groupe3-4_Sophia_Thème4

« La veille, c’est pour demain : Ne restez pas à côté d’un avantage concurrentiel »

L’intelligence économique vise à collecter, analyser et protéger les informations économiques stratégiques. L’une des étapes importante de l’intelligence économique réside dans la vieille technologique ; celle-ci consiste à prendre des informations dans tous les domaines stratégique pour les utilisées à des fins concurrentiels.

Collecter les informations est donc la fonction première de la veille mais l’important est aussi de savoir transformer ces information en connaissance qui devront être pour l’entreprise utilisable et disponible. Ces connaissances sont celles qui vont permettre d’acquérir un avantage concurrentiel auprès des concurrents. Pour se faire, il s’agit de surveiller les concurrents directs et indirects du marché, mais aussi tous les éléments macroéconomiques pour être en phase avec la réalité économique présente et surtout future. C’est pourquoi dans notre slogan, nous avons particulièrement mettre en avant l’avantage concurrentiel que nous procurerait la veille. Nous avons aussi voulu que toutes les entreprises pratiqueront la veille, ne pas la pratiquer reviendrait donc à mettre en danger son entreprise.

On sait dorénavant que la veille est une étape importante, néanmoins, il faut se concentrer sur la pensée et la structure de cet exercice car celle-ci est compliqué à mettre en place, et doit se comprendre comme élément d’une logique plus globale, celle de l’intelligence économique. Dans notre slogan nous avons justement voulu souligner toute l’importance qu’aller jouer la veille dans l’économie de demain. De plus la veille est une pratique qui regarde constamment vers l’avenir ; en effet, cette une démarche pro-active qui permet d’anticiper les contraintes environnementales et sociales, de mieux prévenir les risques.

La veille sera donc une des pratiques indispensables de demain pour les entreprises, à qui elle permettra donc d’anticiper sur les concurrents et ce dans tous les domaines possibles.

303 mots

Issa Ferat-Ndao
Mathis Gombert
Brice Fourniaud
Maxime Gabrieau
Charlie Gelbon

Groupe5/6-SophiaAntipolis-Thème4

Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

L’intelligence économique vous paraît obscure ? Pour vous l’information se reçoit et ne se crée pas ? De plus vous ne comprenez pas ce que signifie l’expression veille économique ? Pourtant l’avenir de votre entreprise dépend assurément de ces trois critères. En effet, l’intelligence économique est un concept innovant, une manière de considérer l’information et de la traiter. La veille, c’est ne pas rester sur vos acquis, c’est l’attitude de la réussite. La veille consiste à chercher l’information avant sa diffusion, ou même avant sa création en tant qu’information. Il existe plusieurs sources pour la veille : publiques, informelles et confidentielles. Par ailleurs, la veille peut être normative quand elle concerne l’anticipation des normes qui seront mises en vigueur dans le futur, mais aussi technologique quand elle correspond à une recherche d’information permanente sur les techniques les plus récentes et leur mise à disposition sur le marché.

C’est ainsi qu’elle devient un outil indispensable pour réagir à un monde en perpétuelle évolution.

« Investissez dans la veille, offrez vous la sécurité d’un temps d’avance »

Se lancer dans la veille, c’est anticiper des changements à l’échelle mondiale, capter les informations du marché permet une plus grande réactivité aux modifications de l’environnement et apporte ainsi un avantage concurrentiel considérable.

La veille est nécessaire dans tous les départements de l’entreprise : lors de la création d’un produit pour capter les nouvelles tendances, mais aussi lors de la fabrication, pour être sûr de la conformité du produit aux normes. C’est l’assurance de l’optimisation de la production, mais aussi de la communication, car on capte ainsi toutes les informations.

L’information est devenue une ressource essentielle de plus en plus recherchée, ne vous laissez donc pas dépasser.

(296)

LAUGIER Laurie – GRAUER Elise – HYON Laura – MARMIER Paul – LEBORGNE Diane

 

Groupe 6 TD 4 _ Sophia – Thème 4 Slogan

«Ne vous contentez pas des informations de la veille, veillez vous-même »

L’environnement économique se voit aujourd’hui rythmé par un flux d’informations intense: il est du devoir de l’entreprise de la collecter, de la filtrer et de la traiter. En effet, la maîtrise des données accumulées est un facteur clef de la compréhension du milieu dans lequel l’entreprise évolue et permet d’anticiper des évènements déstabilisants ou des opportunités à venir.

