Groupe 2-5 Lille-Slogan

« La casserole que l’on surveille ne déborde jamais ». A travers ce célèbre adage, l’intelligence économique, et plus particulièrement la veille concurrentielle, prend toute son importance. Assimilons une entreprise lambda à une casserole. Les avantages à la surveiller, pour un concurrent, sont multiples : Anticiper les actions des concurrents pour mieux préparer sa propre stratégie Améliorer le fonctionnement et les procédures actuelles de l’entreprise Evaluer la concurrence et l’image de marque de l’entreprise Surveiller le marché et potentiellement l’opinion public Prendre des décisions plus efficacement

Quelques secteurs sont donc à considérer de manière significative : • Les principales nouveautés du secteur d’activité (nouveaux concurrents, produits, services, clients, technologies, méthodologies …) • Les changements législatifs • Les données financières (tarif des concurrents, rapport d’activité, salaires des employés concurrents …) • Les relations humaines (les annonces d’emplois des concurrents, les méthodes de management, le turn-over …) • Les stratégies (nouveau marché, alliance, R&D …)

Une telle surveillance semble donc normale. En effet, un concurrent puissant, fort et compétitif doit voir sa stratégie être étudiée afin de pouvoir se positionner sur ce secteur et être le plus performant. La stratégie de « vente concurrentielle » fait bien partie intégrante de l’intelligence économique et fait aussi la part belle de la stratégie de positionnement de toute entreprise.

Nicolas LOCTIN Sarra MEDJANI Pauline MAZURCZACK Maximilien LEFORT Julien LEGAL Gautier LOBEAU

Groupe 2-5 Lille-Skema

« La casserole que l’on surveille ne déborde jamais ». A travers ce célèbre adage, l’intelligence économique, et plus particulièrement la veille concurrentielle, prend toute son importance. Assimilons une entreprise lambda à une casserole. Les avantages à la surveiller, pour un concurrent, sont multiples : Anticiper les actions des concurrents pour mieux préparer sa propre stratégie Améliorer le fonctionnement et les procédures actuelles de l’entreprise Evaluer la concurrence et l’image de marque de l’entreprise Surveiller le marché et potentiellement l’opinion public Prendre des décisions plus efficacement

Quelques secteurs sont donc à considérer de manière significative : • Les principales nouveautés du secteur d’activité (nouveaux concurrents, produits, services, clients, technologies, méthodologies …) • Les changements législatifs • Les données financières (tarif des concurrents, rapport d’activité, salaires des employés concurrents …) • Les relations humaines (les annonces d’emplois des concurrents, les méthodes de management, le turn-over …) • Les stratégies (nouveau marché, alliance, R&D …)

Une telle surveillance semble donc normale. En effet, un concurrent puissant, fort et compétitif doit voir sa stratégie être étudiée afin de pouvoir se positionner sur ce secteur et être le plus performant. La stratégie de « vente concurrentielle » fait bien partie intégrante de l’intelligence économique et fait aussi la part belle de la stratégie de positionnement de toute entreprise.

Nicolas LOCTIN Maximilien LEFORT Sarra MEDJANI Pauline MAZURCZACK Julien LEGAL

« Qui veille au grain… fera du blé! » – Groupe 7, TD2, Campus de Paris, Thème 4

« Qui veille au grain… fera du blé ! »

grain de blé

La veille stratégique est une étape essentielle de la démarche IE/KM (Intelligence économique, Knowledge Management). De nos jours, nous sommes submergés par toutes sortes d’informations.

 20% d’entre elles étant erronées ou en provenance de sources peu fiables, il faut les trier pour ne conserver que les renseignements pertinents afin que l’entreprise anticipe les décisions de ses concurrents et les devance.

De plus, de fausses données en générant d’autres, il est nécessaire de multiplier ses sources et de les vérifier … pour séparer le bon grain de l’ivraie !

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 La veille stratégique est un processus constant qui demande à être sans cesse réactualisé. La détection de signaux faibles, difficiles à capter et à interpréter, mais annonciateurs de bouleversements dans l’environnement de l’entreprise, lui permet de réellement se distinguer et facilite son optimisation du marché.

 Toute veille constitue un facteur clé de succès. Menée avec rigueur et méthode, elle donne à l’entreprise la possibilité de se démarquer et de créer de la valeur ajoutée. Le positionnement stratégique qui en résulte, lui apporte un avantage concurrentiel certain.

 De fait, la culture de la veille permettra à l’entreprise de récolter les fruits de ses choix et d’engranger des profits.

 Source: Conférence d’Alain Juillet sur l’intelligence économique à SKEMA Business School – Campus de Paris

Paul MONTARNAL, Adriana RODRIGUES MARTINS, Marine RONGER, Victoria SABBAGH, David SERVAIS, Victor SIMON

Groupe 7, TD 2 Campus de Paris

 

Pensez stratégie aujourd’hui, ne laissez pas passez les opportunités de demain !

« C’est pas demain la veille »

Dans un environnement où la concurrence est accrue et où l’innovation semble être une clé de succès, les entreprises ont besoin d’être de plus en plus compétitives et d’avoir la main sur le marché, la maitrise des systèmes économiques leur est indispensable: c’est ce que permet la veille.

La veille est l’appropriation de données stratégiques visant les environnements externes et  internes de l’entreprise. En les analysant, l’entreprise peut anticiper et exploiter les opportunités du marché à la fois en cernant les attentes du consommateur et en gardant un oeil sur la concurrence. La veille comporte ainsi une dimension proactive et réactive car les informations et analyses ainsi obtenues vont permettre de réagir face aux imprévus.

On ne peut penser la veille séparemment des nouvelles technologies de communication et d’information. Ayant pour terrain d’action majeur le web 2.0, la veille permet d’aborder et maitriser l’abondance et la richesse de l’information, à l’aide de nouveaux outils tels que les réseaux sociaux ou les moteurs de recherche.

L’économie de demain sera l’économie de la veille ou ne sera pas. Le processus est dors et déjà en marche. Preuve en est que les plateformes de crowdsourcing fleurissent sur internet, symbole d’une relation plus que jamais participative entre la marque et le consommateur.

Faire de la veille son « principe » de base permet de faire face aux multiples basculements auxquels sont confrontées les entreprises (ex : basculement vers un monde de ressources, vers une ère de la connaissance…). L’intelligence économique permet à une entreprise, à un pays de mieux appréhender les situations et les rapports de force, de prendre ainsi des décisions et d’agir en connaissance de cause.

