Groupe 4 – Paris -Thème1

Comment faciliter notre insertion professionnelle face à la recrudescence de diplômés qualifiés ?

Selon nous, la Knowledge Economy est une connaissance qui repose sur des valeurs dématérialisées en adéquation avec le développement des nouvelles technologies. Elle remet en cause les anciennes normes de travail et incarne une nouvelle phase de l’histoire économique dans laquelle nous nous devons d’évoluer. Elle est l’utilisation de la connaissance sous toutes ses formes, mise au cœur de la création de nouvelles valeurs. Au même titre que les biens et services, le savoir est une valeur qui se marchande, se partage et qui s’ancre dans le processus de mondialisation.

La concrétisation de la Knowledge Economy se réalise pour nous au quotidien dans le travail d’équipe, le « networking » et l’utilisation des nouvelles technologies.

Dans le cadre du KM social, le web est devenu un outil technologique de fonctionnement des entreprises en interne et en externe.Par exemple : En interne, l’intranet C@lisnophère pour La mie Câline. En externe, les réseaux sociaux professionnels tels que Viadeo, Yupeek, LinkedIn, Seekcube, Facebook.1

Les entreprises développent des réseaux sociaux qui leurs sont propres (« Who’s Who 2.0 » ; Danone social network, 2010). En nous familiarisant dès maintenant avec ces outils, nous pourrons développer une « intelligence sociale » qui nous permettra de nous démarquer sur le marché du travail. De plus, cette révolution numérique « 2.0 » s’accompagne de l’émergence de nouvelles avancées comme le Crowdsourcing et le Big data. Il s’agit d’apprendre à travailler et à être efficient dans un environnement connecté en permanence.

Ainsi, le choix d’avoir fait une école de commerce n’était pas désintéressé et correspond à un objectif d’insertion professionnelle. Dans cette optique, la démarche Knowledge Economy/ Knowledge Management nous prépare à intégrer les entreprises les plus innovantes (cf: Google2).

Selon nous, au vu des besoins actuels des entreprises, l’enjeu est de réinventer le modèle d’enseignement en école supérieure de commerce en conservant ses traits identitaires (formation pluridisciplinaire, internationale et professionnalisante). En effet, les formations s’adaptent aux attentes des entreprises évoluant dans l’économie de la connaissance.

Notre contact direct avec le KE/KM se traduit par des échanges internationaux et du multiculturalisme. En tant que futur « knowledge workers » 3, nous devons être adaptables à tous types d’environnements et de cultures. En effet, il ne s’agit plus d’appliquer les connaissances acquises mais de les optimiser pour en créer de nouvelles.

Si le modèle de l’économie de la connaissance reste encore un peu flou pour nous, il nous est plus compréhensible au travers des rencontres avec les entreprises (cf: Career Tuesday Microsoft).

 

http://www.journaldunet.com/solutions/intranet-extranet/km-reseaux-sociaux-collaboratif/place-du-km-dans-l-entreprise.shtml

2 http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/innovation-competences/technologies/0203026647884-apple-samsung-et-google-percues-comme-les-entreprises-les-plus-innovantes-609396.php

3 http://www.youtube.com/watch?v=hgb3w2Fc81s

 

Sans titre

Audrey Duthilleul, Raphael Durand, Elodie Espanet, Linda Foalem-Fotso, Jean Faussemagne, Quentin Garnier.