Groupe 5-3 – Lille – Thème 4 Slogan

Notre société étant rentrée dans une nouvelle ère, appelée Knowledge Economy : se servir de l’intelligence économique est devenu incontournable pour les entreprises d’aujourd’hui et de demain. Nous pouvons décrire ce phénomène d’intelligence économique comme « l’art d’utiliser l’information et la connaissance pour appuyer une stratégie et obtenir le meilleur résultat possible ». Trois composantes définissent ce concept d’intelligence économique : l’influence, la sécurité économique et la veille, notion à laquelle nous allons nous intéresser.

La veille est d’une importance capitale pour une entreprise. Elle consiste en une surveillance continue des concurrents : une nécessité dans l’économie et l’ère actuelle où compétitivité et innovation sont les maîtres mots. De plus, la veille a d’autres vertus non négligeables telles que la fidélisation de la clientèle et la séduction de nouveaux consommateurs. Il est également important de se soucier et de prendre en compte les facteurs externes pouvant influer sur l’entreprise de manière à être plus réactif. De ce fait nous pouvons dire qu’investir dans la veille est indispensable pour les entreprises (exemple du réseau veille de Safran) car cette activité leur apporte une réelle valeur ajoutée. Cependant toutes ces informations ne doivent pas seulement être récoltées par le biais de la veille mais triées ainsi qu’interprétées de façon à les rendre plus pertinentes. Pratiquer la veille est également un moyen de se différencier dans l’environnement actuel car l’information est indispensable, cependant s’informer n’est pas encore naturel pour les individus et les entreprises.

Grâce à la veille, il est possible de mettre en place des stratégies permettant aux entreprises d’être plus efficaces : concurrencer et/ou coopérer avec les différents acteurs du monde économique. En effet, la société est en train de basculer vers une ère coopérative et concurrentielle rendant les entités vulnérables. Alors : « ne restez pas inactifs, VEILLEZ ! »

Caroline DUBOIS, Marion FABRE, Eva FRANCHOMME, Margaux FRANCOIS, Hadrien GIROUD – GROUPE 5-3

Groupe 11 TD 2 – Paris – Thème 4 : Slogan

« La veille : votre atout différentiel dans un monde concurrentiel »

Dans l’intelligence économique, on retrouve trois composantes primordiales : la veille, la protection et l’influence. Selon Alain Juillet, la veille se définit comme étant une série d’étapes successives : la prospective qui consiste à imaginer des scénarios possibles en partant d’une solution innovante ; la recherche d’informations ; son stockage ; une synthèse qui permettra de prendre une décision en ayant la meilleure connaissance possible et enfin sa diffusion au sein de l’entreprise.

Dans un monde globalisé aujourd’hui régi par les Big Data, et plus particulièrement les « 3V », l’information est aujourd’hui massivement disponible (Volume), facile d’accès et diffusée de façon quasi instantanée (Vélocité) ainsi que de forme variable (Variété). C’est pourquoi, pour en tirer profit, il est d’une importance capitale pour l’entreprise d’établir une veille stratégique lui procurant un réel avantage concurrentiel. En effet, l’enjeu est de collecter une information fiable et pertinente pour pouvoir anticiper un positionnement stratégique pour l’avenir de l’entreprise. De plus, la veille permet de prévoir et de se prémunir des éventuels risques et imprévus (ou signaux faibles) par l’acquisition de connaissances quasi parfaites.

En plus d’être un élément déterminant pour l’avenir, la veille l’est également dans la gestion quotidienne des imprévisions et des aléas de l’entreprise. S’il est vrai que la veille représente un coût important pour la société, elle est toutefois un investissement rentable et clé pour son fonctionnement.

Marjolaine Lombard, Elodie Manin, Arnaud Marchenay, Maroua Mardi, Damien Nicolas

Thème 4 : Slogan pour investir dans la veille groupe 1-5-Lille-Slogan

 

La veille, anticiper l’avenir

Nous avons choisi ce slogan car la veille est aujourd’hui devenue un outil indispensable pour permettre aux entreprises de connaître et anticiper les évolutions de leur environnement, et ainsi prendre les bonnes décisions stratégiques. Il est primordial que les décideurs obtiennent les informations leur permettant d’anticiper le futur de l’environnement que ce soit en matière scientifique, financière, stratégique mais encore en matière de concurrence et d’évolution technologique. Cette surveillance se veut active et se porte sur l’environnement technologique, commerciale etc.
La veille permet d’anticiper, de prévoir les risques et d’influencer. Aujourd’hui les entreprises ont pris conscience de la nécessite de mettre en place des plans de veille puisqu’aujourd’hui, selon un sondage, près d’1/4 des PME disposent d’une personne ou d’une équipe dédié à la veille. Afin de rester dans la course il parait inévitable d’investir dans la veille.
Cet investissement a cependant un coût, que ce soit dans les investissements matériels, ou humains. Il est donc compréhensible que les entreprises redoutent de s’engager dans la veille car c’est pour elles un investissement important. Il est donc primordial qu’elles pensent et construisent une veille structurée, qui réponde au pourquoi et au comment investir pour appréhender au mieux son investissement informationnel.
Cependant, les entreprises doivent veiller à ne pas tomber dans une surveillance trop poussée et sans limites qui s’avèrerait illégale. En effet la tentation est grande, et la limite entre la légalité et l’illégalité est ténue. Le lobbying est notamment une activité propre à la veille, via l’influence sur les politiques, sur sa profession et sur les nouveaux pouvoirs, mais elle peut vite déboucher sur des pratiques illégales (Vol de données, corruption, pots de vin…). L’affaire « Samsung-Apple » pour le vol de brevet et celle du concorde avec les soviétiques illustrent ces dérives.
Malgré ces abus, la veille est aujourd’hui primordiale et les entreprises ne peuvent pas s’en abstenir.