« Le hasard ne favorise que les esprits préparés » disait Louis Pasteur. C’est aujourd’hui qu’il faut penser la veille, elle est la clé de succès de demain…

Justine MONGIS, Alicia PATUROT, Guy-Noel PAYEN, Victor PELLERO, Mathilde REVERDIT

9.3-Sophia-thème 4

Les entreprises doivent prendre en compte non seulement les informations internes dans leur stratégie mais également les informations externes.
Pour être performante et en phase avec le marché qu’elles convoite, une entreprise doit être à même de pouvoir traiter efficacement les informations qui lui parviennent de ce marché. Pour ceci, la capacité d’analyse et de prise de recul doit être précise et technique.

C’est ce à quoi correspond la veille stratégique, qui est un outil de traitement de l’information qui permet aux entreprises, d’être plus productive et plus compétitive par rapport à ses concurrents. En effet, les entreprises mettent en œuvre des outils et des ressources afin de détecter et de traiter les signaux extérieur. Ces ressources ont un coût certain, puisque la veille stratégique nécessite des ressources humaines, techniques, matérielles et financières. Seulement, cet investissement est nécessaire pour des entreprises qui souhaitent évoluer dans un environnement qu’ils savent appréhender. Cette veille permet aux entreprises de mieux réagir, et plus vite, face à un signal extérieur qui peut être inquiétant, aussi nous pouvons dire que l’intelligence économique élargit le champs de vision des entreprises.

Par conséquent, la maîtrise de l’information stratégique par l’entreprise lui est vitale pour garder sa compétitivité ainsi que pour mettre en oeuvre de façon cohérente la stratégie en captant les risques endogènes, exogènes et professionnels.

Il est important de remarquer que l’Intelligence Economique est en lien direct avec l’influence. Etre influent permet de mieux connaitre ses clients en communiquant aux groupes en relations avec eux. Il y a trois grandes façons d’influencer : produire une image prestigieuse et désirable, propager des discours communicants, en faisant agir des acteurs en appuis.

Pour conclure, le slogan serait « Veiller à l’intelligence économique, c’est aussi veiller à la santé de votre entreprise ».

Manon DOISE, Léa GANNE, Adrien FROVO, Rémy FELLER, Lucas DEJEUX.

Groupe 12 – Paris – Thème 4

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« Veiller pour mieux régner  »

Selon la délégation interministérielle à l’intelligence économique, l’intelligence économique « consiste à collecter, analyser, valoriser, diffuser et protéger l’information stratégique, afin de renforcer la compétitivité d’un Etat, d’une entreprise ou d’un établissement de recherche ». La veille est la première partie de l’intelligence économique, elle consiste à collecter et à traiter des informations stratégiques dans l’environnement de l’entreprise, de façon plus ou moins large (concurrents directs comme des secteurs très éloignés).

Dans le monde dans lequel nous vivons, où tout est interconnecté, il est primordial de se tenir informer pour ne pas se laisser dépasser par nos concurrents. Les progrès dans tous les domaines sont de plus en plus rapides, et il est nécessaire de connaître les projets et les innovations de chacun afin de rester compétitifs, et ne point tomber dans l’obsolescence. La veille technologique permet à l’entreprise de récolter les informations nécessaires afin de rester compétitif, de pouvoir innover et trouver les idées nécessaires à la domination mondiale.

Cependant, la veille peut mener à certains excès qui mènent le monde dans la perversité la plus extrême. Par exemple, nombreuses sont les entreprises chinoises qui volent les savoir-faire des entreprises d’autres pays (notamment comme Renault et l’espionnage industriel), pour reproduire à l’identique des produits. Cela cause des désastres économiques dans les entreprises des pays qui ne sont plus capables de faire face au dumping des prix.

Etre le premier à collecter des informations permet de savoir ce que les autres font, et de rester sans cesse au top. De plus, cela permet de protéger ensuite les informations collectées et nos propres informations. La veille peut rendre un grand service à l’entreprise, elle l’aide à prendre des bonnes décisions dans des moments décisifs.  Veiller est la meilleure façon de régner (pacifiquement) sur son milieu économique, afin de se développer et de devenir une entreprise efficiente et pérenne.

Campus Sophia. Lara Clavery, Manon Daigueperse, Constance de Lesseps, Claire Delage, Pierre Cussonnet. TD7 Groupe 2

Le mot « intelligence » vient du latin inter-legere, et signifie « relier les éléments ».  Ainsi, l’intelligence économique comme source de lien est l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, des informations utiles aux acteurs économiques. L’information, quant à elle, est utile pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente la stratégie pour atteindre les objectifs définis par l’entreprise dans le but d’améliorer sa position dans son environnement concurrentiel.

Aujourd’hui, en lien avec l’intelligence économique et l’information, nous devons trouver un slogan qui incite les entreprises à adopter la veille. Ce slogan doit donc convaincre de l’utilité de la veille. C’est pourquoi nous pouvons rappeler en quoi elle consiste : la veille collecte et trie les informations internes et externes pour permettre à l’entreprise d’obtenir une vision complète du marché et de gérer son image. Ces informations lui permettent par conséquent d’établir une stratégie. Établir une stratégie en fonction de ses connaissances du monde permet de devancer les concurrents et donc de réduire la pression concurrentielle. La veille est donc nécessaire pour devenir leader sur un marché. En effet, connaître le marché donne la possibilité de s’adapter aux changements qui sont constants, et donc d’être réactif. Avec la veille il est plus simple de prévoir les aléas qui peuvent intervenir sur les différents acteurs et qui peuvent ainsi avoir un impact sur l’entreprise.

Nous avons donc choisi le slogan « C’est demain la veille ». Il reprend l’expression « Ce n’est pas demain la veille » et cela fait ressortir le fait que la veille est à portée de main et que c’est une opportunité à saisir dans l’immédiat pour l’avenir de chaque entreprise. En définitive, un des défis de la veille demeure dans la transformation de l’information en un savoir.

Groupe3.7-Sophia-Thème5

Pertinence du lobbying et de l’influence à la française

 

Le lobbying représente l’ensemble des actions ayant pour but de s’informer, d’informer et d’influencer les institutions nationales et internationales prenant des décisions économiques et politiques qui pourraient les affecter. C’est une notion fondamentale dans le concept de l’intelligence économique. Ce pilier est indissociable de la veille informationnelle et de la protection des informations.

