GROUPE1-1 Lille: thème 4

« Quand on l’attaque, l’empire contre-attaque ! »

Comment l’entreprise peut-elle être leader sur le marché et le rester si elle ne sait pas où en sont ses concurrents ?

L’empire de l’entreprise, est confronté à un environnement ultra-concurrentiel. La mondialisation a ouvert les portes à la concurrence internationale. Ce slogan, déjà bien connu de la population est le reflet de la notion de compétitivité. En effet, les entreprises réalisent une véritable course où le gain est la part de marché et où le moteur est l’innovation. Innover, toujours plus, toujours plus vite…L’innovation est devenue primordiale pour rester sur le marché.

Cependant, l’innovation seule ne suffit pas à rester dans la partie

L’intelligence économique est elle aussi importante. Elle englobe la notion de veille concurrentielle et d’utilisation de l’information. Ces deux particules sont indissociables et primordiales.

Pour être performante, l’entreprise doit se tenir informée des évolutions du marché et  de la capacité d’adaptation de ses concurrents afin de pouvoir anticiper son évolution et répliquer en conséquence de façon à surpasser le concurrent. La bataille en est une bonne image. En effet, il faut savoir surprendre l’ennemi en innovant dans sa stratégie et riposter suffisamment lors d’une attaque pour ne pas être vaincu.  « Quand on l’attaque, l’empire contre-attaque ».

Pour autant, la concurrence ne doit pas être totalement éradiquée. Il s’agit en effet de la dépasser, mais de la conserver comme élément de motivation, d’entretien constant de recherche d’informations et de modernité pour légitimer la dépense consacrée à la recherche & développement. Reprenons l’exemple de la bataille. Si en frappant fort, l’ennemi est totalement éradiqué mais qu’il en va de même pour ses terres et ce qui était convoité alors la victoire n’a aucun intérêt puisque le but convoité n’existe plus.

L’intelligence économique c’est donc la capacité de l’entreprise à anticiper la demande du marché et à limiter l’évolution de ses concurrents sans les étouffer.

L’entreprise pourra soit faire du « benchmarking », pour améliorer ce qu’elle a observé, ou prendre une tout autre direction si elle constate que l’action concurrente n’est pas efficace.

On comprendra ainsi pourquoi l’intelligence économique est essentielle à la survie de l’entreprise. Elle lui permet un renouvellement constant de sa base de données internes et externe en prenant en compte celle de la concurrence pour répondre aux exigences toujours plus précises des consommateurs. De plus, cela lui permet d’éviter des gaspillages et des pertes financiers.

Thomas Bensoussan, Astrid Chabert, Roxanne Balon, Emma Bisseuil, Nicolas Barbet, Pauline Adam

Groupe8.4-Sophia-Thème 4

« C’est en veillant qu’on entreprend »

La veille est une « activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions. » AFNOR

Les principales menaces auxquelles les entreprises doivent aujourd’hui faire face sont la concurrence accrue et la volatilité des consommateurs : les consommateurs sont en effet plus enclins à aller de marques en marques et à désirer toujours plus, tout le temps. Il est donc primordial pour les entreprises d’anticiper les innovations et les évolutions du marché afin de pallier aux offres de la concurrence et de satisfaire les consommateurs. Prenons l’exemple de la Silicon Valley et de ses start-up. Alors que le marché des réseaux sociaux et des applications pour mobile doit faire face à une forte pression concurrentielle, les start-up qui se démarquent sont celles qui ont su anticiper les besoin des consommateurs et/ou des entreprises.

Il existe différents types de veille : la veille commerciale, la veille concurrentielle et la veille technologique et la veille juridique. Chacune nécessite un mode opératoire différent qui fait appel à différentes compétences. En ce qui concerne la veille commerciale, ce sont des compétences en marketing qui sont attendues afin de pouvoir connaître le marché et anticiper les attentes du consommateur. La veille concurrentielle, quant à elle, consiste à analyser la concurrence. La veille technologique vise à appréhender les innovations et à s’en servir pour développer son entreprise tandis que la veille juridique consiste en la surveillance de l’évolution légale pour les anticiper.

Finalement, la veille en entreprise, quelle que soit sa forme, apparaît comme étant un processus important et non négligeable dans les pérennité des entreprises.

 

Sources :
– http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique
HEUGAS Alexis, HIEN Maxence, HOTIN Maxime, IRATCHET Laura, KRIEFF Anouk

Groupe 8.8 – Lille – Thème 4

« Sur-veillez vos arrières »

Nous envisageons la veille comme la surveillance par les entreprises de leur environnement commercial, technologique, social, économique, juridique (…) afin de ne pas se faire dépasser par leurs concurrents et d’être les pionniers dans leur secteur d’activité. Suite au développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) et de la globalisation, il semble aujourd’hui nécessaire voire vital que les entreprises surveillent et analysent avec lucidité leur environnement. En attachant une telle importance au marché concurrentiel (au niveau national et international), elles maîtrisent leur position actuelle et anticipent les futures opportunités.

Mais, pourquoi la veille est-elle indispensable ? Elle apporte tout d’abord une information continue et globale qui permet par la suite à l’entreprise d’avoir une vision d’ensemble sur son secteur d’activité et d’être la plus apte à l’innovation. De cette façon, elle augmente sa productivité et sa croissance sur le long terme. Ses décisions sont ainsi plus pertinentes et adaptées au contexte économique dans lequel elle évolue. La veille est donc un élément incontournable pour l’adaptation de l’entreprise aux avancées stratégiques.

Il nous semble cependant nécessaire de conjuguer la veille au contexte d’intelligence économique. Selon nous, les entreprises ne produisent plus seulement des biens mais aussi de l’information. C’est pourquoi elles doivent mettre en place des systèmes pour accéder de façon rapide et précise à la connaissance.

Il reste cependant une interrogation majeure : comment mettre en place la veille ? En interne, nous pensons à plusieurs alternatives comme la rédaction d’un journal d’entreprise qui relierait chacun des départements et diffuserait l’information de façon optimale. Il nous semble également important d’organiser un partage permanent entre les différents pôles de l’entreprise par le biais de réunions régulières. En externe, l’entreprise doit constamment consulter les journaux spécialisés, les sites internet des entreprises concurrentes afin de se positionner au mieux sur son marché. L’entreprise peut ainsi surveiller précisément son environnement.

Pour conclure, nous proposerions comme slogan : « Sur-veillez vos arrières » aux entreprises. De façon humoristique, nous les sensibilisons à la veille stratégique.

Campus Lille – Groupe 8.8 – Thème 4
Aliette VENDEVILLE – Manon VILCOT – Ambroise VICTOR-PUJEBET – Cécile VERGER – Quentin WOZNIAK – Romane YANEZ.

Groupe TD9.5- Lille, thème 4

→ Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

               Dans la Knowledge Economy, chacun tente de créer de la connaissance. Elle est le facteur principal de la compétitivité des entreprises. Car tous les secteurs d’activités sont concernés par cette mutation des activités vers les services et l’immatériel.

                La veille en entreprise consiste à collecter et analyser des informations permettant d’anticiper les innovations. Cette démarche proactive permet aux entreprises de prévoir les prochaines tendances du marché et de détecter les opportunités. La veille analyse l’environnement externe de l’entreprise, ses concurrents, ses clients potentiel. En effet, il est nécessaire pour les entreprises d’analyser leur image afin de repérer leurs faiblesses et de les corriger pour rester compétitif. L’entreprise doit maîtriser aussi maîtriser son e-réputation.

                La veille consiste à s’informer en continu sur les nouveautés du secteur, les inventions des concurrents, les nouvelles technologies afin d’être le meilleur de son domaine. Être réactif aux avancées technologiques de ses concurrents permet de ne pas être distancé. Car ils peuvent développer de nouveaux produits et ainsi s’accaparer le marché, ou être novateur dans leurs manières de travailler et ainsi accroître leur performance en utilisant de nouveaux espaces de travail, de communication interne. Il serait alors judicieux d’avoir connaissance de ces innovations pour les mettre en place.

Prenons l’exemple de deux concurrents sur le secteur de l’innovation qui doivent en permanence être vigilants, et s’informer sur les avancées technologiques du voisin. Apple et Samsung. Ces 2 entreprises sont des leaders sur le marché des nouvelles technologies. Elles ne cessent d’innover et de nous surprendre. Cependant, Apple et Samsung ont eu des litiges concernant le respect de la propriété intellectuelle. Si les poursuites judiciaires avaient été maintenues, elles auraient pu avoir une incidence néfaste sur l’image et la performance de ces leaders.

               Ainsi, la veille technologique doit être utilisée de manière intelligente au risque d’être impliqué dans un procès pour non-respect des brevets ou plagiat.

                « Soyez aussi vigilant qu’Apple et vous deviendrez une vraie puissance dans votre domaine d’expertise. »

 

Groupe TD9.5- Lille, thème 4

Ladislas Maxime, Langlais Nathan, Martin Clémence, Marquette Lise, Lamarca Natacha, Moerman Ophélie.

groupe 2-7, Lille, Thème 4

« Agir aujourd’hui, c’est penser demain »

Notre quotidien économique est aujourd’hui constitué d’une concurrence sans précédent et d’un rythme effréné d’innovation, il est donc essentiel d’anticiper les changements à venir afin de rester compétitif et d’assurer la pérennité de l’entreprise.

La  coopération  devient cruciale car elle permet d’être au courant de tout ce qu’il se passe, c’est la veille technologique. Il faut savoir coopérer pour rester sur un marché, comme au jeu de Go ou la stratégie consiste à ne jamais tuer son adversaire car il représente une source de surpassement.

La veille juridique est également essentielle,  car les normes ont une incidence directe sur l’existence d’une firme ou d’un produit sur un marché et sur la capacité de pénétration sur un marché. Il faut donc tenter d’influer les normes dans un sens positif pour l’entreprise car une fois publiées il est déjà trop tard !

C’est ainsi que disparait peu à peu le système pyramidal pour laisser place à une organisation favorisant l’échange de connaissances et d’informations et la participation active de chacun dans l’optique de créer de la valeur.

L’intelligence économique est l’art d’utiliser l’information et la connaissance pour appuyer une stratégie et obtenir le meilleur résultat possible. Cela est rendu possible par la veille économique qui est un résultat direct de la transformation de la structure de la valeur ajoutée d’une entreprise dans la mesure où celle-ci dépend de plus en plus de l’immatériel et du software contre le hardware, à l’instar de Thales qui a su profiter du développement du Cloud pour faire du cryptage de données une de ses activités majeures. Safran illustre bien l’importance de l’anticipation puisqu’un délai  de 10 ans entre la lancé  d’un projet et l’obtention des premiers résultats  escomptés est nécessaire.

L’entreprise d’aujourd’hui donc est un réseau atomique de connaissances. L’autorité est diffuse entre les micros pouvoirs qui ont tous leur importance et permettent à l’entreprise de faire des choix.  L’entreprise est  fondée sur ce modèle infocentré.

