Groupe 6.7 – Lille – Thème 4

« Qui connaît son ennemi comme il se connaît, en cent combats ne sera point défait. Qui se connaît mais ne connaît pas l’ennemi sera victorieux une fois sur deux. Qui ne connaît ni son ennemi ni lui-même est toujours en danger. »
L’Art de la Guerre, Sun Tzu
Pour un chef d’entreprise, le fait de connaître de manière précise les capacités de la firme pour laquelle il travaille nous semble indispensable.

Mais qu’en est-il de l’environnement de l’entreprise ? Doit-on consacrer des ressources considérables pour se tenir informé des dernières nouveautés technologiques, des récentes avancées juridiques ? Bref, la veille stratégique est-elle utile ? Dans un monde où la concurrence entre les entreprises est désormais mondiale, la réponse semble évidente. Selon Anne Barraquier, professeur permanent à Skema Business School, « la connaissance est le facteur principal de la compétitivité des entreprises. »

Toutefois, c’est encore cette fois par l’argent que le bât blesse. Ce que nous allons tenter de montrer, c’est comment l’allocation de ressources à la veille stratégique peut s’avérer déterminant pour la pérennité d’une entreprise.
Récolter et analyser les informations cruciales sur l’environnement de l’entreprise permet à cette dernière d’élaborer une réponse adaptée aux difficultés présentes et futures. Ce processus de veille stratégique est long et coûteux mais il est tout à fait possible de le mettre en place pour peu que la récolte d’information soit organisée.
Il convient de préciser que la veille stratégique est un concept englobant la veille concurrentielle, fournisseurs, technologique, commerciale, juridique, etc et correspond donc à la surveillance de nombreux acteurs comme les concurrents, les clients, les pouvoirs publics ou encore les groupes de pression. La veille stratégique est donc un concept vaste mais que les entreprises ne peuvent négliger sur la durée.

Faite de manière plus ou moins consciente par la direction des entreprises au quotidien, la veille stratégique n’a de valeur que si elle est organisée de manière correcte. Plus qu’une obligation, bien exécutée, elle devient une arme redoutable pour tout chef d’entreprise !

« Veiller pour se démarquer. L’ignorer, c’est sombrer »

 

Pour aller plus loin : Méthode L.E.SCAnning écrite par Humbert Lesca, docteur d’Etat en sciences de gestion (disponible à LA Fusée sur le campus de Lille)
(Pour un bref aperçu : http://www.veille-strategique.org/lescanning/lescanning.htm et http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique )

POULAT Bastien / POUPON François / RAMANIVOSOA Grace /  RONGER Nicolas / ROST Sophie / ZELLER Nicolas

Groupe 2.6 – Lille – Slogan

«Turn on the strategic surveillance to stay alive»

Dans nos sociétés où la concurrence s’est accrue à l’extrême, il devient primordial pour les entreprises de se tenir informées, si bien qu’on en vient à dire que «l’information est l’oxygène des temps modernes». En effet, aujourd’hui, celui qui détient l’information possède le pouvoir. La veille est donc devenue une condition sine qua non à l’efficience et à la pérennité d’une entreprise. Il s’agit de surveiller activement l’environnement commercial pour pouvoir appréhender et faire face à la concurrence d’où l’importance de savoir collecter l’information.

Contrairement aux pratiques d’espionnage, la veille stratégique ne récupère que des informations rendues publiques, il ne s’agit en aucun cas d’accéder à des informations confidentielles. Ce système de surveillance loin de s’interesser à une entreprise en particulier, vise à analyser l’ensemble de l’environnement économique pour anticiper son évolution.

Pratique devenue courante pour ne pas dire incontournable pour tous les acteurs économiques selon la délégation interministérielle à l’intelligence économique, la veille stratégique s’inscrit parfaitement dans la logique de knowledge economy. La connaissance et l’information sont devenues des facteurs indispensables à la compétitivité des entreprises. Celles-ci doivent donc investir massivement dans la veille stratégique en consultant les sites d’actualités, les bases de dépots et de brevets, les communiqués de presse des fournisseurs, les sites spécialisés ou encore les blogs d’expert.

Fortement encouragée par les Etats qui soutiennent activement la compétitivité de leurs entreprises, la veille stratégique est à bien des égards une obligation pour rester compétitif face à une concurrence de plus en plus informée et capable d’anticiper les évolutions économiques mondiales.

Bastien Monnier – Martin Montanari – Guillaume Pagot – Pauline Paris – Anna Penisson

Groupe 10 – LILLE – thème 4

«  Veillez, Prenez une longueur d’avance »

longueur d'avance

Le mot veille est à prendre dans son sens propre, celui de rester éveiller, d’être prêt à détecter quelque chose auquel on ne s’attend pas. Dans un monde où tout évolue très vite, où les marchés sont globalisés et  où la concurrence fait rage, les entreprises doivent prendre conscience de l’importance de la veille pour anticiper les évolutions et les innovations.

Outre sa capacité de production et la qualité de ses produits, c’est aujourd’hui la compréhension de son environnement socio-économique qui rend une entreprise performante.  En effet, comment créer de nouveaux produits si l’on ne sait pas ce que font les autres ? Si l’on ne connaît pas les attentes des consommateurs ? La veille stratégique apporte ainsi à l’entreprise et à la Knowledge economy les informations utiles pour savoir ce qui évolue, ce qui peut arriver à tout moment.

Prenons par exemple les sites de vente en ligne qui ont recours à la veille d’opinion par la diffusion de questionnaires auprès de leurs clients. Le but est alors de mieux comprendre leurs besoins et donc de mieux les satisfaire à l’avenir. Outre la veille d’opinion,  il convient de distinguer également la veille marché, technologique, comptable, juridique et règlementaire …

L’importance de la veille paraît alors évidente pour qu’une entreprise tire son épingle du jeu aujourd’hui. Elle éloigne l’incertitude et permet de créer des opportunités. Alors veillez, prenez une longueur d’avance.

 Sources :

http://philippetakacs.com/comment-avoir-une-longueur-davance 

http://www.veille.com/ 

 http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique

Claire LE ROY

Groupe7.7-Lille-thème4

« Analyser et investir aujourd’hui , c’est avoir une longueur d’avance technologique demain», tel serait le slogan que nous donnerions pour inciter les entreprises à investir dans la veille.

Mais qu’est-ce que la veille ? La veille stratégique, comprenant la veille technologique, renvoie à un concept faisant partie intégrante de la Knowledge Economy. Dans un contexte mondialisé, les entreprises font face à une concurrence toujours plus accrue, il leur est donc indispensable d’avoir accès à une information précise et exhaustive afin de réagir rapidement aux évolutions du marché. Le but de la veille technologique est d’analyser les informations internes et externes disponibles instantanément pour améliorer la stratégie déjà en place ; que ce soit au niveau de la conception, de l’organisation, de la production ou de la commercialisation.

Quels sont alors les avantages, pour vous entreprises, à investir dans la veille ?

Au niveau économique, investir dans de nouvelles techniques de production plus performantes vous permettra de diminuer les coûts en optimisant vos ressources. Grâce à ce retour sur investissement, vous vous démarquerez de la concurrence.
Cependant, la veille technologique ne consiste pas seulement à diminuer les coûts : elle permet aussi et surtout de créer de la valeur. Cette création de valeur passe par une amélioration des moyens de production et donc de la qualité et de la durabilité des produits, qui seront d’autant plus adaptés aux besoins, goûts et préférences des consommateurs. Ainsi, ces derniers seront plus sensibles à l’image de marque de l’entreprise, ce qui permettra de les fidéliser sur le long terme.

De plus, il faut préciser que l’information nécessaire à cette veille est une information facile à obtenir et peu coûteuse car elle est notamment stockée dans des bases de données publiques. Opérer une veille technologique est une réelle opportunité pour les entreprises car elle permet d’anticiper les tendances du marché en suivant les évolutions des produits (qui tendent à se miniaturiser de plus en plus comme le montre l’expansion des « nano-objets »), de faire d’une technologie une référence en diffusant son savoir-faire et enfin de bien utiliser les brevets afin d’éviter tout piège et toute perte d’exclusivité.
Enfin, la veille technologique est un moyen de promouvoir le développement durable en créant des matériaux de construction écologiques pour produire des produits plus durables et respectueux de l’environnement.