 

En France, à la différence des autres grandes nations, le lobbying revêt un aspect négatif. C’est une composante qui n’est pas ancrée dans notre culture. Elle est perçue par la population comme un outil d’influence plutôt qu’un outil d’aide à la décision par manque de transparence. Et pour cause, le champ d’action des lobbyistes français est plus informel que nos homologues européens. Les autres états ont ce devoir d’information ainsi, on peut se rendre compte que les grandes entreprises françaises y ont recours malgré un manque d’information. On peut voir dans le document ci-joint, que les entreprises françaises ont pris conscience de l’importance du lobbying, à l’image de GDF Suez qui, en 2011 investit 3,9 millions d’euros à Bruxelles, siège du Parlement Européen, centre décisionnel de l’Europe.

Lobby

Un processus de démocratisation du lobbying s’opère. En effet, c’est une réalité dont on prend d’avantage conscience la preuve en est l’enseignement du lobbying au sein de grande école comme Science Po Paris. À partir d’un exemple, on peut voir que l’industrie du nucléaire fait force afin de maintenir ses intérêts et ceux de l’Etat pour éviter de changer les politiques décisionnelles opérant actuellement malgré les récents accidents comme Fukushima.

 

En définitive, les conditions nécessaires pour un lobbying efficace sont la transparence, étayée par des arguments objectifs, et une transmission de qualité de l’information. On espère alors un « lobbying à la française »  ne se positionnant pas comme un outil d’influence mais d’avantage comme un outil d’accompagnement à la décision dans le domaine politique ou économique.

Sources :

– www.lexpansion.lexpress.fr

– www.tns-sofres.com

Mathieu Mermet, Camille Molina, Matthias Pairet, Florian Pauget, Alexandre Poullard

 

Groupe 5.2 – Sophia – Thème 5

Le lobbying représente un des trois piliers de l’intelligence économique. En Europe, les groupes de lobby se retrouvent majoritairement lors des décisions prises par la Commission Européenne à Bruxelles. Les Français ont néanmoins toujours du mal à accepter le fait que des entreprises privées puissent se regrouper pour défendre leurs intérêts au niveau des instances publiques ; percevant ceci comme la défense d’intérêts minoritaires et non communautaires comme le feraient ces dernières. Malgré ces réticences culturelles, la France commence à mettre au point sa propre méthode de lobby, conforme à son idéologie. La « french touch » consiste  à mieux anticiper les changements, souvent législatifs et surtout d’essayer d’en faire parti, plutôt que de s’y opposer, comme le font habituellement les groupes de lobbyistes.

Dans l’UE, tous les produits doivent respecter un certain nombre de normes (ISO, NF…). Le Lobby à la française devrait donc essayer d’anticiper les nouvelles législations, enjeux à venir dans chaque branche, pour essayer d’imposer leurs produits en tant que référence à suivre et ainsi être en avance sur le marché et ces nouvelles normes.

En ce qui concerne les performances du lobby français, il suffit de regarder les résultats du groupe Dassault : sur le marché des drones, dominé par les américains et où EADS est le fournisseur historique de l’Etat français, Dassault à réussi par sa force de persuasion à remporter l’intégralité du contrat avec ce dernier, sans la moindre bataille financière. Selon Dassault « Notre entreprise est 100 % française, nous savons faire des avions en respect des délais et coûts. A l’inverse, Allemagne utilise EADS pour ressusciter Messerschmitt, et les programmes en coopération européenne sont des catastrophes… ».

En conclusion, le lobbying et l’intelligence économique en général sont des méthodes qui, utilisées à bon escient, s’avèrent redoutables  pour ceux qui les négligent.

GROUPE 5-9 SOPHIA THEME 4 : Slogan pour investir dans la veille

L’intelligence économique fait partie des branches récentes de l’économie d’une entreprise et permet d’améliorer la sécurité et la protection d’une société. Une des catégories de l’intelligence économique, la veille, permet de collecter des informations de manière légale de sorte à profiter d’une certaine avance sur les concurrents ou de protéger l’entreprise et son patrimoine. La veille peut être prospective (rassemblement des informations), stratégique (le but étant de profiter de l’asymétrie d’informations créée contre les concurrents) et récurrente.  La veille stratégique et l’Intelligence économique sont donc deux notions indissociables et complémentaires. En effet l’une d’elle consiste à la détection d’un signal faible dans l’environnement qui entoure l’entreprise tandis que l’autre sert à traiter les données, selon 4 étapes :

–          Recherche et collecte de l’information

–          Traitement de l’information

–          Diffusion aux acteurs concernés

–          Expression du besoin

Ici, nous proposerons un slogan pertinent afin de convaincre les entreprises d’investir dans la veille :
« L’or est aux hommes ce que l’information est à l’entreprise, elle est le bien le plus riche et le plus cher. C’est pourquoi, il est désormais temps de lui donner la place qu’elle mérite. N’hésitez plus, investissez dans la connaissance ! »

En effet, l’information n’est plus seulement immatérielle. Elle est désormais un bien novateur source de performance et de protection pour l’entreprise. Tout chef d’entreprise qui désire voir son entreprise se construire, s’agrandir et s’améliorer se doit d’investir dans la veille.

Cette réflexion pour qu’elle soit réellement mature doit être faite en prenant compte et en se rendant compte de l’hyper globalisation continue du monde dans lequel nous et nos entreprises évoluons. Il est nécessaire aujourd’hui d’avoir une vision qui englobe tous les secteurs d’activités avec lesquels l’entreprise interagie car le temps des marchés fermés et non interconnectés s’est depuis longtemps mis en mode veille.

 Réalisé par : Florine Tamietti, Aline Tauvel, Rémi Valet, Hugo Valoise, Valériane Vandenbossche.

Groupe 3.7 – LILLE – Thème 4

Fais comme Simone, Veille !

Simone, jeune entreprise spécialisée dans la location de voiture, cherche des renseignements afin d’anticiper les évolutions et les innovations qui pourraient arriver sur le marché. En effet, pour cette jeune entreprise, manquer une étape dans le développement du marché pourrait lui être fatale. Ainsi la stratégie de Simone devrait être appliquée dans toutes les entreprises.

La veille consiste à se tenir au courant constamment et légalement des évolutions de l’environnement technologique, commercial et concurrentiel, dans le but d’anticiper les nouvelles tendances sur le marché. Elle fait partie du grand ensemble de l’intelligence économique qui comprend aussi l’influence et la protection.

La veille est un élément essentiel, elle permet de vendre de manière plus efficace, d’anticiper les nouvelles offres des concurrents, d’améliorer les offres proposées par l’entreprise, de prendre des décisions de manières plus sécurisées. Pour résumer, il s’agit pour l’entreprise qui met en place la veille de prévoir, d’anticiper, de surveiller le marché, évaluer la compétitivité et l’image de l’entreprise.

