TD9Groupe8-Sophia-thème5

La mondialisation totale de l’économie et l’effondrement des frontières a incroyablement développé le champ des possibles pour la croissance de chaque pays de la planète. Mais ces opportunités attirent évidemment la convoitise de tous les acteurs du globe, et qui dit concurrence dit difficulté. Dès lors, comment s’assurer la pérennité de son activité, ou le contrôle d’une part de marché, quand il est aussi accessible ?

Pour fonctionner, ce nouveau marché mondial s’est doté d’institutions supranationales pour réguler les règles du jeu. Parmi elles, l’Union Européenne ou l’OMC, dont les décisions peuvent faire la pluie et le beau temps sur tous les marchés économiques. Dès lors, une condition prend une importance considérable dans l’étude de l’environnement externe : la dimension légale. Les lois internationales sont-elles favorables à notre activité ? Les acteurs influents de ces organisations ont-ils un intérêt à voir notre entreprise se développer ?

Le traditionnel business plan, mettant en avant les ressources nécessaires à la poursuite d’un objectif, doit désormais prendre en compte la capacité du projet à convaincre les autorités internationales, et à obtenir leur soutien.

Toutes les manœuvres destinées assurer le succès de cette étape sont appelées « lobbying ».

On comprend donc l’importance pour un pays de mettre en œuvre une stratégie pour peser plus que les autres sur ces institutions supranationales, dont chacun cherche à prendre le contrôle. Ignorer ce processus, c’est laisser nos adversaires décider des règles du jeu en leur avantage. En d’autres termes, perdre d’avance.

Le lobbying fait donc aujourd’hui partie de la vie économique de chaque pays, et  fait partie des disciplines de l’économie de la connaissance : les nouveaux leviers de création de croissance du 21ème siècle.

Finalement, on ne peut plus se permettre de laisser le marché aux mains des autres pays, et le lobbying n’a plus la connotation négative d’autrefois : la manipulation du marché.

Antoine RAIMONDI; Emilie REYNAUD ; Pauline ROUX ; Anne-Sophie SIEBERT ; David SITBON.

Groupe 5 – Sophia Antipolis – Thème 5

Vous vous trouvez dans une situation professionnelle où vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française : 

                Si le lobbying est une tactique d’influence moins développée en France qu’aux Etats-Unis, il n’en est pas moins que ce genre de groupes d’intérêt connaît un essor au sein de l’hexagone depuis les années 1990 et notamment à la suite de l’Acte Unique Européen.

                Afin d’en étudier l’importance et les raisons de la pertinence de cette technique d’influence, nous prendrons le cas professionnel d’un chef de projet lié par exemple à la construction d’un centre commercial sur un ancien parc naturel. Ce chef de projet devra faire face à l’importance des groupes d’influence sur les décisions publiques.

                La société française se transforme – notamment en parallèle avec l’accélération de la construction européenne – en une « société de groupes d’intérêt » (Analyse Thématique d’Emiliano Grossman et Sabine Saurugger). Ce chef de projet devra faire face à ce type d’activités d’influence mêlant intérêts économiques et intérêts politiques. L’activité économique – ici représentée par la construction du centre commercial – est de plus en plus dépendante de la place des lobbyistes en tant qu’intermédiaires entre les élites politiques et le groupe concerné par une politique publique spécifique (Lobbying, Cédric Polère). En effet, les enjeux économiques ne sont plus dissociables des enjeux sociaux, sociétaux, environnementaux et culturels, ce qui induit de multiples groupes d’influence auxquels ce chef de projet devra se confronter pour imposer son projet de construction de centre commercial.

                Dans un premier temps, il devra faire face au lobby lié à l’environnement de manière à rendre possible son projet de construction sur un ancien parc naturel. Les lobbys sociaux et sociétaux, de plus en plus important en France selon Transparence International France, devront être convaincus de l’intérêt d’un tel projet afin de faire pencher la balance en faveur de ce centre commercial face aux groupes d’influence politique qui feront pression sur la décision publique liée à ce projet.

                Ainsi, bien que ce soit une pratique que l’étique française tente de combattre, il existe bien un lobbying à la française qui agit sur les enjeux politiques et économiques, de plus en plus liés au XXIème siècle.

Landrin Hugo- Lahjomri Khawla – Lola Lacoume – Marie Kostiguian – Maylis Labeau

Source : Wikipédia

TD8-Groupe 6-Thème 5

           Le lobbying est une action par laquelle un groupe tente de représenter et de défendre ses intérêts en faisant valoir ses idées afin d’influencer certaines décisions des pouvoirs publics.

            En ce sens le lobbying permet à l’entreprise de s’exprimer clairement sur un sujet donné. En donnant ainsi son point de vue l’entreprise fait valoir son intérêt, elle participe alors au jeu démocratique et peut ainsi se voir favoriser par la législation. De plus la pratique du lobbying est perçue à 89% par les élus européens comme un moyen de développer de nouvelles politiques quand il est pratiqué de manière éthique.

            En France le lobbying est perçu comme une pratique nauséabonde, en conséquence l’influence à la française est une action qui se veut transparente. Cela fait du lobbying français un agent très intéressant dans le domaine de l’influence. En effet il apporte aux hommes politiques une information provenant directement du monde de l’entreprise dans un cadre transparent. Quand on sait que seulement 50% des élus français font mention de leurs rencontres avec les lobbyistes, et que 26% ne le divulguent pas, l’intérêt d’un lobbying transparent est très important.

            Aujourd’hui, avec le développement du web, le lobbying possède de nouveaux moyens d’expression. Ces nouveautés élargissent le champ des possibles, et en conséquence vont nécessiter plusieurs choses. Tout d’abord une régulation du lobbying (Bruxelles l’a déjà fait, la France est en retard à ce sujet) mais aussi une communication de l’entreprise sur la façon dont elle joue de son influence. En effet si elle joue un rôle proactif, et qu’elle s’intègre dans le système démocratique en conseillant les élus, cela constituera un point positif sur son impact sociétal.

            En conclusion, le lobbying dans son acception française, c’est-à-dire quand il est transparent et éthique, se trouve pouvoir être un élément positif à la fois pour la santé économique de l’entreprise et pour son image.