Steinmyller Charles, Steinhart Guillaume, Tharreau Charles, Thajjit Amira, Rinn Estelle, Renaud Tristan, Ricard Yannick

Groupe 5-5 – Lille – Thème 4

D’après Jean-Louis Tertian, éminent responsable du service de coordination à l’Intelligence Economique, il existe quatre principes clés pour le fonctionnement de l’entreprise : la maîtrise, la mémoire, le réseau et l’analyse. Or, qu’est-ce que la veille ? Elle consiste en l’analyse des données stratégiques pour prévoir les changements et les innovations.

Dans quelles mesures la veille est-elle indispensable pour vous, entreprises,  lorsqu’il s’agit de se placer sur un territoire ultra-concurrentiel ? Parce qu’aujourd’hui, les décisions entrepreneuriales se basent non seulement sur les données de l’entreprise mais aussi sur l’analyse de l’environnement externe, nécessaire pour affronter une concurrence toujours plus forte. Ainsi, cela vous évite d’être dépassée en matière d’innovation et d’en tirer un avantage concurrentiel pour toujours avoir une longueur d’avance. Par exemple, cela vous empêche de vous retrouver face à un produit concurrent similaire à un produit que vous venez de lancer sur le marché.

A quels risques vous exposez-vous si vous négligez l’importance de la veille ? Les interactions entre organisations étant imprévisibles et se multipliant rapidement, un défaut de surveillance entrainerait inévitablement un retard considérable.

Comment vous, entreprises, pouvez-vous alors mettre en place la veille ? Il faut recruter des managers formés en Intelligence Economique, collecter des informations avant de les analyser et développer des stratégies d’influence basées sur l’avantage culturel et compétitif du pays pour mieux négocier, coopérer et influencer.

Enfin, la plupart des gens pourraient confondre veille et espionnage mais il est important d’insister sur le fait que la veille est une activité légale et méthodique qui vous permet d’avoir un ascendant significatif sur vos concurrents.

Alors n’hésitez plus, « Soyez intelligents et surveillez ! ».

Morgane Le Hir, Clémence Mabire, Thibault Maillard, Robert Mbog, Joffrey Mercier, Geoffrey Merckaert

 

 

Groupe 71 – Lille – Thème 4

La knowledge economy est la synergie des connaissances dans un environnement où l’information abondante circule rapidement. Grâce au développement des services et du web 2.0 la  circulation de savoir est facilitée. Pour l’entreprise, il s’agit de les capter et de les utiliser afin de prévoir les tendances. D’où la notion d‘intelligence économique qui permet d’orienter les décisions stratégiques de l’entreprise. Elle correspond à l’ensemble des activités visant à coordonner la collecte, le traitement et la diffusion d’informations afin que l’entreprise soit informée et puisse mieux maîtriser et anticiper son environnement et ses évolutions.

La veille y joue un rôle crucial via l’observation et la collecte d’informations stratégiques. Dans une perspective de développement durable, la veille est essentielle pour prévenir des risques et menaces éventuelles. Elle peut être de différents types selon ses objectifs : technologique, concurrentielle, environnementale, financière, juridique, sociale, sociétale, stratégique…

L’investissement en veille est crucial. Les pratiques de la RSE, de l’utilisation du web 2.0, et le partage d’information sont des éléments que l’entreprise se doit de connaître et maitriser.

 Ainsi le slogan proposé aux entreprises pour les inciter à investir en veille est le suivant (dans l’hypothèse ou nous représentons un institut de veille) :

 L’information est votre besoin, La connaissance notre force.

Grâce à nous, maîtrisez aujourd’hui le monde en mutation de demain.

Au delà de la force stylistique de ce slogan, il valorise le parallèle entre le besoin des entreprises, et l’apport de notre institut. De plus, l’entreprise recherchant l’information acquiert des connaissances à forte valeur ajoutée via notre agence. L’entreprise maîtrise ainsi son univers : elle peut anticiper la mouvance perpétuelle du monde qui l’entoure et développer et innover en congruence avec son environnement.

Pour conclure, comprendre et maîtriser son environnement permet, part le biais de la veille,  d’anticiper et d’innover pour dégager une réelle valeur ajoutée dans la Knowledge Economy.

5 mots clés : information – connaissance – compréhension – anticipation – innovation

Sources : poly séminaire IEKM, tables rondes et conférences du séminaire, cours de veille BTS communication

Acteurs :  Romain Attard – Emilie Beyaert – Rémi Billou – Rémi Buchi – Martin Boulanger – Solène Bourges

Groupe4-4-Lille-Thème1

Tobbins disait que l’économie est la science de la rareté, l’économie de la connaissance serait-elle la nouvelle ère de la profusion ? De plus, comment pourrait-on définir un management adapté à ce type d’économie ?

Nous considérons avant tout que l’économie de la connaissance est un concept abstrait car elle est basée sur des idées et informations immatérielles et intangibles. Aujourd’hui, nous avons l’impression que la connaissance est la seule chose qui fait le prix des produits de consommation. Même si nous avons du mal à percevoir l’essence de cette nouvelle économie, nous parvenons toutefois à en comprendre les enjeux. Nous sommes la catégorie sociale la plus touchée par les évolutions des téléphones portables. L’iPhone est un exemple que le prix est déterminé non pas par le coût de production mais celui de conception.

D’autre part, l’économie de la connaissance appelle à appréhender autrement une économie et surtout à penser la gestion des informations qui prolifèrent. Les sites web sont désormais obligés d’utiliser des algorithmes précis afin de gérer cette masse grandissante d’informations dite Big DATA, à savoir, 2.5 exaoctets de données générées quotidiennement.

Cette pratique collaborative et virtuelle, au cœur du fonctionnement des entreprises, reflète le principe de l’économie de la connaissance. La knowledge économie c’est comprendre la consommation et les comportements des individus face aux informations données ; c’est également organiser la diffusion et le partage de  cette information entre eux.

En réponse à ce besoin de partage et d’intercommunication entre les différents niveaux de hiérarchie, Microsoft a mis en place une plateforme collaborative appelée SHAREPOINT. Celle-ci est utilisée au sein des entreprises afin d’échanger les connaissances et les idées  de chacun plus rapidement. Ces plateformes stimulent une intelligence collective où se transmettent les valeurs des internautes et où émergent les nouvelles innovations.

Enfin, définir l’économie de la connaissance c’est aussi mettre en avant les risques et les contraintes de cette économie. D’une part parce que la quantité d’informations à disposition est trop importante : d’où la nécessité de la gestion de cette connaissance par de bons managers réceptifs. D’autre part, le risque porte aussi sur la protection de la vie privée. En effet, les entreprises comme Amazon, récupèrent, utilisent et peuvent revendre les informations personnelles de consommation de leurs clients à d’autres entreprises. Un dernier risque supposé peut être la perte d’individualité.

En effet, la knowledge economy se fonde sur la rencontre des idées au sein d’une équipe et un des problèmes principaux que nous avons relevé est la perte de l’individualité des membres au profit du bon fonctionnement du groupe. On pourrait penser que la personnalité est bridée car toutes les idées apportées par les individus ne peuvent pas être toutes exploitées au sein d’un même projet. Pourtant, l’exemple d’Iwate, remet en cause cette idée. En effet, ce petit village industriel est devenu la première ville écotouristique du Japon grâce à la création d’une plateforme virtuelle interactive entre les habitants. Ces derniers ont ainsi proposé différentes idées de reconversion du village et la plus écologique a été retenue pour le bien-être de tous. Ce qui nous prouve que l’on peut utiliser la « foule », le public pour être innovant.

Groupe 6.4 – Lille – Thème 1

L’économie et le management de la connaissance pour les nuls

Pour nous, étudiants profanes, les termes d’économie et de management de la connaissance peuvent sembler flous et incompréhensibles. Encore faut-il les replacer dans leur contexte. Il semblerait, en effet, que l’on soit bien plus familiers à la « knowledge economy » que l’on pourrait le penser : nous sommes cernés par les nouvelles technologies et sommes bombardés d’informations en permanence. Et c’est dans cet environnement nouveau, où l’immatérialité prime, que semblerait s’inscrire un nouveau type de management. Comment se caractérise-t-il? Et quels en sont les défis?
De notre point de vue, ce que ces notions sembleraient surtout pointer, c’est la prise de conscience de la connaissance en tant que richesse, au même titre que tout autre bien : nous sommes conscients qu’un savoir-faire, une expérience ou encore une relation humaine ont de la valeur. Il s’agirait donc d’utiliser la connaissance à bon escient et de l’exploiter de manière optimale et productive, défi majeur du « management de la connaissance » aujourd’hui.
Des entreprises comme Google intègrent déjà cette conception en essayant d’aménager un environnement propice à l’émergence et à la promotion de la connaissance. Des espaces sont aménagés pour les salariés dans le but de créer une atmosphère favorable et un environnement serein propice à l’innovation. Salle de repos, salle de créativité, salle de sport, tous les moyens sont bons pour reposer le salarié et l’aider dans son cheminement intellectuel. Peut-on cependant réduire le terme « knowledge management » au comportement qu’ont les entreprises à « chouchouter » leurs salariés ?

Skema Lille, Groupe 6.4
FRUCTUOSO Marion, GAGNAIRE Jean-Loup, HILDEBERT Guillaume, HOANG Linh, KHANA Maryam, JOUBERT Anne-Charlotte, LE BAUBE Emilie

Gr 06-02 – Lille – theme 3

La multinationale LVMH consacre depuis peu une partie de son budget à la création de projets innovants. Ce phénomène est révélateur de cette nouvelle tendance datée des années 1980 qu’est la Knowledge Economy. On peut la définir comme une mutation de l’espace de travail et des activités de l’entreprise et de la société vers l’immatériel. En tant qu’étudiants de SKEMA Business School, nous nous intégrons pleinement dans cette démarche pédagogique qui constituera notre futur environnement de travail.

Notre époque est celle de la Troisième Révolution Industrielle caractérisée par des flux d’information toujours plus rapides et des technologies à forte intensité de connaissances. Notre école, à travers différents projets comme le Défi Innovation ou des Masters sur les Technologies du Numérique, s’inscrit dans cette politique et cherche à nous préparer aux enjeux de cette économie. L’innovation occupe désormais une place de choix en entreprise : dès la période universitaire, des incubateurs sont mis en place sur les campus afin de révéler des talents (Incubateur Tonic sur le campus de SKEMA Lille). Inspirés du modèle américain, ces incubateurs trouvent écho sur une échelle nationale : la Silicon Sentier, en France et datée des années 2000, est une association qui tente de relier les start-ups françaises dans le secteur de l’internet. Ces innovations, de plus en plus collaboratives et durables, ont également un impact dans la gestion des ressources humaines. En matière de recrutement, les entreprises valorisent le capital humain et le savoir-faire en privilégiant la pérennisation de leurs salariés via des formations continues. La toile du net s’est matérialisée au sein même des entreprises à travers les open-spaces où les idées peuvent fuser.

Toutefois, ce modèle peut apparaître utopique si l’on raisonne en tant que managers de demain. Selon Baumard, dans Le processus et les trois finalités des guerres de l’information (2001), l’excès d’information brouille la prise de décision et met en péril les stratégies de bottom-up. En outre, la Knowledge Economy nécessite un certain de budget (frais de mise en place) que start-ups et PME ne peuvent pas forcément se permettre. En somme, l’immatériel sera-t-il toujours aussi en vogue dans les techniques managériales de demain ?