Cependant, si près d’un quart des entreprises utilisent la veille, près de la moitié se disent insatisfaites de leur cellule de veille. C’est pour cela que, comme Simone, il faut inciter les sociétés à investir et à améliorer leur technique de veille. En effet, en utilisant de plus en plus les nouvelles technologies et les informations trouvées sur le web, les entreprises s’exposent à découvrir des informations erronées ou dépassées. En conséquence, une vigilance constante est de mise sur la qualité des informations collectées. 

veille-concurrentielle

Une représentation de la veille concurrentielle possible

http://www.quamediagroup.com/solutions/conseil-planning-strategique/veille-concurrentielle.html

Louisiane DIKAHLOVICH, Matthieu ROGER, Mélissandre THENOT, Clément THELLIEZ, Shirley VICTOR, Hafsa ZAHIRI

Groupe 9-4-Sophia Antipolis-Thème 4

La veille consiste en l’acquisition d’informations stratégiques importantes liées à l’activité de l’entreprise.

Nous proposerions comme slogan « La veille à travers l’Intelligence Economique, outil stratégique au service des entreprises »

Il existe plusieurs types de veille selon le type d’activité de l’entreprise, nous allons vous présenter trois d’entre elles qui nous semblent être les plus importantes pour une entreprise :
• Selon l’association française de Normalisation, l’AFNOR, la veille informationnelle peut être définie comme : « une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, pour en anticiper les évolutions. »
• La veille concurrentielle, quant à elle consiste à la vigilance permanente des concurrents et nouveaux acteurs du marché.
• La veille technologique consiste en la recherche constante des nouvelles techniques et de leur potentielle utilisation au sein de l’entreprise.

Aujourd’hui, avec l’abondance des moyens de communication et technologiques, il nous semble primordial d’investir dans la recherche constante de nouvelles informations au vue de l’environnement technologique qui nous entoure ; et ce pour la survie de l’entreprise.

Cela est nécessaire pour plusieurs raisons :
Tout d’abord, au sein de la stratégie d’innovation et de compétitivité de l’entreprise, une entreprise bien informée sera plus à même pour innover et se démarquer des concurrents.
Ensuite, la veille est au service de l’économie verte : elle apporte un réel avantage dans la Recherche et développement et l’expérimentation nécessaire au développement de l’économie verte qui représente un réel marché en développement.

Ainsi, nous avons vu que la veille au sein de l’Intelligence économique est un levier indispensable pour la survie et le développement des entreprises, ce qu’a très bien compris le gouvernement français en attachant une importance toute particulière aux entreprises des secteurs prioritaires de l’économie française.

Sources : wikipédia, www.intelligence-économique.gouv.fr, www.portail-ie.fr

Célia GAYTE, Alexandre GOETZ, Claire GOMMEAUX, Giuliano GUZZO, Pamela HOUESSOU

Groupe1-6 – Sophia Antipolis – Thème 4

« Veille au volant, prospérité au tournant »

 Le processus de veille en entreprise est l’activité qui consiste à réunir en permanence un ensemble d’informations lui permettant d’évoluer et d’anticiper en ayant une connaissance accrue de l’environnement commercial, technologique, concurrentiel, stratégique et autres. Le contexte actuel, en faisant de l’information et de sa diffusion le cœur et le moteur de toute activité économique, met en lumière un nouveau concept : celui de l’intelligence économique. Cette dernière se définit comme la maîtrise de l’information stratégique par et pour l’entreprise, mettant ainsi l’information au cœur de la stratégie de l’entreprise et rendant dès lors indispensable le processus de veille. Cette nouvelle composante de l’intelligence économique est en constante évolution et donne même naissance à de nouvelles activités à l’image de l’entreprise Digimind qui propose à des grands groupes européens (Veolia, France Telecom, EDF…) l’externalisation de leurs services de veille.

Quelle est la plus-value qu’apporte le processus de veille à une entreprise ?

Premièrement, la totalité des secteurs qui composent une entreprise bénéficie du recours à cette activité : de la veille financière à la veille médiatique en passant par la veille juridique, chaque secteur se doit de maîtriser les flux d’informations qui circulent dans son environnement. En effet, que celles-ci prennent la forme de mouvements sur les marchés financiers et monétaires, de faits d’actualité ou de mises à jour législatives, les informations impactent directement l’avantage concurrentiel de l’entreprise.

Ainsi, si elle est aujourd’hui indispensable à la bonne santé de l’entreprise, il n’en demeure pas moins que l’activité de veille doit être conduite avec précaution. Effectivement, plusieurs risques guettent cette pratique. La veille doit demeurer légale, pour ne pas se laisser aller à des pratiques telles que l’espionnage industriel, ou d’autres dérives non conformes à l’éthique.

MOLL Alexandra, KONEDENG Cindy, LAUVIN Simon, LOUBNI Soukaina, LEAO Pierre-Louis

Groupe 3, équipe 1, Lille, Thème 4

« La veille, pour ne pas se mettre en veille« 

Pour Montaigne, « le monde est une branloire pérenne », pour lui l’homme a toujours eu la préoccupation d’organiser le monde. Aujourd’hui celle-ci atteint sont apogée avec l’avènement d’une guerre de compétitivité, au coeur de la Troisième Révolution Industrielle au sens de J. RIFKIN. Cette recherche de compétitivité perpétuelle conduit à adopter des stratégies bien précises pour trouver sa place dans ce nouveau combat économique. La veille, méthodologie apparue dans les années 1990 permettant de recueillir de l’information pour l’analyser, devient ici un avantage comparatif, permettant à l’entreprise de mieux connaître et comprendre son environnement, afin de prendre des décisions éclairées et de mener des actions pérennes.

Malgré le fait que ce tri d’information soit contraignant, il reste indispensable car il apporte des outils stratégiques à l’entreprise lui permettant d’anticiper et ainsi s’imposer sur le marché. Il est en effet très intéressant pour une firme de choisir d’investir dans la veille. Elle lui permet, par exemple, d’évaluer les pratiques commerciales d’une activité, ses concurrents et leur positionnement, ainsi que les opportunités d’innovation de son secteur. D’autre part, la veille permet d’organiser la sécurité du patrimoine des entreprises et de leur système d’information. Il s’agit finalement de développer des stratégies d’influence pour mieux coopérer et négocier. Somme toute, cette méthodologie permet à la fois de repérer les opportunités et de prévenir les menaces.

On parle aujourd’hui d’une IE (Intelligence Economique), c’est-à-dire d’une économie cognitive où la veille joue tout son rôle. L’entreprise doit savoir s’adapter pour survivre à ce nouvel environnement de la connaissance. Finalement, à l’heure où la firme a perdu sa forme pyramidale, l’autorité, alors au coeur de la structure, a besoin d’un réseau d’intelligence économique où la veille permet une meilleure circulation de l’information.