Marine MOUGENOT, Quentin MAILLE, Anthony MATTEI, Charles METROT

Sources :

http://www.rmconseil.eu/agir-plutot-que-subir-le-defi-dun-lobbying-a-la-francaise-tribune-pour-le-figaro-paroles-dentrepreneurs/

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

http://www.canalacademie.com/ida2515-Le-lobbying-une-strategie-d-influence.html

Groupe 2-2 – Sophia- Thème 5

La pertinence du lobbying

De nos jours, le lobbying tient une place importante dans le processus décisionnel de nombreux pays alors qu’en France, on peut voir que sa pratique est moins institutionnalisée et reste un sujet tabou. Tout d’abord commençons par une définition du lobby : il s’agit d’un groupe de pression ayant pour objectif d’influencer la prise de décisions en fonction de ses intérêts. Nous citerons comme exemple le puissant lobby américain des armes NRA qui, à de maintes reprises, a fait pression pour laisser des libertés sur la réglementation des armes malgré de nombreux faits divers qui ont pourtant traumatisé l’opinion publique. On peut donc penser qu’il s’agit d’une menace envers les principes démocratiques de nos sociétés. Mais aujourd’hui, il faut se rendre compte de son importance : on peut bel et bien se former au lobbying, en apprendre le métier et enfin d’en mesurer son efficacité. Malgré son retard, la France donne de plus en plus d’importance au lobbying en proposant de multiples formations dans les universités et grandes écoles qui insèrent sur le marché du travail des individus formés à cette notion.

Quel serait alors l’intérêt d’utiliser ce système de pression pour les entreprises et les différentes organisations Française ? Tout d’abord démocratiquement parlant le lobbying a parfaitement sa place, même si certaines pratiques peuvent paraitre à la frontière de l’acceptable, à condition que les différents acteurs respectent la réglementation.

Deuxièmement le lobbying est un vecteur de croissance pour une entreprise car en faisant pression et en faisant passer ses idées auprès de l’autorité décideuse, la réglementation peut basculer en faveur d’un projet ou du développement d’une activité.

Nous conclurons sur le fait qu’il faut faire comprendre à l’opinion publique française que si l’on veut continuer à accroitre notre cercle d’autorité et par conséquent celui de nos entreprise, le lobbying est important dans ce monde où de nombreux pays et entreprises l’utilisent. Dès lors, ces sociétés pourraient agir avec des groupes de pression puissants sans peur de choquer.

Léa Canestrier – Maxime Brasseur – Valentin Bujotzek – Edwin Calme – Matthias Ceccotti

Groupe 1 – Paris Thème 5

Le lobbying est caractérisé par l’ensemble des actions d’influence menées par un lobby pour défendre les intérêts des personnes qu’il représente face à des individus ou des organisations ayant un pouvoir de décision qui pourrait les concerner. En France, le lobbying est connoté négativement : c’est une pratique perçue comme corporatiste allant à l’encontre de l’intérêt général. Pourtant, le lobbying aide aussi à entretenir légalement un dialogue entre les différentes parties prenantes d’une société. Pourquoi faut-il défendre le lobbying ?
Le lobbying est tout d’abord une pratique intéressante économiquement car c’est un vecteur de croissance. Le premier levier de croissance est évidemment l’investissement productif. Néanmoins, le lobbying en est un autre, moins conventionnel, qui se place dans la sphère politique, mais qui peut s’avérer extrêmement rentable. Ainsi, il s’avère que les banques américaines qui avaient le plus exercé une politique d’influence durant les 5 années ayant précédé la crise des subprimes sont celles qui ont le plus été renflouées suite à cette crise survenue en 2008. Elles avaient en effet 40% de chances de plus d’être renflouées que les autres, et pour un dollar dépensé en lobbying, elles recevaient une contrepartie de 500 dollars de renflouement.
En outre, le lobbying est une logique parfaitement pertinente démocratiquement parlant. En effet, une démocratie est censée être caractérisée par le dialogue, le pluralisme des idées ainsi que le pluralisme des revendications. De même, l’expression des lobbies peut être éthique et légale. Il n’y a pas non plus une dichotomie entre l’intérêt général d’un côté et la défense des intérêts particuliers d’un autre. Des ONG comme Greenpeace défendent ainsi des causes justes, conciliant intérêt général et intérêts particuliers, notamment au travers du lobbying.
En un mot, le lobbying est une pratique à défendre car bénéfique tant d’un point de vue économique que démocratique.

Groupe 1 TD 1
Gokhan AKBAS, Yannis AOUES, Théo ALBA, Vivian ATALLAH, Maheen AKHTAR, Anna ABOULKER

Groupe 8.2-Sophia-Thème 5

Pour traiter ce sujet, il est tout d’abord important de définir les notions de lobbying et d’influence. Le lobbying d’une part représente un ensemble d’actions d’influence et de pression menées par un lobby, c’est-à-dire un groupe de pression, pour défendre ses intérêts face à des institutions ou à des individus pouvant prendre des décisions qui pourraient les affecter. Ses actions sont surtout menées en faveur des décideurs politiques. L’influence d’autre part évoque le processus par lequel un individu fait adopter un point de vue à un autre.Dans sa conférence, Alice GUIHLON a largement illustré la pertinence du lobbying à travers l’exemple des parfums de Grasse. En effet, lors d’une conférence européenne à Bruxelles, des règlementations ont été adoptées en vue d’interdire les essences naturelles dans les parfums. Ainsi, l’économie locale des parfums naturels, notamment les parfums de Grasse,s’est effondrée suite aux décisions en matière de normes. L’absence de lobbying français a porté préjudice à tout un pan de l’économie local et cela montre donc l’importance pour un pays, une région ou une entreprise d’avoir une personne ou un groupe de personne qui défend ses intérêts. De plus, aujourd’hui on ne peut plus négliger l’importance de l’information dans la société. Celle-ci en effet est accessible à tous et peut devenir une source d’influence selon la manière dont elle est diffusée. Par exemple, le fait de diffuser une information erronée ou d’en cacher l’existence à ses collaborateurs comme aux entreprises concurrentes permet d’influencer les décisions finales. En outre, l’inter connectivité croissante entre les agents économiques a rendu inéluctable et indispensable le partage d’informations et le travail en collaboration avec les réseaux sociaux, les médias, les firmes, les ONG etc… La croissance d’une entreprise est en partie rattachée à ces facteurs externes. Apple, par exemple, se développe notamment grâce à sa stratégie médiatique. En définitive, influence et lobbying sont deux notions complémentaires et indispensables dans le contexte économique et mondialisé actuel.

Sources:

Conférence IEKM

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/groupe/38423/locution

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/influence/42976

TD n°8, équipe n°2 – Christelle CHEN YUE YANG, Leslie CHEROUVRIER, Alexiane CUENIN, Caroline DIETRICH, Sarah DUREAU

Groupe4 – 5 – Lille – theme5

L’économie mondiale est en pleine mutation et s’axe désormais autour de la connaissance et de l’information. Certains parlent d’hypercompétitivité pour ne pas employer, comme d’autres, les termes de guerre économique. Les entreprises, tout comme les Etats, doivent plus que jamais s’informer et adopter une vision stratégique pour exercer une influence sur l’économie. La crise actuelle n’a fait que renforcer cette nécessité d’être au centre des décisions pour tirer son épingle du jeu. Le lobbying devient alors une arme majeure pour réussir à s’imposer.