Alors n’hésitez plus, investissez dans la veille et vous aurez une longueur d’avance !

Amandeep SHINDER, Louise WARNIER, Anaelle VILFROY, Laure WATEL, Heidi WILLIG

groupe74-Lille-thème4=Slogan

« Big Knowledge Economy is watching you, so should you! »

Aujourd’hui, dans un contexte d’économie de la connaissance de plus en plus développé, les entreprises se doivent de suivre les évolutions permanentes de leurs concurrents afin de rester compétitives et d’assurer leur pérennité. En ces temps de crise, la veille n’est plus une option mais une nécessité pour quiconque désire conquérir le marché. C’est pourquoi il faut les convaincre d’investir dans ce domaine si important et désormais indispensable pour rester dans la course…

En effet, la veille en entreprise permet de leur donner des lignes directrices, en anticipant les innovations et les changements que peut subir le marché. Toutefois, certaines entreprises appréhendent l’utilisation de cette technique et de ses effets car elle peut être perçue comme une sorte d’espionnage industriel, en plus de représenter des coûts conséquents et un investissement personnel. Il est donc nécessaire d’informer ces nouvelles entreprises afin de leur démontrer que la veille est indispensable au bon déroulement du processus d’intégration sur le marché économique. Actuellement, toutes les grandes entreprises (telles que Facebook ou Google) ont recours, de manière continuelle et permanente, à la veille, qu’elle soit et technologique et concurrentielle.

Pour finir, comme le dit si bien Michael E.Potter , professeur à Harvard  » la règle d’or c’est donner la bonne information à la bonne personne, au bon moment, pour prendre la bonne décision. »

Jérémy Grala, Claude-Alice Hanot, Chuthima Khaou, Camille Khati, Oliver Lavillette.

 

Gr 06-02 – Lille – theme 3

La multinationale LVMH consacre depuis peu une partie de son budget à la création de projets innovants. Ce phénomène est révélateur de cette nouvelle tendance datée des années 1980 qu’est la Knowledge Economy. On peut la définir comme une mutation de l’espace de travail et des activités de l’entreprise et de la société vers l’immatériel. En tant qu’étudiants de SKEMA Business School, nous nous intégrons pleinement dans cette démarche pédagogique qui constituera notre futur environnement de travail.

Notre époque est celle de la Troisième Révolution Industrielle caractérisée par des flux d’information toujours plus rapides et des technologies à forte intensité de connaissances. Notre école, à travers différents projets comme le Défi Innovation ou des Masters sur les Technologies du Numérique, s’inscrit dans cette politique et cherche à nous préparer aux enjeux de cette économie. L’innovation occupe désormais une place de choix en entreprise : dès la période universitaire, des incubateurs sont mis en place sur les campus afin de révéler des talents (Incubateur Tonic sur le campus de SKEMA Lille). Inspirés du modèle américain, ces incubateurs trouvent écho sur une échelle nationale : la Silicon Sentier, en France et datée des années 2000, est une association qui tente de relier les start-ups françaises dans le secteur de l’internet. Ces innovations, de plus en plus collaboratives et durables, ont également un impact dans la gestion des ressources humaines. En matière de recrutement, les entreprises valorisent le capital humain et le savoir-faire en privilégiant la pérennisation de leurs salariés via des formations continues. La toile du net s’est matérialisée au sein même des entreprises à travers les open-spaces où les idées peuvent fuser.

Toutefois, ce modèle peut apparaître utopique si l’on raisonne en tant que managers de demain. Selon Baumard, dans Le processus et les trois finalités des guerres de l’information (2001), l’excès d’information brouille la prise de décision et met en péril les stratégies de bottom-up. En outre, la Knowledge Economy nécessite un certain de budget (frais de mise en place) que start-ups et PME ne peuvent pas forcément se permettre. En somme, l’immatériel sera-t-il toujours aussi en vogue dans les techniques managériales de demain ?

 

http://business.lesechos.fr/directions-generales/partenaire/comment-aborder-les-mutations-sociales-dans-votre-entreprise-5712.php

http://business.lesechos.fr/directions-generales/gouvernance/0203159131515-la-france-lance-son-concours-mondial-de-projets-innovants-57463.php

Baumar, Le processus et les trois finalités des guerres de l’information (2001)

Sabine CHAILLAS

Agathe CHAILLOT

Jessica COTTEN

Emma COUGNAUD

Diane DEBELS

Marion DEBARLE

 

GROUPE 93 – LILLE- Thème 1

 The Knowledge economy est l’usage de l‘économie de l’information et du savoir par le biais des nouvelles technologies. Elle découle des différentes évolutions qu’a connu l’économie au cours des siècles, allant d’une économie de production vers une économie de l’échange des  informations en temps réel à l’aide de moyens modernes, renforçant ainsi l’idée qu’une équipe travaille désormais sur un même thème mais à des kilomètres de distance les uns des autres.

Dans un monde qui change et qui implique que chacun soit connecté au reste des habitants de la planète, the Knowledge economy exprime aussi un besoin des nouvelles générations de changer de regard sur le travail et sur le business en général, les notions de responsabilité sociale et environnementale devenant des points clefs de la gestion des activités économiques.

Mais ce monde nouvellement connecté va de plus en plus vite et oblige les entreprises à s’adapter et à conserver un temps d’avance. The Knowledge management permet donc aux sociétés de rester compétitives sur un marché plus que jamais ouvert aux nouvelles idées, être innovant, tout en réfléchissant aux impacts de son activité sur les autres ; cela se traduit aussi par une formation et un recrutement de nouveaux manageurs « connectés » qui donneront un nouveau souffle à l’entreprise tout en veillant à ce que les équipes évoluent dans un environnement agréable, propice à la découverte et à la création.

Ces deux notions sont les nouveaux enjeux de l’économie mondiale, travailler vite et bien, être novateur, être responsable…  Devant la situation économique, environnementale et sociétale qui évolue de façon rapide et désordonnée, c’est désormais à nous,  manageuses et manageurs de demain de contribuer à un monde économique compétitif mais juste.

Sources :

  • Skema Business School. « Qu’est ce que l’économie de la connaissance ».
  • « Le manifeste des économistes atterrés ».

Sans titre

Darrou F, Daudon C, Durand L, Duprès G, Finck B, Filliette H, Gaoua Y

Groupe7-3-Lille-Thème 1

Le KE/KM image attractive ou mirage ?

En tant qu’étudiants à SKEMA Business School nous sommes continuellement confrontés à l’introduction du Knowledge Management (KM) et du knowledge Economy (KE). Bien que cela fasse partie intégrante de notre quotidien ce concept reste à la fois attractif et abstrait. Alors KE/KM image attractive ou mirage ?

Tout d’abord notre génération est habituée à vivre dans l’immatérialité (technologies, réseaux…), en cela nous faisons partie de la génération Y. Cependant le système scolaire français et la culture française dans lesquels nous avons grandi ne nous ont pas confronté au Knowledge Economy et Management. En effet l’institution de l’école française est très conformiste et fonctionne de manière unilatérale, l’enfant perd toute sa créativité. Cela crée un fossé avec la réalité du monde professionnel.

Par ailleurs, pour nous étudiants, ces concepts nous apparaissent attractifs car ils sont très différents et ludiques par rapport au management classique présent dans la majorité des entreprises aujourd’hui. Comme Google et Apple, certaines entreprises offrent un style de vie divertissant à la fois dans la vie professionnelle et personnelle.

Derrière ces aspects attractifs, les KM et KE ne présentent pas que des cotés positifs. En tant qu’étudiant, ce concept reste très flou, très abstrait. Certaines images négatives émanent des anciens salariés des entreprises ayant expérimentés ces modèles. Les individus sont poussés à tout donner pour les entreprises dans lesquelles ils travaillent. Beaucoup d’installations sont mises en places pour le bien être des employés au détriment de leur vie privée, comme par exemple : des logements sur le lieu de travail même de certaines entreprises. Nous nous demandons cependant ce que les employés deviennent une fois qu’ils arrivent au milieu de leur carrière et qu’ils manquent de créativité, de dynamisme? Sont il remerciés et remplacés par de nouvelles recrues ayant des idées plein la tête ? Que se passe-t-il lorsque les employés qui donnent tout à leur entreprise se trouvent en burn out ?