 

http://business.lesechos.fr/directions-generales/partenaire/comment-aborder-les-mutations-sociales-dans-votre-entreprise-5712.php

http://business.lesechos.fr/directions-generales/gouvernance/0203159131515-la-france-lance-son-concours-mondial-de-projets-innovants-57463.php

Baumar, Le processus et les trois finalités des guerres de l’information (2001)

Sabine CHAILLAS

Agathe CHAILLOT

Jessica COTTEN

Emma COUGNAUD

Diane DEBELS

Marion DEBARLE

 

Groupe 8.8 – Lille – Thème 2

L’idée qui nous a interpellée et que nous souhaiterions approfondir est le partage de la connaissance dans la Knowledge Economy.

Aujourd’hui, l’information et la connaissance se propagent rapidement et facilement, nous pouvons alors nous demander comment les entreprises peuvent-elles rester compétitives dans un tel contexte ?

Selon nous, le partage d’informations qui s’opère aujourd’hui est excessif et devrait, dans l’intérêt de l’entreprise, se restreindre à celle-ci.

Pour garder sa valeur ajoutée, l’entreprise doit partager ses idées seulement avec ses employés afin de les motiver et de leur prouver leur importance dans l’entreprise.

Les entreprises sont toujours poussées à chercher à innover afin de rester compétitives sur le marché. Et grâce aux informations précédemment acquises, les innovations se développent de plus en plus vite.

Pour pallier à ce problème, certaines entreprises misent sur une connaissance autre que celle du produit en lui-même. Si nous prenons l’exemple d’Apple et de Windows, nous nous rendons compte que la qualité des produits est similaire et que la différence aujourd’hui se joue sur la communication et l’image que le produit renvoie. C’est une nouvelle forme de connaissance basée sur l’étude des consommateurs

Ainsi, pour rester compétitives dans l’économie de la connaissance, les entreprises doivent faire preuve d’innovation, facteur clé qui passe dorénavant non pas par la connaissance du produit en lui-même mais par la connaissance de l’environnement et des consommateurs.

 

Aliette VENDEVILLE – Manon VILCOT – Ambroise VICTOR-PUJEBET – Cécile VERGER – Quentin WOZNIAK – Romane YANEZ

Groupe7-3-Lille-Thème 1

Le KE/KM image attractive ou mirage ?

En tant qu’étudiants à SKEMA Business School nous sommes continuellement confrontés à l’introduction du Knowledge Management (KM) et du knowledge Economy (KE). Bien que cela fasse partie intégrante de notre quotidien ce concept reste à la fois attractif et abstrait. Alors KE/KM image attractive ou mirage ?

Tout d’abord notre génération est habituée à vivre dans l’immatérialité (technologies, réseaux…), en cela nous faisons partie de la génération Y. Cependant le système scolaire français et la culture française dans lesquels nous avons grandi ne nous ont pas confronté au Knowledge Economy et Management. En effet l’institution de l’école française est très conformiste et fonctionne de manière unilatérale, l’enfant perd toute sa créativité. Cela crée un fossé avec la réalité du monde professionnel.

Par ailleurs, pour nous étudiants, ces concepts nous apparaissent attractifs car ils sont très différents et ludiques par rapport au management classique présent dans la majorité des entreprises aujourd’hui. Comme Google et Apple, certaines entreprises offrent un style de vie divertissant à la fois dans la vie professionnelle et personnelle.

Derrière ces aspects attractifs, les KM et KE ne présentent pas que des cotés positifs. En tant qu’étudiant, ce concept reste très flou, très abstrait. Certaines images négatives émanent des anciens salariés des entreprises ayant expérimentés ces modèles. Les individus sont poussés à tout donner pour les entreprises dans lesquelles ils travaillent. Beaucoup d’installations sont mises en places pour le bien être des employés au détriment de leur vie privée, comme par exemple : des logements sur le lieu de travail même de certaines entreprises. Nous nous demandons cependant ce que les employés deviennent une fois qu’ils arrivent au milieu de leur carrière et qu’ils manquent de créativité, de dynamisme? Sont il remerciés et remplacés par de nouvelles recrues ayant des idées plein la tête ? Que se passe-t-il lorsque les employés qui donnent tout à leur entreprise se trouvent en burn out ?

Enfin, nous aimerions personnellement en tant qu’étudiant et futurs diplômés de Skema business School (campus Lille) pouvoir expérimenter de façon pus concrète ces KE et KM en bénéficiant notamment d’espaces de ce type.

Anaëlle Duflot, Jeanne Dumont, Félicité Fayard, Pierre Faurre, Sébastien Gonzalez et Alexandre Gormand-Couturier.

 

Groupe 9.5-Lille-Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Aujourd’hui la Knowledge Economy et le Knowledge Management sont des éléments incontournables du monde de l’entreprise. Google a en été le précurseur via ses installations d’espaces de travail révolutionnaires visant à stimuler la créativité et favoriser le partage. En tant qu’étudiants, comment percevons-nous la Knowledge Economy et le Knowledge Management ? Notre génération a suivi la digitalisation du monde. En effet, nous sommes des utilisateurs des nouvelles technologies et demandeurs d’innovations toujours plus performantes. A nos yeux, ces concepts présentent des avantages et des inconvénients.

Tout d’abord, il semble que la Knowledge Economy et le Knowledge Management créent des espaces de travail propices à l’échange, à la créativité et à la performance. En effet, des espaces ouverts, informels et insolites permettent aux employés de quitter cet ancien cadre de travail monotone propre aux années 1980. Ils mettent en valeur le capital intellectuel et le capital humain pour encourager l’innovation et augmenter la productivité. Nous avons eu l’occasion de suivre un cours dans la salle « steelcase » à SKEMA BS. Ce dispositif favorise la mobilité et facilite le travail en équipe. De plus, cet espace de travail symbolise le concept du « fun at work » développé par de grands groupes comme Google. Aujourd’hui dans l’ère du digital, la KE et le KM se symbolisent plus par les réseaux sociaux car ils nous permettent d’être interconnectés à distance et de partager nos connaissances. En tant qu’étudiants, dans le cadre de nos travaux de groupe, nous échangeons via Facebook. Cela nous permet de communiquer avec les membres de notre équipe de travail depuis chez nous. Nous ne sommes pas toujours obligés d’être sur notre lieu de travail pour faire avancé nos projets.

La KE et le KM, en créant des espaces de travail stimulants et innovants, incitent les employés à rester sur leur lieu de travail plus longtemps. Ces concepts vertueux peuvent devenir un vice. En effet, les employés sont plus impliqués dans leur travail, et ne comptent alors plus leurs heures. Ces concepts participent donc à la confusion entre vie privée et vie professionnelle. De plus, ce type d’espaces insolites peut entraîner une certaine déconcentration de la part des employés qui ne sont pas habitués à un cadre de travail aussi informel. D’autre part, la création d’espaces de travail innovants et favorisant le modèle participatif implique de forts investissements notamment financiers. Dans ce contexte de crise, toutes les entreprises ne peuvent pas se le permettre.

Espace de Travail- Google- Zurich

Espace de Travail- Google- Zurich

Source: 
http://jaicost.fr/actualites/amenagement-de-lespace/google-rivalise-dingeniosite-pour-lamenagement-de-son-espace-de-travail/

TD9 _ Groupe 5: Lise MARQUETTE, Clémence MARTIN, Ophélie MOERMAN, Natacha LAMARCA, Nathan LANGLAIS, Maxime LADISLAS

Groupe 6.6 – Lille – Thème 1

« Global Knowledge Economy ». A la lecture de notre emploi du temps, tous avons poussé le même soupir « encore une conférence comme les autres : une multiplicité d’anglicismes abstraits dont on ne retiendra rien ». En fait, c’est au moment où nous avons écrit cet article que la compréhension précise du concept nous est venue. La Global Knowledge Economy ne peut pas simplement être expliquée ; elle doit être ressentie, perçue et réfléchie.

En effet, notre génération (en tant que nous sommes tous nés dans les années 1990) n’a pas ressenti le profond bouleversement engendré par l’arrivée de la Global Knowledge Economy c’est-à-dire le passage d’une société de consommation de produits à une société de consommation de services. Depuis notre naissance, nous sommes immergés dans un environnement mondialisé régit par les nouvelles technologies d’information et de la communication. Nous vivons et avons toujours vécu dans la Global Knowledge Economy, le partage d’information, la diversité dans l’entreprise, nous semblent donc normaux voire évidents.

Selon nous, la grande révolution n’est pas celle d’être passé d’une économie de produits à une économie de services. En fait, celle-ci réside dans la valeur apportée aux travailleurs. L’innovation consiste en la confiance nouvelle accordée aux travailleurs et à la valorisation de leurs talents individuels. On voit peu à peu apparaître des environnements de travail favorisant la créativité : le monde de l’entreprise est moins codifié et moins strict. On peut se sentir au travail comme à la maison. Le travailleur ne doit plus s’adapter à la structure mais c’est la structure qui s’adapte à lui car les dirigeants ont compris qu’une équipe plus décontractée était bien plus efficace qu’une économie soumise au stress et à la pression.

Néanmoins, plusieurs questions subsistent : cette nouvelle économie concerne-t-elle tout le monde ? Ne favorise-t-elle pas uniquement les personnes ayant accès à de hautes études ? Peut-être serait-il intéressant de traiter ces questions dans les futures conférences sur la Global Knowledge Economy …

Virginie Nègre
Cynthia Omores
Eloïse Onillon
Justine Pescher
Maëlle Pétillon
Pierre Poulard

Groupe 7-4 LILLE

Notre vision de la Knowledge Economy

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants?

 

La Knowledge economy ou l’économie de la connaissance représente le glissement des activités matérielles vers des services. Elle se distingue des économies de la 1ere et 2e révolution industrielle dans la mesure où l’employé est au centre du système. Dès lors, en découle toutes les notions d’infos et de nouvelles technologies. C’est aussi une façon différente de travailler. En effet, pendant l’ère industrielle le travail manuel représentait 80% du travail et le capital intellectuel seulement 20%. Aujourd’hui le travail manuel représente 20% et 80% le capital intellectuel.

Cette économie de la connaissance, en théorie, peut sembler naturelle et évidente pour les étudiants d’aujourd’hui, mais en réalité elle est beaucoup plus difficile à appréhender.

En effet, en tant qu’étudiants nous pensons que l’économie de la connaissance permet une plus grande flexibilité et stimule la créativité.

Du fait de la multiplicité des moyens technologiques nous sommes amenés à être de plus en plus connectés avec les autres, notamment au travail.

D’autre part la frontière entre vie privée et vie professionnelle s’amenuise.

C’est en cela que les nouvelles technologies ont un impact sur notre vie pro.

D’autre part pour être plus compétitive certaines entreprises tendent à valoriser les employés notamment en créant des «open-space», ceci dans une perspective d’innovation et de crativité.

Plus qu’une transformation du monde du travail, l’économie de la connaissance a donc un impact non négligeable sur la vie sociale de l’individu.