Le lobbying crée un lien informel entre la politique et l’économie. Dès lors, il est devenu suspect aux yeux de l’opinion publique puisqu’il peut rapidement dériver vers la corruption ou le trafic d’influence. En revanche, on peut considérer cette circulation d’informations comme bénéfique car elle permet d’informer le législateur sur les réalités économiques afin que son action ne devienne pas un frein pour l’économie mais une aide.

Historiquement, la France exerce une influence sur le monde des points de vue culturel, politique, diplomatique avec 1/4 des résolutions à l’ONU mais également économique avec ses 31 entreprises parmi les 500 plus grandes au monde (4ème place). Elle cherche alors à véhiculer ses valeurs à travers le monde pour conserver sa place parmi les grandes nations. Cependant, elle ne doit pas influencer en se posant en donneur de leçon au monde mais plutôt en cherchant à devenir un modèle de référence en s’appuyant par exemple sur son exception culturelle (francophonie,…). Le lobbying apparaît donc comme un outil du softpower (défini par Joseph Nye).

Nombreux sont ceux comme Michel Foucher qui croient en cette influence à la française et qui encouragent l’Etat, tout comme les entreprises, à se servir du lobbying comme un instrument de pouvoir.

Guillaume Louiset, Pauline Lucas, Paul Merceron, Camille Mercier, Chloé Morant, Benoît Morel

Groupe4 Equipe9 Sophia Antipolis

Vous vous trouvez dans une situation professionnelle où vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française

Nous vivons la mondialisation. Ce phénomène se traduit principalement par l’internationalisation des entreprises; mais il implique aussi l’internationalisation de la compétition/rivalité des entreprises, ce qui signifie que les business qui autrefois n’avaient que des rivaux au niveau national se retrouvent depuis l’émergence de la mondialisation a faire concurrence au niveau mondial.

Afin de faire face à la concurrence, le recours à l’intelligence économique devient primordial. D’une part en maîtrisant l’information stratégique mais d’autre part grâce à un deuxième moyen: le lobbying. Il se définit comme une structure organisée pour défendre les intérêts d’un groupe, en exerçant des pressions sur des institutions détentrices de pouvoir notamment les Etats. Le lobbying est une pratique dont la législation varie d’un pays à un autre.

Ainsi aux Etats Unis, le lobbying est « un fait majeur du paysage politique américain » : le géant General Electric, en faisant pression sur l’Etat Américain a réussi a recevoir un avantage net fiscal de l’IRS pour un montant s’élevant a 4.1 Milliards de dollars durant les cinq dernières années. General Electric n’est qu’un exemple parmi une multitude de grands groupes recevant des avantages fiscaux de la part de l’état américain grâce au lobbying.

Mais en France, ce n’est pas le cas, le lobbying a été souvent  négativement perçu et lié à une activité illégale. Néanmoins, étant donné l’environnement de compétition internationale, la France membre de l’union européenne s’est avancée dans la voie du lobbying. De fait, la majeure partie des grands groupes français de secteurs divers sont aujourd’hui représentés à la commission européenne de Bruxelles. Leurs buts est de s’immiscer dans les évolutions des normes, des subventions et des politiques économiques européennes. Les entreprises françaises ont alors beaucoup à jouer au niveau européen en s’inscrivant dans une démarche de lobbying au niveau européen. Le cas d’AREVA est significatif d’une entreprise qui s’intègre au commerce internationale en utilisant des méthodes de lobbying efficaces. En 2011, la catastrophe de Fukushima contraint la majeure partie des états à arrêter leurs programmes de constructions. Malgré cela 2 ans après Areva passe de nombreux contrats en Arabie Saoudite et dans le monde, signe d’un lobbying fort et efficace d’une entreprise française. Le lobbying à la française a donc de beaux jours devant lui.

Références :

L’usine Nouvelle : http://www.usinenouvelle.com/article/intense-lobbying-d-areva-et-d-alstom-dans-l-eolien-en-mer.N170578

The New York Times : http://www.nytimes.com/2011/03/25/business/economy/25tax.html?pagewanted=all&_r=0

Oxford dictionary

Hugo TAYAKOUT, Vincent TURPAIN, Cécilia VOCALE, Souraya ZAKARIA

Groupe 2.8 – Campus Sophia Antipolis – Thème 5

La pertinence du lobbying

Le lobbying se conçoit comme l’action d’un groupe de pression à intérêts communs, dans le but de faire accepter ses idées, afin d’influencer des décideurs ou des leaders d’opinons. Aujourd’hui, la présence de lobbys au cœur de nos institutions ne fait aucun doute, que cela soit au Parlement ou à Bruxelles pour ne citer que ceux-là. Les Etats aussi tentent d’imposer leurs idées grâce au lobbying en hauts lieux.

En effet, nous avons pu observer quelques dérives parfois immorales. Nous pouvons prendre pour exemple le cas du Crédoc  (centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) qui a rendu une étude minimisant le rôle du sucre dans l’obésité, ce centre d’utilité publique réputé pour son indépendance a cependant fait financer cette étude par… Coca-Cola Company. Nous pourrions également citer ce diner estimé à 10 000€ que l’industrie du tabac a financé afin d’influencer nos élus. Cela ne donne pas forcément une bonne image de cette pratique, mais peut-on s’en passer ?

A l’heure où nos institutions politiques dépendent en grande partie d’une institution supranational telle que l’Union Européenne, l’Etat qui veut être influent doit faire du lobbying. Pourquoi ? Premièrement parce que tous les autres pays en font autant, il serait illusoire de penser pouvoir se passer de ce type d’arme. A l’heure où les lobbys ont souvent mauvaise presse, ils peuvent montrer toutefois leur utilité. Deuxièmement, Les lobbys ne sont pas tous néfastes, prenons le cas de « Pigeons », groupe de pression rassemblant des chefs d’entreprises opposés à une hausse de la fiscalité. Cela nous montre que le lobbying peut être utile aux citoyens.

En conclusion, nous sommes incapables de juger si le lobbying dans son ensemble est bénéfique ou néfaste, cela dépend de chaque cas et à l’époque de l’essor des lobbys, le meilleur moyen de lutter contre certains aspects néfastes pourrait être de former un lobby contraire bien plus puissant.

Sources :

http://www.ie-lobbying.info/wiki/index.php/Lobbying

http://www.atlantico.fr/decryptage/au-dela-diner-10-000-euros-lobby-tabac-comment-faire-part-choses-entre-politique-normale-influence-et-forme-corruption-morale-ni-745158.html

http://www.bing.com/videos/search?q=cash+investigation+industrie+agroalimentaire&FORM=HDRSC3#view=detail&mid=356F3B2BC6061EDEE7B8356F3B2BC6061EDEE7B8

 

Rollet Jérémy, Squali Hamza, Richez Lucas, Rey Edouard et  Sophie Mailhos.