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Anne Bojko, Djamila Bendjafar, Louise Block, Sarah Altmayer, Wafaa Benmlih Tayaa, Juliette Alphand

Groupe 8 TD 7 PIVATY Jordan, SABEL Marianne, PIQUEE Lisa, PFEFER Clémentine. Sophia Antipolis. Thème 5 = Le lobbying

Par définition le lobbying consiste à représenter et défendre les intérêts d’un groupe donné en exerçant des pressions sur des institutions ou des personnes détentrices du pouvoir. En France, il existe de fortes attentes en matière de lobbying qui ne sont cependant pas aussi développées que dans les pays anglo-saxons. En effet, ces pays ont grandement participé au développement de l’économie de la connaissance. Le lobbying manque de transparence et de réglementation en France, à l’inverse des Etats-Unis où 20 000 lobbyistes sont inscrits au Congrès Américain. La France se place donc comme un pays ne souhaitant pas dévoiler publiquement des méthodes lobbyistes dans la crainte de ternir son image.

Cependant en tant que PDG du groupe GDF, il nous serait profitable d’utiliser ces méthodes dans le but  de contrôler les décisions politiques. Pour se faire, nous avons décidé d’offrir des places pour la coupe du monde de football (2006) aux députés afin d’influencer leur décision quant à notre fusion avec le groupe SUEZ. Le lobbying a beau être mal vu en France, il est pour nous d’une grande importance et s’avère utile lors d’importantes négociations. De plus, Il nous permet à travers la veille informationnelle de surveiller nos intérêts grâce à notre réseau et aux divers médias que nous tentons d’influencer.

Pour finir, le lobbying peut se servir de l’intelligence économique qui permet d’utiliser l’information dont on a besoin pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente une stratégie d’influence. La France revendique sa transparence en matière économique et politique dans l’intérêt de préserver son image. Pourtant le lobbying y est pratiqué, car il semble être une nécessité dans le monde de l’économie de la connaissance.

Groupe 7-6 Sophia Antipolis Thème 4

Veillez à votre pérennité !

En quoi consiste la veille ?

L’activité de veille en entreprise consiste à collecter des informations stratégiques pour permettre d’anticiper les évolutions et les innovations. En effet il existe 5 types de veille : La veille de marché, la veille juridique & règlementaire, la veille technologique, la veille image et la veille comptable et financière.

La veille stratégique permet la « maîtrise du cycle de l’information » optimale. Elle doit permettre de fournir à l’entreprise un éclairage permanent sur son environnement concurrentiel.

Ces actions, au sein de l’entreprise, s’ordonnent autour d’un cycle ininterrompu (on se positionne à court, moyen et long terme), générateur d’une vision partagée des objectifs de l’entreprise.

La veille stratégique permet à l’entreprise de capter les informations dites « utiles », vitales pour construire et mettre en place avec cohérence la stratégie et les méthodes indispensables à la réussite de celle-ci. Ainsi, l’entreprise améliore sa compétitivité, anticipe et se positionne par rapport aux mouvements du marché tout en préservant son patrimoine, dans des conditions optimales de délais et de coûts. De plus, la veille est accessible à toutes les structures (pas uniquement les grands groupes). En effet, l’essor des technologies permet aux professionnels de recueillir et de traiter un grand nombre d’informations plus facilement, et en dégager les plus pertinentes en les confrontant les unes aux autres.

L’intelligence économique est un ensemble et englobe la veille. En effet, La veille est le processus allant de la définition du périmètre de surveillance et itérant sur la capture, l’analyse et la diffusion d’information. .Tandis que l’intelligence économique reprend ce processus et inclue aussi à la dimension stratégique des décisions de la direction d’une entreprise ou d’une institution.

Marie-Caroline Letellier, Lucas Mandinaud, Baptiste Lefort, Amélie Leroux & Geoffrey Koslowski Groupe 7-6

Groupe1TD6-Sophia-thème5

En tant que responsables du groupe agroalimentaire français Danone, nous tenons à vous adresser mes recommandations pour parvenir à faire face aux futures législations en matière d’agroalimentaire qui pourraient nuire à nos objectifs économiques.

Comme l’information est devenue essentielle dans le contexte international actuel, abordons tout d’abord la notion d’intelligence économique. « L’Intelligence Economique peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques » (rapport Martre). Le lobbying est quant à lui l’un des outils de l’intelligence économique. En France, les lobbies sont largement considérés comme des groupes de pression qui interviennent sur les décisions politiques mondiales. Ils ont une mauvaise image car, bien souvent, leur manque de transparence est mis en avant et les intérêts particuliers priment sur l’intérêt général. Toutefois, les lobbies peuvent renvoyer à une notion plus large : des groupes d’intérêt qui cherchent à protéger les intérêts d’un secteur spécifique de la société. Cette notion renvoie davantage à l’intérêt de l’ensemble de la société et ne se traduit pas nécessairement par une démarche visant à faire pression. Il faut donc exercer un lobbying transparent et s’efforcer à paraître comme des défenseurs de l’intérêt général.

Voilà pour la théorie, passons maintenant à la pratique. Le lobbying passe tout d’abord dans la formation d’un réseau. Il faut se créer des contacts, parmi des hauts fonctionnaires par exemple, afin de peser dans les négociations d’ordre politiques. La veille informationnelle est aussi un outil du lobbying car surveiller l’information permet de la maîtriser lorsque nos intérêts sont en jeu. Enfin, le lobbying, c’est aussi utiliser les médias pour diffuser l’information. Dans tous les cas, c’est au sein des institutions européennes que nous avons le plus intérêt à intervenir. En effet, c’est le meilleur moyen d’influencer sur les législations car les institutions européennes collaborent souvent avec les lobbies pour recueillir leur expertise.

Asselin, Baux, Bellorini, Benezet, Bricman

Groupe 4 TD7-Sophia-Thème 4

Dans un monde de plus en plus globalisé, l’entreprise doit savoir percevoir, maîtriser et canaliser l’information dans le but de se protéger des risques et d’anticiper les opportunités qui pourraient s’offrir à elle.  L’intelligence économique, par ses actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution de l’information utile aux acteurs économiques, permet de répondre à cette nécessité.

Il paraît aujourd’hui indispensable pour toute entreprise de s’armer de la maîtrise de son environnement à la fois interne et externe.