Groupe 7.4: KHAOU, KHATI, HANOT, HENRICKSEN, GRALA, LAVILETTE

Campus Lille

Groupe 8.1 – Lille – Thème 1

Sujet : Le KE-KM à travers nos yeux d’étudiants

 

Le KE-KM est une notion qui est en train de bouleverser la vision du management et l’organisation de l’entreprise dans plusieurs domaines. En tant qu’étudiants, nous allons essayer de définir le KE-KM, premièrement dans notre vie au sein de l’école puis le définir dans la vie de l’entreprise et pour finir, nous allons proposer nos attentes vis à vis du KE-KM.

A SKEMA, nous vivons au sein d’un environnement globalisé représenté par les étrangers sur le campus de Lille mais également par le biais d’échanges possibles avec des universités partenaires ainsi que les campus internationaux. L’économie de la connaissance se traduit pour nous par un échange facilité et encouragé pour chacun grâce à des associations par exemple comme S’Konnection sur le campus lillois ou Interculture à Sophia-Antipolis. Des moyens technologiques sont également mis en place pour stimuler l’intérêt des étudiants avec notamment les salles spécialisées pour les visio-conférences.

Dans le monde de l’entreprise, le KE-KM est de plus en plus développé. Pour nous il se traduit par une nouvelle vision de l’efficacité en rapprochant chaque employé grâce à de nouveaux moyens technologiques qui permettent à l’entreprise de créer un bloc de connaissances riche, interactif et accessible à tous. C’est donc un outil, mais aussi un état d’esprit dans le monde de l’entreprise. Les start-up de cette nouvelle ère sont innovantes aussi bien au niveau de leurs produits/services qu’au niveau de leur organisation. Par exemple, l’entreprise The Art Co permet aux artistes photographes d’exposer et vendre leur clichés via une plate forme en ligne. C’est donc le parfait exemple d’une start-up qui utilise les nouvelles technologies pour transformer une exposition traditionnelle en la dématérialisant sur internet.

Nous attendons donc que l’école nous prépare à être les acteurs de ce changement pour recentrer l’organisation de l’entreprise sur l’humain et le social, tout en innovant.

 

Sources : 1001startups.fr

ADAMCZYK Camille
BACHELEY Audrey
BOURGUIN Floriane
BOUVARD Oriane
CHAMPOMIER Germain

Equipe 2-Paris-Thème 1

La « knowledge economy » est au coeur de la nouvelle mondialisation, faisons le point avec les premiers concernés : les étudiants.

En tant qu’étudiants à Skema Paris, ces notions de « knowledge economy » et de « knowledge management » nous concernent particulièrement. En effet elles sont intégrées au nom de notre école (School of knowledge economy management) et à son positionnement. Mais comment percevons-nous ces notions en tant qu’étudiants ? Qu’est-ce que ces notions, à priori abstraites, nous évoquent ?

Par définition, la knowledge economy correspond à une mutation des activités de production vers les services et l’immatériel et le knowledge management est ce qui organise l’entreprise autour de cette nouvelle tendance. Nous sommes donc destinés à devenir des « knowledge workers ». Mais qu’en pense-t-on vraiment ?

La knowledge economy est pour nous une nouvelle ère, avec plus d’interactions avec les autres, ce qui permet d’échanger plus de connaissances. Pour nous, la communication semble être au cœur du knowledge management : elle permet de favoriser l’échange, notamment intergénérationnel. Savoir travailler dans l’économie de la connaissance c’est être flexible et capable de changer les codes, pour pousser à l’innovation et la productivité. Tout cela permet d’avoir un temps d’avance par rapport aux autres et donc d’être compétitifs.

Cependant, si « knowledge economy » est un nom accrocheur, il enjolive seulement la notion du secteur tertiaire. En effet, depuis les années 80, on parle de la troisième révolution industrielle notamment grâce au développement d’Internet, de l’innovation et de la créativité. Ainsi, il semble que ce soit une notion “déjà-vue”. Cependant, SKEMA est la première école à utiliser ce principe de management. Il est donc difficile d’avoir le recul nécessaire pour l’appréhender correctement. Pierre Dillenbourg (professeur école Polytechnique de Lausanne) a dit “ There is no solution to knowledge management because we can store information, but the receiver must still turn this information into knowledge”. Nous sommes actuellement dans la distribution et l’échange de l’information, mais leur exploitation reste à développer. Voici le nouvel enjeu !

KE

 

Pour plus d’informations, voici d’autres supports similaires :

http://www.bbc.co.uk/news/business-12686570

http://kmforum.org/blog/

http://www.youtube.com/watch?v=FZ5AY2j1cqk

 

 

Eva Balcou, Violetta Bardygula, Hugo Boutin, Deya Berger, iris Buono, Nabil Berrada.

Paris – Thème 3 – équipe 10

        A partir de 1991 les entreprises investissent plus en moyens de communication qu’en moyens de production, cela marque une rupture dans les systèmes organisationnels de l’économie que certains voient comme la troisième révolution industrielle. En tant qu’étudiants et futurs diplômés de SKEMA (school of knowledge economy management) on peut se demander quels sont les enjeux majeurs de cette révolution dans le monde de l’entreprise.

 

        Cette économie de la connaissance peut se définir comme la dématérialisation de la connaissance et du savoir-faire, en développant les différents modes de communication. L’interconnexion est au centre de l’économie de la connaissance. Le traité de Lisbonne de 2000 mettait déjà en exergue les nouvelles structures économiques et sociales au travers d’une plus grande cohésion sociale dans une société de l’information où les dépenses des entreprises sont de plus en plus attribuées à la Recherche et Développement.

 

         L’entreprise crée de nouvelles structures pour gérer cette matière grise. Les enjeux de ce nouveau modèle de management sont d’optimiser la performance du capital intellectuel, qui regroupe le capital humain, organisationnel et social :

–        Le capital humain dans l’entreprise regroupe les différents savoir-faire. Il est certain qu’un savoir-faire bien articulé et partagé permet à l’entreprise d’innover. Par exemple les « market place » organisés par Danone permettent la promotion des nouvelles idées de chacun. Ce forum stimule l’invention grâce à l’achat des idées. Pour plus d’informations voici un article de B. Duperrin http://www.duperrin.com/2008/04/21/comment-danone-fait-de-sa-culture-un-levier-de-performance/

–        La structure pyramidale qui était la structure de référence laisse place à un nouveau paradigme qui considère l’échange comme créateur de connaissances au lieu de cloisonner les processus ce qui bridait l’innovation. Face à l’explosion de l’information, les entreprises ont développé de nouveaux moyens de la traiter afin de la rendre plus fluide et pertinente. Des applications ont par exemple été créées par les compagnies aériennes, qui traitent des informations comme la météo en temps réel afin de réduire l’écart entre l’heure estimée et effective d’atterissage.

–        Le capital social est mis en avant afin de donner un sentiment important d’appartenance aux différents acteurs de l’entreprise. La culture d’entreprise mise aujourd’hui sur le développement d’une communauté. Par exemple Danone et Renault ont créé un réseau social professionel au sein de leur entreprise, qui favorise le dialogue entre collaborateurs de métiers et pays très divers.

 

       Afin de s’adapter aux nouvelles structures, l’éducation et la formation ont un rôle majeur à jouer dans l’économie. Les institutions éducatives font elles aussi face à cet  enjeu : former les knowledge workers de demain.

Etudiants : Leroux Charlotte, Levesque Lea, Sicard Emmanuelle, Legrand Manoari, Morin Antoine.

 

Groupe 5 – Equipe 2 – Thème 1 – Lille

Quand on pense à l’économie de la connaissance, on lui associe naturellement le Savoir. Mais qu’est-ce que le savoir ? Un mot dont la signification reste imprécise.

A notre sens, il existe plusieurs formes de savoir, le savoir pratique et théorique. Ce dernier nous est fourni par les livres, les documents sur internet, ou par l’enseignement scolaire et universitaire. Quant au savoir pratique, il nous semble plus intéressant dans la mesure où l’expérience forge l’individu. En effet, chaque expérience vécue par l’individu apporte son lot de connaissances. C’est pour cela que selon nous, dans l’économie actuelle et dans le monde de l’entreprise, une valorisation de l’expérience est plus appropriée.

Aujourd’hui les étudiants en école de commerce reçoivent tous la même formation. Ce qui distingue les individus, ce sont leurs expériences personnelles qui leurs permettront de mieux appréhender les différents problèmes en entreprise.

L’innovation tient aussi une place importante dans la Knowledge Economy dans la mesure où elle contribue à la compétitivité de l’entreprise. Si elle prévalait auparavant sur des choses matérielles, aujourd’hui elle passe surtout par des techniques ou produits immatériels. C’est de cela qu’est né le Knowledge Management prônant de nouvelles valeurs humaines au sein des équipes : l’écoute, le partage et la remise en question.

En tant  qu’étudiants à Skema, école de la Knowledge Economy par excellence, nous en faisons régulièrement l’expérience à travers des travaux de groupe et des cours de coaching personnels.

Futurs professionnels et appartenant à la génération Y, nous sommes de plus en plus concernés et conscients de ces bouleversements dans le monde du travail.

Internet a constitué une véritable révolution et occupe une importance de plus en plus significative au sein de l’Economie de la Connaissance. Avec 80 millions de sites web recensés en 2006, l’accès à une information illimitée et fiable permet une connaissance approfondie du monde qui nous entoure. Cela constitue un outil désormais indispensable pour les entreprises. Le mail a tout d’abord permis de transmettre l’information de manière instantanée, partout dans le monde. Aujourd’hui, des alternatives ont été trouvées pour partager l’information en entreprise. Microsoft a créé des plateformes collaboratives (2010) vendues au entreprises dans le but de se créer un réseau d’amis au sein de celles-ci et de s’échanger des documents. Ces nouvelles manières d’appréhender le fonctionnement de l’entreprise ont permis de passer d’une organisation pyramidale hiérarchique à une organisation en réseau participatif. Cela constitue le Knowledge Management. Par exemple, en tant qu’étudiant à Skema, l’école met à notre disposition une interface de communication pour partager des documents et échanger. Du Knowledge Management sont nées deux nouvelles formes d’intelligence : l’intelligence collective (intelligence créée dans les interactions entre les personnes et le réseau interpersonnel) et l’intelligence sociale (capacité de se connecter de façon directe et ouverte et de stimuler réactions et interactions souhaitées).

Knowledge Economy et Knowledge Management sont pour nous des composantes essentielles du monde économique actuelle.

CONRATH SANDRINE

DECOENE HORTENSE

MARIGE COQUARD

CHLOE DEFRANCE

DUBAR RAPHAEL

CHABANE MASSINISSA

Groupe 5 – Equipe 2

Groupe 2-3 – Lille – Thème 3

Aujourd’hui la nouvelle donne économique qui s’appuie sur l’économie de la connaissance et son management impose de nouveaux enjeux au monde de l’entreprise. La course à l’innovation oblige ainsi les entreprises à adapter leur structure et à chercher les talents de demain en vue d’acquérir un avantage concurrentiel.

En effet, la nouvelle donne technologique oblige toute entreprise à adapter ses ressources humaines, organisationnelles et intellectuelles. Pour se montrer innovantes, les entreprises recherchent des personnalités faisant preuve de créativité et d’adaptation afin de répondre aux nouveaux enjeux managériaux.

