Le but de la veille technologique est d’analyser les informations internes et externes disponibles instantanément pour améliorer la stratégie déjà en place ; que ce soit au niveau de la conception, de l’organisation, de la production ou de la commercialisation.

Quels sont alors les avantages, pour vous entreprises, à investir dans la veille ?

Au niveau économique, investir dans de nouvelles techniques de production plus performantes vous permettra de diminuer les coûts en optimisant vos ressources. Grâce à ce retour sur investissement, vous vous démarquerez de la concurrence.
Cependant, la veille technologique ne consiste pas seulement à diminuer les coûts : elle permet aussi et surtout de créer de la valeur. Cette création de valeur passe par une amélioration des moyens de production et donc de la qualité et de la durabilité des produits, qui seront d’autant plus adaptés aux besoins, goûts et préférences des consommateurs. Ainsi, ces derniers seront plus sensibles à l’image de marque de l’entreprise, ce qui permettra de les fidéliser sur le long terme.

De plus, il faut préciser que l’information nécessaire à cette veille est une information facile à obtenir et peu coûteuse car elle est notamment stockée dans des bases de données publiques. Opérer une veille technologique est une réelle opportunité pour les entreprises car elle permet d’anticiper les tendances du marché en suivant les évolutions des produits (qui tendent à se miniaturiser de plus en plus comme le montre l’expansion des « nano-objets »), de faire d’une technologie une référence en diffusant son savoir-faire et enfin de bien utiliser les brevets afin d’éviter tout piège et toute perte d’exclusivité.
Enfin, la veille technologique est un moyen de promouvoir le développement durable en créant des matériaux de construction écologiques pour produire des produits plus durables et respectueux de l’environnement.

Alors n’hésitez plus, investissez dans la veille et vous aurez une longueur d’avance !

Amandeep SHINDER, Louise WARNIER, Anaelle VILFROY, Laure WATEL, Heidi WILLIG

Groupe 6.4 – Lille – Thème 1

L’économie et le management de la connaissance pour les nuls

Pour nous, étudiants profanes, les termes d’économie et de management de la connaissance peuvent sembler flous et incompréhensibles. Encore faut-il les replacer dans leur contexte. Il semblerait, en effet, que l’on soit bien plus familiers à la « knowledge economy » que l’on pourrait le penser : nous sommes cernés par les nouvelles technologies et sommes bombardés d’informations en permanence. Et c’est dans cet environnement nouveau, où l’immatérialité prime, que semblerait s’inscrire un nouveau type de management. Comment se caractérise-t-il? Et quels en sont les défis?
De notre point de vue, ce que ces notions sembleraient surtout pointer, c’est la prise de conscience de la connaissance en tant que richesse, au même titre que tout autre bien : nous sommes conscients qu’un savoir-faire, une expérience ou encore une relation humaine ont de la valeur. Il s’agirait donc d’utiliser la connaissance à bon escient et de l’exploiter de manière optimale et productive, défi majeur du « management de la connaissance » aujourd’hui.
Des entreprises comme Google intègrent déjà cette conception en essayant d’aménager un environnement propice à l’émergence et à la promotion de la connaissance. Des espaces sont aménagés pour les salariés dans le but de créer une atmosphère favorable et un environnement serein propice à l’innovation. Salle de repos, salle de créativité, salle de sport, tous les moyens sont bons pour reposer le salarié et l’aider dans son cheminement intellectuel. Peut-on cependant réduire le terme « knowledge management » au comportement qu’ont les entreprises à « chouchouter » leurs salariés ?

Skema Lille, Groupe 6.4
FRUCTUOSO Marion, GAGNAIRE Jean-Loup, HILDEBERT Guillaume, HOANG Linh, KHANA Maryam, JOUBERT Anne-Charlotte, LE BAUBE Emilie

Groupe6.5-lille-thème1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Pour nous, l’économie de la connaissance c’est avant tout l’abondance d’information. C’est pourquoi, il faut faire évoluer chez les étudiants et les travailleurs, une capacité de synthèse de l’information. Sloterdijk dans Sphères parle d’une « conscience pulvérisée » suite aux difficultés que les individus expérimentent face à cette quantité d’information. Il faut être prêt à réagir face à une information, et savoir la faire circuler en interne. Cela demande donc une organisation spécifique.