Il est donc vital pour l’entreprise de se tenir informée des avancées qu’elles soient technologiques, commerciales ou susceptibles d’influencer sa production. D’autre part, la veille technologique permet de devancer la concurrence, cela grâce à une meilleure gestion de l’information.

Cependant, notons que la veille engendre systématiquement un coût : en temps et en argent. Il est donc nécessaire de s’assurer de la qualité des données collectées, se méfier d’éventuelles fausses informations, ne garder que les données en lien avec l’objet de notre recherche afin d’en tirer des informations intéressantes. De ce fait, l’entreprise ne sera pas noyée sous un flux d’informations inutiles, et tirera un maximum d’avantages de sa recherche.

Pourquoi faut-il investir dans ce domaine et ne pas se contenter des informations publiques ?

L’idée de vieille économique est associée à celle d’avantage concurrentiel. Dans l’économie moderne, il faut s’attendre à ce que tous ses concurrents, ou presque, soient opérationnels dans ce domaine. Ainsi, ne pas investir équivaut à créer une asymétrie d’information négative pour l’entreprise.

Une entreprise qui investit dans la veille économique se doit d’obtenir des informations fiables et exploitables dans le cadre stratégique. Pour cela, obtenir ses propres informations est essentiel, car il s’agit du seul moyen de s’assurer une certaine fiabilité.

Pour synthétiser la veille est une arme puissante pour les entreprises, elle permet de prendre des décisions stratégiques qui serviront sa croissance.

 

5 mots clés (tags) :

        Veille

–        Entreprise

–        Informations

–        Décision

–        Données

 

Mélissa Regnault, Alexia Rouchouse, Florent Pelé, Manaëlle Perchet, Vincent Perriot, Marion sclaunich.

Equipe 3/TD8 – LILLE – Thème 4

En 2009, la compagnie aérienne United a vu son cours de bourse baisser de 10% suite à la diffusion sur les réseaux sociaux, Youtube notamment, d’une vidéo la dénigrant. En effet, la compagnie avait détruite la guitare de Dave Caroll lors d’un vol et avait refusé de dédommager son passager. Face à si peu de considération, il avait alors fait le buzz en publiant la satirique chanson « United breaks Guitars ». Une veille efficace aurait permis à la compagnie d’endiguer le problème et d’ainsi éviter la perte de 180 millions de $.

La veille est une étape essentielle du processus d’intelligence économique. Elle consiste en la recherche d’informations mais aussi et surtout en leur analyse. Elle doit permettre à l’entreprise d’orienter ses choix stratégiques et de développer son activité de façon à se positionner comme leader en prenant une avance considérable sur ses concurrents grâce aux innovations ainsi permises. Comme le dit Daniel Rouach, la veille permet de « pister les démarches actives, déploiements vers d’autres secteurs d’activités, fausses pistes et leurres destinés à égarer les curieux, intrusions diverses, dépôts de brevets, travaux de recherche, et ce de la part de concurrents directs et indirects »
Même dans les petites entreprises il est essentiel de se consacrer à la veille ; car si l’acquisition de l’information à un coût, celui de l’ignorance est bien supérieur.

Concrètement, la veille se traduit pas un processus quotidien de questionnement et de recherche. Il ne s’agit pas de récolter quantitativement de l’information, mais bien de cibler ses angles de recherche pour qu’elle devienne pertinente, utile et fiable. La veille dans l’intelligence économique est pro-active et non plus réactive comme pouvait l’être le renseignement. Elle s’inscrit parfaitement dans l’ère de l’information.

SAVOIR C’EST POUVOIR

Juliette FERRARI, Charlène GALJATZ, Sophie GALLAIS, Ornella GRANGE, Marion GREGOIRE, Alia Haji
Equipe 3

Groupe 5 TD2 – Paris – Thème 4

« Veillez pour innover ! »

 Dans un monde où les événements évoluent à une vitesse toujours plus grande, les entreprises ne peuvent se permettre de se fixer et/ou de réaliser des objectifs sans être à l’écoute de l’environnement dans lequel elles évoluent. C’est pourquoi, il apparaît nécessaire d’intégrer la veille dans les entreprises. En effet, c’est une activité qui a pour but de collecter des informations afin de choisir et/ou prévoir des orientations stratégiques.