Les entreprises doivent repenser leur modèle d’organisation pour laisser plus de place à l’initiative personnelle et l’intuition afin que le talent de chacun soit mis en exergue. De nouvelles interfaces voient le jour dans les entreprises s’appuyant sur des procédés novateurs tel le crowdsourcing. Il s’inscrit dans une nouvelle gestion des connaissances en utilisant la créativité, l’intelligence et le savoir-faire du public afin de faire émerger de nouvelles idées. Le partage d’informations au sein de l’entreprise en devient ainsi primordial. La cohésion entre ces nouveaux dispositifs qui en découle est rendue possible grâce à de nouvelles plateformes virtuelles de communication comme le propose Microsoft avec son software Sharepoint. En effet ce dernier permet à son utilisateur de mettre en place un réseau avec ses collègues dans le but d’améliorer la communication, ceci afin d’être plus efficient qu’avec de simples mails.

C’est par ces faits qu’une réelle culture de l’entreprise se développe. Et celle-ci se doit de perdurer malgré la nécessité de recrutement. C’est pourquoi il devient indispensable de cibler les personnes susceptibles de convenir aux valeurs de la société. De nouvelles techniques de recrutement sont mises en place comme le propose Google avec son fameux « jeu de cartes » qui est un moyen pour cette firme de déterminer la nature comportementale de l’employé potentiel.

Une fois la sélection passée, un réel travail d’équipe peut s’opérer afin de tirer profit des qualités de chacun. Laissant l’égo de côté, une nouvelle conscience de l’entreprise émerge. En outre, il serait possible de créer des annuaires internes à la société indiquant le domaine de prédilection afin de faciliter les collaborations comme le propose Accenture avec son programme YAMMER.

Afin de mettre en corrélation des profils avec des entreprises, l’utilisation du procédé « Big data » est un nouveau moyen devenu indispensable pour les recruteurs. Mise en situation, lorsqu’un étudiant fraichement diplômé est à la recherche de son premier emploi, il se rend généralement sur des sites comme « LinkedIn ». L’intérêt du système « Big data » pour les entreprises est de prendre connaissance de l’historique de recherche de l’étudiant ciblé afin de lui proposer des offres d’emploi susceptibles de répondre à ses attentes à travers le monde entier.  

D’autre part, dans un monde en constante évolution, voyant se développer de façon exponentielle les NTIC, les savoir-faire deviennent vite obsolètes et sont ainsi en permanence remis en cause. Les diplômés, dont le nombre aujourd’hui explose, notamment au sein des pays émergents, doivent sans cesse se remettre en question. Tout ceci afin d’essayer de se perfectionner pour répondre aux nouvelles attentes du marché.

L’économie de la connaissance ainsi que son management se doivent donc d’être au centre de toute démarche professionnelle actuelle. La différenciation en est l’élément clé.

Mots-clés : Avenir, différenciation, adaptation, équipe, innovation

Jean-Clément DOAT, Pierre DONNAY, Marion EIZAGUIRRE, Youssef EL IDRISSI, Thibaut FLORIN, Laura FORNER

Groupe5-3-Lille-Thème2

La stimulation de la créativité

Dans une société actuelle  en pleine mutation, la création de richesse matérielle s’efface au profit d’une création de valeur immatérielle, mettant ainsi en place une économie de la connaissance.

De l’anglais Knowledge Economy, ce terme définit une nouvelle ère qui met en avant l’innovation, la compétitivité et l’adaptabilité. Il en résulte un tout nouveau type de management appelé le management de la connaissance. Se substituant au management ultra-hiérarchisé, le knowledge management se base sur les ressources humaines de l’entreprise.

La créativité est une réflexion permettant de faire émerger de nouvelles idées et des concepts innovants. Celle-ci se place donc comme un nouvel enjeu pour la réussite des entreprises de demain. En effet, face à une compétitivité renforcée il apparaît de plus en plus nécessaire de se distinguer par l’innovation et la nouveauté, ce que seule la créativité rend possible. Cette dernière est réalisable uniquement par le biais du capital humain de l’entreprise. La créativité est de ce fait à la base du processus d’innovation et donc d’adaptabilité et s’inscrit naturellement comme un facteur clef du Knowledge Management.

Il semble alors capital pour les acteurs économiques de demain, de s’intéresser à la stimulation de la créativité.

Un environnement propice à la réflexion et à l’inspiration, à la fois individuelle et collective, semble donc essentiel à l’émergence de la créativité au sein de l’entreprise. Dans un cadre aéré, des activités stimulantes (brain storming, mind mapping) sont favorables à la naissance d’idées nouvelles. Encourager la réflexion en abattant les frontières de la hiérarchie sont des éléments capitaux à la création. De ce fait, une autonomie et une liberté accrues laisseraient à chacun l’opportunité de donner libre cours à ses inspirations.

Le succès de ce nouveau mode de fonctionnement créatif est aujourd’hui démontré par la réussite des entreprises l’ayant appliqué ; telles que Google ou Accenture.

En outre, il est également possible d’agir sur l’environnement virtuel de l’entreprise avec la naissance du web 2.0 pour stimuler sa créativité. Cette deuxième génération du web, qui a émergé en 2006, a pour but de mettre en interaction les sites et leurs utilisateurs.

C’est cette révolution qui a mené à l’élaboration du User Centric, c’est à dire de plateformes collaboratives permettant la transmission d’informations.

Par ailleurs, l’instauration de réseaux sociaux à l’image d’un « Facebook » interne à l’entreprise a fait émerger unéchange créatif beaucoup plus direct entre les collaborateurs de l’entreprise. Ces réseaux sociaux, tels que MindShare pour GDF Suez, ou YAMMER chez Accenture, favorisent une plus grande liberté d’expression s’adressant à tous types de profils.

De plus, la créativité au sein des entreprises est aussi encouragée par l’organisation de « marketplaces », qui s’apparentent à des évènements internes, durant lesquels ont lieu des foires aux bonnes pratiques. Danone est le parfait exemple de ce modèle de fonctionnement.

Enfin, le Crowd Sourcing également connu sous le nom d’Open Innovation, est un moyen de stimuler la créativité en s’en remettant au public pour l’émergence d’idées toujours plus innovantes.

La créativité est donc un facteur essentiel à l’innovation et à l’adaptabilité dans un monde aujourd’hui très concurrentiel. Il est alors nécessaire de la stimuler à travers l’utilisation de différents outils, évoqués ci-dessus.

google bureaux

 

DUBOIS Caroline, FABRE Marion, FACON Marie, FRANCHOMME Eva, FRANCOIS Margaux, GIROUD Hadrien.

Groupe 5-6 – Lille – Thème 2

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il nous semble important de redéfinir ce qu’est vraiment l’économie et le management de la connaissance. La société contemporaine épouse les tendances de l’évolution de l’Homme depuis la révolution industrielle : petit à petit, l’immatériel remplace le matériel, quand le savoir et surtout les relations sociales remplacent les compétences techniques. Dès lors, les compétences les plus recherchées deviennent la capacité à gérer et à échanger ce bien inestimable qu’est la connaissance. Toutefois, ces évolutions ne sont possibles que si elles sont disposées à s’inscrire dans l’ « innovation » de façon générale, et ce dans tous les domaines (managérial, technologique, etc).

Quand on s’intéresse de plus près à l’économie et au management de la connaissance, on se rend compte que l’Homme occupe une place centrale dans le processus. La question est de savoir pourquoi dans une société qui a tendance à se déshumaniser et à privilégier l’automatisation des procédés, la créativité et l’intuition occupent une place aussi importante ? Il semble donc important d’approfondir ces notions là, pour en comprendre l’essence et donc l’« utilité ».

La véritable innovation dans le KE/KM est donc ce qui nous a le plus interpellé car, en tant que futurs managers et cadres, nous serons les fondateurs et acteurs directs de ce changement. Effectivement, la société actuelle ne permet plus de se reposer uniquement sur les acquis techniques qui ont montré leurs limites et qui ne permettent pas de se différencier assez. L’innovation au sein du KM/KE est donc l’idée principale au sein de ces deux concepts, qui permettront à terme une meilleure efficience dans l’entreprise.

Cela se caractérise notamment par le Web 2.0 qui est l’échange entre les producteurs d’information et les utilisateurs du web. En effet, le Knowledge Management s’appuie sur la collaboration virtuelle des employés d’une entreprise. Ces derniers vont alors échanger des informations et générer de l’innovation. Ce processus est appelé intelligence collective et va créer une synergie entre les collaborateurs et donc une meilleure efficacité au sein du groupe. Renault utilise par exemple le JAM, qui est un événement online organisé sur trois jours, au sein duquel les ingénieurs échangent leurs savoirs.

Les entreprises ne vont cependant pas se limiter à leurs connaissances internes. Le crowdsourcing constitue alors la solution à leurs problèmes : les grands groupes font désormais appel au public pour développer de nouvelles technologies et de nouvelles connaissances qui répondent à leurs problématiques.

Dorénavant, les hommes tirent profit de la technologie et des innovations qui sont mis à leur disposition, au lieu de la subir. Ils deviennent alors acteurs du développement de l’économie de la connaissance. On passe ainsi d’une innovation concurrentielle à une innovation participative, dans le sens où ce n’est plus les uns contre les autres mais les uns avec les autres.

PESCETTI Amélie, MOUGIN Barbara, MULLET César, OUILLET Antonin, OUAZZANI Alae, PERSYN Gautier

Groupe 4-6 / Lille / Thème 3

La Knowledge Economy au cœur du Management 2.0.

L’économie de la connaissance s’impose comme une nouvelle façon de créer de la valeur à partir du savoir. C’est un marché innovant sur lequel s’échangent le savoir-faire et les compétences de ses acteurs : le capital humain de Becker est le concept phare de cette économie immatérielle, qui met en place des innovations grâce à des idées, les productions ne sont aujourd’hui plus pour la plupart des objets matériels.

Ainsi, même les codes sociaux dans le monde professionnel sont devenus implicites. Les entretiens d’embauche sont toujours conventionnels mais propres à chaque entreprise en fonction de leur culture, ce qui peut troubler les candidats : un entretien d’embauche pour un poste de comptable chez Google sera différent d’une entrevue dans une banque pour le même emploi. Par ailleurs, au sein de l’entreprise, la Knowledge Economy s’applique aux relations entre salariés et managers : on parle de Knowledge Management dans lequel les interactions hiérarchiques ne se font plus à sens unique. Grâce aux feedbacks, chacun a un droit d’expression équivalent. Là aussi, les codes ont évolué, les employés sont régulièrement sollicités pour évaluer leur degré de satisfaction et de bien-être au travail (L’Oréal ou le CHU de Nancy utilisent le logiciel WysuForms).

Ces changements structurels ont d’autres conséquences sur le management. Par exemple, les managers doivent inciter leurs salariés à développer des idées et leur laisser le temps de les approfondir, les enrichir, etc. Ils doivent connaître leur équipe pour créer un capital humain global pleinement efficace. Ainsi, sur l’intranet de Peugeot PSA, beaucoup d’informations sont publiées, le but étant d’améliorer la communication interne, de gagner en temps et en efficacité. Surtout, le retour d’expérience et la création de communautés internes à PSA sont des catalyseurs pour l’innovation : chacun est invité à s’exprimer et à donner ses idées sur l’entreprise. Le développement de réseaux sociaux internes à l’entreprise s’inscrit dans la vague du Social Management. Le travail d’équipes se traduit par d’une part la création de produits et d’autre part, l’invention des processus de production, il n’y a alors plus de consignes préétablies quant à la façon de travailler. C’est un phénomène qu’incarne parfaitement l’école de commerce Skema, car elle incite ses étudiants à s’investir dans la vie associative, à travailler en équipe, à devenir autonome et à penser par eux-mêmes.