Groupe 6.2-Sophia-Thème 5

Depuis l’expansion du lobbying dans les années 80, cette pratique est perçue assez négativement par les français. Elle consiste en la formation d’un groupe d’intérêt qui se définit comme une “entité qui cherche à représenter et à promouvoir les intérêts d’un secteur spécifique de la société. Alors qu’il a longtemps été assimilé à une distorsion avec la démocratie, le lobbying change aujourd’hui et tend à acquérir une meilleure image.

Pourtant, d’un point de vu professionnel le lobbying présente de nombreux intérêts. Pour les entreprises, c’est l’outil indispensable pour permettre une meilleure visibilité publique et médiatique et ainsi accroitre leur influence. Comme le disait récemment Alain Juillet, haut responsable à l’intelligence économique auprès du Premier Ministre, « l’intelligence économique et le lobbying sont les clés de la compétitivité des entreprises ». Pour y parvenir, les entreprises disposent de différentes techniques : le recours aux médias et aux réseaux, le démarchage, les analyses et les expertises, et la veille informationnelle dans le but de récolter de l’information. Car, en effet, c’est la détention, la maitrise et l’utilisation de l’information et donc l’intelligence économique qui confère aujourd’hui le plus de pouvoir aux entreprises.

Afin de trouver des alternatives crédibles et apporter les solutions, nécessaires, les entreprises françaises savent protéger leurs acquis et connaissent les limites qui leurs permettent d’exercer pleinement leur influence.

. Comme le disait récemment Alain Juillet, haut responsable à l’intelligence économique auprès du Premier Ministre, « l’intelligence économique et le lobbying sont les clés de la compétitivité des entreprises ». Pour y parvenir, les entreprises disposent de différentes techniques : le recours aux médias et aux réseaux, le démarchage, les analyses et les expertises, et la veille informationnelle dans le but de récolter de l’information. Car, en effet, c’est la détention, la maitrise et l’utilisation de l’information et donc l’intelligence économique qui confère aujourd’hui le plus de pouvoir aux entreprises.

Afin de trouver des alternatives crédibles et apporter les solutions, nécessaires, les entreprises françaises savent protéger leurs acquis et connaissent les limites qui leurs permettent d’exercer pleinement leur influence.

Alain Juillet disait également que si les grandes entreprises sont conscientes de l’importance du lobbying, les PME restent à convaincre. C’est là l’autre défi de ces disciplines. Aujourd’hui l’intelligence économique est de plus en plus institutionnalisée, elle devient une discipline enseignée dans les grandes écoles et sa pertinence ne devrait bientôt  plus faire débat.

Sources: http://www.millenaire3.com/fileadmin/user_upload/syntheses/lobbying.pdf

Claire BROCHEN, Aurélia CAMPAGNA, Nathalie CLEMENCET, Mélanie CLEMENT-LAMOTTE, Romain CHAUSSON

Groupe 4-2; Sophia; Thème 5

Jean-Jacques Jacky de radio RTL: Et en ce vendredi matin, nous sommes heureux d’accueillir Monsieur Lobbes, qui je le rappelle aux auditeurs, est le directeur général adjoint du groupe Homes & Cie, groupe fortement lobbyiste vis-à-vis de l’Etat.

Monsieur Hobbes, comment envisagez-vous l’avenir du Lobbying en France et comment expliquez-vous son ascension fulgurante dans les hautes sphères de l’Etat ? Monsieur Lobbes: Ecoutez mon cher Jean-Jacques, je vais être franc. Vous me faîtes bien rire, vous les journalistes à poser ce genre de questions dans le but d’être éclairés à propos d’éventuelles affaires suspicieuses entre L’Etat français et les grands groupes lobbyistes. Je pourrais vous narrer une tonne d’histoires sur l’influence croissante du lobbying français. Bon nombre de personnes s’extasient devant le lobbying. Elles y voient de l’argent, des mystères et des complots. Mais personne ne se préoccupe de la signification même du mot lobby.

Littéralement, le mot anglais lobby signifie vestibule ou couloir. Donc par lobby, on entendait les couloirs de la Chambre des communes britannique où les groupes de pression pouvaient venir discuter avec les membres du Parlement. En France, nous pourrions parler des groupes lobbyistes qui prennent racines dans les couloirs de l’Assemblé Générale. Disons que le top 5 des grands groupes lobbyistes français sont, sans surprise, EADS, EDF, GDF SUEZ, TOTAL et BOUYGUES. Il n’est pas nécessaire de rappeler que le Président Sarkozy connaissait personnellement Martin Bouygues. Je serais hypocrite de vous dire que l’Etat est indépendant vis-à-vis des lobbys. Au contraire, parce que sous Hollande, l’Etat est moins présent, les groupes lobbyistes se font les dents en s’insérant dans les hautes sphères politiques. A commencer par les campagnes électorales où des scandales, véridiques ou non, ont su tenir la presse en haleine. Par exemple, la presse avait sous-entendu que le Groupe L’Oréal aurait contribué financièrement à la campagne de Monsieur Sarkozy. Par cet exemple j’essaye de vous montrer que l’Etat et les lobbys français sont dépendants l’un de l’autre. Pourquoi? Parce que ça profite à tout le monde. Que feriez-vous si l’Etat vous proposait des réformes ou mécanismes qui permettraient aux industriels, en échange de financement, de faire plus de profits via de nouveaux marchés à l’international ? Pardi, vous accepteriez! Mais ne faites pas le timide Monsieur Jacky. Je sais bien que nous ne sommes pas du même bord, mais Ovide n’a-t-il pas mis en avant dans ses écrits l’avidité de l’Homme qui, non satisfait des richesses abondantes que la Terre lui procure, viole les entrailles de la Terre à la recherche de biens supplémentaires. Je crois qu’Ovide ne serait pas choqué s’il rencontrait des lobbyistes.

Mais je ne peux me retenir de vous dire que l’accélération de la construction européenne, la mondialisation et la libéralisation des marchés, l’émergence d’une société de groupes d’intérêts, la mise en place de syndicats salariés et la croissance exponentielles des expertises faites par les entreprises à L’Etat, nous mettent en face de la réalité: tous ces éléments ont constitué des tremplins au Lobbying français. Malgré les valeurs républicaines ancrées dans le sol français, malgré les réticences des politiciens à aller vers l’innovation économique et politique, les groupes lobbyistes ont su faire leur nid avec 50 cabinets de lobbying en France et peuvent se vanter de narguer la politique. On dit souvent que derrière un homme il y a une femme. Je vous laisse deviner qui se cache derrière l’Etat.