Enfin, nous aimerions personnellement en tant qu’étudiant et futurs diplômés de Skema business School (campus Lille) pouvoir expérimenter de façon pus concrète ces KE et KM en bénéficiant notamment d’espaces de ce type.

Anaëlle Duflot, Jeanne Dumont, Félicité Fayard, Pierre Faurre, Sébastien Gonzalez et Alexandre Gormand-Couturier.

 

Groupe 9.5-Lille-Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Aujourd’hui la Knowledge Economy et le Knowledge Management sont des éléments incontournables du monde de l’entreprise. Google a en été le précurseur via ses installations d’espaces de travail révolutionnaires visant à stimuler la créativité et favoriser le partage. En tant qu’étudiants, comment percevons-nous la Knowledge Economy et le Knowledge Management ? Notre génération a suivi la digitalisation du monde. En effet, nous sommes des utilisateurs des nouvelles technologies et demandeurs d’innovations toujours plus performantes. A nos yeux, ces concepts présentent des avantages et des inconvénients.

Tout d’abord, il semble que la Knowledge Economy et le Knowledge Management créent des espaces de travail propices à l’échange, à la créativité et à la performance. En effet, des espaces ouverts, informels et insolites permettent aux employés de quitter cet ancien cadre de travail monotone propre aux années 1980. Ils mettent en valeur le capital intellectuel et le capital humain pour encourager l’innovation et augmenter la productivité. Nous avons eu l’occasion de suivre un cours dans la salle « steelcase » à SKEMA BS. Ce dispositif favorise la mobilité et facilite le travail en équipe. De plus, cet espace de travail symbolise le concept du « fun at work » développé par de grands groupes comme Google. Aujourd’hui dans l’ère du digital, la KE et le KM se symbolisent plus par les réseaux sociaux car ils nous permettent d’être interconnectés à distance et de partager nos connaissances. En tant qu’étudiants, dans le cadre de nos travaux de groupe, nous échangeons via Facebook. Cela nous permet de communiquer avec les membres de notre équipe de travail depuis chez nous. Nous ne sommes pas toujours obligés d’être sur notre lieu de travail pour faire avancé nos projets.

La KE et le KM, en créant des espaces de travail stimulants et innovants, incitent les employés à rester sur leur lieu de travail plus longtemps. Ces concepts vertueux peuvent devenir un vice. En effet, les employés sont plus impliqués dans leur travail, et ne comptent alors plus leurs heures. Ces concepts participent donc à la confusion entre vie privée et vie professionnelle. De plus, ce type d’espaces insolites peut entraîner une certaine déconcentration de la part des employés qui ne sont pas habitués à un cadre de travail aussi informel. D’autre part, la création d’espaces de travail innovants et favorisant le modèle participatif implique de forts investissements notamment financiers. Dans ce contexte de crise, toutes les entreprises ne peuvent pas se le permettre.

Espace de Travail- Google- Zurich

Espace de Travail- Google- Zurich

Source: 
http://jaicost.fr/actualites/amenagement-de-lespace/google-rivalise-dingeniosite-pour-lamenagement-de-son-espace-de-travail/

TD9 _ Groupe 5: Lise MARQUETTE, Clémence MARTIN, Ophélie MOERMAN, Natacha LAMARCA, Nathan LANGLAIS, Maxime LADISLAS

Groupe 1 Paris Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

 

On assiste, particulièrement depuis 1991, à une dématérialisation croissante des économies. Par exemple, les économies scandinaves sont dématérialisées à 70% en moyenne. Cette dématérialisation consacre ce que l’on appelle l’économie de la connaissance. Le management de la connaissance est un outil de gestion dans un contexte d’économie de la connaissance. Quels sont ses avantages et ses perspectives d’avenir ?

Le management de la connaissance a des avantages conséquents. Il est indispensable dans l’économie d’aujourd’hui, devenue transactionnelle, reposant sur les échanges de toute sorte. En effet, nous vivons dans un contexte de troisième Révolution industrielle, cette dernière étant caractérisée par la dématérialisation croissante des économies. En outre, la gestion de la connaissance est valorisante pour l’homme du fait qu’elle met en valeur ses capacités intellectuelles et cognitives. Au cœur de l’innovation, le management de la connaissance permet enfin de mettre en relation les connaissances, dans un monde où la connexion est en plein essor, notamment grâce aux technologies Web 2.0 (évolution du web vers plus de simplicité d’accès et d’utilisation, et plus d’interactivité) et au Big data (volume des informations, vitesse de diffusion et variété). C’est donc un levier de performances indispensable.

D’autre part, si le management de la connaissance prévaut aujourd’hui, il semble que ce levier de performances ait de grandes perspectives d’avenir. En effet, c’est le crédo actuel de jeunes entrepreneurs à succès tels que Mark Zuckerberg (*) qui se décrit lui-même comme « pro-knowledge economy ». D’autre part, n’importe quelle activité de production peut donner lieu à un apprentissage et donc produire une connaissance. En outre, la dématérialisation des économies est fortement croissante : à titre d’exemple, les technologies Web 2.0 envahissent de plus en plus de secteurs économiques. Enfin, la connaissance ne se détruit pas dans l’usage. Le management de la connaissance semble donc être un levier de performance sans limites.

5 mots clés pour synthétiser l’article : knowledge economy, capital intellectuel, information, interconnexion, performance.

(*) http://www.youtube.com/watch?v=BUWmyGBEfVc

Sources : cours conférence intelligence économique et management des connaissances

(ABOULKER Anna, AKBAS Gokhan, AKHTAR Maheen, ALBA Théo, AOUES Yannis , ATALLAH Vivian)

Groupe 7, Paris, Thème 1

      A partir des années 1980, la mondialisation a bouleversé les modèles traditionnels de l’économie en faisant émerger la possibilité d’une connaissance collective. L’essor des technologies de l’information et de la communication (NTIC) a confirmé cette tendance.  Désormais l’économie ne se conçoit plus sans l’innovation et l’échange de connaissance, qui sont devenus primordiaux dans la création de valeur. Le concept de la Knowledge Economy traduit cette mutation de nos moyens de production. Dès lors, la prise en compte de l’économie de la connaissance améliore-t-elle la performance de nos entreprises ?

      Le domaine des services a pris le devant sur la société industrielle, et a permis une modification du modèle offre/demande où primait la quantité et la standardisation. De produire « plus », on est passé à produire « mieux », et on ne peut plus penser la qualité indépendamment  des connaissances communes afin de faire face à la concurrence et de générer de la performance durable. En effet la multiplication des facteurs à prendre en compte dans un monde interconnecté oblige à se tourner vers une offre plus personnalisée. La démocratisation des connaissances brouille les hiérarchies traditionnelles, autant dans les sociétés qu’entre les Etats. Cette théorie entre parfaitement en résonance avec l’oeuvre de Thomas Friedman, La terre est plate, dans laquelle il met en évidence le rattrapage des pays émergents face aux Etats-Unis, grâce à l’ère 2.0. La connaissance mutualisée donne à l’employé un recul et une liberté par rapport aux informations, obligeant à réviser les théories du management, vers un management plus humain.

cercle vertueux de la gestion de la connaissance

      La Knowledge Economy modifie donc notre manière d’appréhender le monde du travail. En tant qu’étudiant, nous serons les acteurs du développement de l’économie de la connaissance. Ce concept qui nous paraissait très flou prend tout son sens pour nous qui étudions, et qui sommes donc confrontés à la mise en commun des connaissances et à cette interconnexion florissante. Cependant nous nous demandons si « l’économie de la connaissance » n’est pas une autre manière de dire qu’aujourd’hui l’économie absorbe tout,  même le savoir.

Liens utiles: Théorie de T.FriedmanExplications Knowledge Management.