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Le management dans l’économie de la connaissance, c’est aussi avoir de nouveaux objectifs et des critères de décision qui ne doivent plus seulement répondre à une mission professionnelle ponctuelle mais à une vision de long terme. Ainsi, l’entreprise Norpac, en développant sa politique de sécurité au travail, prend en considération le critère humain, mais aussi environnemental et économique (moins d’accidents au travail et donc moins de coûts). Cette vision de long terme est également mise en application via le développement de relations durables avec les clients de l’entreprise. Les community managers animent des forums de discussion, mais aussi des concours ouverts à tous auxquels les consommateurs sont invités à donner leurs avis sur des produits existants et à inventer les produits de demain. Ainsi, Henkel Challenge invite des étudiants à développer de nouvelles idées pour gagner jusqu’à 10 000€ (crowdsourcing). Ces échanges permettent également aux entreprises de mieux connaître les consommateurs et de collecter des données les concernant (Big Data).

Valérie Perrier – Celia Rasschaert – Mouna Oumaarir – Pauline Persico – Clément Padilla – Véronique Rattaire

Groupe 3-2 – Lille – Thème 3

En tant que managers de demain, l’économie de la connaissance nous apparaît comme essentielle. Il paraît être de notre devoir de collecter, partager, rassembler les idées de chacun afin d’en tirer profit.

En période de crise, plus que jamais, il est nécessaire d’innover et de créer une plus-value intellectuelle, comme l’atteste l’expérience d’un membre de notre équipe chez google. Dans cette entreprise, les salariés ont des jours consacrés à leur projet professionnel, ce temps étant mis au profit de leur projet personnel. D’après les salariés, ce processus très motivant et enrichissant permet de constituer une véritable « fourmilière d’idées ». Cela permet à l’entreprise d’être à la pointe de la technologie. La politique de Google est d’engager beaucoup de jeunes pour leur dévouement, leur disponibilité, leur créativité, leur ouverture d’esprit et leurs idées novatrices. Cela leur permet d’innover au quotidien (Google Glass). Google donne la chance à chacun d’exprimer ses idées et de travailler de manière autonome, mais aussi parfois de travailler en équipe.

Cependant, dans notre optique il nous paraît plus important encore de mettre l’accent sur des séances collectives de brainstorming car celles-ci permettent d’effectuer une sélection d’idées afin de n’en garder que les meilleures.

D’autre part, il est primordial de développer l’intelligence relationnelle au sein d’une équipe de travail. A cet effet, la communication se doit d’être fluide, et renforcée par l’entreprise en créant des plateformes permettant une facilité et une accessibilité des échanges inter et intra équipes. Cette mise en place de plateforme permettrait en effet d’échanger des idées, d’interroger d’autres équipes sur leur point de vue, ainsi le management serait plus efficace grâce à cette rapidité de communication.

Fait également partie des rôles d’un manager de mettre en valeur les qualités sociales, intellectuelles et professionnelles de chaque membre de son équipe afin que ceux-ci éprouvent un sentiment d’appartenance, de bien être et d’être indispensable à l’entreprise à laquelle ils appartiennent. Ces caractéristiques font intégralement partie des valeurs de l’entreprise VALVE (studio Américain de développement audio vidéo) qui par exemple a équipé chacune des tables de travail de roulettes afin de se déplacer de service en service plus facilement.

L’économie de la connaissance n’est pas réservée uniquement aux technologies de pointe. À l’avenir, toute personne sera amenée à manipuler de l’information, c’est pour cela que dans un futur proche, toutes les catégories socioprofessionnelles devront être à même de créer et d’inspirer de nouveaux types de management, améliorant l’efficacité, la communication, la fluidité du travail en équipe.

CANNESSON Marie CARON Audrey CHOSSON Mathias CHEVIOT Nicolas CLARA Julie CODA Lucile


Source : comment les salariés google travaillent

GROUPE 5-9 SOPHIA THEME 1

Depuis les années 1980, les technologies d’information et de communication font parties intégrantes de notre société et de notre économie. L’intelligence économique et la gestion des connaissances font parties de ces nouvelles technologies et se définissent comme étant la nouvelle richesse, la valeur ajoutée à toute la population active. L’intelligence économique, d’une part, se matérialise par la transformation de l’information brute en une connaissance qui sert de levier à la productivité de l’entreprise et à la rentabilité de l’employeur. D’autre part, le management des connaissances utilise cette connaissance afin de créer une stratégie innovante pour la gestion des entreprises.

En tant qu’étudiants de SKEMA Business School, KE et KM nous paraissent indissociables. Nous sommes actuellement dans un monde en perpétuelle mutation et interconnecté qui nécessite une maîtrise et un apprentissage continus. L’enseignement de la KE et de la KM permet de devenir acteur et non spectateur de notre environnement actuel. Nous trouvons pertinent d’illustrer notre propos par l’exemple de la téléphonie mobile. En effet, SFR et Orange ont pendant longtemps été leaders du marché, mais n’ont pas su appréhender le changement du marché comme a su le faire Free.

Nous retiendrons donc qu’il est primordial d’exploiter les informations qui nous entourent afin de ne pas se faire dépasser par la concurrence.

TD5-4 Sophia – Thème 1

TD5-4 Sophia – Thème 1
Comment percevez-vous la knowledge economy/knowledge management avec vos yeux d’étudiants ?
Le rôle des nouvelles technologies dans notre société actuelle nous permet de comprendre et d’appréhender avec plus de facilité le monde et son évolution. En effet, se forger un jugement personnel paraît aujourd’hui indispensable pour comprendre les nouveaux enjeux de l’économie mondiale.
De ce fait, les managers contemporains doivent faire preuve de créativité pour garder leurs entreprises compétitives sur le marché face à la demande croissante des consommateurs et à la concurrence. Ainsi l’innovation est la solution pour répondre à ces défis comme le préconisait Schumpeter. De plus, de nos jours, les problèmes environnementaux et sociétaux se révèlent primordiaux et tout manager doit tenir compte de ces enjeux.
C’est pourquoi les entreprises recherchent des jeunes qui cernent bien les attentes du consommateur, de plus en plus soucieux de l’environnement. Les futurs leaders se doivent d’avoir une maitrise complète des outils technologiques et de communication.
On peut ajouter que dans un monde de plus en plus globalisé, une présence sur tous les territoires est préférable car tout bon manager doit connaitre l’environnement dans son ensemble pour pouvoir innover.
Ainsi pour nous la knowledge economy apparait comme nécessaire aux nouvelles pratiques managériales. De ce fait, le manager d’aujourd’hui se définit comme innovant, éthique et capable de s’adapter.

Florie Eychenne, Maxime Dequin, Rima El Gallaf, Marie Faivre et Angélique Ducros

Groupe5-Sophia-Thème1

À partir du XXéme siècle, nous sommes progressivement passés de l’ère industrielle à l’ère de l’information. Aujourd’hui, cette ère de l’information, qui se traduit par le développement de la « knowledge economy », prend de plus en plus d’ampleur. Mais cet essor ne peut se développer qu’à travers le « knowledge management ».

Qu’est-ce-que représente la « knowledge economy » et le « knowledge management » pour la génération Y? 

Tout d’abord, nous pouvons traduire le terme « knowledge economy » par « économie de la connaissance ». Cette économie est donc quelque chose de nouveau, de différent par rapport à ce que notre société a connu jusqu’au début des années 90. La « knowledge economy » se définit comme étant la recherche et l’innovation constante dans les pays développées de la triade. En effet, avec un marché unique caractérisé par l’évolution de la mondialisation, l’économie de la connaissance est la base essentielle de la stratégie concurrentielle des pays développés. Ne pouvant plus concurrencer sur une stratégie de domination par les coûts (par exemple les produits chinois sont parmi les moins chèrs du marché), les multinationales vont se baser sur une stratégie de spécialisation et précisément une stratégie de différenciation. C’est grâce à l’innovation que des nouveaux produits vont se différencier des autres.

Dans cette économie de la connaissance s’inscrit donc le « knowledge management », qui est une stratégie de développement de la connaissance. En effet, les managers actuels se basent sur ce « knowledge management » pour améliorer le rendement et la productivité de leur entreprise, et pouvoir concurrencer leur adversaire sur ce nouveau marché. Ce « knowledge management » représente donc une innovation indispensable.

De nos jours, de nombreuses écoles enseignent ces deux concepts là (knowledge economy et knowledge management) comme par exemple Skema, pour ainsi former les futurs managers.

Louis-Hermès Amalric – Abir Azmi – Balducci Deborah – Morgane Barrau – Victor Bonifay

Groupe4 Equipe9 Sophia Antipolis

Hugo TAYAKOUT, Vincent TURPAIN, Cécilia VOCALE, Souraya ZAKARIA

Depuis quelques temps, la mondialisation fait partie intégrante de notre quotidien. Depuis les années 1990 nous vivons dans une économie de connaissances qui se manifeste dès le jeune âge notamment avec l’acquisition des compétences et des aptitudes.

Etant donné ce contexte international, cette knowledge economy dans le monde du travail se traduit par le knowledge management.
Actuellement, 80% du travail nécessite un jugement. On parle alors de Knowledge Workers, qui grâce à la Knowledge Economy, sont capables d’appliquer et de contrôler la diffusion leurs connaissances en entreprise au lieu de simplement suivre les règles et les procédures préétablies. Certes, le concept de Knowledge Management est ultra novateur dans le sens où sa mise en place n’est effective que dans les grands groupes multinationaux, cependant ce dernier tend à devenir un concept incontournable dans le monde économique. Par conséquence, dans une démarche professionnelle complète, il nous faut mettre en exergue ce concept dans les entreprises ainsi que le capital intellectuel sous catégorisé en terme de capitaux humain, organisationnel, et social.

Dès lors que l’on démarche les groupes multinationaux, nous constatons que ces derniers cherchent avant tout un profil qui contribuera au développement du Knowledge Management, autrement dit des employés axés sur l’innovation, de leur groupe plutôt que des employés performants en matière de production tangible : Cela est expliqué par la mécanisation des entreprises. Instagram, Facebook, Twitter… sont les fruits de la knowledge economy, ils ont acquéri une influence mnondiale et ne vont continuer a se développer qu’à travers la créativité

Le Knowledge Management occupe une place de plus en plus prépondérante dans le monde économique, ce qui oblige les gens à adopter une démarche professionnelle orientée vers la connaissance et l’innovation intellectuelle.

De nos jours il y a de plus en plus diplômés, les données changent. Ainsi pour trouver la différence il faut innover, et cela se fait notamment a travers les réseaux sociaux.

Groupe7.4_Sophia_Thème2

Le concept de knowledge economy est apparu dans les années 1990, notamment avec Quinn et Drucker.  Selon ce dernier, le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. C’est donc le partage de la connaissance en entreprise qui nous a interpellé et que nous souhaiterions approfondir.