 La veille se décline dans divers domaines (technologique, concurrentiel, environnemental, médiatique, sectorielle, stratégique, juridique…), ce qui représente une excellente couverture contre les différents risques auxquels l’entreprise peut être exposée. Elle est avant tout indispensable pour les entreprises qui veulent rester compétitives et innovantes. C’est un investissement humain et matériel très important dont les retombées sur le plan économique ne sont pas toujours visibles sur du court-terme cependant cet investissement reste nécessaire pour que l’entreprise puisse se protéger elle-même contre les risques.

 De plus, dans un monde globalisé et en perpétuel mouvement où tout se passe très vite il est primordial pour les entreprises d’avoir cette capacité de pouvoir collecter les informations nécessaires pour se développer ou se protéger sur un marché très concurrentiel au niveau mondial. La veille n’est plus une option pour les entreprises qui souhaitent rester performantes.

Navarro Anne Caroline, Perret Oliver, Pardon Rémi, Njeundji Romy, Naud Lola

 

Groupe 4-4 – Campus Lille- Thème 4

« Veiller tard c’est envisager l’avenir. »

La veille est une activité consistant à mettre en oeuvre des techniques d’acquisition, de stockage et d’analyse des informations concernant son environnement technologique, économique, sociétal, juridique et politique.

Tout d’abord il faut identifier les besoins d’une entreprise puis collecter les données adéquates avec les attentes de la firme. Puis il convient de les analyser, et les intégrer à la stratégie afin d’améliorer sa compétitivité. Les ambitions d’une entreprise se mesurent donc à la quantité d’informations récoltées sur les secteurs visés.

La veille est un enjeu stratégique majeur car dans un milieu concurrentiel le moindre signe d’évolution de son environnement peut induire un bouleversement total du marché. Ainsi seule une information pertinente permet de déchiffrer ce signe, donnée récoltée d’un usage des informations que nous livrent la veille. Une fois ce signe maîtrisé, l’entreprise en retire un avantage concurrentiel déterminant quant à son leadership potentiel dans son domaine. Plus une entreprise sait rapidement évaluer ce signe, plus elle prend d’avance sur ses concurrents, ainsi la veille lui permet d’obtenir les capacités nécessaires à cette évaluation. La veille est donc nécessaire à toujours garder un temps d’avance sur le marché par une prise de décision efficiente.

« Veiller tard c’est envisager l’avenir », insinue que la veille permet à l’entreprise de se développer, pour cela elle doit investir de son temps  afin de ne pas rester sur ses acquis et programmer sa stratégie d’avenir compte tenu de la masse d’information récoltée.

Justine Lepocreau, Astrid Hopmann, Clémence Leberche, Virginie Jallon, Manon Jean, Sophie Hornez

TD 4 groupe 4 

 

 

 

Groupe03-Lille-Thème04

« Gouverner c’est prévoir » – Emile de Girardin

 

Le village global dans lequel nous évoluons est le théâtre de la mondialisation et de l’hyper concurrence. Ce nouveau terrain de jeux entrepreneurial induit la nécessité d’une intelligence économique dépassant de loin la simple intuition. Si la stratégie est alors au cœur des débats il n’en est pas de pérenne sans l’analyse méticuleuse de l’environnement et de ses différents acteurs.

 

Comment dès lors ne pas se laisser submerger par un flot d’informations toujours plus dense ? C’est précisément ici qu’intervient la veille : il s’agit dans un premier temps de collecter l’ensemble des données utiles et dans un second – non moins important – de rendre intelligible cet amoncèlement.  Si tout type de sources est nécessaire à l’analyse, l’emphase doit être mise sur la pertinence et sur l’accessibilité des données ainsi collectées.