Victor SIMON

Paul MONTARNAL

David SERVAIS

Victoria SABBAGH

Adriana RODRIGUES MARTINS

Marine RONGER

Paris – Thème 3 – équipe 10

        A partir de 1991 les entreprises investissent plus en moyens de communication qu’en moyens de production, cela marque une rupture dans les systèmes organisationnels de l’économie que certains voient comme la troisième révolution industrielle. En tant qu’étudiants et futurs diplômés de SKEMA (school of knowledge economy management) on peut se demander quels sont les enjeux majeurs de cette révolution dans le monde de l’entreprise.

 

        Cette économie de la connaissance peut se définir comme la dématérialisation de la connaissance et du savoir-faire, en développant les différents modes de communication. L’interconnexion est au centre de l’économie de la connaissance. Le traité de Lisbonne de 2000 mettait déjà en exergue les nouvelles structures économiques et sociales au travers d’une plus grande cohésion sociale dans une société de l’information où les dépenses des entreprises sont de plus en plus attribuées à la Recherche et Développement.

 

         L’entreprise crée de nouvelles structures pour gérer cette matière grise. Les enjeux de ce nouveau modèle de management sont d’optimiser la performance du capital intellectuel, qui regroupe le capital humain, organisationnel et social :

–        Le capital humain dans l’entreprise regroupe les différents savoir-faire. Il est certain qu’un savoir-faire bien articulé et partagé permet à l’entreprise d’innover. Par exemple les « market place » organisés par Danone permettent la promotion des nouvelles idées de chacun. Ce forum stimule l’invention grâce à l’achat des idées. Pour plus d’informations voici un article de B. Duperrin http://www.duperrin.com/2008/04/21/comment-danone-fait-de-sa-culture-un-levier-de-performance/

–        La structure pyramidale qui était la structure de référence laisse place à un nouveau paradigme qui considère l’échange comme créateur de connaissances au lieu de cloisonner les processus ce qui bridait l’innovation. Face à l’explosion de l’information, les entreprises ont développé de nouveaux moyens de la traiter afin de la rendre plus fluide et pertinente. Des applications ont par exemple été créées par les compagnies aériennes, qui traitent des informations comme la météo en temps réel afin de réduire l’écart entre l’heure estimée et effective d’atterissage.

–        Le capital social est mis en avant afin de donner un sentiment important d’appartenance aux différents acteurs de l’entreprise. La culture d’entreprise mise aujourd’hui sur le développement d’une communauté. Par exemple Danone et Renault ont créé un réseau social professionel au sein de leur entreprise, qui favorise le dialogue entre collaborateurs de métiers et pays très divers.

 

       Afin de s’adapter aux nouvelles structures, l’éducation et la formation ont un rôle majeur à jouer dans l’économie. Les institutions éducatives font elles aussi face à cet  enjeu : former les knowledge workers de demain.

Etudiants : Leroux Charlotte, Levesque Lea, Sicard Emmanuelle, Legrand Manoari, Morin Antoine.

 

Groupe5TD2-Paris-Thème1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

 

L’économie de la connaissance est la faculté de créer de l’information au service de l’économie. De ce fait, la connaissance devient un bien essentiel de l’économie moderne. C’est un principe théorique qui se répercute dans la réalité par le management des connaissances , qui regroupe l’ensemble des techniques visant à concrétiser l’économie de la connaissance au sein de l’entreprise.

Auparavant, l’économie se basait sur la production ou la distribution. Cependant, l’entreprise du 21ème siècle se doit de savoir organiser, générer et communiquer ses connaissances. Ainsi, le knowledge management devient un élément incontournable et même nécessaire pour la bonne maîtrise du capital humain, de l’innovation et de l’information afin de rester compétitif dans un monde globalisé. Quelque soit le secteur d’activité économique, toutes les entreprises voulant rester actives sur le marché se doivent de maîtriser leurs savoirs.

D’un point de vue plus personnel, l’économie de la connaissance est indispensable mais encore en développement. En effet, certaines entreprises persistent dans leur retard à propos de cette gestion des connaissances, ce qui les pénalise dans leur développement. Le knowledge management est incontournable pour maitriser les ressources d’informations, de recherches et développements, et de diffusions. Ainsi, les entreprises transcrivent leur capital cognitif  à travers les brevets, la recherche et le développement …

L’économie de la connaissance est certes, peut être indispensable de nos jours, mais elle n’est pas encore bien maîtrisée par les entreprises pour lesquelles certaines fonctionnent toujours sur d’autres modèles économiques.

La révolution internet a crée un monde actuel où la connaissance est accessible par tous, générant un trop plein d’informations. C’est pourquoi, la gestion de la connaissance permet un encadrement de cette dernière. La génération actuelle, ayant grandi avec la nouvelle technologie, sera la plus à même pour évoluer dans cette nouvelle économie.

Knowledge_management

C-joint, un lien vous amenant à une petite vidéo présentant plus clairement le knowledge management: http://www.youtube.com/watch?v=TOBZGgSx7Pc

Navarro Anne Caroline, Perret Oliver, Pardon Rémi, Njeundji Romy, Naud Lola

Groupe7-Paris-thème1

De nos jours on remarque que l’économie se développe surtout sur de nouvelles activités basées sur la créativité, l’originalité, l’expérience et la connaissance.

En tant qu’étudiants, nous nous apercevons que les occasions de mettre en pratique et de développer nos connaissances sont multiples, que ce soit dans le cadre du parcours scolaire choisi ou de notre intégration future dans le monde professionnel.

De fait de notre interaction constante avec les nouvelles technologies et le développement des nouveaux métiers du web, tels que le web marketing, le e-commerce,… l’utilisation de la connaissance n’est pas seulement un enjeu pour l’évolution professionnelle, mais également une utilisation quotidienne au travers de nos Smartphones, ordinateurs, auxquels nous sommes constamment connectés.

Dans le même temps, le management de la connaissance prend un nouveau tournant : de nouvelles perspectives de développement professionnel et de diversités des parcours émergent. Le management évolue vers un modèle remettant en cause les clivages hiérarchiques établis. Les collaborateurs doivent développer une adaptabilité permettant de décloisonner les fonctions de chacun. Ainsi, les entreprises misent aujourd’hui d’avantage sur la connaissance et la mise en pratique de celle-ci pour répondre aux enjeux économiques actuels.

De plus, il s’avère que les individus ne semblent pas forcément prendre conscience de toutes les connaissances tacites qu’ils ont à leur disposition. En cela, les interactions et le partage avec d’autres parties contribuent à l’augmentation de cette connaissance et, a fortiori, à celle de l’économie ainsi qu’au développement des méthodes de management.

Le management des connaissances ou Knowledge Management est une action indispensable au sein de la Knowledge Economy dans le sens où ces deux nouvelles approches associées permettent de répondre à la demande des entreprises aujourd’hui.

Nous pensons donc que notre cursus d’étudiant nous donne les clefs pour s’adapter au mieux aux nouvelles tendances du marché du travail.

Le partage d’informations via le cloud, les réseaux sociaux professionnels ainsi que la communication interne via l’intranet permettent de donner une nouvelle dimension au management de la connaissance : c’est le « Knowledge Management Social ».

Par ailleurs, selon Didier PLEGAT, DG de VEDALIS :  » toutes les entreprises s’intéressent aujourd’hui aux réseaux sociaux et au déploiement d’outils 2.0., termes génériques qui recouvrent des réalités et des objectifs bien différents. Mais combien parmi ces outils procurent-ils des bénéfices tangibles à leurs utilisateurs et à leur entreprise? C’est parce qu’AKHTM a été conçu pour équiper des réseaux de collaborateurs à forte valeur ajoutée et qu’il génère un réel « ROK  » (Return On Knowledge) pour l’entreprise, que ce logiciel représente un levier de compétitivité innovant et efficace.  »

A propos de VEDALIS : VEDALIS met les Réseaux de connaissances au service des performances de l’entreprise.

Interview de Jean-Yves Prax auteur de Le manuel du Knowledge Management

Camille Hauchecorne, Manon Hastaran, Jérôme Indych, Arthur Guillet, Jonathan Gouillart

Groupe5-Sophia-Thème1

À partir du XXéme siècle, nous sommes progressivement passés de l’ère industrielle à l’ère de l’information. Aujourd’hui, cette ère de l’information, qui se traduit par le développement de la « knowledge economy », prend de plus en plus d’ampleur. Mais cet essor ne peut se développer qu’à travers le « knowledge management ».

