Groupe 1.1 – Lille – Thème 1 – L’homme outil c’est fini, la connaissance c’est l’essence

    Avant toute chose, il convient de noter que notre génération, dite génération Y, est née dans une ère postérieure à l’ère industrielle. Par conséquent, la Knowledge Economy est une notion par rapport à laquelle nous avons du mal à prendre du recul, puisque nous avons grandi avec l’évolution de cette idée, et la croissance de ce phénomène. Le savoir a pris une place plus importante depuis ces dix dernières années. A titre d’exemple, le nombre de diplômés s’est accru de manière conséquente.

Corrélativement, les compétences se sont uniformisées appelant à une nécessité de différenciation entre ces derniers; la valeur de critère et de caractère propre à l’individu, telles que la créativité et l’intuition ( où connaissances tacites et explicites ) sont largement promues. C’est ainsi que le Knowledge Management a pris forme peu à peu, jusqu’à devenir le Management le plus légitime dans un monde ultra concurrentiel. Il a pour objectif  de stimuler les idées en favorisant création et intuition autrefois bridé par des techniques de travail telles que le taylorisme et le fordisme. L’industriel est désormais devancé par l’immatériel, adaptabilité et innovation, rigueur et inflexibilité. Le Knowledge Management est une réponse à cet environnement évolutif qui demande une grande flexibilité de la part des entreprises pour proposer une offre toujours plus innovante et originale. Cela a été concrétisé par l’avènement du web 2.0. Résultant de l’évolution du web 1.0. depuis 2006, ce nouveau type de web est caractérisé par une collaboration entre les donneurs d’informations et les receveurs qui ne cessent d’améliorer l’information au travers d’échanges constants.

Cela a eu pour conséquence une modification totale de la manière de travailler dans les entreprises. En effet, le modèle hiérarchique en pyramide disparaît au profit d’une situation où les individus ne se réfèrent plus forcément à leur supérieur hiérarchique mais où l’échange des informations entre collègues est primordial. L’échange d’informations est devenu moins formel.
De notre point de vue, la Knowledge Economy et le management qui en découlent sont une révolution positive pour notre société, tant sur le plan du développement durable, que sur le plan du développement personnel où la prise d’initiative est favorisée. En matière de développement durable, l’utilisation des matières premières  et des machines qui leurs sont rattachées a diminué puisqu’elles sont de plus en plus remplacées par des idées innovantes qui permettent d’économiser nos ressources. L’Iphone par exemple, fruit d’une idée, peut se substituer à de nombreux objets du quotidien tels que le balladeur MP3, la calculatrice, l’appareil photo ect .. En ce qui concerne le développement personnel, l’intelligence et les personnalités sont les critères qui sont aujourd’hui les plus analysés dans le domaine des ressources humaines.

Par ailleurs, elle est largement promue par le développement du travail de groupe ou travail collaboratif. Des plateformes ont été prévues à cet effet, afin de permettre aux individus de communiquer entre eux, et d’échanger leurs idées et de réfléchir sur l’entreprise en étant connecté ( comme le logiciel SharePoint, crée par Microsoft, similaire à Facebook mais adapté à l’entreprise ).

En conclusion, nous considérons la Knowledge Economy et son management comme une révolution et évolution positives, puisqu’elles permettent paradoxalement de promouvoir l’individu dans un monde globalisé, de favoriser la collaboration dans l’entreprise et de mettre en place des structures favorables au développement durable.

 

Nicolas Barbet, Roxanne Balon, Thomas Benssoussan,  Pauline Adam, Emma Bisseuil, Astrid Belhonchet

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En tant qu’étudiants à Skema Business School, nous nous sentons concernés par la Knowledge Economy. Pour preuve, l’acronyme de Skema signifie School of knowledge and Economic Management.

Pour nous, la Knowledge Economy se rapporte aux perpétuelles évolutions de la conjoncture économique. Ces évolutions doivent être en corrélation avec nos systèmes de production et notre savoir faire. Au cours de ces dernières décennies, nous sommes passés d’un système de production de masse à un système de production à flux tendus qui s’adapte à des besoins nouveaux. En effet, la demande et les modes de consommation sont devenus spécifiques et imprévisibles.

Aujourd’hui, il est donc important d’être capable de s’adapter à l’environnement et de mettre en place de nouvelles techniques de management : le Knowledge Management. Ces techniques de management permettent de réunir l’ensemble des connaissances de chacun et de les mettre à disposition du groupe.

Notre rôle à Skema est de pouvoir mettre en place des outils techniques afin d’anticiper de futures évolutions. En marketing par exemple, les professeurs nous font part de nouveaux concepts tels que le marketing sensoriel qui nous donne une vision novatrice et approfondie du management. C’est lors de nos travaux en groupe que ces outils nous permettent d’être plus performant grâce à l’apport de chacun.

C’est dans un contexte global très concurrentiel que le Knowledge Management est désormais ce qui permet de se différencier. Suite au processus croissant de délocalisation, l’économie de la connaissance demeure l’un des derniers avantages des pays développés.

Ces deux concepts sont indissociables puisque la Knowledge Economy est le pilier sur lequel il est possible de développer le Knowledge Management. Nous ne nous devons donc pas seulement les comprendre mais aussi de les vivre.
L’essor des nouvelles technologies s’inscrit dans le knowledge management notamment avec les réseaux sociaux. En effet, ils permettent la mise en commun des connaissances et des idées grâce aux relations communautaires. Nous sommes désormais dans une nouvelle ère, celle de l’intelligence collective. Chacun peut apporter sa contribution à une communauté et la connaissance est ainsi transmise rapidement et sans frontières.

De plus, les réseaux sociaux sont une mine d’or pour les entreprises qui peuvent s’inspirer des idées transmises par les internautes. Le « crowd sourcing » en est un bon exemple puisqu’il permet à l’entreprise d’optimiser son efficacité en dehors de sa sphère. Par exemple l’entreprise Swarovski a bien compris ce concept en faisant appel aux internautes pour créer de nouveaux bijoux. Ce concept a même été transformé par d’autres comme My Major Company qui vont jusqu’à proposer un financement participatif afin de produire des artistes sur le web. Ainsi, ce système permet à certains de pouvoir réaliser leurs projets et crée des interactions entre les internaute afin de sélectionner le projet le plus prometteur.

Cependant, il demeure primordial de vérifier la fiabilité des données qui circulent sur internet car certaines peuvent être erronées. En effet, s’appuyer sur de mauvaises informations peut nuire à la stratégie de l’entreprise. De plus, l’infinité des informations présentes sur la toile peut être une difficulté quant au tri des connaissances. Il est donc nécessaire d’avoir des personnes compétentes qui puissent rapidement traiter ces informations.

En tant qu’étudiant, nous devrons donc toujours être à l’affut de l’information afin de rester « connecté » à l’environnement économique et social. En effet, l’économie de la connaissance place le capital intellectuel au cœur de son système.

Ainsi, nous pouvons dire que les réseaux sociaux font partie intégrante de la KE et du KM. Cependant il ne faut pas négliger les inconvénients qu’ils peuvent présenter via des informations erronées ni les dangers qui y sont liés.

Larguier Alexis
Le men Gaëlle
Magaud Mélanie
Lachamp Marion
Madi-Kalombo Félicia