La Knowledge Economy c’est, selon nous, l’environnement économique dans lequel on évolue aujourd’hui. On peut constater une véritable évolution sur le marché du travail, sur lequel on a désormais besoin de qualifications intellectuelles davantage que de qualifications manuelles.

Dans l’économie de la connaissance, il y a une toute nouvelle façon de gérer une entreprise. Le Knowledge Management n’est pas un management comme on l’entendait habituellement : répartir des tâches et définir des objectifs. Les manageurs de la connaissance ont conscience que les Knowledge Workers ne sont pas aussi facilement remplaçables. Il y a également davantage de services produits. Ainsi, pour créer de la valeur ajoutée, il ne suffit pas d’avoir des machines. Des travailleurs compétents, autonomes, sont requis, car 80% de leurs activités nécessitent un jugement. Les entreprises forment d’autant plus leurs travailleurs, et cherchent à développer les connaissances des Knowledge Workers de façon à les fidéliser à une entreprise et à apporter une valeur ajoutée : car celle-ci passe maintenant par le leur travail.

Unilever, à travers son Programme Graduate, applique les enseignements apportés par la recherche ayant pour sujet le Knowledge Management : les Graduates sont formés en profondeur, et suivis par des accompagnateurs à leur écoute. En échange de cela, un plus grand investissement est demandé, et une fidélisation du graduate à la marque est attendue.

La Knowledge Economy conditionne ainsi les liens que nous, futurs diplômés et Knowledge Workers, entretiendront avec les entreprises, que ce soit en terme de recrutement ou de management interne. La place qui était précédemment accordée aux élèves qui s’orientaient vers des filières plus techniques : la place des Manual Workers, semble désormais plus réduite, et la Knowledge Economy se présente ainsi comme une transformation nécessitant un ajustement du système éducatif en plus d’un ajustement interne aux entreprises et d’une adaptation des écoles de commerce (comme celle entamée par SKEMA).

LE CAVORSIN Georges
MALCA Keren
MANAT Aiyoub
MESSIN Louise
METAIRIE Léa
MUZELLEC Paul

Equipe 2-Paris-Thème 1

La « knowledge economy » est au coeur de la nouvelle mondialisation, faisons le point avec les premiers concernés : les étudiants.

En tant qu’étudiants à Skema Paris, ces notions de « knowledge economy » et de « knowledge management » nous concernent particulièrement. En effet elles sont intégrées au nom de notre école (School of knowledge economy management) et à son positionnement. Mais comment percevons-nous ces notions en tant qu’étudiants ? Qu’est-ce que ces notions, à priori abstraites, nous évoquent ?

Par définition, la knowledge economy correspond à une mutation des activités de production vers les services et l’immatériel et le knowledge management est ce qui organise l’entreprise autour de cette nouvelle tendance. Nous sommes donc destinés à devenir des « knowledge workers ». Mais qu’en pense-t-on vraiment ?

La knowledge economy est pour nous une nouvelle ère, avec plus d’interactions avec les autres, ce qui permet d’échanger plus de connaissances. Pour nous, la communication semble être au cœur du knowledge management : elle permet de favoriser l’échange, notamment intergénérationnel. Savoir travailler dans l’économie de la connaissance c’est être flexible et capable de changer les codes, pour pousser à l’innovation et la productivité. Tout cela permet d’avoir un temps d’avance par rapport aux autres et donc d’être compétitifs.

Cependant, si « knowledge economy » est un nom accrocheur, il enjolive seulement la notion du secteur tertiaire. En effet, depuis les années 80, on parle de la troisième révolution industrielle notamment grâce au développement d’Internet, de l’innovation et de la créativité. Ainsi, il semble que ce soit une notion “déjà-vue”. Cependant, SKEMA est la première école à utiliser ce principe de management. Il est donc difficile d’avoir le recul nécessaire pour l’appréhender correctement. Pierre Dillenbourg (professeur école Polytechnique de Lausanne) a dit “ There is no solution to knowledge management because we can store information, but the receiver must still turn this information into knowledge”. Nous sommes actuellement dans la distribution et l’échange de l’information, mais leur exploitation reste à développer. Voici le nouvel enjeu !