DERRIEN Agathe, DUBREUCQ Maxence, DO PACO Romain, DELLI Kevin, DETRIE Lara

Groupe n°2, TD n°4

Groupe3.7-Sophia-Thème5

Pertinence du lobbying et de l’influence à la française

 

Le lobbying représente l’ensemble des actions ayant pour but de s’informer, d’informer et d’influencer les institutions nationales et internationales prenant des décisions économiques et politiques qui pourraient les affecter. C’est une notion fondamentale dans le concept de l’intelligence économique. Ce pilier est indissociable de la veille informationnelle et de la protection des informations.

 

En France, à la différence des autres grandes nations, le lobbying revêt un aspect négatif. C’est une composante qui n’est pas ancrée dans notre culture. Elle est perçue par la population comme un outil d’influence plutôt qu’un outil d’aide à la décision par manque de transparence. Et pour cause, le champ d’action des lobbyistes français est plus informel que nos homologues européens. Les autres états ont ce devoir d’information ainsi, on peut se rendre compte que les grandes entreprises françaises y ont recours malgré un manque d’information. On peut voir dans le document ci-joint, que les entreprises françaises ont pris conscience de l’importance du lobbying, à l’image de GDF Suez qui, en 2011 investit 3,9 millions d’euros à Bruxelles, siège du Parlement Européen, centre décisionnel de l’Europe.

Lobby

Un processus de démocratisation du lobbying s’opère. En effet, c’est une réalité dont on prend d’avantage conscience la preuve en est l’enseignement du lobbying au sein de grande école comme Science Po Paris. À partir d’un exemple, on peut voir que l’industrie du nucléaire fait force afin de maintenir ses intérêts et ceux de l’Etat pour éviter de changer les politiques décisionnelles opérant actuellement malgré les récents accidents comme Fukushima.

 

En définitive, les conditions nécessaires pour un lobbying efficace sont la transparence, étayée par des arguments objectifs, et une transmission de qualité de l’information. On espère alors un « lobbying à la française »  ne se positionnant pas comme un outil d’influence mais d’avantage comme un outil d’accompagnement à la décision dans le domaine politique ou économique.

Sources :

– www.lexpansion.lexpress.fr

– www.tns-sofres.com

Mathieu Mermet, Camille Molina, Matthias Pairet, Florian Pauget, Alexandre Poullard

 

Groupe 6-8 / Sophia / Thème 5

Le lobbying est un point essentiel de l’intelligence économique. Le lobbying regroupe toutes les actions d’influence et de pression qui sont établies dans le but de défendre ses intérêts face à des individus ou des institutions qui pourraient par les décisions prises les affecter. Pour une entreprise, le lobbying doit être intégré à ce que l’on appelle le nuage d’influence. Ce nuage est le moteur clé de la pensée stratégique. Il permet de sortir de l’immédiateté, de revenir à l’essentiel et de savoir ce que l’on est et ce que l’on veut devenir. Il est très important pour une entreprise d’être influent auprès des autres acteurs économiques comme les organisations internationales, les Etats, etc…. Plus une entreprise est influente et plus elle se protège des crises et attaques diverses. Une grande influence et un lobbying important permettent souvent de faciliter son propre développement économique et d’être dans une position d’action et non de soumission.

Le lobbying est d’autant plus important aujourd’hui au vue de l’intensification de la mondialisation. Par exemple, les grandes entreprises européennes doivent être influentes auprès des instances européennes pour que les décisions de la commission ou du parlement européen aillent en faveur des entreprises européennes et non en faveur des entreprises étrangères qui exercent un lobbying très puissant. Exercer le lobbying c’est avant tout avoir un comportement actif ou pro-actif. C’est par exemple le cas des lobbying pro armes aux Etats-Unis qui empêchent tout changement de la législation du fait d’une influence très forte auprès des citoyens et des instances politiques américaines.

En France, le lobbying est assez souvent mal perçu et une grande majorité des citoyens français en ont une mauvaise image. C’est pourquoi certaines grandes entreprises françaises comme Dassault Aviation et Total ou certaines ONG comme Transparency International France militent auprès de la population et des politiques pour mieux encadrer le « lobbying à la française » et ainsi augmenter l’influence des fleurons de l’économie française.

Le lobbying n’est pas réservé aux grandes multinationales. C’est aussi une technique d’influence qui peut être mise à un échelon nationale, régionale ou encore locale.

Salaün Valentine, Robin Emeline, Sevin Théo, Christophe Servens – TD6 équipe 8

Source: Le monde, Courrier International

 

 

Groupe7-Paris-Thème5

Le lobbying a pour objectif d’accompagner voire d’influencer les prises de décisions des gouvernements concernant les intérêts économiques de leur pays.

En France, le lobbying est associé à une certaine défiance de la part des décideurs publics : c’est pourquoi, l’organisation Transparency International France milite depuis 2009 pour renforcer l’encadrement des lobbyistes et rendre son action plus pertinente (garantir l’équité d’accès aux décideurs publics, assurer l’intégrité des échanges). Toutefois, les dispositifs mis en place sont loin d’être satisfaisants, et pour cause, l’encadrement du lobbying était porté sur les conditions d’accès et de sécurité, et non sur la transparence des informations. Or, encore aujourd’hui, 26% des décideurs français pensent que ce défaut de transparence remet en cause la pertinence du lobbying en France selon l’institut de sondage international TSN-Sofres.

Dès lors, pour renforcer la pertinence du système, les entreprises commencent à établir de nouvelles chartes comme, par exemple, le groupe Lafarge, BNP Paribas, … qui mettent en place un cadre général définissant l’exercice des activités propres au lobbying et qui s’applique à l’ensemble des décideurs publics.

De plus, l’efficacité du lobbying est en grande partie déterminée par ses qualités relationnelles et son pouvoir de persuasion. Or, en France, il faut reconnaître que les politiciens ont des difficultés à promouvoir leurs intérêts économiques propres face à des enjeux qui se mondialisent et qui se soldent généralement par des rapports de forces. Une situation dont la France a du mal à s’adapter dans la mesure où c’est « une pratique en pleine mutation » dans les entreprises, selon Mourad Attarça dans Revue Française du Marketing en Février 2007.

Pour conclure, l’absence d’une réelle réglementation et d’une légitimité du lobbying remettent en cause la pertinence du lobbying en France et minimise d’autant plus son pouvoir d’influence sur un marché mondialisé.

Camille Hauchecorne, Manon Hastaran, Jérôme Indych, Arthur Guillet, Jonathan Gouillart

Groupe 2-3 – Lille – Thème 5

En tant qu’entreprise française, nous devons sans cesse  relever les défis de la nouvelle donne économique et s’intégrer sur un marché de plus en plus concurrentiel. Pour cela, il faut avoir une vision claire de l’environnement dans lequel nous évoluons : la collecte et la bonne utilisation d’informations apparaissent alors primordiales. Ainsi le lobbying, dimension importante de l’intelligence économique, nous aide à adapter nos stratégies pour être un véritable acteur sur le marché.

