Groupe7-Paris-thème1

De nos jours on remarque que l’économie se développe surtout sur de nouvelles activités basées sur la créativité, l’originalité, l’expérience et la connaissance.

En tant qu’étudiants, nous nous apercevons que les occasions de mettre en pratique et de développer nos connaissances sont multiples, que ce soit dans le cadre du parcours scolaire choisi ou de notre intégration future dans le monde professionnel.

De fait de notre interaction constante avec les nouvelles technologies et le développement des nouveaux métiers du web, tels que le web marketing, le e-commerce,… l’utilisation de la connaissance n’est pas seulement un enjeu pour l’évolution professionnelle, mais également une utilisation quotidienne au travers de nos Smartphones, ordinateurs, auxquels nous sommes constamment connectés.

Dans le même temps, le management de la connaissance prend un nouveau tournant : de nouvelles perspectives de développement professionnel et de diversités des parcours émergent. Le management évolue vers un modèle remettant en cause les clivages hiérarchiques établis. Les collaborateurs doivent développer une adaptabilité permettant de décloisonner les fonctions de chacun. Ainsi, les entreprises misent aujourd’hui d’avantage sur la connaissance et la mise en pratique de celle-ci pour répondre aux enjeux économiques actuels.

De plus, il s’avère que les individus ne semblent pas forcément prendre conscience de toutes les connaissances tacites qu’ils ont à leur disposition. En cela, les interactions et le partage avec d’autres parties contribuent à l’augmentation de cette connaissance et, a fortiori, à celle de l’économie ainsi qu’au développement des méthodes de management.

Le management des connaissances ou Knowledge Management est une action indispensable au sein de la Knowledge Economy dans le sens où ces deux nouvelles approches associées permettent de répondre à la demande des entreprises aujourd’hui.

Nous pensons donc que notre cursus d’étudiant nous donne les clefs pour s’adapter au mieux aux nouvelles tendances du marché du travail.

Le partage d’informations via le cloud, les réseaux sociaux professionnels ainsi que la communication interne via l’intranet permettent de donner une nouvelle dimension au management de la connaissance : c’est le « Knowledge Management Social ».

Par ailleurs, selon Didier PLEGAT, DG de VEDALIS :  » toutes les entreprises s’intéressent aujourd’hui aux réseaux sociaux et au déploiement d’outils 2.0., termes génériques qui recouvrent des réalités et des objectifs bien différents. Mais combien parmi ces outils procurent-ils des bénéfices tangibles à leurs utilisateurs et à leur entreprise? C’est parce qu’AKHTM a été conçu pour équiper des réseaux de collaborateurs à forte valeur ajoutée et qu’il génère un réel « ROK  » (Return On Knowledge) pour l’entreprise, que ce logiciel représente un levier de compétitivité innovant et efficace.  »

A propos de VEDALIS : VEDALIS met les Réseaux de connaissances au service des performances de l’entreprise.

Interview de Jean-Yves Prax auteur de Le manuel du Knowledge Management

Camille Hauchecorne, Manon Hastaran, Jérôme Indych, Arthur Guillet, Jonathan Gouillart

Groupe3.3-CampusSophia-Thème1

La Knowledge Economy 2.0

De nos jours, nous sommes passés dans une ère où domine le web 2.0. Mais qu’est-ce que le web 2.0 ? Internet est devenu un moyen de rassembler les connaissances de ses utilisateurs, ce qui en fait une source d’intelligence collective, renforcée par de nombreuses interactions et conversations.

Tout d’abord il y a eu l’apparition de l’ordinateur : en 1980, Apple innove avec son Macintosh mais ce n’est que dans les années 1995 que l’ordinateur prend une réelle place dans la société avec l’apparition d’internet. Cela a ouvert de nouvelles possibilités pour les utilisateurs. De nouvelles inventions ont permis la création d’un nouveau besoin, d’une nouvelle demande. « Par le biais du développement du Web 2.0 et de ce type de travail collaboratif, chaque « savoir-faire » et « savoirs » peuvent être mis en commun, partagés et utilisés par les autres personnes de ce même groupe de travail » (http://www.novantura.com/wiki/Economieconnaissance).