KE

 

Pour plus d’informations, voici d’autres supports similaires :

http://www.bbc.co.uk/news/business-12686570

http://kmforum.org/blog/

http://www.youtube.com/watch?v=FZ5AY2j1cqk

 

 

Eva Balcou, Violetta Bardygula, Hugo Boutin, Deya Berger, iris Buono, Nabil Berrada.

Groupe4/2-Lille-Thème1

               La Knowledge Economy peut à premier abord nous paraître abstraite puisque son objectif n’est pas de créer un produit fini concret mais bien de mettre en avant la création d’idées. Cependant on se rend compte qu’elle est déjà omniprésente et intervient dans notre vie quotidienne avec par exemple l’utilisation des applications mobiles.

                En tant qu’étudiants en école de commerce, c’est une opportunité. En effet, le Knowledge Management qui découle de ces transformations est en construction et de nouvelles méthodes de management sont donc à définir. Les personnes déjà sur le marché du travail doivent s’adapter à un monde qu’elles ne connaissent pas encore et auquel elles n’ont pas été préparées. Elles doivent donc changer de méthode de travail alors que leur façon de faire a toujours été différente. En tant qu’étudiant à Skema, on nous apprend déjà à prendre en compte ces changements. Notre formation nous apprend à devenir de nouveaux managers qui seront nécessaires à cette transformation de l’économie.

                Le Knowledge Management peut aussi être vu comme propice à plus de liberté. En effet, on ne nous demande plus simplement d’exécuter des tâches mais de donner des idées, quel que soit notre poste. La Knowledge Economy peut permettre moins de formatage dans le sens où on attend des employés qu’ils donnent des idées originales. De plus, la qualité de vie en entreprise peut être améliorée dans le sens où la communication entre individus primerait sur l’exécution pure et simple de tâches. Cette évolution peut donc être une source de motivation pour nous.

                Cette nouvelle liberté s’exprime notamment par le biais de l’intranet de chaque entreprise, semblable à un réseau social interne. En effet il permet un regroupement des différentes compétences et donc une plus grande diversité des idées proposées. L’utilisation accrue des réseaux interpersonnels favorise la création d’une intelligence collective dont peuvent découler des projets innovants. Ce dialogue facilité et constant entre les différents membres d’une entreprise a conduit à un changement des méthodes managériales. Aujourd’hui l’approche hiérarchique disparait au profit d’une approche réseau où tout le monde apporte ses connaissances.

                 L’aspect collaboratif de la Knowledge Economy et du Knowledge Management ne s’arrête pas là. A cet aspect s’ajoute aussi la participation du public à travers des sites créés à cet effet. Ainsi les entreprises puisent dans leur cible même des conceptions nouvelles et font de leur plateforme une réelle interface collaborative.

                   Ce nouvel outil du management est autant pour nous une amélioration qu’un challenge. En effet, face à cette profusion d’idées, il est nécessaire de réussir à faire émerger les propositions les plus innovantes et à introduire une certaine organisation dans cette masse d’information.

                   Cette évolution peut de plus être un élément bénéfique à la reprise économique puisqu’elle conduirait certainement à la création de nouveaux types d’emplois, plus adaptés à cette forme d’économie.

                     La Knowledge Economy a cette ambivalence d’avoir d’une part été l’une des origines de la crise actuelle mais d’autre part d’offrir de nouvelles solutions pour une éventuelle reprise économique. Elle engendre un nouveau dynamisme en créant des espaces de partages propices à l’innovation.