Sur un marché concurrentiel, il faut savoir gérer les informations comme le propose le principe d’intelligence économique. Cette dernière se compose en différentes approches. Tout d’abord, une attitude défensive au travers des principes de protection et de veille. Puis, une démarche offensive avec l’influence que les entreprises françaises exercent sur les organismes.

En tant que chef d’entreprise, c’est dans notre intérêt d’adopter ces types de démarches pour être à l’affût des normes du marché. Ainsi le lobbying nous permet d’infléchir sur celles-ci : aujourd’hui, celui qui définit la norme sera pionnier sur son environnement économique.
Par exemple, les allemands, pionniers sur le marché de la prise électrique, conditionnent désormais l’accès au marché des véhicules électriques au niveau international.
C’est un modèle à considérer pour les entreprises françaises.

En effet, en France, le lobbying reste une pratique encore trop peu démocratisée. La multiplicité des règlementations, limitant la liberté entrepreneuriale, remet en cause  notre compétitivité. Nous devons alors utiliser le lobbying comme moyen de pression afin de faire évoluer les normes qui nous régissent.
L’influence des entreprises  françaises doit également s’opérer avec une dimension internationale : en contrôlant l’information et sa fiabilité.

En France, nous notons une mauvaise appréciation du lobbying de la part de la population. En effet, nous devons remédier à un manque de transparence notoire concernant l’intention des groupes afin de faire évoluer notre comportement sur les marchés concurrentiels.

Jean-Clément DOAT, Pierre DONNAY, Marion EIZAGUIRRE, Youssef EL IDRISSI, Thibaut FLORIN, Laura FORNER

Groupe 5-3 – campus de Sophia-Antipolis – thème 5

Pertinence du lobbying et de l’influence à la française

Tout d’abord, le lobbying est un ensemble d’actions d’influence et de pression menées par un lobby pour défendre ses intérêts face à des institutions ou individus pouvant prendre des décisions qui pourraient les affecter. Les différentes structures qui effectuent du lobbying sont les clubs de réflexion, des relations publiques et de conseils, avocats, associations ou fondations. Les différents modes d’influence du lobbying sont : les relations publiques institutionnelles, les relations presse, la communication interne et externe, le sponsoring et la création d’évènements.

En France et en Europe plus généralement, le lobbying connait un essor depuis les années 90 grâce à l’intégration européenne et aux évolutions de la société et des modes de gouvernance. Le lobbying est utilisé par les groupes d’intérêts économiques mais également par des associations, des mouvements sociaux etc… En France les syndicats représentent une forme de lobbying mais ils restent cependant assez peu développés.

Le lobbying est perçu de différentes manières selon les pays : il est totalement accepté et extrêmement répandu aux Etats-Unis, il participe activement au financement des campagnes électorales américaines; il est au contraire mal perçu et peu développé en France. En effet, 2/3 des décideurs publics français jugent que le lobbying n’est pas suffisamment réglementé en France et qu’il n’y aura pas d’évolution. Cependant, les décideurs français reconnaissent l’utilité du lobbying dans les processus de décisions politiques mais restent mal à l’aise avec les démarches de certains lobbyistes qu’ils peuvent considérer comme pas assez transparents. Le lobbying, dans une conception française, peut se révéler fort utile. Il ne sert pas uniquement les intérêts d’un groupe restreint d’individus mais aussi toute la population.

En conclusion, pour qu’un lobbying soit réussi et efficace, il faudrait avant tout qu’il soit transparent, honnête et pertinent.

Eve-Anne Collomb, Vanille Cornu, Anaïs Cotton, Anne-Sophie Darnaud et Marie Deleval

Equipe5TD4-Sophia-Thème5

Les notions de lobbying et d’influence s’inscrivent dans la notion d’Intelligence Economique. En France, le lobbying se développe au fur et à mesure que la législation se durcit et que l’Union Européenne s’étend. En effet, on assiste à l’émergence de groupes d’influence et de pression. Le lobbying est le fait de partager ou de cacher certaines informations, dans l’objectif  d’exercer une influence, notamment sur les pouvoirs publics.

Lorsqu’il est correctement exercé, ses répercussions sont invisibles, puisque nos décisions en sont affectées de manière inconsciente. C’est une stratégie pour les entreprises de grande taille, mais aussi pour les PME puisque le fait de se regrouper autour d’intérêts communs leur permet d’être plus influentes.

Le lobbying français se différencie des autres par la manière dont il s’exerce. En effet, dans certains pays, il n’est pas rare lors de négociations de conférer à l’autre partie des avantages financiers afin de l’influencer dans sa décision, ce qui est beaucoup moins répandu en France. C’est le cas de l’affaire Boeing aux Etats-Unis qui aurait obtenu de la NASA des « subventions »  afin de conquérir certains marchés face à Airbus. Certains organismes tels que l’OMC luttent donc contre le lobbying. Cependant, le lobbying peut aussi défendre une cause honorable comme le fait par exemple l’organisation non gouvernementale Greenpeace.

Afin d’exercer un lobbying efficace, dans un monde toujours plus concurrentiel, les entreprises cherchent à s’implanter sur les réseaux sociaux mais aussi à travers les médias pour diffuser l’information et exercer une stratégie d’influence. La Knowledge Economy semble donc indissociable du processus d’influence exercé par la circulation d’informations continue via le web 2.0. Ainsi, les entreprises gagnent en visibilité et en compétitivité lorsque leurs objectifs de lobbying sont atteints.

En conclusion, nous pouvons dire que le lobbying est une véritable stratégie d’influence pour les entreprises qui s’inscrit dans une logique de partage d’informations.

 

Larguier Alexis
, Le men Gaëlle
, Magaud Mélanie, Lachamp Marion, Madi-Kalombo Félicia

Sources :

www.strateg-ie.fr

www.portail-ie.fr

Groupe 4-3 – LILLE – Thème 5

Bien que le lobbying à la française ne soit pas réputé aussi intense que le lobbying à l’américaine, celui-ci n’en reste pas moins une composante essentielle du processus décisionnel de la politique en France. Nous prendrons l’exemple d’un entretien d’embauche dans un cabinet étudiant les effets du lobbying sur la vie des Français durant lequel la DRH nous demande ce que nous pensons du lobbying auprès de politiques ou d’institutions sanitaires … Il nous apparaît alors pertinent de souligner certains des éléments suivants :

– Au delà de la mauvaise image dont jouit le lobbying en France, son exercice s’avère d’une redoutable efficacité. Par exemple, le « lobby du lait » a infiltré la plupart des organismes communiquant autour de la santé ainsi que de la nutrition (cf l’ouvrage Lait, mensonges et propagande de Thierry Souccar), l’industrie laitière participerait de ce fait au financement de l’institut français pour la nutrition. Aussi, la direction du programme national nutrition santé a été confiée en 1999 à un médecin siégeant à l’institut Candia. Cette présence au sein des organismes décisionnels du milieu de la nutrition permet d’orienter les objectifs nutritionnels des Français vers une consommation plus élevée de calcium ( et donc de tous les produits laitiers dérivés ).