Nous sommes passés de l’ère industrielle à l’ère de l’information ce qui a bouleversé l’évolution du travail humain. Au lieu de suivre les règles et les procédures, le travail des employés nécessite de plus en plus de jugement et de participation. L’aspect innovant de ce concept et l’impact de cette organisation sur le fonctionnement de l’entreprise nous paraissent intéressants à étudier. Parallèlement à l’évolution du travail, on perçoit également une évolution des mentalités de la part des salariés. Le bien être au travail et les interactions entre les différents membres de l’organisation semblent être aujourd’hui de nouvelles priorités pour les travailleurs. Le partage de la connaissance devrait pouvoir répondre à ce besoin en permettant une meilleure collaboration et un développement des compétences de chacun. De plus ce concept répond également au besoin d’accomplissement des salariés dans leur travail. La knowledge economy bouleverse le style de management courant des entreprises. Grâce au partage des connaissances et à l’atténuation de l’organisation hiérarchique, les salariés gagnent en autonomie, responsabilité et donc en motivation.

Tous ces concepts seraient intéressants à développer pour atteindre un fonctionnement optimal au sein de l’entreprise.

 

 

Garinet Camille

Gasiglia Hugo

Grosbois Eva

Guerin Sébastien

Groupe 7 – Sophia Antipolis – Thème 1

Ce qu’il faut noter en premier lieu est qu’aujourd’hui, la réussite d’une entreprise ne tient plus uniquement  à la circulation de biens et services mais également à la production de liens sociaux entre les différents acteurs, qui permet une meilleure intégration sociale et une efficacité collective. Cette même intégration sociale permet aux individus de mieux appréhender leur manière de travailler au sein d’une organisation et de se sentir comme « l’élément d’un tout ».

En tant qu’étudiants d’école de commerce à SKEMA, nous sommes en plein cœur de cette évolution organisationnelle. En effet, de plus en plus de professeurs privilégient le travail d’équipe au détriment de cours magistraux permettant ainsi une alliance de nos connaissances, de savoir-être et de savoir-faire, qui amplifie la cohésion au sein du groupe.

De plus, les travaux dirigés, favorisant l’apport d’un savoir tacite, viennent en complément des cours magistraux, qui eux nous apportent des connaissances exclusivement explicites, renforçant encore notre expérience du Knowledge Management.

La diversité des profils recherchée par les écoles de commerce, que ce soit au niveau du  parcours des étudiants ou de leurs méthodes de fonctionnement, permet de placer l’innovation au centre de nos préoccupations. En effet, le partage de leurs connaissances à travers les travaux de groupes permet de développer leur créativité favorisant ainsi l’innovation.

Pour être concret, le but principal d’un étudiant est de trouver un poste. Les entreprises à l’embauche privilégient les connaissances concrètes telles que la finance, la comptabilité ou l’anglais. Dans ce contexte, le Knowledge management semble secondaire et est donc à relativiser. Ainsi, la Knowledge Economy apparaissait auparavant comme un avantage concurrentiel. Aujourd’hui ce concept tend à se banaliser.

Cyril HENRI, Ludovic HAUTIN, Armelle KLEIN, Lauriane HAON, Samyra KEITA;

Groupe 7-6 Sophia Antipolis Thème 1

En tant qu’étudiants, la connaissance tient une place centrale dans le bon déroulement de nos études. L’accumulation de ces connaissances est primordiale en école, puis en entreprise tout au long de notre carrière. Le management des connaissances est fondamental pour être un bon manager et se distinguer sur le marché du travail.

La « knowledge economy » (l’économie de la connaissance) nous a été présentée comme faisant partie d’une des valeurs phares, propres à SKEMA. Ce terme paraît cependant technique mais nous semble important pour les pays/entreprises, afin de se positionner en leader sur un marché. Par exemple, les technopôles comme celui de Sophia-Antipolis, Suzhou, sont des viviers d’innovation et des facteurs de croissance économique où l’économie de la connaissance tient un rôle central.

Le « knowledge management » (le management des connaissances) s’applique de manière plus concise à l’entreprise et à ses parties prenantes, et découle de la knowledge economy. C’est une approche indispensable à toute entreprise et à tout manager pour être efficace et compétitif, tant sur le relationnel (partage des connaissances entre collaborateurs) que sur le plan technique et stratégique (objectifs chiffrés à atteindre).

L’économie et le management de la connaissance est, selon nous, un principe clé quant au développement des externalités positives dans le monde professionnel.

Groupe 7-6 Sophia (Baptiste LEFORT, Geoffrey KOSLOWSKI, Amélie LEROUX, Lucas MANDINAUD, Marie-Caroline LETELLIER)

Groupe 1 TD8 – Sophia – Thème 1

Les étudiants d’aujourd’hui sont toujours plus connectés. Nés dans l’ère internet, ils sont au cœur de l’évolution de l’économie et sont conscients de la place que tient la connaissance dans le monde.
Le taylorisme a pris fin avec l’informatisation de la société, dès lors les outils ont changé et l’industrie manuelle a migré vers un cumul des savoirs. Désormais, la connaissance est le fondement de l’économie car elle est devenue un facteur de compétitivité entre les entreprises. De même, la structure de l’entreprise a évolué pour devenir un véritable réseau de connaissances et d’échange d’informations au sein d’un groupe. De ce fait, chaque individu est indispensable pour permettre le bon fonctionnement du système. Comme le capital intellectuel s’accumule, il nous semble nécessaire de transmettre ce savoir tacite entre les âges. Etant une génération plongée dans le partage, notamment sur les réseaux sociaux, cette transmission nous semble être une évidence. Avoir conscience de ce fait semble nous donner un avantage certain dans le monde du travail, c’est pourquoi le choix de ce type de formation semble être une garantie d’intégration professionnelle.
Finalement ce n’est que le début de cette ère. Nous sommes la première génération à baigner dans cette économie de la connaissance et nous sommes donc d’autant plus impliqués.

knowledge-sharing

ANSART Camille, BILDSTEIN Nelly, BERTACCHINI Julie, CATTIAU Alizée, CHALLAL Sophie

Thème 3, Campus Sophia, TD 7, équipe 8 : PIVATY Jordan, PIQUEE Lisa, RUFFENACH Romane, SABEL Marianne, PFEFER Clémentine

Open space : une nouvelle façon de travailler De notre point de vue, la knowledge economy représente la créativité, l’innovation et la réflexion visant au progrès. En ce sens,le knowledge management est un levier de développement de ces facteurs passant par la communication et le partage de la connaissance. La confrontation des idées des knowledge workers et de leurs jugements contribuent au succès de la knowledge economy dans le but d’améliorer la performance et le fonctionnement de l’entreprise. Aujourd’hui, on ne recrute plus les managers seulement sur leurs compétences techniques et leurs diplômes mais également sur leur savoir être (communication, écoute, dialogues…) et leur savoir-faire. Leurs capacités à échanger, à avoir un jugement et à être autonome deviennent les principales qualités recherchées par un recruteur. De plus, l’expérience est tout autant valorisée dans les entreprises dans la mesure où elle permet une transmission du savoir entre les générations et les différents profils. Ainsi, dans la nouvelle économie de la connaissance, le fonctionnement hiérarchique subit des changements structurels. La nouvelle démarche professionnelle vise à atténuer les différences de hiérarchies : « ce ne sont plus des subordonnés mais des associés ». Chacun peut participer à son échelle à la prise de décisions et donc permettre l’émulation des idées. Dans l’idée d’optimiser la KM et la KE, nous suggérons le développement d’open space dans les grandes entreprises. En effet elles participent d’une part à une meilleure cohésion et collaboration entre les employés et d’autre part à favoriser l’échange et le partage de la connaissance. Afin d’améliorer le bien-être des salariés, il faudrait revoir l’aménagement et le design des entreprises, créer une atmosphère plus conviviale afin que les knowledge workers soient plus ouvert à l’échange et plus productifs. Pour conclure, la connaissance technique seule ne suffit plus, ce qui compte désormais est la mise en relation des différentes connaissances afin de confronter les points de vue et de développer une culture d’entreprise. Il s’agirait alors de maximiser l’échange et le partage dans les entreprises par le biais d’open space, d’atmosphères propices au développement de la créativité et de la connaissance.

TD5-groupe5 thème 2

Dans une économie de la connaissance en perpétuelle évolution, il apparaît indispensable d’exploiter au mieux les ressources intellectuelles au même titre que les ressources financières. L’enjeu est d’optimiser ce capital intellectuel pour en retirer le maximum.

Pour rendre cela possible, le management de la connaissance doit obéir à plusieurs principes que l’on décrira ici. La connaissance se trouve partout, il faut la laisser s’exprimer. Le partage est indispensable pour optimiser les ressources intellectuelles d’une entreprise ou d’une organisation. Enfin pour mettre à profit les nouvelles connaissance, le management doit se remettre en question, s’adapter en permanence.

En effet la connaissance est présente partout, bien sûr chez les acteurs traditionnels (scientifiques, consultants, chercheurs…) mais également chez des personnes dont le métier n’est pas d’innover, les bonnes idées sont partout comme le prouvent les succès strory du web, nombreux sont les entreprises créés par de jeunes inventeurs innovants (Zuckerberg, D’Aloisio, Spiegel) . Certaines entreprises comme le groupe Oxylane font déjà appel à leurs employés pour  innover. On trouve ainsi dans les magasins du groupes de nombreux produits inventé par des employés dont la fonction principale n’est pas de créer de nouveaux produits.

La communication est primordiale, plus l’information circule vite plus elle peut être mise en oeuvre rapidement, on gagne de ce fait en productivité. Il faut toutefois veiller à ce que l’information soit juste, dans le cas contraire on se trouve exposé à un effet pervers de la circulation trop rapide de la connaissance. Tout le monde se souvient du scientifique qui croyait avoir découvert des particules voyageant plus vite que la lumière alors que les calculs comportaient une erreur infime mais fondamentale.

Enfin pour profiter pleinement de la connaissance il faut se l’approprier, prendre le risque de l’utiliser. S’adapter est plus que jamais une qualité fondamentale, les entreprises qui ont fait fortune ou faillite selon qu’elles se sont adaptées ou non sont légions. On peut citer Apple qui a su mettre à profit la miniaturisation de l’électronique avec l’Ipod puis l’Iphone et enfin l’Ipad. Dans le cas contraire on trouve Kodak qui était leader de la photo argentique mais qui a complètement raté le tournant de la photo numérique.

La connaissance et son utilisation sont tellement primordiales aujourd’hui que certains comptables proposent même de la comptabiliser de la même façon que des biens matériels ou financiers des entreprises.

Matthieu Gougibus Sarah Goradesky Céline Hummer Marion Hutchinson Antoine Gregoire TD5 groupe 5

groupe KM 2-6 – Sophia Antipolis – thème 1

Dans une économie mondialisée, la concurrence exacerbée face aux pays à bas coût de main d’œuvre oblige les pays développés à mettre en œuvre une nouvelle stratégie innovatrice. Ces stratégies consistent à promouvoir le capital intellectuel.