Claire Carpentier
Anaïs Colin
Léa Cassam Chenai
Yves Colas
Lodine Dehandschoewercker
Alicia Degraeve

TD5-4 Sophia – Thème 1

TD5-4 Sophia – Thème 1
Comment percevez-vous la knowledge economy/knowledge management avec vos yeux d’étudiants ?
Le rôle des nouvelles technologies dans notre société actuelle nous permet de comprendre et d’appréhender avec plus de facilité le monde et son évolution. En effet, se forger un jugement personnel paraît aujourd’hui indispensable pour comprendre les nouveaux enjeux de l’économie mondiale.
De ce fait, les managers contemporains doivent faire preuve de créativité pour garder leurs entreprises compétitives sur le marché face à la demande croissante des consommateurs et à la concurrence. Ainsi l’innovation est la solution pour répondre à ces défis comme le préconisait Schumpeter. De plus, de nos jours, les problèmes environnementaux et sociétaux se révèlent primordiaux et tout manager doit tenir compte de ces enjeux.
C’est pourquoi les entreprises recherchent des jeunes qui cernent bien les attentes du consommateur, de plus en plus soucieux de l’environnement. Les futurs leaders se doivent d’avoir une maitrise complète des outils technologiques et de communication.
On peut ajouter que dans un monde de plus en plus globalisé, une présence sur tous les territoires est préférable car tout bon manager doit connaitre l’environnement dans son ensemble pour pouvoir innover.
Ainsi pour nous la knowledge economy apparait comme nécessaire aux nouvelles pratiques managériales. De ce fait, le manager d’aujourd’hui se définit comme innovant, éthique et capable de s’adapter.

Florie Eychenne, Maxime Dequin, Rima El Gallaf, Marie Faivre et Angélique Ducros

Groupe8.3-Sophia-Thème1

Si on s’en tient aux idées reçues qu’on peut avoir sur la Knowledge Economy et sur le Knowledge Management, ces notions apparaissent comme pompeuses et assez abstraites. On le constate du fait des 62 définitions qu’on peut trouver du Knowledge Management.

Au-delà de ça, ces notions semblent indispensables pour pouvoir appréhender au mieux le monde de l’entreprise et adapter sa stratégie vis-à-vis de ses concurrents, d’autant plus que nous vivons à l’heure actuelle l’hégémonie de la Knowledge Economy.

Pour nous, étudiants, la Knowledge Economy c’est avant tout l’appréhension différente et le partage des connaissances pour ensuite améliorer notre propre style de management. Dès lors, l’individu tout comme l’organisation structurelle des entreprises se retrouvent au cœur de ce concept, ce qui peut paraître paradoxal dans une société où la IIIe Révolution industrielle a entraîné une prédominance des outils informatiques. De ce fait, même l’employé au bas de l’organigramme de l’entreprise a quelque chose à lui apporter de par ses connaissances tacites (ce qu’il ne sait pas qu’il sait, la face cachée de l’iceberg) stimulées par une stratégie d’échange des informations. Il ne faut pour autant pas négliger l’importance des connaissances explicites, plus facilement transmissibles mais nécessitant un échange et une socialisation intense.

En somme, à travers nos yeux d’étudiants, nous percevons le Knowledge Management comme un véritable avantage pour notre vie professionnelle future. Ce concept est en effet plutôt avant-gardiste, et nous donnera une longueur d’avance en en prenant conscience.

Sources : http://knowledge.skema.edu/courses/OUTILSKM/document/Documents/KM_et_Technologies_-_Egide_-04_03_2003.pdf?cidReq=OUTILSKM

Germain Louis, Ebren Océane, Gallina Jeanne, El Allam Badr, Guigal Arthur

Groupe 6/5 – Sophia – Thème1

Au cours des années, la société a évolué ; nous sommes désormais dans une économie de la connaissance ou knowledge economy. Cette knowledge economy est l’utilisation de la connaissance (savoir-faire, savoir-être, savoir) pour générer des valeurs tangibles et intangibles. De la knowledge economy est née le knowledge management qui est le fait d’organiser et de gérer ces connaissances. Ainsi, La knowledge economy est une toile de fond de la connaissance et le knowledge management en est sa gestion.

Tout d’abord, étant nées dans les années 1990, il nous est difficile de définir vraiment ce qu’est la knowlegde economy. Nous n’avons pas connu d’autres périodes, ainsi, il n’est pas évident pour nous d’avoir le recul nécessaire pour adopter un point de vue critique.
Néanmoins, SKEMA Business school nous aide à développer notre savoir à ce sujet. En effet, SKEMA représente bien la knowledge economy dans la mesure où l’école nous pousse à accéder à un maximum de connaissances (professeurs étrangers et chercheurs, campus à l’étranger et accréditations étrangères) et ce dans le but de faire de nous les futurs ambassadeurs du knowledge management.