– Par ailleurs, le lobbying s’affirme dans sa pertinence la plus complète en faisant passer pour général l’intérêt en réalité particulier qu’ont les grandes entreprises à défendre leurs intérêts.

En conclusion, le lobbying semble être le moyen le plus efficient permettant d’utiliser l’information et la connaissance afin d’appuyer une stratégie et obtenir ainsi le meilleur résultat possible. En effet, les relations entre les lobbys et les pouvoirs publiques semblent en être des témoins privilégiés, relations au cours desquelles la légitimité scientifique permet de parvenir à des fins purement économiques.

Marine FOULON

Clémence FOUTIEAU

Grégoire DU CHAYLARD

Anass ETTAÏ

Jean EMMEL

Amélie DUARTE

Groupe 8 TD 7 PIVATY Jordan, SABEL Marianne, PIQUEE Lisa, PFEFER Clémentine. Sophia Antipolis. Thème 5 = Le lobbying

Par définition le lobbying consiste à représenter et défendre les intérêts d’un groupe donné en exerçant des pressions sur des institutions ou des personnes détentrices du pouvoir. En France, il existe de fortes attentes en matière de lobbying qui ne sont cependant pas aussi développées que dans les pays anglo-saxons. En effet, ces pays ont grandement participé au développement de l’économie de la connaissance. Le lobbying manque de transparence et de réglementation en France, à l’inverse des Etats-Unis où 20 000 lobbyistes sont inscrits au Congrès Américain. La France se place donc comme un pays ne souhaitant pas dévoiler publiquement des méthodes lobbyistes dans la crainte de ternir son image.

Cependant en tant que PDG du groupe GDF, il nous serait profitable d’utiliser ces méthodes dans le but  de contrôler les décisions politiques. Pour se faire, nous avons décidé d’offrir des places pour la coupe du monde de football (2006) aux députés afin d’influencer leur décision quant à notre fusion avec le groupe SUEZ. Le lobbying a beau être mal vu en France, il est pour nous d’une grande importance et s’avère utile lors d’importantes négociations. De plus, Il nous permet à travers la veille informationnelle de surveiller nos intérêts grâce à notre réseau et aux divers médias que nous tentons d’influencer.

Pour finir, le lobbying peut se servir de l’intelligence économique qui permet d’utiliser l’information dont on a besoin pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente une stratégie d’influence. La France revendique sa transparence en matière économique et politique dans l’intérêt de préserver son image. Pourtant le lobbying y est pratiqué, car il semble être une nécessité dans le monde de l’économie de la connaissance.

GROUPE 4-6 SOPHIA Thème 5

« Le lobbying est une activité qui consiste à procéder à des interventions destinées à influencer directement ou indirectement les processus d’élaboration, d’application ou d’interprétation de mesures législatives, normes, règlements et plus généralement de toute intervention ou décision des pouvoirs publics » (F.J. Farnel, Le lobbying : stratégies et techniques d’intervention, Edition d’Organisation, 1994).

Précurseurs du « lobbying », les communautés anglo-saxonnes ont participé au développement de l’économie de la connaissance. Ancré dans ces sociétés anglo-saxonnes, où les libertés individuelles priment sur l’intérêt général, le lobbying en France, est resté trop longtemps péjoratif. Son influence s’adapte à la culture française. Prenons l’exemple des actions de lobbying d’Areva et d’EDF : ces derniers ont exercé des pressions sur les parlementaires afin d’atténuer la législation qui vise à réduire la part du nucléaire dans le parc énergétique français. En effet, le nucléaire représente des intérêts financiers considérables, en termes de chiffre d’affaires (72 Mds d’euros pour EDF et 9,4 Mds d’euros pour Areva) et d’effectifs (159 740 collaborateurs pour EDF et 46 513 pour Areva).

La détention d’informations apporte un avantage majeur par rapport à la concurrence. Dans le but d’arriver à faire face au poids des grandes puissances économiques, l’Union Européenne contrains à la transparence du lobbying. Le lobbying devient pertinent dès qu’il permet la maîtrise de l’information par l’entreprise. Cette information est légale, professionnelle et responsable. Elle utilise des sources ouvertes et tend vers une démocratisation qui passe par plus de transparence.

Ainsi, le lobbying joue un réel avantage sur l’intelligence économique car il permet d’avoir une longueur d’avance sur l’accès à l’information. En revanche, il ne faut pas oublier les excès des pratiques du lobbying qui sont illégales même si l’information elle-même est légale. Culturellement, en France, la maitrise du secret n’est pas innée à cause des règles strictes et des procédures administratives imposées.

  NONY Pauline ; MAJARNE Soufiane ; MARCHAND Thierry ; MATAR Taoufik ; PASQUIER-MEUNIER Laure

GROUPE 4-6 SOPHIA

Groupe 6-7 – Sophia – thème 5

Le lobbying, qui est un outil d’influence utilisé depuis le 19e siècle, est devenu aujourd’hui un véritable moyen de pression généralement utilisé par les entreprises ou les associations sur le monde politique. Le lobbying est très courant dans le monde anglo-saxon et fait partie intégrante de la vie politique. Malgré tout, en France, celui-ci a encore une connotation très négative; on pense au récent scandale concernant l’industrie du tabac et les eurodéputés français ayant été fichés selon leur degré d’influençabilité. En effet, la population mais aussi une partie du monde politique considère que les lobbies ne protègent pas l’intérêt général et que leurs impacts sur les décisions politiques sont négatifs.

Toutefois, aujourd’hui, plus que dans le passé, les lobbys sont essentiels, notamment à Bruxelles. Leur importance croissante les a fait devenir mieux organisés et plus riches. D’après certaines études pour la dépense de 1$ dans le lobbying les entreprises en économiseraient 220$. Et c’est pour ces raisons que certaines grandes entreprises françaises, telles que EDF, Total et Bouygues sont des expertes pour se faire entendre dans la sphère politique et notamment à Bruxelles. Mais tel n’est pas toujours le cas, surtout en matière de réformes européennes comme le démontre la position catastrophique de la France dans la récente réforme des agrocarburants.

Aux yeux des décideurs publics français la connotation négative du lobbying est dûe à un manque de transparence et une trop grande importance des pots de vin. Or ce que les décideurs voudraient c’est que les lobbies soient un moyen d’étayer leurs informations, de faciliter la prise de décision grâce à leur expertise. C’est pour cela que les lobbies font de plus en plus appel à des « think tank » pour répondre à la demande des politiques et pour ainsi avoir une forte influence en France et à l’étranger.