Delabruyère Valentin, Drevet Hugo, Druelle Gabrielle, Delafosse Charlotte, Yasmina Elkhiair, Benjamin Ellander

 

Les dépenses colossales consenties actuellement ne permettent pas d’avancer dans le brouillard et la méconnaissance tout comme la concurrence exacerbée par un terrain de jeu désormais mondial ne permet pas une vision trop approximative des caractéristiques d’un marché. La veille est alors essentielle à l’anticipation : une recherche en amont est la clef d’une adaptation optimale et efficiente, non seulement en ce qui concerne le marché (la demande) mais également la concurrence (l’offre).

Trop de firmes ont péchées par méconnaissance du terrain, de l’environnement normatif, de leurs concurrents ou collaborateurs. Tracer précisément les contours de l’action et ne cesser de les redéfinir sont alors les conditions pour une action efficiente et pérenne.

 

Ajoutons que les outils technologiques récents permettent aux entreprises de s’offrir une veille jusqu’alors offerte aux seules multinationales. Cet outil semble alors s’imposer comme la clef de voute des réussites futures. La veille réinstaure une vision stratégique, là ou la mondialisation semblait avoir gommé toutes nuances. L’environnement est au contraire complexifié et requiert plus que jamais que l’on s’empare de ses nuances et que l’on en exploite la richesse.

Groupe 10 – LILLE – thème 4

«  Veillez, Prenez une longueur d’avance »

longueur d'avance

Le mot veille est à prendre dans son sens propre, celui de rester éveiller, d’être prêt à détecter quelque chose auquel on ne s’attend pas. Dans un monde où tout évolue très vite, où les marchés sont globalisés et  où la concurrence fait rage, les entreprises doivent prendre conscience de l’importance de la veille pour anticiper les évolutions et les innovations.

Outre sa capacité de production et la qualité de ses produits, c’est aujourd’hui la compréhension de son environnement socio-économique qui rend une entreprise performante.  En effet, comment créer de nouveaux produits si l’on ne sait pas ce que font les autres ? Si l’on ne connaît pas les attentes des consommateurs ? La veille stratégique apporte ainsi à l’entreprise et à la Knowledge economy les informations utiles pour savoir ce qui évolue, ce qui peut arriver à tout moment.

Prenons par exemple les sites de vente en ligne qui ont recours à la veille d’opinion par la diffusion de questionnaires auprès de leurs clients. Le but est alors de mieux comprendre leurs besoins et donc de mieux les satisfaire à l’avenir. Outre la veille d’opinion,  il convient de distinguer également la veille marché, technologique, comptable, juridique et règlementaire …

L’importance de la veille paraît alors évidente pour qu’une entreprise tire son épingle du jeu aujourd’hui. Elle éloigne l’incertitude et permet de créer des opportunités. Alors veillez, prenez une longueur d’avance.

 Sources :

http://philippetakacs.com/comment-avoir-une-longueur-davance 

http://www.veille.com/ 

 http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique

Claire LE ROY

Groupe 2-3 – Lille – Thème 5

En tant qu’entreprise française, nous devons sans cesse  relever les défis de la nouvelle donne économique et s’intégrer sur un marché de plus en plus concurrentiel. Pour cela, il faut avoir une vision claire de l’environnement dans lequel nous évoluons : la collecte et la bonne utilisation d’informations apparaissent alors primordiales. Ainsi le lobbying, dimension importante de l’intelligence économique, nous aide à adapter nos stratégies pour être un véritable acteur sur le marché.

Sur un marché concurrentiel, il faut savoir gérer les informations comme le propose le principe d’intelligence économique. Cette dernière se compose en différentes approches. Tout d’abord, une attitude défensive au travers des principes de protection et de veille. Puis, une démarche offensive avec l’influence que les entreprises françaises exercent sur les organismes.

En tant que chef d’entreprise, c’est dans notre intérêt d’adopter ces types de démarches pour être à l’affût des normes du marché. Ainsi le lobbying nous permet d’infléchir sur celles-ci : aujourd’hui, celui qui définit la norme sera pionnier sur son environnement économique.
Par exemple, les allemands, pionniers sur le marché de la prise électrique, conditionnent désormais l’accès au marché des véhicules électriques au niveau international.
C’est un modèle à considérer pour les entreprises françaises.