En effet, en investissant dans l’intelligence économique et plus précisément dans la veille, l’entreprise va gagner en efficacité.  L’analyse de l’environnement externe et interne lui permettra d’anticiper les changements futurs sur son marché et d’optimiser ses décisions. L’information circulant de manière plus efficiente, les acteurs de l’entreprise vont travailler plus efficacement.

« Pour faire des merveilles, restez en éveil ! »

Les rimes dans ce slogan rendent ce dernier plus percutant. En effet, elles donnent plus de rythme et rendent le slogan plus facile à retenir. Pour bien comprendre ce slogan, il faut le décomposer en deux parties. Tout d’abord, nous expliciterons la deuxième partie « restez en éveil » puis la première partie « pour faire des merveilles ». L’expression « restez en éveil » renvoie à l’idée qu’une entreprise se doit de rester attentive aux changements et innovations sur son marché. En adoptant cette méthode, l’entreprise va être plus performante, dominera son marché et «  fera des merveilles ». Pour finir, nous avons choisi de faire un jeu de mot avec le mot « veille » pour marquer l’esprit du lecteur.

Ce slogan devrait inciter les entreprises à investir dans la veille.

GARINET Camille, GASIGLIA Hugo, GROSBOIS Eva, GUERIN Sébastien

Groupe 4-8 – Sophia Antipolis – Thème 5

« L’Intelligence Economique (IE) peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques » Rapport Martre (fondateur de l’IE).

Dans le cycle de l’IE, on peut citer trois grands domaines d’expertise ; la gestion de l’information ; l’influence, le lobbying et le réseau ; la protection, la sécurité et la défense.

Concernant le Lobbying, qui connait un essor en France depuis les années 90, il s’agit d’un groupe de pression qui tente d’influencer afin de favoriser ses propres intérêts. Ses pratiques suscitent la méfiance des différents acteurs de l’économie. Le lobbying agit en vue d’acquérir un avantage compétitif.  Le lobbying permet d’apporter des informations utiles à la compréhension de sujets importants à l’entreprise. Il permet également de produire l’image que l’on veut donner de nous-même afin de susciter l’adhésion. Un lobbying pertinent rapporte plus que ce qu’il ne peut coûter à l’entreprise. C’est à travers ce moyen qu’elle va pouvoir propager des informations convaincantes et créer son propre réseau. Cependant, il ne faut pas confondre influence et tromperie. En étant influant, on se protège des attaques extérieures, et on facilite son propre développement afin de gagner en adhésion. L’influence peut également être relationnelle, dans le sens où elle permet une participation à différents réseaux (sociaux, professionnels …) : en identifiant les réseaux, on peut élaborer des stratégies d’influence adéquates aux attentes de l’entreprise, conduisant ainsi à un lobbying efficace et pertinent. L’influence est une stratégie déployée sur le long terme. Capturer de la connaissance et répandre une rumeur peut être stratégique pour l’entreprise ; il s’agit d’une action sur l’environnement extérieur. Le lobbying privilégie l’intérêt particulier à l’instar de l’intérêt général.

« Un lobbying réussi et efficace serait avant tout : transparence et honnêteté, expertise, qualité de l’information, pertinence de la démarche. » (http://www.tns-sofres.com : L’efficacité du lobbying en France et en Europe) 

motscles

Hamza Sadji, Marion Salvan, Marion Sclaunich et Dina Sefiani

Sources : 

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

http://www.regardscitoyens.org/transparence-france/etude-lobbying/demarche.php

http://www.lobbyingresponsable.org (illustration)

Groupe 1 TD8 – Sophia – Thème 5

Je suis Anne Honime haut responsable intelligence économique dans une entreprise publique. Dans le cadre de mes fonctions, j’ai été amenée à analyser l’influence de l’intelligence économique dans l’économie.

Il semble qu’aujourd’hui l’information soit la vraie richesse de l’entreprise et il est primordial de savoir la protéger quand cela est nécessaire ou bien au contraire de la partager.  « L’intelligence économique peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques » (Rapport Martre). Dans cette perspective, les groupes de pression (Lobbies) ont une influence de plus en plus forte sur les lois et les acteurs économiques grâce à leurs moyens intellectuels, économiques et relationnels. Toutefois, en France les Lobbies sont craints car on y voit une « influence corporatrice ».

Par ailleurs, il semble que les entreprises élaborent une stratégie d’action et d’influence : elles cartographient les acteurs, définissent leur environnement et les lieux légitimes, négociés tels que les think tank et semi-libres comme Youtube par exemple. De ce fait, les entreprises se protègent mieux contre les menaces internes (ex : divulgation d’informations par les employés) et externes (ex : liée à la concurrence). Néanmoins, il faut veiller à ne pas tomber dans une paranoïa. D’une part, cela serait néfaste pour l’entreprise dans la mesure où cela peut engendrer des coûts très importants. D’autre part, le grand public doit être informé que les stratégies d’influence menées ne sortent pas du cadre de la légalité. Cela est d’autant plus vrai en France.

En conclusion, l’influence est le moteur clé de la pensée stratégique. En effet, il est essentiel de savoir ce que l’on est et ce que l’on veut.

Sources :
– www.actulligence.com
– www.aci-org.net

Groupe 1 TD8 – Sophia Antipolis :
ANSART Camille, BILDSTEIN Nelly, BERTACCHINI Julie, CATTIAU Alizée, CHALLAL Sophie

information

 

Groupe 7.5 – LILLE – Thème 4

 » EVEILLEZ VOTRE COMPETITIVITE ! « 

La Knowlegde Economy correspond à une mutation de la société, se traduisant par la digitalisation des connaissances, de l’information, mais aussi la dématérialisation des activités de l’entreprise. En ce sens, la vielle, concept qui consiste à se tenir au courant des avancées technologiques dans divers domaines afin d’anticiper les futurs besoins, est au cœur de la Knowledge Economy.

Aujourd’hui, innover est un critère de réussite pour les entreprises. En effet, les entreprises d’envergure mondiale sont souvent classées selon leur degré d’innovation.

Il va de soit que la veille est essentielle pour les entreprises et ce, quelque soit leur taille. La familiarité avec l’environnement et ses acteurs permet une proximité et une adaptabilité favorable à l’entreprise. La veille concerne tous les domaines de l’entreprise, des moyens de production jusqu’au plus haut degré de management.

De cette manière, il convient de continuellement surveiller les informations, de se tenir informé des avancées technologiques afin d’anticiper les changements à venir, pour rester compétitif dans une économie qui évolue de façon permanente.

Cette anticipation permet à l’entreprise de rester pérenne dans un monde globalisé en évolution constante, en lui permettant de se démarquer tout en prévenant les risques.