Groupe 6-7 – Sophia – thème 5

MIGLIACCI David – ORLER James – PANGAUD Léa – PASQUALUCCI Vincenzo – PERROS Margo

Groupe 4-8 – Sophia Antipolis – Thème 5

« L’Intelligence Economique (IE) peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques » Rapport Martre (fondateur de l’IE).

Dans le cycle de l’IE, on peut citer trois grands domaines d’expertise ; la gestion de l’information ; l’influence, le lobbying et le réseau ; la protection, la sécurité et la défense.

Concernant le Lobbying, qui connait un essor en France depuis les années 90, il s’agit d’un groupe de pression qui tente d’influencer afin de favoriser ses propres intérêts. Ses pratiques suscitent la méfiance des différents acteurs de l’économie. Le lobbying agit en vue d’acquérir un avantage compétitif.  Le lobbying permet d’apporter des informations utiles à la compréhension de sujets importants à l’entreprise. Il permet également de produire l’image que l’on veut donner de nous-même afin de susciter l’adhésion. Un lobbying pertinent rapporte plus que ce qu’il ne peut coûter à l’entreprise. C’est à travers ce moyen qu’elle va pouvoir propager des informations convaincantes et créer son propre réseau. Cependant, il ne faut pas confondre influence et tromperie. En étant influant, on se protège des attaques extérieures, et on facilite son propre développement afin de gagner en adhésion. L’influence peut également être relationnelle, dans le sens où elle permet une participation à différents réseaux (sociaux, professionnels …) : en identifiant les réseaux, on peut élaborer des stratégies d’influence adéquates aux attentes de l’entreprise, conduisant ainsi à un lobbying efficace et pertinent. L’influence est une stratégie déployée sur le long terme. Capturer de la connaissance et répandre une rumeur peut être stratégique pour l’entreprise ; il s’agit d’une action sur l’environnement extérieur. Le lobbying privilégie l’intérêt particulier à l’instar de l’intérêt général.

« Un lobbying réussi et efficace serait avant tout : transparence et honnêteté, expertise, qualité de l’information, pertinence de la démarche. » (http://www.tns-sofres.com : L’efficacité du lobbying en France et en Europe) 

motscles

Hamza Sadji, Marion Salvan, Marion Sclaunich et Dina Sefiani

Sources : 

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

http://www.regardscitoyens.org/transparence-france/etude-lobbying/demarche.php

http://www.lobbyingresponsable.org (illustration)

Groupe 2_TD7_ Lille_ Thème 5

Pertinence du lobbying et de l’influence à la française

En tant qu’entreprise multinationale, nous sommes confrontés tous les jours aux nouveaux enjeux de l’économie de la connaissance c’est-à-dire à la collecte, au traitement et à la diffusion de l’information. Nous devons sans cesse nous adapter aux nouvelles normes internationales et aux exigences de l’économie de la connaissance. Cette adaptation s’est faite au niveau de notre management humain mais aussi de nos outils de production et de nos produits. La mise en place de la norme RSE au sein de notre entreprise est un atout majeur pour faire face au marché international.

Toutefois ces efforts ne sont pas suffisants, il faut également agir sur l’environnement extérieur notamment à travers du « lobbying » c’est-à-dire par la pratique de pressions sur les pouvoirs publics et notamment sur le syndicat de l’intelligence économique en France. Par exemple, nous exigeons régulièrement que la lutte contre le piratage et la contrefaçon qui sont les nouveaux dangers de l’économie de la connaissance soient une priorité. Nous exerçons également du lobbying dans l’éducation afin de nous garantir un personnel compétent et conscient des nouveaux enjeux économiques. Pour cela, nous travaillons en partenariat avec de grandes écoles françaises comme SKEMA Business School.

Enfin, notre ultime adaptation se fait en nous soumettant aux normes internationales et également aux normes françaises. En effet, afin d’avoir accès au marché français, nous nous devons de respecter leurs normes et notamment des normes environnementales et sociales. Mais l’influence française se limite à cela. Pour notre site internet par exemple, afin de favoriser le partage d’information, nous l’avons réalisé en anglais plutôt qu’en français étant donné que le nombre de sites web en français est infime par rapport à ceux en anglais.

Groupe 2 / TD7 / Lille :
CHAMI Ambre, CHAMPENOIS Cathy, COUSYN Céline, CRAPIE Victoria, DE MONTEVILLE Emeric, DAUM Manon

Groupe 6.4 – Lille – Thème 5

Le lobbying consiste à intervenir de manière à influencer les décisions de personnes détenant le pouvoir en faveur du groupe ou des idées que l’on soutient. Il s’agit au départ d’un concept anglo-saxon, qui reste, en France, associé à une image d’influence néfaste et occulte ; en effet le lobbying est souvent défini comme un groupe de pression agissant au nom d’intérêts économiques égoïstes.

Néanmoins, le lobbying dans une conception française d’influence, peut se révéler fort utile. Il ne sert pas uniquement les intérêts d’un groupe restreint d’individus mais aussi toute la population. Les acteurs de l’influence à la française sont généralement des entrepreneurs, des syndicalistes, des membres d’associations mais aussi des citoyens, ils interviennent dans le débat public afin de sensibiliser les élus politiques aux contingences auxquelles ils sont soumis. Nous pouvons, dans notre vie professionnelle, être confrontés à cette problématique et être amenés à devenir les acteurs d’une influence à la française. Cette influence consiste à intervenir de manière, non plus défensive, mais active, dans le débat public. Les acteurs de cette influence à la française peuvent agir pour défendre un intérêt général, et en utilisant des moyens de communication à la pointe de la technologie, tels les réseaux sociaux, ou les pétitions en ligne. L’intérêt d’une influence à la française consiste en la création d’un débat public ou chacun peut intervenir pour défendre un intérêt qu’il juge supérieur. Le lobbying permet aux élus de rester informés et connectés. Les acteurs de l’influence à la française se doivent de rester performants dans la veille numérique, c’est-à-dire qu’ils sont constamment informées des nouvelles technologies et des applications de celles-ci. Ce faisant ils parviennent à intégrer les acteurs politiques dans cette veille numérique, et permettent à la France de rester un pays performant, compétitif et  intégré dans la global knowledge economy.

Sources: http://www.rmconseil.eu/agir-plutot-que-subir-le-defi-dun-lobbying-a-la-francaise-tribune-pour-le-figaro-paroles-dentrepreneurs/

Skema Lille, Groupe 6.4 FRUCTUOSO Marion, GAGNAIRE Jean-Loup, HILDEBERT Guillaume, HOANG Linh, KHANA Maryam, JOUBERT Anne-Charlotte, LE BAUBE Emilie