Qu’est-ce-que représente la « knowledge economy » et le « knowledge management » pour la génération Y? 

Tout d’abord, nous pouvons traduire le terme « knowledge economy » par « économie de la connaissance ». Cette économie est donc quelque chose de nouveau, de différent par rapport à ce que notre société a connu jusqu’au début des années 90. La « knowledge economy » se définit comme étant la recherche et l’innovation constante dans les pays développées de la triade. En effet, avec un marché unique caractérisé par l’évolution de la mondialisation, l’économie de la connaissance est la base essentielle de la stratégie concurrentielle des pays développés. Ne pouvant plus concurrencer sur une stratégie de domination par les coûts (par exemple les produits chinois sont parmi les moins chèrs du marché), les multinationales vont se baser sur une stratégie de spécialisation et précisément une stratégie de différenciation. C’est grâce à l’innovation que des nouveaux produits vont se différencier des autres.

Dans cette économie de la connaissance s’inscrit donc le « knowledge management », qui est une stratégie de développement de la connaissance. En effet, les managers actuels se basent sur ce « knowledge management » pour améliorer le rendement et la productivité de leur entreprise, et pouvoir concurrencer leur adversaire sur ce nouveau marché. Ce « knowledge management » représente donc une innovation indispensable.

De nos jours, de nombreuses écoles enseignent ces deux concepts là (knowledge economy et knowledge management) comme par exemple Skema, pour ainsi former les futurs managers.

Louis-Hermès Amalric – Abir Azmi – Balducci Deborah – Morgane Barrau – Victor Bonifay

Groupe4 Equipe9 Sophia Antipolis

Hugo TAYAKOUT, Vincent TURPAIN, Cécilia VOCALE, Souraya ZAKARIA

Depuis quelques temps, la mondialisation fait partie intégrante de notre quotidien. Depuis les années 1990 nous vivons dans une économie de connaissances qui se manifeste dès le jeune âge notamment avec l’acquisition des compétences et des aptitudes.

Etant donné ce contexte international, cette knowledge economy dans le monde du travail se traduit par le knowledge management.
Actuellement, 80% du travail nécessite un jugement. On parle alors de Knowledge Workers, qui grâce à la Knowledge Economy, sont capables d’appliquer et de contrôler la diffusion leurs connaissances en entreprise au lieu de simplement suivre les règles et les procédures préétablies. Certes, le concept de Knowledge Management est ultra novateur dans le sens où sa mise en place n’est effective que dans les grands groupes multinationaux, cependant ce dernier tend à devenir un concept incontournable dans le monde économique. Par conséquence, dans une démarche professionnelle complète, il nous faut mettre en exergue ce concept dans les entreprises ainsi que le capital intellectuel sous catégorisé en terme de capitaux humain, organisationnel, et social.

Dès lors que l’on démarche les groupes multinationaux, nous constatons que ces derniers cherchent avant tout un profil qui contribuera au développement du Knowledge Management, autrement dit des employés axés sur l’innovation, de leur groupe plutôt que des employés performants en matière de production tangible : Cela est expliqué par la mécanisation des entreprises. Instagram, Facebook, Twitter… sont les fruits de la knowledge economy, ils ont acquéri une influence mnondiale et ne vont continuer a se développer qu’à travers la créativité

Le Knowledge Management occupe une place de plus en plus prépondérante dans le monde économique, ce qui oblige les gens à adopter une démarche professionnelle orientée vers la connaissance et l’innovation intellectuelle.

De nos jours il y a de plus en plus diplômés, les données changent. Ainsi pour trouver la différence il faut innover, et cela se fait notamment a travers les réseaux sociaux.

Groupe 7.9 – Sophia – Thème 2

Selon Drucker, la Knowledge Economy représente aujourd’hui la première richesse d’une entreprise notamment à travers l’une de ses grandes composantes, le capital intellectuel. Ce dernier comprend les capitaux humains, organisationnels et sociaux. Certains voient en cette Knowledge Economy une troisième révolution industrielle. C’est justement cette idée que nous avons souhaité approfondir.

En effet, et si le fait d’impliquer les collaborateurs dans le processus de décision d’une entreprise apportait une réelle évolution sociétale, tout comme l’avaient fait précédemment la machine à vapeur et les chemins de fer?

On peut d’ores et déjà établir un parallèle avec ces précédentes révolutions industrielles dans le sens où, ce sont des innovations concrètes (en l’occurrence dans la micro-électricité, l’informatique, la biotechnologie…), qui amènent cette transition dans l’économie de la connaissance. C’est ainsi que l’on passe de la production de biens tangibles à une économie d’avantage basée sur les compétences intellectuelles des individus, avec l’aide de ces nouvelles technologies à forte intensité en connaissances.

Ce passage vers l’intangible a permis d’améliorer grandement la compétitivité des entreprises, en partie grâce à l’essor des télécommunications qui permettent une fluidité de l’information. Par ailleurs, les travailleurs se sentent plus que jamais concernés par leur travail: ils sont toujours en lien avec celui-ci et réalisent l’importance de leur tâche personnelle dans l’intérêt de leur entreprise. On observe donc une suppression des liens hiérarchiques qui agissaient comme un « barrage » à l’initiative. Ce regain de responsabilité semble alors améliorer grandement la productivité de ces « Knowledge Workers ».

« Not subordonates but associates and… capital, carriers of specialized knowledge » Drucker, 2002

SALAO Bachirou
TRAN Nathalie
UGOLINI Nathalie
VILLIAME Tanguy

Groupe 7-7 Sophia – Thème 1

En tant qu’étudiants, nous avons encore rarement pu nous immerger dans le monde du travail. Pour autant, aujourd’hui,  la plupart des entreprises et même des écoles mettent en avant dans leurs brochures l’importance de la Knowledge Economy et du Knowledge Management.

Le fait est que si auparavant le travail manuel était mis en avant, que l’objectif était de fournir un bien, ce n’est plus ce qui est visé. En effet, aujourd’hui, les études ont un rôle primordial, le diplôme est indispensable afin d’avoir un jour un travail. Ceci est encore renforcé par le fait que nous vivions à l’ère des nouvelles technologies qui nécessitent d’avoir eu une formation. De fait, la Knowledge Economy est une vision de l’économie axée vers l’utilisation des technologies pour aider à développer les capacités humaines. Ainsi, la diffusion de l’information et la circulation des connaissances sont primordiales, c’est pourquoi on trouve beaucoup d’entreprises adeptes de ce concept autour de pôles de la connaissance tels les universités et les écoles de commerce.

Mais alors que toutes les informations sont présentes via internet, nous considérons que ce qui importe n’est pas tant le fait d’avoir les connaissances requises que de savoir les utiliser. C’est ainsi que nous voyons le Knowledge Management, comme l’utilisation optimale de toutes les connaissances que nous avons. C’est, pour le manager, pouvoir recruter les personnes les plus aptes à réaliser le travail demandé, avec les qualifications et l’expérience requises. Toutefois, il ne faut pas que les salariés oublient le travail d’équipe : il est important que le groupe partage les connaissances. Pour nous, les entreprises devraient appliquer ces principes aussi souvent que possible.

La Knowledge Economy et le Knowledge Management ne sont donc pas une accumulation de connaissances, mais plutôt leur utilisation optimale au sein d’une équipe, d’une entreprise afin de travailler de façon productive et collaborative. Il ne faut plus rester dans cette vision individualiste de la connaissance mais plutôt s’orienter vers un travail collectif, plus efficace et bien plus enrichissant du point de vue professionnel mais aussi social.

 

http://www.youtube.com/watch?v=BUWmyGBEfVc

http://vimeo.com/3281993

http://www.nytimes.com/2002/12/05/business/05SCEN.html

S. BERGER, How we Compete?

 

MARIO, MARCIALIS, MILLON, MOLLARD, MONTEIL-SHUMSKA

TD8-Groupe 6-Thème 1

Dans cet article, nous allons essayer de redéfinir la Knowledge Economy ainsi que le Knowledge Management avec nos propres mots pour vous exposer notre point de vue en tant qu’étudiants.

