Groupe1-5 – Lille Thème2

Depuis 1991, les valeurs intangibles ont pris le pas sur les valeurs tangibles. En effet, l’outil de production n’est plus l’homme derrière la machine mais l’idée. La Knowledge Economy pousse les organisations classiques à se remettre en question, dès lors, quelles sont ses conséquences sur l’organisation interne des organisations ?

Avant l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, la hiérarchie pyramidale était la norme, et peu de place était réservée à la créativité et à la prise d’initiatives. Aujourd’hui le paradigme bascule pour laisser place à l’intuition et au capital intellectuel de la personne. En effet, chacun étant doté d’intuition, de capacité de discernement et donc de valeur ajoutée, un travail commun de tous les employés est plus adapté à cette nouvelle économie. Apple a d’ailleurs été pionnier en déléguant la charge de travail à des sous groupes de responsabilité, et cette nouvelle vision de l’entreprise a prouvé son efficience puisque Apple a détrôné Coca Cola en terme de valeur. A plus petite échelle, de nombreuses entreprises en France, telles que Orange ou Monoprix, proposent à leurs apprentis de prendre pendant quelques jours un poste à responsabilités afin de les préparer à cette déconstruction de la hiérarchie classique.

Mark Zuckerberk en tongs. Une des personnalités les plus influentes du monde démontre cette nouvelle norme hiérarchique. Car oui, les entreprises cherchent à créer une ambiance de travail familiale et décontractée : salle de sport, crèche, coiffeur, espace détente…. Toutes les commodités sont mises à disposition des employés pour laisser libre cours à leur créativité et leur intuition. La hiérarchie physique disparaît au profit d’un partage du savoir et des idées. Un sentiment de « gagner ensemble » prime sur l’égo individuel pour créer de la valeur.

L’interaction et l’empathie sont les nouveaux leitmotivs de notre économie, et c’est pourquoi il est primordial pour nous de comprendre et d’intérioriser ces nouveaux concepts pour s’adapter au mieux aux exigences de l’économie du savoir.

Ainsi, Détenir l’information a toujours été synonyme de pouvoir. Il semble que la nouvelle norme soit de détenir un grand nombre d’informations et de savoir les utiliser. En effet le WEB 2.0 permet une dimension de partage intrinsèque à l’entreprise. Un milliard d’utilisateurs et 80 millions de sites web forment une source de possibilités infinis et permettent une meilleure intéraction entre les individus et l’entreprise. Ceci est avantageux pour l’économie de la connaissance car il permet un meilleure partage des idées et des informations. L’exemple le plus célèbre est le logiciel crée par Microsoft appelé Sharepoint. Il consiste à créer un réseau social d’amis au sein de l’entreprise à l’image de Yammer pour Accenture. Cela favorise alors les projets de groupe et une meilleure organisation et gestion de projets. Afin de favoriser le foisonnement d’idées et d’innover en donnant la parole aux salariés, Renault crée des évènements sur 3 jours (JAM) dédiés à certains domaines dans l’entreprise. Les employés qui partagent le même domaine d’activité peuvent échanger des informations sur un thème commun. Leurs formations sont les mêmes  mais leur expérience reste singulière, ce qui permet un enrichissement au travers du partage. Ce sont ces interactions qui créent une intelligence collective grâce au crowd sourcing; le partage d’idées par la foule. D’autre part, un nouveau modèle de recrutement s’est aussi développé par l’intermédiaire de Linked In, un réseau social mettant en relation les professionnels pour faciliter le contact entre eux.

Le monde du travail a été révolutionné par une nouvelle forme de management ainsi que par ce partage qu’est le WEB 2.0.

Brice Lepont, Ambre Monchâtre, Clémentine Lindon, Lucas Martin, Adrien Leroy, Léa Mazoyer

Groupe 1.1 – Lille – Thème 1 – L’homme outil c’est fini, la connaissance c’est l’essence

    Avant toute chose, il convient de noter que notre génération, dite génération Y, est née dans une ère postérieure à l’ère industrielle. Par conséquent, la Knowledge Economy est une notion par rapport à laquelle nous avons du mal à prendre du recul, puisque nous avons grandi avec l’évolution de cette idée, et la croissance de ce phénomène. Le savoir a pris une place plus importante depuis ces dix dernières années. A titre d’exemple, le nombre de diplômés s’est accru de manière conséquente.

Corrélativement, les compétences se sont uniformisées appelant à une nécessité de différenciation entre ces derniers; la valeur de critère et de caractère propre à l’individu, telles que la créativité et l’intuition ( où connaissances tacites et explicites ) sont largement promues. C’est ainsi que le Knowledge Management a pris forme peu à peu, jusqu’à devenir le Management le plus légitime dans un monde ultra concurrentiel. Il a pour objectif  de stimuler les idées en favorisant création et intuition autrefois bridé par des techniques de travail telles que le taylorisme et le fordisme. L’industriel est désormais devancé par l’immatériel, adaptabilité et innovation, rigueur et inflexibilité. Le Knowledge Management est une réponse à cet environnement évolutif qui demande une grande flexibilité de la part des entreprises pour proposer une offre toujours plus innovante et originale. Cela a été concrétisé par l’avènement du web 2.0. Résultant de l’évolution du web 1.0. depuis 2006, ce nouveau type de web est caractérisé par une collaboration entre les donneurs d’informations et les receveurs qui ne cessent d’améliorer l’information au travers d’échanges constants.

Cela a eu pour conséquence une modification totale de la manière de travailler dans les entreprises. En effet, le modèle hiérarchique en pyramide disparaît au profit d’une situation où les individus ne se réfèrent plus forcément à leur supérieur hiérarchique mais où l’échange des informations entre collègues est primordial. L’échange d’informations est devenu moins formel.
De notre point de vue, la Knowledge Economy et le management qui en découlent sont une révolution positive pour notre société, tant sur le plan du développement durable, que sur le plan du développement personnel où la prise d’initiative est favorisée. En matière de développement durable, l’utilisation des matières premières  et des machines qui leurs sont rattachées a diminué puisqu’elles sont de plus en plus remplacées par des idées innovantes qui permettent d’économiser nos ressources. L’Iphone par exemple, fruit d’une idée, peut se substituer à de nombreux objets du quotidien tels que le balladeur MP3, la calculatrice, l’appareil photo ect .. En ce qui concerne le développement personnel, l’intelligence et les personnalités sont les critères qui sont aujourd’hui les plus analysés dans le domaine des ressources humaines.

Par ailleurs, elle est largement promue par le développement du travail de groupe ou travail collaboratif. Des plateformes ont été prévues à cet effet, afin de permettre aux individus de communiquer entre eux, et d’échanger leurs idées et de réfléchir sur l’entreprise en étant connecté ( comme le logiciel SharePoint, crée par Microsoft, similaire à Facebook mais adapté à l’entreprise ).

En conclusion, nous considérons la Knowledge Economy et son management comme une révolution et évolution positives, puisqu’elles permettent paradoxalement de promouvoir l’individu dans un monde globalisé, de favoriser la collaboration dans l’entreprise et de mettre en place des structures favorables au développement durable.

 

Nicolas Barbet, Roxanne Balon, Thomas Benssoussan,  Pauline Adam, Emma Bisseuil, Astrid Belhonchet