Par ailleurs, nous pouvons remarquer que dans l’entreprise le knowledge management est devenu essentiel car il permet d’éviter des asymétries d’informations telles que la perte de données et le manque de communication entre les employés. Il nous est donc indispensable en tant qu’étudiants et futurs managers d’appréhender ce nouveau type de management et de le maîtriser.

Aurélie Jaglin, Heloise Gury, Agathe Jautée, Ophélie Joly, Constance Lafont

Groupe5/6-SophiaAntipolis-Thème1

Comment percevez-vous la Knowledge Economy et le Knowledge Managmement de vos yeux d’étudiants ?

La Knowledge Economy et le Knowledge Management nous apparaissent comme un bouleversement dans le monde de l’entreprise, tels qu’on nous les présente aujourd’hui. Ces deux concepts introduisent un changement quant au fonctionnement interne de l’entreprise, à travers le partage de la connaissance entre les différents acteurs de l’entreprise, mais aussi externe à travers la nouvelle stratégie de concurrence qu’ils engendrent.
En effet, la plus grande richesse d’une entreprise réside désormais dans la détention et le partage de la connaissance qui renforce les compétences individuelles, et celles de l’entreprise.

Cependant il nous est difficile de bien définir ces concepts car nous n’avons pas de réels moyens de comparaison. En effet, étant nés dans les années 1990, nous n’avons jamais connu d’autre système économique ou managériale. Pour nous, la Knowledge Economy et donc le Knowledge Management ne représentent pas une évolution mais la normalité des choses, dans la mesure où nous ne connaissons les autres systèmes économiques qu’à travers les cours d’Histoire. On constate cependant qu’ils sont de plus en plus présent et qu’ils se banalisent en s’alignant par exemple sur l’entreprise Google ou bien Facebook.
Le manque de tangibilité de la Knowledge Economy et du Knowledge Management nous pousse à leur trouver des limites : en effet, il devient facile de penser que ce ne sont que des moyens de se rassurer sur l’économie actuelle et son mode de fonctionnement de plus en plus immatériel.

Mots-clés : Connaissance, Partage, Economie, Stratégie, Management

LAUGIER Laurie – GRAUER Elise – HYON Laura – MARMIER Paul – LEBORGNE Diane

Groupe 4-2;Sophia;Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiant ?

La notion de KE/KM est loin d’être simple à définir. Afin de nous aider à percevoir ces concepts, nous avons choisi de commencer par la concrétisation de ces notions au sein de Skema. L’ouverture à l’international, le fait que l’école soit le fruit d’une fusion et le large choix de parcours attestent du fait que Skema a bien intégré la KE/KM.

En tant qu’étudiants de la génération Y, nous ne sommes que des observateurs extérieurs de ces notions au sein des entreprises. Nous les percevons comme des moyens de modernisation, de partage, de globalisation et d’effacement des frontières hiérarchiques notamment par le biais des openspace. Ce partage des connaissances pourrait aussi encourager la polyvalence des employés et la cohésion au sein d’une entreprise. L’idée centrale deviendrait l’entraide et remplacerait la compétition qui est souvent présente et peut s’avérer nocive. En revanche, la compétitivité avec les autres entreprises s’en trouverait améliorée.

Nous avons cependant quelques réserves vis-à-vis de ces notions à interpréter avec modération. Tout d’abord nous craignons un risque de dépendance par rapport à la technologie et aux réseaux qui conduirait à la perte de l’écrit par exemple. Nous craignons également l’homogénéisation des connaissances et un décalage de celles-ci dû à un écart générationnel.

Le bilan de nos échanges s’avère favorable à la KE/KM. Nous avons hâte d’entrer dans le monde de l’entreprise et de mettre en action ces connaissances car à nos yeux, ce concept est un modèle pour l’avenir.