Le Knowledge Management est une branche de la Knowledge Economy. Tout d’abord, la Knowledge Economy apparait pour nous comme la diffusion du savoir à grande échelle et le fait que l’on puisse considérer que chacun détient un savoir potentiel important. Cette importance est d’autant plus forte que la Knowledge Economy est à l’origine de plusieurs bouleversements (industriels, économiques, informatiques). Cette vision des choses est aussi celle du philosophe Michel Serres, vision qu’il développe dans son livre Petite Poucette. L’intérêt est que l’on peut développer des connaissances, mais une limite s’impose étant donné le surplus d’informations.

Ainsi arrive l’enjeu du Knowledge Management pour réguler ce surplus et l’organiser. Ce grand flux d’informations devient difficilement gérable, l’homme d’aujourd’hui est alors incapable de gérer ce flux tout seul. C’est pourquoi entre en jeu le Knowledge Management grâce à la conservation et au partage des connaissances. Il va falloir trier ce que l’on stocke et ce que l’on ne doit pas stocker. Compte tenu de la multiplicité des sources d’informations et de leurs vitesses de diffusion, il faut que le Knowledge Management arrive à développer des outils performants dans la gestion des données.

En conclusion, nous pensons que la Knowledge Economy est de plus en plus répandue et ainsi le Knowledge Management se doit d’être de plus en plus efficace pour gérer toutes ces nouvelles données. La qualité des informations reste pour autant un problème, c’est pourquoi le système doit évoluer et s’adapter pour les gérer. C’est cette adaptation qui pose des problèmes pour définir ces concepts.

Métrot Charles, Mougenot Marine, Maille Quentin, Mattei Anthony

Groupe 5-3 – campus de Sophia-Antipolis – thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Tout d’abord, la vision de la Knowledge Economy est différente selon les étudiants puisque nous venons tous de parcours différents. Nous vivons inconsciemment dans ce monde virtuel sans pouvoir véritablement définir le concept de Knowledge Economy. Ce dernier est instinctif puisque nous avons évolué dans cet environnement, pourtant il demeure encore trop abstrait. Ainsi, au travers de la Global Experience, Skema nous a permis de mieux appréhender ce nouveau fonctionnement de la société.

La Knowledge Economy provient d’une évolution de la société qui tend vers l’immatériel et les services. On peut aujourd’hui établir des connexions avec des individus que l’on n’a jamais vu. Il est donc désormais difficile pour nous étudiants de nous adapter à ces constantes évolutions.

Aujourd’hui, avec la Knowledge Economy nous travaillons différemment car la connaissance des travailleurs est désormais la principale richesse de l’entreprise. Ce n’est plus le nombre de biens produits qui est essentiel mais les biens intangibles.

Selon nous, ce nouveau concept est à double tranchant étant donné que les entreprises s’intéressent davantage à l’individu en tant qu’être et non plus à l’homme en tant que machine : par exemple, aujourd’hui les recrutements reposent sur la personnalité, les centres d’intérêts, les motivations… Enfin, pour nous, il y a plus de communication et de partage au sein de l’entreprise. Néanmoins, cette communication pose problème dans le sens où la plupart des rapports sont virtuels et on perd le véritable contact avec l’humain.

Pour conclure, pour nous, la Knowledge Economy est une avancée pour la société. Et en tant que futurs managers, il nous est primordial de s’imprégner de cette nouvelle idée.

Collomb Eve-Anne, Cotton Anaïs, Cornu Vanille, Darnaud Anne-Sophie et Deleval Marie  

 

 

Groupe 8.2-Sophia-Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Etant étudiantes à SKEMA qui signifie School of Knowledge Economy and Managament il semble intéressant de s’interroger sur la notion de Knowledge Economy et Knowledge Management. La Knowledge Economy est une technologie post-industrielle née dans les années 1990. Etant nées lors de cette décennie, l’économie de la connaissance nous concerne directement. Nous devons l’étudier en corrélation avec les NTIC (les nouvelles technologies de l’information et de la communication), qui sont aujourd’hui présentes dans la majorité des secteurs. Cette évolution postindustrielle nous semble logique, voire même évidente, puisque nous grandissons avec. C’est pourquoi nous ne la considérons pas comme une profonde mutation. Cependant, durant notre scolarité, nous avions un rapport passif avec la connaissance. Nous nous contentions de la recevoir et de l’assimiler sans pour autant la partager. En entrant à Skema, notre méthode de travail a été radicalement bouleversée et de ce fait nous saisissons l’ampleur et la complexité de la Knowledge Economy. Les travaux de groupe ainsi que les échanges entre étudiants que nous connaissons actuellement diffèrent totalement de ce que nous avons connu dans le passé et nous invitent à développer notre propre Knowledge Economy. En tant que futurs managers, nous comprenons que l’économie de la connaissance est un moyen de valoriser chacun, ce qui contribuera au bon développement de l’entreprise. L’échange et le partage deviennent des valeurs essentielles. En définitive, cette dynamique du savoir s’ancre au plus profond des sociétés actuelles et parait désormais indispensable à la compréhension du monde environnant et des enjeux futurs.

Christelle CHEN YUE YANG, Leslie CHEROUVRIER, Alexiane CUENIN, Caroline DIETRICH, Sarah DUREAU

Sources :
http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/16/apres-la-crise-l-economie-de-la-connaissance_1521417_3232.html
http://www.cairn.info/l-economie-de-la-connaissance–9782707156877.htm

TD9Groupe8-Sophia-thème1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Notre point de vue d’étudiant nous offre un regard neuf sur le monde économique dans lequel nous allons évoluer. Si nous avons choisi Skema, c’est bien parce que l’on partage la conviction de l’école : La Knlowledge Economy est le nouveau paradigme, et les managers que nous souhaitons devenir doivent comprendre les nouveau systèmes d’organisations : le Knowledge Management.
A l’heure de la mondialisation et de l’individualisation des carrières, les organisations sont davantage basées sur les personnes que sur les fonctions. Les acteurs dans l’entreprise ne sont plus substituables à l’infini, mais deviennent de plus en plus irremplaçables. En effet, le rôle rempli par la secrétaire de l’entreprise X ne pourra pas être immédiatement remplacé et égalé par l’embauche d’une secrétaire Y. L’habitude, l’appropriation des techniques, l’inertie de fonctionnement, l’assimilation de l’identité de l’entreprise sont autant de connaissances tacites qui ne peuvent être transmises instantanément et qui seront donc perdues. Dès lors, pour atteindre la performance, il convient d’envisager le management sous un nouvel angle, et de prendre en compte le fait que les connaissances tacites ont pris le dessus sur les connaissances explicites.
C’est pourquoi l’objectif principal poursuivi durant nos études n’est plus la maîtrise des processus techniques, mais bien l’optimisation du capital intellectuel. En effet, la production de biens tangibles est de plus en plus automatisée, et c’est le capital intellectuel qui devient la richesse première de l’entreprise (Pierre Drucker, 1993). La connaissance est sa source de compétitivité.
Nous poursuivons tous la performance et la compétitivité, mais nous avons fait le pari que c’est avec Skema, et le Knowledge Management, que nous maitriserons les enjeux de demain.

Anne-Sophie SIEBERT ; Pauline ROUX ; Emilie REYNAUD ; David SITBON ; Antoine RAIMONDI

Vers une organisation d’entreprise intégralement mécanisée ?

Le Knowledge Management peut être perçu comme un partage des savoirs internes et externes de l’entreprise entre les différents membres de son organisation afin que ceux-ci soient correctement utilisés. Le Knowledge Economy consiste quant à lui en une utilisation de différents savoir-faire dans l’optique d’un profit économique et par extension ce principe traduit le transfert d’une partie du savoir-faire humain aux machines.
En combinant ces deux techniques managériales, on peut se demander si les machines peuvent être considérées comme des membres à part entière de l’organisation d’une entreprise. En effet, le Knowledge Management implique un partage des savoir-faires que l’on combine au transfert du savoir-faire humain aux machines que propose le Knowledge Economy.
Ainsi, l’évolution de ces deux concepts est liée à l’évolution technologique. Certains métiers se sont avérés remplaçables par des machines ce qui a conduit à une toute nouvelle approche des concepts de KM et KE : avant la mécanisation généralisée des entreprises, le partage et le transfert de connaissances s’effectuaient d’homme à homme et dans le but d’augmenter la productivité de l’homme. Désormais, l’apparition des machines comme « nouvel acteur » du schéma d’organisation de l’entreprise amène à réviser ce constat : les transferts de savoir-faire s’effectuent d’homme à machine et dans le but d’améliorer la productivité de ces-dernières.
L’évolution de ces deux concepts est à l’origine d’une réorganisation du schéma de l’entreprise réduisant le nombre d’intermédiaires au sein de la hiérarchie des entreprises grâce aux remplacements de certains hommes par des machines. Ainsi ces deux techniques managériales permettent de réduire les inégalités de savoir-faire d’un bout à l’autre de la pyramide hiérarchique d’une entreprise.
Le lien entre évolution technologique et évolution de ces deux concepts pousse à se demander si le transfert de savoir-faire pourra un jour s’effectuer directement de machine à machine sans relais humain nécessaire.