En effet, en France, le lobbying reste une pratique encore trop peu démocratisée. La multiplicité des règlementations, limitant la liberté entrepreneuriale, remet en cause  notre compétitivité. Nous devons alors utiliser le lobbying comme moyen de pression afin de faire évoluer les normes qui nous régissent.
L’influence des entreprises  françaises doit également s’opérer avec une dimension internationale : en contrôlant l’information et sa fiabilité.

En France, nous notons une mauvaise appréciation du lobbying de la part de la population. En effet, nous devons remédier à un manque de transparence notoire concernant l’intention des groupes afin de faire évoluer notre comportement sur les marchés concurrentiels.

Jean-Clément DOAT, Pierre DONNAY, Marion EIZAGUIRRE, Youssef EL IDRISSI, Thibaut FLORIN, Laura FORNER

Groupe 1.1 – Sophia – Thème 4

« Pourquoi remettre à demain ce que vous pourriez faire la veille ? »

Le principe de veille pour les entreprises s’inscrit tout d’abord dans le contexte de l’intelligence économique, qui correspond à la maîtrise de l’information stratégique par et pour les entreprises, pour en faire de la connaissance comme valeur ajoutée et atout compétitif. Pour une entreprise, l’intelligence économique a donc pour but de connaitre en profondeur son environnement et ses acteurs, et par conséquent d’en prévenir les risques.

La veille d’entreprise a pour principe la mise en application du concept de knowledge economy car, durant ces périodes, l’entreprise va collecter diverses informations qui vont permettre d’établir par la suite un socle de connaissances stratégiques. Dans ce contexte, le knowledge management sera en mesure de retranscrire ces connaissances sous la forme d’atouts ou de plus-values pour l’entreprise ou encore sous la forme d’anticipations de risques éventuels. La veille représente donc une étape indispensable pour une entreprise qui cherche à se maintenir à un haut niveau de compétitivité.
De plus, pour répondre à leur besoin de diversification de connaissances qui permettrait une polyvalence de leurs compétences, les entreprises peuvent utiliser différentes formes de veilles. Par exemple, dans une perspective de développement durable, la veille est un élément essentiel pour prévenir les risques environnementaux et établir des solutions viables sur le long terme.

Toutefois, le principe de veille peut comporter un certain nombre de conditions, d’ordre éthique, légal et financier que les entreprises doivent prendre en compte dans leur stratégie. Le veille peut non seulement avoir un coût parfois élevé, mais peut aussi se traduire par de l’espionnage industriel.

En définitive, la veille est une démarche proactive qui permet d’anticiper les contraintes environnementales et sociales, en considérant que cela ne dépasse pas le cadre de l’éthique. Les entreprises ne doivent donc plus hésiter à inscrire leur stratégie dans une démarche de veille !

Steve ACOLATSE
Benjamin ALANIS
Aurore ANGELI
Romain ARNAUD
Bastien AVERSA

Groupe 7-1 – Sophia – Thème 4

 « De la veille au renouveau »

De nos jours, force est de constater que dans un contexte économique de plus en plus concurrentiel, il est primordial pour les entreprises de connaître et maîtriser parfaitement leur environnement. Afin d’y parvenir au mieux, il est important de rechercher, collecter, trier et diffuser des informations en interne comme en externe de manière efficiente dans l’intention de s’inscrire dans une stratégie globale.

La modernisation des moyens technologiques et l’évolution des modes de pensées de la société ont permis un accès plus facile et plus complet à l’information. En effet, internet est à l’origine d’un grand nombre d’informations pertinentes et utiles concernant le marché et la concurrence (opportunités, menaces) à l’entreprise. Il est désormais possible d’accéder à diverses ressources publiques concernant nos concurrents comme leur santé financière par exemple. Néanmoins, certaines d’entre-elles, privées, sont disponibles plus ou moins aisément telles que des lettres concernant des litiges. Ces informations, récupérées par différents types de veilles informatique, financière, concurrentielle, pour ne citer que les plus importantes, peuvent constituer une véritable force pour l’entreprise face à ses concurrents.

En outre, le développement récent des réseaux sociaux, forums,… où les consommateurs peuvent s’exprimer librement a considérablement accentué ce phénomène. On remarque notamment que des informations compromettantes et préjudiciables peuvent y être divulguées sans possibilité de les faire disparaître. Celles-ci peuvent émaner de consommateurs mécontents, de salariés imprudents, qui publient des propos nuisibles aux concurrents.