Investir dans la veille, c’est également l’assurance d’apporter une valeur ajoutée dans son entreprise. Dans un monde où les informations sont aussi facilement accessibles que nombreuses, il convient de trier, analyser puis sélectionner les plus pertinentes pour  se démarquer.
Si l’on devait citer une entreprise emblématique de la veille ce serait sans conteste l’entreprise Google. Toute son activité tourne autour de l’intelligence économique, et son succès mondial témoigne de l’importance d’investir dans cette valeur phare du XXIème  siècle. C’est la raison pour laquelle toutes les entreprises devraient investir dans la veille afin d’assurer leur avenir.

N’oubliez pas, sortez votre entreprise du sommeil avec la veille !

Agathe LAVINAY

Baptiste MANSUY

Julie MARESCHAL

Alice MIGNERY

Paul MIGNONAT

Maxandre NERI

 

GROUPE 93 – LILLE-Thème 5 Pertinence du lobbying

Le pouvoir du lobby…

Il convient de considérer que ce dernier demeure extrêmement important et pour cause, il consiste à faire former un groupe (l’union c’est la force) afin de peser de manière plus forte sur l’échiquier décisionnel. Ainsi, ce dernier exerce une pression plus forte sur des institutions notamment les pouvoirs publics.

Le lobby est souvent associé à une image négative de personnes sectaires organisées de façon égoïste, cependant, le lobbying est un vrai procédé pour faire entendre sa voix auprès des décideurs ; ainsi, il a une place de garde fou dans l’économie globalisée car constitue un rempart qui favorise la concurrence pure et parfaite.

En France, le lobbying a une connotation très négative,(le lobby de certaines industries ayant primé à de maintes reprises sur l’économie en ne prenant que trop peu en compte les externalités négatives associées [affaire de l’amiante], mais il a évolué au fil du temps, passant de groupes de compagnons à des organisations de travailleurs organisées et puissantes.

Cependant, ce lobbying très « bleu blanc rouge » devient indispensable pour sauvegarder le patrimoine national (économique et culturel) dans un monde qui se développe, ainsi, le savoir faire à la française est encadré et est soutenu par de nombreux lobbys, soucieux de se préserver de plagiats par des économies étrangères pour des produits similaires à prix moindres. [ex : la haute couture, le vin, les arts, la fibre numérique, les technologies de drones…]

Dans ce combat que les lobbys mènent, l’intelligence économique et l’économie du savoir sont primordiales car elles permettent une adaptation constante aux nouvelles technologies de l’information et de la communication et développent ainsi de nouvelles formes de lobbying (réseaux sociaux, blogs, débats virtuels…) et ainsi, ces derniers touchent plus de monde plus rapidement et accroissent la puissance de leurs groupes de pression sur les décideurs.

En conclusion, le lobbying a la française se démocratise et tend à devenir de plus en plus souvent une référence dans l’actualité économique et sociale du monde.

SOURCES :

– http://afcl.net/

– http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-lobbying-a-l-epreuve-de-la-8959

– http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

 

Se démarquer

 

Darrou F, Daudon C, Durand L, Duprès G, Finck B, Filliette H, Gaoua Y

Groupe 8.5 – LILLE – Thème 4

«  VEILLER, C’EST GAGNER  »

De nos jours, nous savons tous que les entreprises se développent dans un univers très concurrentiel où les informations prédominent et circulent rapidement. Les entreprises doivent donc se démarquer au mieux en anticipant les besoins des consommateurs et en étudiant la concurrence afin d’adopter la meilleure stratégie possible. 

Selon e-marketing.fr , on peut définir la veille comme étant  la collecte  permanente d’informations sur les avancées et les orientations stratégiques de la concurrence en matière de produits, de techniques de production, de modes de commercialisation ou encore de communication.

Dans l’ère de la Knowledge Economy, autrement dit une économie où l’information est indispensable, la vieille apparaît comme fondamentale pour les entreprises. Cependant, il ne s’agit pas d’accéder à une information brute, quelconque, accessible à tous et qui ne créerait pas de valeur pour l’entreprise ; dans ce cas-là on parle d’information blanche. Il s’agit au contraire d’exploiter une information a priori moins accessible, qui requiert d’être triée et analysée, et qui représente une véritable plus-value pour l’entreprise, on se situe alors au niveau de l’information grise. Cette recherche assidue d’information constitue un élément clé de la stratégie de l’entreprise, elle lui permet d’augmenter sa capacité d’innovation et d’anticiper les contraintes environnementales et sociales.

Par ailleurs, la veille permet de prévenir les risques pour l’entreprise qui peuvent être de type environnementaux, managériaux. . . Ainsi,  ça lui permettrait d’éviter certains coûts en adoptant une mauvaise stratégie et d’assurer sa prospérité.

Pour conclure, nous dirons que la veille permet aux entreprises de se développer et de rester compétitives dans un monde désormais dominé par l’afflux d’informations et une forte concurrence. C’est pourquoi nous sommes convaincues que veiller c’est gagner !

Emilie PHANTHAVONG – Cindy NGO – Mathilde NISON – Marion NOALHYT – Claire MINISHETTI – Lorraine MITON

Groupe 8.5 – LILLE – Thème 1

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«  VEILLER, C’EST GAGNER  »

De nos jours, nous savons tous que les entreprises se développent dans un univers très concurrentiel où les informations prédominent et circulent rapidement. Les entreprises doivent donc se démarquer au mieux en anticipant les besoins des consommateurs et en étudiant la concurrence afin d’adopter la meilleure stratégie possible. 

Selon e-marketing.fr , on peut définir la veille comme étant  la collecte  permanente d’informations sur les avancées et les orientations stratégiques de la concurrence en matière de produits, de techniques de production, de modes de commercialisation ou encore de communication.

Dans l’ère de la Knowledge Economy, autrement dit une économie où l’information est indispensable, la vieille apparaît comme fondamentale pour les entreprises. Cependant, il ne s’agit pas d’accéder à une information brute, quelconque, accessible à tous et qui ne créerait pas de valeur pour l’entreprise ; dans ce cas-là on parle d’information blanche. Il s’agit au contraire d’exploiter une information a priori moins accessible, qui requiert d’être triée et analysée, et qui représente une véritable plus-value pour l’entreprise, on se situe alors au niveau de l’information grise. Cette recherche assidue d’information constitue un élément clé de la stratégie de l’entreprise, elle lui permet d’augmenter sa capacité d’innovation et d’anticiper les contraintes environnementales et sociales.

