TD5-4 Sophia – Thème 1

TD5-4 Sophia – Thème 1
Comment percevez-vous la knowledge economy/knowledge management avec vos yeux d’étudiants ?
Le rôle des nouvelles technologies dans notre société actuelle nous permet de comprendre et d’appréhender avec plus de facilité le monde et son évolution. En effet, se forger un jugement personnel paraît aujourd’hui indispensable pour comprendre les nouveaux enjeux de l’économie mondiale.
De ce fait, les managers contemporains doivent faire preuve de créativité pour garder leurs entreprises compétitives sur le marché face à la demande croissante des consommateurs et à la concurrence. Ainsi l’innovation est la solution pour répondre à ces défis comme le préconisait Schumpeter. De plus, de nos jours, les problèmes environnementaux et sociétaux se révèlent primordiaux et tout manager doit tenir compte de ces enjeux.
C’est pourquoi les entreprises recherchent des jeunes qui cernent bien les attentes du consommateur, de plus en plus soucieux de l’environnement. Les futurs leaders se doivent d’avoir une maitrise complète des outils technologiques et de communication.
On peut ajouter que dans un monde de plus en plus globalisé, une présence sur tous les territoires est préférable car tout bon manager doit connaitre l’environnement dans son ensemble pour pouvoir innover.
Ainsi pour nous la knowledge economy apparait comme nécessaire aux nouvelles pratiques managériales. De ce fait, le manager d’aujourd’hui se définit comme innovant, éthique et capable de s’adapter.

Florie Eychenne, Maxime Dequin, Rima El Gallaf, Marie Faivre et Angélique Ducros

Groupe 6/5 – Sophia – Thème1

Au cours des années, la société a évolué ; nous sommes désormais dans une économie de la connaissance ou knowledge economy. Cette knowledge economy est l’utilisation de la connaissance (savoir-faire, savoir-être, savoir) pour générer des valeurs tangibles et intangibles. De la knowledge economy est née le knowledge management qui est le fait d’organiser et de gérer ces connaissances. Ainsi, La knowledge economy est une toile de fond de la connaissance et le knowledge management en est sa gestion.

Tout d’abord, étant nées dans les années 1990, il nous est difficile de définir vraiment ce qu’est la knowlegde economy. Nous n’avons pas connu d’autres périodes, ainsi, il n’est pas évident pour nous d’avoir le recul nécessaire pour adopter un point de vue critique.
Néanmoins, SKEMA Business school nous aide à développer notre savoir à ce sujet. En effet, SKEMA représente bien la knowledge economy dans la mesure où l’école nous pousse à accéder à un maximum de connaissances (professeurs étrangers et chercheurs, campus à l’étranger et accréditations étrangères) et ce dans le but de faire de nous les futurs ambassadeurs du knowledge management.

Par ailleurs, nous pouvons remarquer que dans l’entreprise le knowledge management est devenu essentiel car il permet d’éviter des asymétries d’informations telles que la perte de données et le manque de communication entre les employés. Il nous est donc indispensable en tant qu’étudiants et futurs managers d’appréhender ce nouveau type de management et de le maîtriser.

Aurélie Jaglin, Heloise Gury, Agathe Jautée, Ophélie Joly, Constance Lafont

Groupe 3, 2 – Sophia – Thème 1

Avec l’émergence de la mondialisation et la troisième révolution industrielle notre perception de l’information a été complètement bouleversée.
Cependant notre génération est née au sein de ce changement majeur ce qui nous a rendu plus enclin à nous adapter à cette révolution technologique.
Ainsi, l’information a été concentrée et diluée dans la nébuleuse de l’informatique ce qui a permis de créer de nombreux intermédiaires permettant de diffuser rapidement et de manière concentrée toutes informations utiles au bon fonctionnement de l’entreprise. Cette mutation a donc créé ce que nous appelons aujourd’hui le « knowledge management ».

Notre génération n’est pourtant pas nécessairement consciente de ce bouleversement, en effet nous avons appris dès notre plus jeune âge à utiliser les nouvelles technologies pour diffuser l’information. Paradoxalement, la génération Y est pourtant la plus présente sur les fondements même de la « knowledge economy » à savoir les réseaux sociaux et websites.
Mais nous ne mesurons pas pleinement l’immense richesse de ces outils d’intelligence artificielle qui
permettent la diffusion de l’information et de la connaissance.