Le web 2 .0 pousse également les entreprises à mieux communiquer avec leurs clients, à se dévoiler, grâce aux réseaux sociaux. Ceux-ci deviennent également un moyen d’interaction entre l’entreprise et ses clients, ce qui permet de mieux cibler et de répondre à leurs besoins.
Les réseaux sociaux sont de même un moyen d’information pour les entreprises, qui cherchent de plus en plus à s’informer sur l’environnement social de leurs collaborateurs. C’est pour eux un moyen de veille informationnelle.
C’est pourquoi, on peut dire que la Knowledge Economy 2.0 est omniprésente dans notre quotidien, non seulement dans la vie privée mais aussi professionnelle.

web

Julie Delachaux, Etienne Diot, Benjamin Di Rienzo, Anthony Di Maria, Clémence Duvent

Groupe 3-5 – Lille – Thème 2

 

 

 

L’Economie de l’Information et des nouvelles technologies a permis de disposer d’un accès gratuit et rapide à toute connaissance. De fait, le contact humain est passé au second plan : plus besoin de se référer aux autres pour acquérir les informations et les connaissances qui sont à présent banalisées. Il y a moins de réciprocité du partage : chaque individu peut mettre à disposition son savoir sans rien attendre directement en retour.

Désormais on observe dans l’Economie de la Connaissance un renouveau des valeurs de partage et de la considération des individus. En effet, l’Economie et le Management de la connaissance se caractérisent par la mise en commun des idées afin d’en faire ressortir le la connaissance. Cette volonté de synergie est créatrice de liens humains et s’observe de nos jours dans de nombreuses entreprises. Ce management a fait ses preuves puisque Google, pionnier dans la matière, s’est intéressée au confort et bien être de ses employés par la mise en place d’infrastructures révolutionnaires.

Par ailleurs, l’Economie de la Connaissance s’est accompagnée de l’évolution des nouvelles technologies. Même si le web 1.0 permettait aux individus d’avoir un accès facilité aux informations, il ne leur permettait pas, ou très peu seulement, d’échanger leurs idées. L’apparition du web 2.0 offre désormais la possibilité d’une plus grande interaction entre les individus.  Par exemple, Iwate, une petite ville du Nord du Japon, illustre parfaitement le concept d’intelligence collective (connaissance créée entre les personnes et les réseaux interpersonnels). Le maire de cette ville a pris l’initiative de créer une plateforme collaborative afin d’y collecter les idées novatrices de chacun des habitants  dans l’optique de réhabiliter l’activité économique d’Iwate. Ancienne ville industrielle, Iwate est aujourd’hui devenue la première ville verte du Japon.

Maintenant, les connaissances sont au cœur de la création de valeur ajoutée, on ne se base plus uniquement sur le savoir faire mais c’est le capital intellectuel qui devient le fer de lance de l’entreprise. En conséquence, l’entreprise moderne cherche à multiplier les interactions entre les divers salariés, la hiérarchie est globalement moins marquée et la communication est largement valorisée. Les entreprises vont jusqu’à développer  de nouvelles plateformes internes, inspirée de Sharepoint, innovation de Microsoft, en service depuis 2010. Cette dernière permet de mettre en réseau les employés afin de promouvoir l’échange d’idées, et plus encore, le partage de données. Ainsi, Danone répertorie ses employés pour faciliter la communication interne.   Outre la communication interne, les entreprises peuvent s’adresser à des acteurs externes via le Crowd Sourcing où chacun est invité à s’exprimer et à introduire des idées nouvelles.

Dans un cadre professionnel comme dans la sphère privée, personne n’est en marge de cette Economie de la Connaissance. Tout le monde possède un savoir quel qu’il soit et peut l’échanger et le mettre à profit des autres. Ces velléités fédératrices sont, selon nous,  un point essentiel de l’Economie de la Connaissance.

 

Voici le site que nous avons créé afin de partager nos idées https://www.knowledgeofeconomics.jimdo.com

Ce site a été créé par : Oscar Lefebvre, Mélanie Louatron, Anthony Meloni, Allison Izard, Coralie Lee, Marie Longuebray