Ainsi, la veille permet aux entreprises de prendre connaissance d’informations concernant sa concurrence mais également son marché ce qui en fait donc une force indispensable, pour preuve, le nombre croissant d’entreprises ayant recours à ces différentes techniques. Il est toutefois important de prendre conscience du fait que ce que nous avons considéré comme force peut également nous être préjudiciable.

Simon BENOIT – Thomas BIZARD – Charlotte BRAULT – Cédric CASANOVA – TD 7, Groupe 1

Thème 4 : Slogan pour investir dans la veille groupe 1-5-Lille-Slogan

 

La veille, anticiper l’avenir

Nous avons choisi ce slogan car la veille est aujourd’hui devenue un outil indispensable pour permettre aux entreprises de connaître et anticiper les évolutions de leur environnement, et ainsi prendre les bonnes décisions stratégiques. Il est primordial que les décideurs obtiennent les informations leur permettant d’anticiper le futur de l’environnement que ce soit en matière scientifique, financière, stratégique mais encore en matière de concurrence et d’évolution technologique. Cette surveillance se veut active et se porte sur l’environnement technologique, commerciale etc.
La veille permet d’anticiper, de prévoir les risques et d’influencer. Aujourd’hui les entreprises ont pris conscience de la nécessite de mettre en place des plans de veille puisqu’aujourd’hui, selon un sondage, près d’1/4 des PME disposent d’une personne ou d’une équipe dédié à la veille. Afin de rester dans la course il parait inévitable d’investir dans la veille.
Cet investissement a cependant un coût, que ce soit dans les investissements matériels, ou humains. Il est donc compréhensible que les entreprises redoutent de s’engager dans la veille car c’est pour elles un investissement important. Il est donc primordial qu’elles pensent et construisent une veille structurée, qui réponde au pourquoi et au comment investir pour appréhender au mieux son investissement informationnel.
Cependant, les entreprises doivent veiller à ne pas tomber dans une surveillance trop poussée et sans limites qui s’avèrerait illégale. En effet la tentation est grande, et la limite entre la légalité et l’illégalité est ténue. Le lobbying est notamment une activité propre à la veille, via l’influence sur les politiques, sur sa profession et sur les nouveaux pouvoirs, mais elle peut vite déboucher sur des pratiques illégales (Vol de données, corruption, pots de vin…). L’affaire « Samsung-Apple » pour le vol de brevet et celle du concorde avec les soviétiques illustrent ces dérives.
Malgré ces abus, la veille est aujourd’hui primordiale et les entreprises ne peuvent pas s’en abstenir.

 

http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique

gr1-5-Lille-Slogan

Clémentine, Ambre, Léa, Brice, Lucas, Adrien

 

Groupe8-5-Sophia-Thème4

L’intelligence économique connaît un développement croissant depuis ces dernières années. Elle repose sur la maitrise de l’information stratégique par et pour les entreprises. Pour se faire, il est nécessaire de mettre en place au préalable des processus de veille stratégique. Celle-ci consistant en l’observation de l’environnement immédiat de l’entreprise qu’il s’agisse de concurrents ou de nouveaux entrants sur le marché, mais également de tout autre élément jouant en faveur ou en la défaveur de l’entreprise. La veille stratégique est quelque chose de primordial pour tous les domaines de l’entreprise. Elle permet à celle-ci d’échelonner leurs objectifs tant sur le court que le moyen et le long terme. De plus, la veille permet de prendre de l’avance sur différentes normes telles que juridiques, technologiques, commerciales… Il est donc essentiel d’utiliser cette stratégie.

La première étape se base sur la prospection de l’information. Les analystes doivent être familiers avec l’environnement de l’entreprise et son orientation stratégique afin de retirer un maximum d’informations pertinentes. Celles-ci se décomposent en plusieurs catégories : tout d’abord l’information blanche accessible à tous licitement, l’information grise quant à elle est semi accessible à cause des difficultés d’obtention. Enfin, l’information noire est une information à diffusion restreinte et dont l’accès ou l’usage est protégé. La deuxième étape réside en l’identification des vulnérabilités, c’est-à-dire une défaillance qui serait susceptible d’affaiblir l’entreprise elle-même ou bien ses concurrents. L’étape suivante exploite ces vulnérabilités en consolidant sa protection lorsqu’il s’agit de ses propres défaillances stratégiques et tente de les exploiter lorsqu’il s’agit de celles de ses concurrents. Enfin, la dernière étape est la diffusion des bonnes informations aux bonnes personnes concernées dans l’organisation.