 

http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique

gr1-5-Lille-Slogan

Clémentine, Ambre, Léa, Brice, Lucas, Adrien

 

Groupe 9.1-Lille-Thème 4slogan

L’avenir ce n’est pas demain, c’est la veille !

Aujourd’hui, avec la complexité des échanges internationaux due à l’entrée d’éléments immatériels dans l’économie, (systèmes juridiques, concepts, normes, images, etc..) les entreprises ont besoin d’avoir une vue d’ensemble pour leur permettre de rester compétitives. La prise en compte de l’information en tant que ressource incite les entreprises a investir toujours plus dans la Recherche et Développement afin d’anticiper les évolutions de l’environnement économique.

Selon L’AFNOR, la veille est définie comme une « activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions ».

A travers la veille économique, les entreprises agissent de manière responsable car même si elles prennent des risques pour innover, en investissant, notamment dans de nouveaux procédés, cela leur permettra d’éviter la prise  de trop gros risques et  orienter leur stratégie vers des secteurs plus compétitifs.

En effet, l’intelligence économique est indispensable aujourd’hui maintenant que nous sommes entrés dans l’ère de l’économie de la connaissance. La première repose sur l’information et l‘autre sur la connaissance. Selon Nonaka, l’information est un flux de messages, une sorte de donnée brute, alors que la connaissance est créée et organisée par un flux d’organisations codées, elle s’enracine dans le système de valeur de l’individu et elle suppose des actions stratégiques qui se situent à un autre niveau.

Ainsi, dans ce contexte, il est donc indispensable que les entreprises prennent conscience de cette ressource, et qu’elles n’hésitent pas à investir, car l’avenir ce n’est pas demain c’est la veille !!

 

Compétitivité, veille, anticipation, réaction, investissement

Groupe 9.1-Lille-Thème 4slogan

ANICET Staël, BALDE Dieinabou, BALLU Olivier, BRISSET Magali et BRU Laura

Groupe 3:1 – Sophia Antipolis – Thème 2

Le système capitaliste, oblige, aujourd’hui, toutes les entreprises à développer au maximum les compétences, le savoir-faire et le savoir-être de ses employés. Ces éléments sont les composantes de la notion de « capital humain ». Cette dernière doit permettre de donner une identité et une vision commune à une entreprise, permettant ainsi d’affronter collectivement la concurrence et d’améliorer son rendement.

Comment une meilleure transmission du capital humain pourrait-t-elle améliorer l’efficacité de l’entreprise ?

 

Le capital humain au sein de l’entreprise est la combinaison des aptitudes, du savoir, du savoir-être, du savoir-faire, et des compétences d’une personne qui déterminent la capacité d’un employé à travailler et à produire pour son entreprise.

Ces éléments se retrouvent dans chaque action d’un employé. C’est pourquoi il est nécessaire aujourd’hui de transmettre efficacement le capital humain au sein de l’entreprise pour donner une vision commune à cette dernière.

Pour ce faire, différentes techniques sont utilisées par les entreprises. Elles mettent en place des structures pour favoriser un transfert intergénérationnel des connaissances en attribuant par exemple un tuteur senior aux juniors de l’entreprise, en organisant des visio-conférences entre juniors et seniors. Le capital humain s’améliore également grâce à la diversité du personnel par leur compétence et leur formation permettant une synergie au sein de l’entreprise.

 

Ainsi le capital humain améliore l’efficacité de chacun et donc de l’entreprise ; permettant  à la société  de se développer sur le marché international et d’être un acteur du système capitaliste et de l’économie mondiale.

 

Plusieurs auteurs se sont penchés sur l’impact du capital humain au sein d’une entreprise. Gary Becker fût le précurseur en la matière. En effet, ce dernier explique tout d’abord que le capital humain apporte un bénéfice pour l’entreprise. Ainsi,  « l’investissement humain » combine les qualités innées à chaque personne (la patience, l’ambition, la persévérance, …) avec un investissement personnel dans le temps : des dépenses matérielles (coût de formations ou d’entrée dans une école privée) et d’autres efforts personnels.

De plus, Gary Becker démontre que dans une entreprise, il est plus efficace de former son personnel et donc d’investir dans la formation plutôt qu’agrandir son personnel et d’accroître sa masse salariale. Ainsi, Gary Becker compare l’investissement dans le capital humain avec le progrès technique comme le théorise Schumpeter.
Gary Becker explique ensuite qu’une entreprise a plutôt intérêt à former ses employés afin de répondre à des intérêts spécifiques à l’entreprise au lieu d’une formation généralisée. Ainsi, en cas de départ de l’entreprise, l’employé ne pourra plus tirer profit de cette formation, incompatible avec les intérêts de sa nouvelle entreprise.

Néanmoins, Becker a constaté que le retour sur investissement dans le capital humain tend à diminuer du fait des limites intellectuelles liées à l’âge des salariés et du salaire qui augmente avec l’âge. En effet, plus un employé devient âgé moins l’investissement en capital humain est rentable du fait du coût plus élevé de ce salarié.

En outre, Gary Becker montre que la formation dépend encore trop souvent des institutions financières. Ainsi, les inégalités d’accès à la formation sont expliquées par l’imperfection du crédit. Certains secteurs comme l’art, rencontrent plus de difficulté dans l’obtention d’un crédit par rapport au secteur de l’ingénierie par exemple.

 

Aflak Dania, Benjelloun Oussama, Bologne Juliette, Badet Christophe, Boiteau Romain