SKEMA SOPHIA – TD 9 – Equipe 5 – Hugo Landrin ; Lola Lacoume ; Maylis Labeau ; Khawla Lahjomri ; Marie Kostiguian

Groupe 4-TD4-Campus Sophia-Thème 3

D’après René-Charles Tisseyre, le Knowledge Management « est la gestion consciente, coordonnée et opérationnelle de l’ensemble des informations, connaissances et savoir-faire des membres d’une organisation au service de cette organisation. ». Ce type de management est apparu en même temps que la tertiarisation de l’économie.

Grâce à la Skema Business School, nous avons déjà un premier aperçu du monde de l’entreprise. En effet, les différents travaux de groupe réalisés au cours de ce premier semestre nous ont permis d’échanger des informations et des connaissances, de travailler en équipe et d’apprendre à écouter les autres. Les travaux de groupe et l’implication dans les associations permettent donc d’améliorer notre communication et d’échanger de nombreuses informations. Cela contribue à la Knowledge Economy.

De plus, un échange constant s’est établi entre les professeurs et élèves, mais également entre les élèves eux-mêmes grâce à la plateforme d’échange Knowledge©. Ainsi, les compétences que nous apprenons à mettre en place seront un allié de taille pour notre entrée dans le monde du travail.
Skema (School of Knowledge Economy and Management) est donc un levier de connaissances qui permet de faire évoluer constamment notre capital intangible autant que notre capital tangible. Le capital tangible (contact physique, réunions en groupe) reste moins important que le capital intangible (échanges d’informations) qui aujourd’hui s’effectuent principalement via internet (mail, Facebook etc.). Une connexion constante est créée par un flux d’informations (grâce aux nouvelles technologies) qu’il faut savoir manier.

Grâce à toutes ces compétences acquises, nous participons aux changements de demain. Nous faisons partie de la génération Y. Nous apporterons aux entreprises un savoir-faire innovant que nous pourrons mettre à contribution dans les organisations.

 

 

Bien que bénéfique, le partage des connaissances peut toutefois présenter certains points négatifs.

Le partage des données amène à la disparition des données privées. En effet, tout ce que l’on partage sur le monde virtuel ou en échange n’est plus enclin à être personnel.Les intranets au sein des entreprises facilitent l’échange mais amènent également à une individualisation du travail.

De plus, lors d’échanges sur les réseaux sociaux, certaines filiales publicitaires utilisent nos données pour les exploiter à notre insu. Il n’y a donc plus de liberté de recherche et de ce fait, le caractère privé est une donnée en voie de disparition. A contrario, pour les entreprises ces nouveaux moyens de communication sont bénéfiques. En effet, une affiche publicitaire ne permet pas de connaitre précisément le retour sur investissement. Alors que sur Google Adwords, les commerciaux peuvent connaitre en temps réel combien de personnes ont vu leur publicité, combien ont cliqué, ainsi que le retour sur investissement.

Les entreprises utilisent aussi les réseaux sociaux pour connaitre le profil des futurs recrutés. Il faut par exemple être prudent sur nos informations diffusées sur Facebook. En effet, une photo d’une soirée un peu arrosée peut vite changer l’apriori sur la personne.
La mutation technologique cité dans l’article est belle et bien commencé et amène également son lot de contraintes. La disparition de postes, les délocalisations d’usines ou les savoirs de nos confrères qui sortent de grandes écoles et décident de tenter leur chance dans des pays étrangers sont des faits de plus en plus courants qui amènent à une fragilisation du secteur primaires et tertiaire.

Le monde du travail tel que nous le connaissons aujourd’hui aura surement encore évolué lorsque nous serons en âge d’y entrer. C’est pourquoi nous devons dès aujourd’hui intégrer ces évolutions technologiques et managériales afin de partager nos connaissances à bon escient  et d’être efficace au sein de notre future organisation.

Sources :

TISSEYRE René-Charles (1999) ; Knowledge Management : théorie et pratiques de la gestion des connaissances

NEUER Laurence (2013) ; Réseaux sociaux : quels dangers et quelles réponses ?; Disponible sur www.lepoint.fr

Benoit Guimbert- Eric Guyonnet- William Koenig-Manon Hubert-François Himbert

Groupe1-9-Sophia-thème1

En tant qu’étudiants, nous percevons la knowledge economy comme une nouvelle phase de l’économie qui fait suite à l’ère industrielle entamée au XIXème siècle. A la différence de cette dernière où la richesse des entreprises reposait sur ce qu’elles produisaient, dans la knowledge economy la richesse d’une entreprise est d’avantage issue de ses produits immatériels, des ses savoirs implicites, de ses brevets… C’est pourquoi les entreprises ont dû s’adapter à ce nouveau contexte économique et changer la manière dont il considère l’employé. Nous remarquons également que de nos jours les nouvelles grandes multinationales sont Facebook, Google, Microsoft, les grandes banques (JP Morgan), principalement dans le secteur des nouvelles technologies et des services. Toutes ces entreprises ont le point commun de produire des richesses immatérielles. Une fois de plus le contraste est marquant avec l’époque précédente dominée par des entreprises du secteur industriels (Ford, General Electric, Peugeot). Cependant nous appartenons à une génération connue sous le nom de génération Y ou « digital natives » qui a toujours vécu dans l’ère post-industrielle, à ce titre il nous est difficile de prendre du recul et d’avoir un regard externe sur la knowledge economy. Concernant le knowledge management, nous le percevons comme le partage des savoirs et des connaissances dans l’entrerpise. Ces connaissances sont devenus la nouvelle richesse des entreprises et donc leur gestion est capitale pour l’entreprise. Cette gestion se matérialise par exemple par la création de réseaux sociaux que mettent en place beaucoup d’entreprises ou encore de par la création d’équipe de vielles technologiques dans de nombreuses entreprises pour se tenir informés des nouvelles évolutions technologique que l’entreprise pourra adapter à son produit pour innover. De même, le knowledge a aboutit à la transformation des espaces de travail, transformation initiée par l’exemple célèbre des open spaces chez Google.

 

 

Après ces considérations générales, on remarque que l’émergence des réseaux sociaux, rendues possible par l’avènement du web 2.0, a profondément changé les relations humaines qu’elles appartiennent à la sphère privée ou professionnelle. En effet, ces réseaux ont contribué à augmenter grandement la vitesse des infirmations et des communications et permettent un meilleure partage des connaissances au seins de l’entreprise. Dès lors de nombreuses entreprises ont mis en place des réseaux sociaux d’entreprise, à l’instar de Danone. Cependant ces réseaux connaissent une limite propre à l’humain. La valeur d’un ingénieur ou d’un commercial dans l’entreprise augmente avec son expérience et ses compétences donc il peut se montrer réticent à partager ses connaissances pour conserver sa valeur ajoutée. Mais les avantages à tirer d’un réseau social d’entreprise (RSE) sont innombrables surtout dans les grandes entreprises ou les multinationales. Chaque filiale d’une grande entreprise peut rencontrer les mêmes difficultés en marketing ou en développement et donc si un dispositif existe pour partager ses difficultés et les solutions les erreurs ne seront pas répétées et du temps sera ainsi épargné.

