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Les notions de lobbying et d’influence s’inscrivent dans la notion d’Intelligence Economique. En France, le lobbying se développe au fur et à mesure que la législation se durcit et que l’Union Européenne s’étend. En effet, on assiste à l’émergence de groupes d’influence et de pression. Le lobbying est le fait de partager ou de cacher certaines informations, dans l’objectif  d’exercer une influence, notamment sur les pouvoirs publics.

Lorsqu’il est correctement exercé, ses répercussions sont invisibles, puisque nos décisions en sont affectées de manière inconsciente. C’est une stratégie pour les entreprises de grande taille, mais aussi pour les PME puisque le fait de se regrouper autour d’intérêts communs leur permet d’être plus influentes.

Le lobbying français se différencie des autres par la manière dont il s’exerce. En effet, dans certains pays, il n’est pas rare lors de négociations de conférer à l’autre partie des avantages financiers afin de l’influencer dans sa décision, ce qui est beaucoup moins répandu en France. C’est le cas de l’affaire Boeing aux Etats-Unis qui aurait obtenu de la NASA des « subventions »  afin de conquérir certains marchés face à Airbus. Certains organismes tels que l’OMC luttent donc contre le lobbying. Cependant, le lobbying peut aussi défendre une cause honorable comme le fait par exemple l’organisation non gouvernementale Greenpeace.

Afin d’exercer un lobbying efficace, dans un monde toujours plus concurrentiel, les entreprises cherchent à s’implanter sur les réseaux sociaux mais aussi à travers les médias pour diffuser l’information et exercer une stratégie d’influence. La Knowledge Economy semble donc indissociable du processus d’influence exercé par la circulation d’informations continue via le web 2.0. Ainsi, les entreprises gagnent en visibilité et en compétitivité lorsque leurs objectifs de lobbying sont atteints.

En conclusion, nous pouvons dire que le lobbying est une véritable stratégie d’influence pour les entreprises qui s’inscrit dans une logique de partage d’informations.

 

Larguier Alexis
, Le men Gaëlle
, Magaud Mélanie, Lachamp Marion, Madi-Kalombo Félicia

Sources :

www.strateg-ie.fr

www.portail-ie.fr

Groupe 7-4 LILLE

Notre vision de la Knowledge Economy

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants?

 

La Knowledge economy ou l’économie de la connaissance représente le glissement des activités matérielles vers des services. Elle se distingue des économies de la 1ere et 2e révolution industrielle dans la mesure où l’employé est au centre du système. Dès lors, en découle toutes les notions d’infos et de nouvelles technologies. C’est aussi une façon différente de travailler. En effet, pendant l’ère industrielle le travail manuel représentait 80% du travail et le capital intellectuel seulement 20%. Aujourd’hui le travail manuel représente 20% et 80% le capital intellectuel.

Cette économie de la connaissance, en théorie, peut sembler naturelle et évidente pour les étudiants d’aujourd’hui, mais en réalité elle est beaucoup plus difficile à appréhender.

En effet, en tant qu’étudiants nous pensons que l’économie de la connaissance permet une plus grande flexibilité et stimule la créativité.

Du fait de la multiplicité des moyens technologiques nous sommes amenés à être de plus en plus connectés avec les autres, notamment au travail.

D’autre part la frontière entre vie privée et vie professionnelle s’amenuise.

C’est en cela que les nouvelles technologies ont un impact sur notre vie pro.

D’autre part pour être plus compétitive certaines entreprises tendent à valoriser les employés notamment en créant des «open-space», ceci dans une perspective d’innovation et de crativité.

Plus qu’une transformation du monde du travail, l’économie de la connaissance a donc un impact non négligeable sur la vie sociale de l’individu.

Groupe 7.4: KHAOU, KHATI, HANOT, HENRICKSEN, GRALA, LAVILETTE

Campus Lille

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Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

La Knowledge Economie étant l’évolution technologique au sein de la société, notre génération est alors au cœur de ses changements. Nous sommes liés à cette évolution, et faisons partie intégrante de ce système. Nous sommes la génération Y, sous l’emprise de ces nouvelles technologies, qui nous sont familières. Par exemple, le partage des connaissances est immédiat grâce aux réseaux sociaux, aux smartphones ou encore aux divers sites. Chacun est libre de partager sa connaissance, ses expériences, enrichissant ainsi celles des autres.

Les mutations technologiques ont bouleversé les attitudes et les comportements des individus dans les organisations.  Cette informatisation de masse dans les structures, a entraîné un changement radical des modes de communication. En effet, tout est simplifié, organisé, amplifié et rapide pour faciliter les échanges et le partage des connaissances, à travers le monde.

Concernant les entreprises, celles-ci ont totalement appliqué ces nouveautés à leurs organisations. Aujourd’hui, l’échange devient immatériel de part l’existence d’intranet, de visio conférence, de mails, mais aussi par la présence du télétravail par exemple. De plus  tout le monde peut contribuer à l’évolution de l’entreprise en apportant créativité, idées et innovations aussi managériales qu’organisationnelles.

Ainsi, à nos yeux, la knowledge économie est omniprésente, aussi bien dans notre vie personnelle qu’étudiante. On illustrera parfaitement ceci par l’utilisation de la plateforme knowledge, base de données primordiales pour professeurs et étudiants.

Pour conclure, nous n’avons pas ressenti cette transformation comme une révolution, contrairement aux générations précédentes  qui ont du s’y adapter. La difficulté résulte aujourd’hui à devoir se détacher de cette facilité d’accès à l’information, et à cette dépendance. Il est alors nécessaire de parfois changer les règles et de devenir moteur de l’économie en pensant par  nous même.

Collados Marina, Dubots Julia, Doubleau Marie, Dumont Anaïs, Fortin Pierre-Adrien