Groupe7.4_Sophia_Thème2

Le concept de knowledge economy est apparu dans les années 1990, notamment avec Quinn et Drucker.  Selon ce dernier, le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. C’est donc le partage de la connaissance en entreprise qui nous a interpellé et que nous souhaiterions approfondir.

Nous sommes passés de l’ère industrielle à l’ère de l’information ce qui a bouleversé l’évolution du travail humain. Au lieu de suivre les règles et les procédures, le travail des employés nécessite de plus en plus de jugement et de participation. L’aspect innovant de ce concept et l’impact de cette organisation sur le fonctionnement de l’entreprise nous paraissent intéressants à étudier. Parallèlement à l’évolution du travail, on perçoit également une évolution des mentalités de la part des salariés. Le bien être au travail et les interactions entre les différents membres de l’organisation semblent être aujourd’hui de nouvelles priorités pour les travailleurs. Le partage de la connaissance devrait pouvoir répondre à ce besoin en permettant une meilleure collaboration et un développement des compétences de chacun. De plus ce concept répond également au besoin d’accomplissement des salariés dans leur travail. La knowledge economy bouleverse le style de management courant des entreprises. Grâce au partage des connaissances et à l’atténuation de l’organisation hiérarchique, les salariés gagnent en autonomie, responsabilité et donc en motivation.

Tous ces concepts seraient intéressants à développer pour atteindre un fonctionnement optimal au sein de l’entreprise.

 

 

Garinet Camille

Gasiglia Hugo

Grosbois Eva

Guerin Sébastien

Groupe 7.9 – Sophia – Thème 2

Selon Drucker, la Knowledge Economy représente aujourd’hui la première richesse d’une entreprise notamment à travers l’une de ses grandes composantes, le capital intellectuel. Ce dernier comprend les capitaux humains, organisationnels et sociaux. Certains voient en cette Knowledge Economy une troisième révolution industrielle. C’est justement cette idée que nous avons souhaité approfondir.

En effet, et si le fait d’impliquer les collaborateurs dans le processus de décision d’une entreprise apportait une réelle évolution sociétale, tout comme l’avaient fait précédemment la machine à vapeur et les chemins de fer?

On peut d’ores et déjà établir un parallèle avec ces précédentes révolutions industrielles dans le sens où, ce sont des innovations concrètes (en l’occurrence dans la micro-électricité, l’informatique, la biotechnologie…), qui amènent cette transition dans l’économie de la connaissance. C’est ainsi que l’on passe de la production de biens tangibles à une économie d’avantage basée sur les compétences intellectuelles des individus, avec l’aide de ces nouvelles technologies à forte intensité en connaissances.

Ce passage vers l’intangible a permis d’améliorer grandement la compétitivité des entreprises, en partie grâce à l’essor des télécommunications qui permettent une fluidité de l’information. Par ailleurs, les travailleurs se sentent plus que jamais concernés par leur travail: ils sont toujours en lien avec celui-ci et réalisent l’importance de leur tâche personnelle dans l’intérêt de leur entreprise. On observe donc une suppression des liens hiérarchiques qui agissaient comme un « barrage » à l’initiative. Ce regain de responsabilité semble alors améliorer grandement la productivité de ces « Knowledge Workers ».

« Not subordonates but associates and… capital, carriers of specialized knowledge » Drucker, 2002

SALAO Bachirou
TRAN Nathalie
UGOLINI Nathalie
VILLIAME Tanguy

Groupe 1.1 – Sophia – Thème 3

Aujourd’hui, entre mondialisation et difficultés à entrer sur le marché du travail, il convient de se différencier des autres candidats potentiels.
La Knowledge Economy et le Knowledge Management sont alors des notions essentielles qui doivent être prises en compte dans la démarche professionnelle.

On peut penser qu’une bonne compréhension de la Knowledge Economy pourrait être utile lors d’un entretien d’embauche. En effet, pour se démarquer, il faut mettre en avant notre capital intellectuel et culturel, c’est-à-dire l’ensemble de nos savoirs, et notre volonté d’apporter de nouvelles richesses à l’entreprise (savoir-être, savoir-faire…). Autrement dit, nous pouvons montrer nos caractéristiques de « knowledge worker » prêt à apporter une plus-value.
Être un « knowledge worker » au sein de l’entreprise, consiste alors à savoir manier les deux concepts de Knowledge Economy et de Knowledge Management. Cela implique d’avoir une meilleure compréhension des clients ainsi qu’une stratégie commerciale et économique basée sur les ressources disponibles. Il faut aussi entrer dans un processus de créativité et d’innovation continu et savoir être responsable et durable.
L’enjeu est également important pour l’entreprise elle-même, puisqu’elle doit impérativement gérer, optimiser, et conserver ses plus-values apportées.

L’apprentissage de la Knowledge Economy permet ainsi d’acquérir, en plus des connaissances théoriques classiques, des moyens de maîtrise et de compréhension du management en entreprise indispensables aujourd’hui dans le cadre de notre démarche professionnelle.

Steve ACOLATSE, Benjamin ALANIS, Aurore ANGELI, Romain ARNAUD, Bastien AVERSA