Ainsi dans notre vie professionnelle future, ses outils sont à prendre en considération. Nous devrons les utiliser afin d’améliorer l’efficacité de notre travail et celui de notre équipe. C’est véritablement une nouvelle organisation de travail.  Cependant, dans notre société en constante évolution, l’innovation est partout autour de nous, et les réseaux sociaux vont encore de se développer et s’améliorer; nous devrons donc nous adapter et faire évoluer notre politique de management constamment. Le travail reste finalement un facteur d’intégration car ces réseaux créent du lien social à l’intérieur de l’entreprise. En tant que futur manager, cela est aussi à prendre en compte.

 

Matthieu Verger, Emilie Viallet, Emilie-Victoire Tournemelle, Ludovic Vogel

Groupe 2-1, Campus Sophia-Antipolis, Thème 1

Marion Bach, Paul-Emmanuel Bernard, Mathieu Bertolini, Laurine Bouisson, Mary Boulanger

Comment percevez vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Dans cet article, nous allons donner une définition sur notre propre représentation de la Knowledge Economy et du Knowledge Management et nous allons ensuite montrer les enjeux qu’ils procurent.

La Knowledge Economy représente l’utilisation des savoir-faire et des connaissances de chaque acteur dans l’économie. En effet, l’économie ne se résume pas à des flux physiques et monétaires mais également à des flux intellectuels. Elle favorise l’utilisation des connaissances pour contribuer à l’efficience de l’économie.

Cette économie est basée sur une mutation de la production vers les services, l’émergence des nouvelles technologies et d’internet.

Le Knowledge Management est l’optimisation du savoir-faire, des compétences et des connaissances de chaque membre d’une organisation afin d’atteindre un but de manière plus efficace. En effet, il contribue au partage et à la transmission de la connaissance et de l’information au sein de l’entreprise. Pour illustrer cette nouvelle façon de manager, nous pourrions citer les nouvelles façons de forcer l’innovation comme le brainstorming.

A notre sens, la gestion de la connaissance permet une meilleure allocation des ressources tant humaines que technologiques dans une organisation. A long terme, elle favorise l’innovation. Il existe, grâce à ce management, une meilleure transparence de l’information et des connaissances au sein des différents départements d’une organisation.

Pour nous, il est nécessaire d’apprendre cette manière de manager car à l’heure actuelle elle répond à une demande croissante des entreprises. Il ne suffit plus de faire du profit mais plutôt d’optimiser la réalisation de celui-ci grâce aux compétences de chacun.

 

2e séance :

Au sein d’une organisation régit par le knowledge management, il existe le social knowledge management. Le Social Knowledge Management est un processus d’échange d’informations et de connaissances, souvent sous forme de réseaux sociaux ou de réseaux communautaires. Cela permet aux employés d’obtenir une certaine quantité d’informations sur les processus à suivre et les problèmes rencontrés. Il permet notamment d’établir des relations entre des personnes de différents échelons ou départements de l’organisation. Par exemple, un collaborateur qui a un quelconque problème peut demander la solution presque instantanément à la personne la plus spécialisée dans le domaine.

 

Pour illustrer ces nouveaux modes de travail, on a pris l’exemple de l’un d’entre nous qui a eu la chance de travailler dans une entreprise dotée d’un réseau social (Crédit Agricole). Ce dernier permet d’avoir un accès à un Wiki (moteur de recherche privée à l’entreprise) et de réaliser des conversations instantanées avec tous les membres du groupe Crédit Agricole (c’est à dire avec toutes les autres agences et même le siège social). Pour finir il permet également de pouvoir connaître la personne la plus qualifiée pour résoudre un problème auquel on est confronté et de lui téléphoner (grâce à une liaison entre l’ordinateur et le téléphone). Pour lui, ce réseau social lui a permis de s’autogérer.

 

Finalement, nous pouvons dire qu’il est essentiel pour une entreprise d’utiliser le Social Knowledge Management afin de favoriser la communication entre les membres de l’organisation. Il permet d’éviter les pertes de temps et de ce fait contribue à une plus grande efficacité de l’organisation du travail. Il est nécessaire pour le partage de connaissances et la résolution de divers problèmes. Grâce à ce processus, l’entreprise pourra prétendre à une meilleure rentabilité.

 

Le Social Knowledge Management est donc, à notre sens, un outil d’avenir pour une meilleure organisation du travail dont les entreprises ne pourront se passer.

Groupe 1.2 – Sophia Antipolis – Thème 1

La Knowledge Economy et le Knowledge Management correspondent aux mutations des économies vers les services et l’immatériel. Nous associons principalement le management de la connaissance aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui à nos yeux peuvent constituer un outil solide de connaissances pour les entreprises.
Cependant, pour nous autres étudiants, qui avons toujours évolués dans un environnement « high tech » et immatériel, ces changements ne sont pas toujours évidents. En effet, nous n’avons pas acquis le réflexe de nous référer aux recherches pour prendre des décisions rationnelles.
Nous avons pu constater lors de nos cours de Marketing, qui mettaient en avant le concept de marketing sensoriel, que les entreprises ne se réfèrent pas suffisamment aux recherches préalables des économistes, des sociologues, des scientifiques. Même si celles-ci s’avèrent très efficaces mais également très récentes, ces méthodes basées sur la connaissance nécessitent un long travail d’analyse, de recherche, que les entreprises négligent trop souvent et qui peuvent permettre d’appliquer des stratégies plus adaptées à l’environnement en mutation toujours plus constante.
Selon nous, si le Knowledge Management est peu utilisé dans le monde des affaires c’est aussi parce qu’il apparait aujourd’hui encore trop abstrait aux yeux des entreprises.En effet il demeure une nouvelle matière dans les écoles de commerce comme la notre et les anciens étudiants, chef d’entreprise d’aujourd’hui ne savent pas correctement s’en servir et le mettre à profit. Cependant, les entreprises commencent à faire face à de nouveaux flux d’informations toujours plus importants, liés indirectement à la Knowledge Economy, qu’elles doivent apprendre à gérer. Pour cela, elles apprennent à tirer profit des réseaux sociaux qui leur permettent à la fois de partager leur informations et d’en recevoir. Le crowdsourcing fait désormais partie intégrante de la Knowledge Economy alors même qu’il n’a véritablement été créé qu’à partir de 2006. Pour utiliser le crowdsourcing à bon escient il faut toutefois savoir faire confiance à la fois à ses employés et à la foule qui participe au développement. Et c’est l’apparition du crowdsourcing qui apprend finalement plus aux entreprises que le knowledge management lui-même. En effet, ce phénomène parait beaucoup moins abstrait de notre point de vue d’étudiants car, comme souligner en classe les concepts de Knowledge Management et de Knowledge Economy sont toujours difficiles à différencier pour nous. De même, il est beaucoup plus facile pour nous, étudiants, de participer à un crowdsourcing ou de partager des idées sur facebook et encore plus quand on sait que , ne serais-ce qu’en France, facebook compte 26 millions d’actifs passant plus de 5 heures par mois sur facebook sans compter les étudiants qui doivent y passer au moins une heure par jour et qu’il est passé moteur de recherche numéro 1 devant google. Ainsi, la stratégie des entreprises devraient, selon nous, se tourner encore plus sur les réseaux sociaux et même professionnels ( comme linkedin ). Il est cependant important de souligner qu’il existe des limites et des dangers aux flux d’informations qui arrivent chaque jour un peu plus nombreux sur les réseaux. D’où l’importance du Big Data supposé gérer quotidiennement la variété des flux.

Ce qui nous attire dans les réseaux sociaux et le crowdsourcing en tant qu’étudiant c’est que cela nous permet de voir nos idées développées ( alors même que nous ne sommes pas encore dans le monde de l’entreprise) avec un accès facile. C’est une façon pour nous d’apprendre et de partager. Nous autre, nous sommes les créateur de demain et nous avons les idées qui permettraient et que permettent d’agrandir encore la Knowledge Economy.

Crowdsourcing : les bonnes idées sont dans la foule http://www.youtube.com/watch?v=nZSJWT4HVxA

Sources :

http://www.zdnet.fr/actualites/facebook-en-france-26-millions-d-utilisateurs-actifs-plus-de-5-heures-par-mois-39774160.htm

Manon Avon, Marie Barbot, Aymeric Benavent,  Charles Cagnac, Julien Billebaud