En somme, la veille stratégique apparaît indispensable pour la pérennité d’une entreprise. Néanmoins, la limite est mince entre la veille et l’espionnage. « VEILLEZ, GARDEZ LES YEUX OUVERTS ! »

Charlotte LANDREAU, OTHMANE LAOUFIR , Rémy LEFETZ, Clémentine LIGNIER, Clément LOISON – Groupe 8-5 Sophia

Sources :
– Séminaire du 29 janvier à SKEMA Sophia et notamment l’intervention de Thomas OLLIVIER (Responsable stratégie et partenariats de la MAIF)
– http://pf-fc.uvt.rnu.tn/foadF/m2pa/module9/sequence4/Chapitre-2/Sous-section-2-1-4.html

TD 6 equipe 3-campus sophia-slogan

De nos jours, La veille stratégique est une notion incontournable pour tous les agents économiques. En effet, cette pratique permet de comprendre et d’anticiper l’environnement dans lequel l’entreprise évolue via une information actuelle et pertinente.   Pour répondre aux objectifs de la veille, les entreprises utilisent les systèmes d’informations afin d’acquérir, de traiter, de stocker et de diffuser de l’information dans l’organisation.

Cependant, il ne suffit pas de la collecter mais surtout de l’interpréter et d’en tirer de bonnes conclusions.                                                                                                               Ainsi, les entreprises ont intérêt à investir dans la veille comme l’ont déjà fait Total, EDF ou France Télécom (les précurseurs dans ce domaine).

Pourquoi investir dans la veille ?

Elle permettrait de faire face à la concurrence, aux facteurs externes, d’appréhender l’entreprise dans sa globalité et enfin de fidéliser les clients et d’en démarcher de nouveaux.

Dans un monde instable et en évolution permanente, la veille a un rôle de maitrise, de protection et d’anticipation de l’information circulante sur le marché.

Il est devenu essentiel d’investir dans la veille stratégique étant donnée qu’elle garantie un temps d’avance sur ses concurrents, un atout compétitif et une valeur ajoutée.

Mettre en place une veille c’est pérenniser et développer son activité, à l’inverse l’absence de veille revient à avancer les yeux fermés avec le risque de se faire surprendre et de devoir réagir rapidement alors :

« reVEILLEz – vous !! »

Collados Marina, Doubleau Marie, Dubots Julia, Dumont Anaïs, Fortin Pierre-Adrien

GROUPE 93 – LILLE- Thème 1

 The Knowledge economy est l’usage de l‘économie de l’information et du savoir par le biais des nouvelles technologies. Elle découle des différentes évolutions qu’a connu l’économie au cours des siècles, allant d’une économie de production vers une économie de l’échange des  informations en temps réel à l’aide de moyens modernes, renforçant ainsi l’idée qu’une équipe travaille désormais sur un même thème mais à des kilomètres de distance les uns des autres.

Dans un monde qui change et qui implique que chacun soit connecté au reste des habitants de la planète, the Knowledge economy exprime aussi un besoin des nouvelles générations de changer de regard sur le travail et sur le business en général, les notions de responsabilité sociale et environnementale devenant des points clefs de la gestion des activités économiques.

Mais ce monde nouvellement connecté va de plus en plus vite et oblige les entreprises à s’adapter et à conserver un temps d’avance. The Knowledge management permet donc aux sociétés de rester compétitives sur un marché plus que jamais ouvert aux nouvelles idées, être innovant, tout en réfléchissant aux impacts de son activité sur les autres ; cela se traduit aussi par une formation et un recrutement de nouveaux manageurs « connectés » qui donneront un nouveau souffle à l’entreprise tout en veillant à ce que les équipes évoluent dans un environnement agréable, propice à la découverte et à la création.