Par ailleurs, la veille permet de prévenir les risques pour l’entreprise qui peuvent être de type environnementaux, managériaux. . . Ainsi,  ça lui permettrait d’éviter certains coûts en adoptant une mauvaise stratégie et d’assurer sa prospérité.

Pour conclure, nous dirons que la veille permet aux entreprises de se développer et de rester compétitives dans un monde désormais dominé par l’afflux d’informations et une forte concurrence. C’est pourquoi nous sommes convaincues que veiller c’est gagner !

Groupe 8.5 – LILLE – Thème 1

Emilie PHANTHAVONG – MATHILDE NISON – CINDY NGO – MARION NOALHYT – LORRAINE MITON – CLAIRE MINISHETTI

Groupe7 TD5-Lille-Thème 4

Pour trouver un slogan, nous avons d’abord cherché à cerner le concept de veille. Cela consiste à comprendre et connaître son environnement afin d’aider à la décision en recueillant et analysant des informations. La veille, tout comme l’influence et la sécurité économique, est une composante de l’intelligence économique. Cette dernière se définit comme l’art d’utiliser les informations et les connaissances pour appuyer une stratégie et obtenir le meilleur résultat possible.

La veille est un élément fondamental pour les entreprises ; en effet elles recherchent d’abord des informations internes : l’entreprise apparaît comme un écosystème formé de micro-réseaux (marketing, ressources humaines, finance…) qui interagissent entre eux. Il est aussi nécessaire qu’elles collectent des informations externes par le biais de différentes plate-formes (internet, les réseaux sociaux, administration…). L’entreprise SAFRAN (Groupe international de haute technologie) en est une illustration : en effet, elle a mis en place un réseau veille composé de cent cinquante personnes, regroupant une centaine de secteurs ce qui la rend plus compétitive par le développement d’une stratégie fondée sur la connaissance de ses concurrents ou du secteur. Le plus difficile n’est pas d’obtenir des informations mais de les trier, et donc de ne garder que les informations les plus pertinentes.

Voici plusieurs des raisons pour lesquelles les entreprises pourraient être amenées à investir dans la veille. Aujourd’hui, l’environnement dans lequel les entreprises évoluent est de plus en plus global, ce qui les place dans une ère coopérative les poussant à interagir entre elles et donc à s’informer sur les différentes stratégies de ses concurrents. Dès lors, au sein même de l’entreprise, cet investissement permettait d’impliquer tous ses acteurs dans l’alimentation du réseau.

Finalement, la veille apparaît comme un gage de pérennité pour l’entreprise en investissant pour le futur au travers de son réseau veille. En conclusion, on peut dire que la veille est un outil indispensable pour les entreprises, elle les stimule et permet ainsi le renouvellement constant de sa stratégie. Pour les pousser à investir notre slogan serait : « s’informer ensemble pour mieux agir demain ».

RANDRIAMITANTSOA Anaïs, RASET Amélie, ROMBEAUT Léa, RONDONI Valentine, SCHMITT Camille, VALLERNAUD Julie

Groupe 8 TD 5

Groupe 2-4-Sophia-Thème2

Capital humain : de la donnée brute à la compétence.

Selon Drucker (1993), le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. En effet, les différentes théories développées depuis la naissance de la KE le placent au centre de ces analyses. Il comprend le capital humain, le capital organisationnel et le capital social, notions qui nécessitent approfondissement. Plus particulièrement, le capital humain est primordial dans l’entreprise, et son développement est une condition sine qua non au bon développement des deux autres notions.
La notion de capital humain nous a ainsi interpellé, car dans un contexte de mutations permanentes et d’innovations, l’acquisition de savoir-faire est de plus en plus complexe tant au niveau des informations reçues que des façons de l’enrichir. C’est pourquoi il est important de s’interroger sur le processus de transformation de la donnée brut en connaissance.
Par hypothèse, la donnée brute c’est-à-dire l’information reçue de façon identique par tous, est « digérée » par l’individu, analysée et interprétée de manière personnelle. C’est alors qu’elle devient une « connaissance », susceptible tant d’être retransmise que simplement d’être réutilisée comme compétence par l’individu. Il serait ainsi très intéressant d’approfondir ce processus pour en déceler les mécanismes car il est à l’origine de toutes les grandes innovations de notre temps.
Enfin, il se doit d’être étudié la relation entre la « digestion » de l’information et le rôle du capital humain : une connaissance peut-elle, et si oui, comment, mener à son enrichissement ?

Claire Dehaussy, Oscar De Poncins, Caroline Dhez, Lauren Evelanyou, Thomas Georges

Notre analyse précédente portait sur le capital humain, noyau du développement de la Knowledge Economy. En effet, nous disions que le capital humain est la notion primordiale, car c’est elle qui permet ensuite le développement du capital organisationnel et du capital social, les deux autres notions que comporte le capital intellectuel, richesse première de l’entreprise. D’après Jean Louis Levet, économiste et depuis mai 2013, Haut Responsable à la coopération industrielle et technologique franco-algérienne, « L’intelligence économique constitue en quelque sorte « l’infrastructure » d’une économie fondée sur la connaissance » (2001).  Ainsi, si le capital humain est développé, grâce à la transformation des informations en connaissance, les entreprises n’en seront que plus performantes.

Or la collecte d’informations est elle aussi en train d’évoluer. Dans un débat organisé par Fabrice Frossard, directeur adjoint de la rédaction d’Ediatialis (Groupe de communication pluri média), et dont les principaux participants étaient Nicolas Mazzucchi (géo économiste et fondateur de Polemos.fr) et Sébastien Lamour (Entrepreneur, PDG de Belvedere Strategies & Décisions, cabinet de conseil en aide à la décision), les idées récurrentes étaient que « le volume d’informations circulant augmente de manière exponentielle et  que les pratiques de l’intelligence économique, fondée en partie sur la collecte d’informations, sont en pleine évolution ». En effet, le partage d’informations prime aujourd’hui sur l’émission d’informations unilatérale. C’est ce que l’on appelle la Knowledge Centric Organization : elle accélère la réception d’information et intensifie le tissu du lien social.

Ce capital humain est donc de plus en plus partagé, sur les réseaux sociaux ou même ailleurs, créant de vrais échanges d’informations et accélérant ceux-ci dans le même temps. Nous pensons que cette nouvelle pratique de l’intelligence économique permettra un développement meilleur du capital organisationnel ainsi que du capital social, et donc améliorera les processus de Knowledge Management au sein de l’entreprise.

Oscar De Poncins, Caroline Dhez, Claire Dehaussy, Lauren Evelanyou, Thomas Georges