Selon nous cette révolution n’est pour le moment qu’à ses prémices et évoluera très certainement vers un système de plus en plus complexe mais qui pourtant facilitera le partage de la connaissance. (cf Matrix)

Thomas Calviac, Audrey Carvin, Claire Collavet, Jeremy Cornou et Philippine Darche.

Groupe 3-9 – Sophia – Thème1

En tant qu’étudiants en école de commerce, la « knowledge economy » et le « knowledge management » représentent des points clés de notre formation. Le choix de l’école SKEMA (School of knowledge economy and management) en témoigne. En effet, au sein de cette école, il y a un développement important du « knowledge management », notamment via le partage d’informations entre les cinq campus à travers le monde. Il est clair pour nous que nous allons devenir des « knowledge workers », et que nous devons par conséquent favoriser le partage des connaissances par la communication, la collaboration et l’apprentissage. Selon nous, le partage des connaissances permet de faire un bon usage des compétences acquises par l’ensemble des membres d’une même équipe de travail. Il est important pour de futurs managers de comprendre que la richesse est égale aux connaissances (les actifs intangibles étant supérieurs aux actifs tangibles).

De plus, nous pensons que le « knowledge management » est déterminant pour la stratégie d’une entreprise, dans le sens où celle-ci va pouvoir se positionner sur un marché en reliant la connaissance à l’action. Le « knowledge management » est devenu un avantage compétitif incontournable, c’est pourquoi le Ministère de l’Enseignement supérieur a souhaité inscrire l’intelligence économique au coeur de la formation des jeunes étudiants de France.
Il apparaît donc évident que certains éléments intangibles sont à privilégier lors d’une formation en école de commerce : le savoir faire, le savoir-être, le partage et les compétences. Il est donc important pour chaque étudiant, de prendre à coeur l’enrichissement de son capital intellectuel, dès le début de ses études.

Les valeurs véhiculées par cette nouvelle forme de management (confiance, engagement, respect, tolérance, responsabilité partagée,…) deviennent primordiales au sein des entreprises et permettent de redorer leur image (notamment dans le secteur du commerce). Nous pensons donc qu’il est important d’intégrer ces valeurs. Cependant, il est de plus en plus difficile de se démarquer par ses connaissances car un nombre croissant de personnes y ont accès et les diffusent par les NTIC. La « Knowledge Economy » et le « Knowledge Management » ne peuvent donc plus être considérés comme innovants étant donné que l’ensemble des travailleurs ont intégré cette pratique. En effet, nous ne considérons pas le « Knowledge Management » comme innovant. L’intranet, les réseaux sociaux, le partage de connaissances nous sont familiers puisque nous avons grandi dans cet environnement. Nous les utilisons quotidiennement dans le cadre de notre vie personnelle et étudiante: au sein des associations d’étudiants ou des travaux de groupes. Néanmoins, nous sommes conscients que c’est un changement important pour les anciennes générations qui ont dû s’accommoder à ce nouveau mode de vie et ces nouvelles cultures d’entreprises. Nous savons très bien que nous vivons dans une période où le changement est la règle et que nous devrons aussi nous adapter à de nouvelles évolutions au cours de notre vie professionnelle et privée.

En outre, la base de compétence à acquérir dans le « Knowledge Management »  est très subjective. Il semble difficile de pouvoir mesurer les connaissances globales d’un individu celles-ci variant suivant des critères tels que la personnalité ou les centres d’intérêts des personnes par exemple. Par ailleurs, le « Knowledge Management » qui est issu de la culture occidentale, peut rencontrer des difficultés à se diffuser dans un contexte d’économie globalisée. Nous pensons qu’il est impossible de vouloir développer cette technique de management dans les entreprises du monde entier. En effet, la différence de culture entre les pays, conduit à une gestion d’entreprise différente d’une nation à l’autre, et tous les modes de management ne peuvent pas être adaptés.

En somme, si le Knowledge Management est à valoriser puisqu’il permet d’inculquer des valeurs importantes à l’ensemble des travailleurs. Il présente aussi des limites certaines: il ne permet pas de se conformer à toutes les cultures et ne s’adapte peut-être pas à des travailleurs amenés à exercer leurs connaissances dans un monde globalisé.

Sources:
www.meilleurs-masters.com
www.wikipedia.com
What’s your strategy for Managing Knowledge?

Perrine TRESCH, Juliette VAN-HULST, Harold WINLING, Mehdi ZNIBER