Premièrement, la Knowledge Economy implique l’entrée dans l’ère de l’information. Le Knowledge Management marque donc un renouveau quant aux précédentes techniques de management utilisées lors de l’ère industrielle.
En tant qu’étudiants, nous pensons que la Knowledge Economy exprime la nécessité de développer perpétuellement le capital humain. Ce capital humain regroupe l’ensemble des savoirs, savoir-faire, savoir-être nécessaires à chaque manager de demain. Cela soulève ainsi un besoin croissant d’une éducation orientée sur l’importance de l’innovation. Aujourd’hui, s’établie une polyvalence des compétences, le manager et l’ouvrier deviennent alors des associés qui travaillent ensemble pour les mêmes objectifs. Ils mettent donc en commun leurs connaissances qui elles donnent lieu à une création de connaissances. De la sorte, le Knowledge Management c’est repenser notre façon de travailler. Il utilise les données et les informations recueillies pour les transformer en connaissance et les appliquer dans son travail quotidien. En quittant l’ère industrielle pour aborder l’ère nouvelle, la structure managériale doit s’adapter. De nos jours, la circulation de l’information étant facilité, les travaux de groupes sont plus productifs car chaque individu peut apporter ses connaissances.

Deuxièmement, l’ère de l’information dans laquelle nous sommes entrés permet la circulation plus rapide de la connaissance par l’émergence des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Cette révolution de l’information caractérisée notamment par l’émergence d’Internet et plus précisément des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Linkedin, Youtube a permis une communication plus rapide, plus simple et moins coûteuse. De plus, ces réseaux sociaux facilitent la création de plateformes inter-entreprises (Internet) permettant de créer des relations socio-professionnelles. Grâce à ces relations, un climat de confiance s’établit, ce qui favorisera la collaboration dans l’équipe. Cette collaboration donne lieu à une intelligence collective,c’est-à-dire une mise en commun des connaissances. Aujourd’hui notamment BNP PARIBAS profite de la Knowledge Economy pour faciliter la communication entre les différents secteurs de l’entreprise. Ainsi, dans les bureaux de BNP PARIBAS à Paris, les bâtiments s’étendent sur plusieurs kilomètres, et il serait difficile de se déplacer, et surtout trop long, pour s’échanger des informations. C’est pourquoi, l’entreprise utilise un intranet pour entrer en communication, et échanger les informations essentielles. Il est également possible de retrouver un employé de la banque partout dans le monde et de pouvoir lui parler, via un chat propre à l’entreprise. Cette technologie crée une véritable culture d’entreprise qui participe à la constitution d’une véritable communauté BNP PARIBAS et qui participe au succès de l’entreprise.

Cependant, aujourd’hui l’organisation du travail est encore trop rigide pour appliquer correctement ce nouveau management. La stratégie Europe 2020 promeut donc justement la nécessité de développer une plus grande flexibilité de l’organisation structurelle de l’entreprise ainsi que le développement de l’économie de la connaissance. L’UE 2020 met en place différents objectifs dans différents domaines dont l’éducation, considérée comme un moyen de relancer la croissance européenne.

Caroline Lequien
Marin Lefebvre
Anthony Leroy
Jules Martin
Aurélie Meerpoël

TD4 Groupe3-Sophia-Thème1

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Comment percevez vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Après une présentation succincte sur la KE/KM, nous avons pu avoir une première approche de cette matière, et savoir en quoi consistait cet enseignement novateur. A l’heure d’une économie mondiale en constante évolution, l’entreprise de demain doit savoir s’adapter aux nouvelles mutations qui ne concernent plus seulement l’aspect économique, social ou spatial mais un changement de la connaissance globale. On peut définir la KE comme étant la nouvelle ère de l’information et de l’immatérialité qui utilise les connaissances dans un but commun. Le KM, quant à lui, est le fait de manager le capital connaissance à l’intérieur d’une organisation. A travers la KE/KM, on aperçoit une nouvelle façon de pratiquer le management, qui consiste à utiliser de manière plus bénéfique les connaissances de chaque membre de l’équipe ainsi que les informations. En effet, la KE/KM est fondée sur la création d’un savoir collectif que cela concerne un savoir tacite ou explicite. Les domaines des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) et de la R&D (Recherche et Développement) sont les premiers à mettre en œuvre cette manière de management. La KE/KM se justifie par le regroupement de différents composants du capital immatériel, qu’il s’agisse d’un capital intellectuel, humain ou d’un capital portant sur les qualités. Cependant, il ne faut pas négliger les contradictions que la KE/KM entraine au sein même de l’entreprise. En effet, la compétition persiste toujours entre salariés et menace ainsi la pérennité de la KE/KM.

 Selon nous, la KE/KM est en totale adéquation avec la pensée d’Auguste Comte : « Savoir pour prévoir, afin de pouvoir ».  En outre, nous avons pu nous rendre compte au sein d’un groupe de travail, que l’information était soit difficile à diffuser ou mal retransmise provoquant ainsi une carence d’efficacité au sein d’une équipe. C’est à ce niveau que l’utilité de la KE/KM se justifie à nos yeux.

 Mots clés : Savoir, Connaissance, Mutation, Performance, Innovation.

Sources :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/16/apres-la-crise-l-economie-de-la-connaissance_1521417_3232.html

http://www.skema-bs.fr/programmes/grandes-ecoles-esc/qu-est-ce-que-economie-de-la-connaissance

http://www.epi.asso.fr/revue/articles/a0403a.htm

 2ème article :

Le KM social est une nouvelle manière de connecter de gens afin d’obtenir une diversité au sein d’une entreprise. En effet, les différents points de vues, opinions sont nécessaires pour obtenir une approche objective sur des projets. L’addition de toutes les connaissances fait la richesse du travail collectif. Grâce au KM social, la disposition des employés sur la hiérarchie pyramidale n’est plus adaptée, on privilégie désormais une organisation qui relie les employés entre eux, selon les forces et les faiblesses de chacun.

            La communication interservices n’étant pas optimale, le KM social s’avère primordial pour combler les pertes de temps et d’énergie liées à un manque de communication. C’est en cela que les  plateformes de partage (intranet, réseaux sociaux etc.) trouvent leur utilité et sont une plus value pour les entreprises.  Les personnes peuvent désormais s’appuyer sur des informations préalablement connues.

Dans la même optique, l’open innovation est basée sur le partage, l’entraide entre entreprises, à la fois compatibles avec une économie de marché ou une intelligence économique. On peut également voir apparaître une nouvelle forme d’éthique, de partage du savoir et du savoir-faire. Comme étant de la génération Y, c’est à dire, la génération des nouveaux moyens de communication et de la technologie, cette nouvelle manière de faire nous apparaît comme nécessaire. En effet, grâce à cela, nous pouvons rentabiliser notre temps et notre information pour être le plus productif possible. Dans une société de plus en plus internationalisée, la diversité est aujourd’hui un atout car elle favorise des avis divergents. On ne favorise plus comme dans le passé l’individu mais l’intérêt collectif, qui est d’autant plus profitable que les points de vue sont différents.

La collecte d’informations ne doit pas se faire qu’au sein de l’entreprise mais également avec tous les acteurs économiques. Starbucks en montre l’exemple avec une démarche intéractive et collaborative des clients afin de trouver des solutions aux problèmes rencontrés (écologie) grâce à la mise en commun de points de vue différents.

Sources :

http://www.innovationpartagee.com/Blog/archives/open-innovation-et-ecologie-lexemple-de-starbucks-betacup/

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_sociale_et_solidaire

https://contenu.william.coop/Librairies/Documents/guide-de-reference-sur-l-economie-sociale.pdf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Innovation_ouverte

ESNAULT Nicolas / GANCHOU Léa / GAUFFRE Valentine / GONTARD ROMANE / GUICHARD Edouard

Groupe 2-1, Campus Sophia-Antipolis, Thème 1

Marion Bach, Paul-Emmanuel Bernard, Mathieu Bertolini, Laurine Bouisson, Mary Boulanger

Comment percevez vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Dans cet article, nous allons donner une définition sur notre propre représentation de la Knowledge Economy et du Knowledge Management et nous allons ensuite montrer les enjeux qu’ils procurent.

La Knowledge Economy représente l’utilisation des savoir-faire et des connaissances de chaque acteur dans l’économie. En effet, l’économie ne se résume pas à des flux physiques et monétaires mais également à des flux intellectuels. Elle favorise l’utilisation des connaissances pour contribuer à l’efficience de l’économie.

Cette économie est basée sur une mutation de la production vers les services, l’émergence des nouvelles technologies et d’internet.

Le Knowledge Management est l’optimisation du savoir-faire, des compétences et des connaissances de chaque membre d’une organisation afin d’atteindre un but de manière plus efficace. En effet, il contribue au partage et à la transmission de la connaissance et de l’information au sein de l’entreprise. Pour illustrer cette nouvelle façon de manager, nous pourrions citer les nouvelles façons de forcer l’innovation comme le brainstorming.

A notre sens, la gestion de la connaissance permet une meilleure allocation des ressources tant humaines que technologiques dans une organisation. A long terme, elle favorise l’innovation. Il existe, grâce à ce management, une meilleure transparence de l’information et des connaissances au sein des différents départements d’une organisation.

Pour nous, il est nécessaire d’apprendre cette manière de manager car à l’heure actuelle elle répond à une demande croissante des entreprises. Il ne suffit plus de faire du profit mais plutôt d’optimiser la réalisation de celui-ci grâce aux compétences de chacun.

 

2e séance :

Au sein d’une organisation régit par le knowledge management, il existe le social knowledge management. Le Social Knowledge Management est un processus d’échange d’informations et de connaissances, souvent sous forme de réseaux sociaux ou de réseaux communautaires. Cela permet aux employés d’obtenir une certaine quantité d’informations sur les processus à suivre et les problèmes rencontrés. Il permet notamment d’établir des relations entre des personnes de différents échelons ou départements de l’organisation. Par exemple, un collaborateur qui a un quelconque problème peut demander la solution presque instantanément à la personne la plus spécialisée dans le domaine.

 

Pour illustrer ces nouveaux modes de travail, on a pris l’exemple de l’un d’entre nous qui a eu la chance de travailler dans une entreprise dotée d’un réseau social (Crédit Agricole). Ce dernier permet d’avoir un accès à un Wiki (moteur de recherche privée à l’entreprise) et de réaliser des conversations instantanées avec tous les membres du groupe Crédit Agricole (c’est à dire avec toutes les autres agences et même le siège social). Pour finir il permet également de pouvoir connaître la personne la plus qualifiée pour résoudre un problème auquel on est confronté et de lui téléphoner (grâce à une liaison entre l’ordinateur et le téléphone). Pour lui, ce réseau social lui a permis de s’autogérer.

 

Finalement, nous pouvons dire qu’il est essentiel pour une entreprise d’utiliser le Social Knowledge Management afin de favoriser la communication entre les membres de l’organisation. Il permet d’éviter les pertes de temps et de ce fait contribue à une plus grande efficacité de l’organisation du travail. Il est nécessaire pour le partage de connaissances et la résolution de divers problèmes. Grâce à ce processus, l’entreprise pourra prétendre à une meilleure rentabilité.

 

Le Social Knowledge Management est donc, à notre sens, un outil d’avenir pour une meilleure organisation du travail dont les entreprises ne pourront se passer.