Agathe Derrien, Lara Detrie, Kevin Delli, Maxence Dubreucq, Romain Do Paço

Groupe 3-9 – Sophia – Thème1

En tant qu’étudiants en école de commerce, la « knowledge economy » et le « knowledge management » représentent des points clés de notre formation. Le choix de l’école SKEMA (School of knowledge economy and management) en témoigne. En effet, au sein de cette école, il y a un développement important du « knowledge management », notamment via le partage d’informations entre les cinq campus à travers le monde. Il est clair pour nous que nous allons devenir des « knowledge workers », et que nous devons par conséquent favoriser le partage des connaissances par la communication, la collaboration et l’apprentissage. Selon nous, le partage des connaissances permet de faire un bon usage des compétences acquises par l’ensemble des membres d’une même équipe de travail. Il est important pour de futurs managers de comprendre que la richesse est égale aux connaissances (les actifs intangibles étant supérieurs aux actifs tangibles).

De plus, nous pensons que le « knowledge management » est déterminant pour la stratégie d’une entreprise, dans le sens où celle-ci va pouvoir se positionner sur un marché en reliant la connaissance à l’action. Le « knowledge management » est devenu un avantage compétitif incontournable, c’est pourquoi le Ministère de l’Enseignement supérieur a souhaité inscrire l’intelligence économique au coeur de la formation des jeunes étudiants de France.
Il apparaît donc évident que certains éléments intangibles sont à privilégier lors d’une formation en école de commerce : le savoir faire, le savoir-être, le partage et les compétences. Il est donc important pour chaque étudiant, de prendre à coeur l’enrichissement de son capital intellectuel, dès le début de ses études.

Les valeurs véhiculées par cette nouvelle forme de management (confiance, engagement, respect, tolérance, responsabilité partagée,…) deviennent primordiales au sein des entreprises et permettent de redorer leur image (notamment dans le secteur du commerce). Nous pensons donc qu’il est important d’intégrer ces valeurs. Cependant, il est de plus en plus difficile de se démarquer par ses connaissances car un nombre croissant de personnes y ont accès et les diffusent par les NTIC. La « Knowledge Economy » et le « Knowledge Management » ne peuvent donc plus être considérés comme innovants étant donné que l’ensemble des travailleurs ont intégré cette pratique. En effet, nous ne considérons pas le « Knowledge Management » comme innovant. L’intranet, les réseaux sociaux, le partage de connaissances nous sont familiers puisque nous avons grandi dans cet environnement. Nous les utilisons quotidiennement dans le cadre de notre vie personnelle et étudiante: au sein des associations d’étudiants ou des travaux de groupes. Néanmoins, nous sommes conscients que c’est un changement important pour les anciennes générations qui ont dû s’accommoder à ce nouveau mode de vie et ces nouvelles cultures d’entreprises. Nous savons très bien que nous vivons dans une période où le changement est la règle et que nous devrons aussi nous adapter à de nouvelles évolutions au cours de notre vie professionnelle et privée.

En outre, la base de compétence à acquérir dans le « Knowledge Management »  est très subjective. Il semble difficile de pouvoir mesurer les connaissances globales d’un individu celles-ci variant suivant des critères tels que la personnalité ou les centres d’intérêts des personnes par exemple. Par ailleurs, le « Knowledge Management » qui est issu de la culture occidentale, peut rencontrer des difficultés à se diffuser dans un contexte d’économie globalisée. Nous pensons qu’il est impossible de vouloir développer cette technique de management dans les entreprises du monde entier. En effet, la différence de culture entre les pays, conduit à une gestion d’entreprise différente d’une nation à l’autre, et tous les modes de management ne peuvent pas être adaptés.

En somme, si le Knowledge Management est à valoriser puisqu’il permet d’inculquer des valeurs importantes à l’ensemble des travailleurs. Il présente aussi des limites certaines: il ne permet pas de se conformer à toutes les cultures et ne s’adapte peut-être pas à des travailleurs amenés à exercer leurs connaissances dans un monde globalisé.

Sources:
www.meilleurs-masters.com
www.wikipedia.com
What’s your strategy for Managing Knowledge?

Perrine TRESCH, Juliette VAN-HULST, Harold WINLING, Mehdi ZNIBER