Ces deux notions sont les nouveaux enjeux de l’économie mondiale, travailler vite et bien, être novateur, être responsable…  Devant la situation économique, environnementale et sociétale qui évolue de façon rapide et désordonnée, c’est désormais à nous,  manageuses et manageurs de demain de contribuer à un monde économique compétitif mais juste.

Sources :

  • Skema Business School. « Qu’est ce que l’économie de la connaissance ».
  • « Le manifeste des économistes atterrés ».

Sans titre

Darrou F, Daudon C, Durand L, Duprès G, Finck B, Filliette H, Gaoua Y

groupe7.2-lille-theme1

En tant qu’étudiants à SKEMA Business School, nous entendons souvent parler de la « Knowledge Economy » étant donné que notre école s’est positionnée sous cet angle. Si nous parvenons à concevoir ce qu’est, en théorie, l’économie de la connaissance, nous éprouvons encore quelques difficultés à visualiser sa concrétisation dans la vie réelle et notamment dans le monde du travail.

En effet, nous comprenons que l’économie de connaissance est la nouvelle ère dans laquelle nous évoluons et que celle-ci est fondée sur la communication des informations, centrée sur le partage et la création d’idées. La création de richesses n’est plus seulement réalisée avec la création d’objets (ce qui était le cas lors de l’économie précédente, l’économie industrielle) mais aussi grâce à la création de valeur ajoutée aux idées. D’où l’importance de mettre en avant l’Homme dans l’économie de la connaissance, de créer un environnement favorable à l’émergence d’idées et de créativité. Le but du management dans l’économie de la connaissance est donc d’optimiser le potentiel de l’Homme, sa créativité certes mais également ses connaissances et ses idées. A SKEMA, on nous apprend ce qu’est l’économie de la connaissance mais aussi à travailler dans l’économie de la connaissance. Les nombreux travaux de groupe nous permettent en effet d’apprendre à partager nos idées, à les fusionner de sorte à créer de la valeur ajoutée à nos projets.

Toutefois, nous éprouvons encore des difficultés à visualiser ce type de management dans le monde du travail. L’entreprise Google par exemple nous semble être une exception parmi les entreprises. En définitive, même si l’économie de la connaissance nous apparaît bien réelle, le management qui lui est spécifique n’est pas encore d’actualité.

Groupe 7.2 : CHAMI Ambre, CHAMPENOIS Cathy, COUSYN Céline, CRAPIE Victoria, DAUM Manon, DE MONTEVILLE Emeric

Groupe3.3-CampusSophia-Thème1

La Knowledge Economy 2.0

De nos jours, nous sommes passés dans une ère où domine le web 2.0. Mais qu’est-ce que le web 2.0 ? Internet est devenu un moyen de rassembler les connaissances de ses utilisateurs, ce qui en fait une source d’intelligence collective, renforcée par de nombreuses interactions et conversations.

Tout d’abord il y a eu l’apparition de l’ordinateur : en 1980, Apple innove avec son Macintosh mais ce n’est que dans les années 1995 que l’ordinateur prend une réelle place dans la société avec l’apparition d’internet. Cela a ouvert de nouvelles possibilités pour les utilisateurs. De nouvelles inventions ont permis la création d’un nouveau besoin, d’une nouvelle demande. « Par le biais du développement du Web 2.0 et de ce type de travail collaboratif, chaque « savoir-faire » et « savoirs » peuvent être mis en commun, partagés et utilisés par les autres personnes de ce même groupe de travail » (http://www.novantura.com/wiki/Economieconnaissance).

Le web 2 .0 pousse également les entreprises à mieux communiquer avec leurs clients, à se dévoiler, grâce aux réseaux sociaux. Ceux-ci deviennent également un moyen d’interaction entre l’entreprise et ses clients, ce qui permet de mieux cibler et de répondre à leurs besoins.
Les réseaux sociaux sont de même un moyen d’information pour les entreprises, qui cherchent de plus en plus à s’informer sur l’environnement social de leurs collaborateurs. C’est pour eux un moyen de veille informationnelle.
C’est pourquoi, on peut dire que la Knowledge Economy 2.0 est omniprésente dans notre quotidien, non seulement dans la vie privée mais aussi professionnelle.

web

Julie Delachaux, Etienne Diot, Benjamin Di Rienzo, Anthony Di Maria, Clémence Duvent