« Qui veille au grain… fera du blé! » – Groupe 7, TD2, Campus de Paris, Thème 4

« Qui veille au grain… fera du blé ! »

grain de blé

La veille stratégique est une étape essentielle de la démarche IE/KM (Intelligence économique, Knowledge Management). De nos jours, nous sommes submergés par toutes sortes d’informations.

 20% d’entre elles étant erronées ou en provenance de sources peu fiables, il faut les trier pour ne conserver que les renseignements pertinents afin que l’entreprise anticipe les décisions de ses concurrents et les devance.

De plus, de fausses données en générant d’autres, il est nécessaire de multiplier ses sources et de les vérifier … pour séparer le bon grain de l’ivraie !

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 La veille stratégique est un processus constant qui demande à être sans cesse réactualisé. La détection de signaux faibles, difficiles à capter et à interpréter, mais annonciateurs de bouleversements dans l’environnement de l’entreprise, lui permet de réellement se distinguer et facilite son optimisation du marché.

 Toute veille constitue un facteur clé de succès. Menée avec rigueur et méthode, elle donne à l’entreprise la possibilité de se démarquer et de créer de la valeur ajoutée. Le positionnement stratégique qui en résulte, lui apporte un avantage concurrentiel certain.

 De fait, la culture de la veille permettra à l’entreprise de récolter les fruits de ses choix et d’engranger des profits.

 Source: Conférence d’Alain Juillet sur l’intelligence économique à SKEMA Business School – Campus de Paris

Paul MONTARNAL, Adriana RODRIGUES MARTINS, Marine RONGER, Victoria SABBAGH, David SERVAIS, Victor SIMON

Groupe 7, TD 2 Campus de Paris

 

Groupe1.2- campus de Sophia – thème 4

 

« Veillez a votre avenir »

Dans une économie mondialisée, où la concurrence se fait de plus en plus intense, l’intelligence économique est devenue essentielle pour tous les acteurs du marché, de la PME à la multinationale. Globalement, elle permet de collecter et de diffuser les informations utiles aux entreprises. Les acteurs du marché qui l’utilisent peuvent donc  se tenir informer des évolutions du marché et des stratégies des concurrents et modifier leurs propres stratégies en conséquences. L’outil principal de l’intelligence économique demeure la veille. Elle regroupe toutes les techniques de recherche et de traitement des informations du marché. Elle augmente et améliore donc la réactivité des entreprises  diminuant ainsi le temps de la prise de décision face à l’inattendu. Elle parait donc indispensable pour la survie des entreprises : dans ce monde ou l’information ( et la désinformation ) règne  il faut savoir repérer les informations les plus intéressantes et les utiliser à bon escient.

Prenons par exemple le milieu de la téléphonie, ce marché très concurrentiel est en perpétuelle évolution. Les deux actuels leaders ( que sont Samsung et Apple ) sont dans l’obligation de se tenir au courant des avancées de l’un et de l’autre pour se maintenir au meilleur niveau. Une autre firme connue de la téléphonie n’a par exemple pas su tenir le cap, c’est le cas de l’entreprise Nokia, qui malgré des améliorations, n’a plus autant de parts de marché qu’autrefois. La firme finlandaise semble s’être en effet reposée sur ses acquis de leader du marché et a essuyé une forte chute de la vente de ses téléphones ( -39%) entrainant une perte de 227 millions d’euros en 2013. Elle semble n’avoir pas été assez à l’écoute des consommateurs mais surtout, elle n’a pas été assez réactive face aux nouveautés de la concurrence. La marque sera même rachetée prochainement par Microsoft.

Nous avons donc choisi le slogan  » Veillez à votre avenir «  puisqu’il illustre bien le fait qu’un entreprise qui n’utilise pas la veille concurrentielle est une entreprise au devenir incertain, à l’image de Nokia.

 

Sources :

http://www.dailymaroc.com/2013/07/22/nokia-nouvelle-perte-nette-de-227-millions-deuros

http://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire-Marketing/Veille-strategique-ou-veille-concurrentielle–6476.htm

 

Marie BARBOT Manon AVON Julien Billebaut Charles CAGNAC Aymeric BENAVENT

 

 

Groupe 3-8-Sophia-Thème 4

« L’information d’autrui : votre nouvelle arme concurrentielle »

De nos jours, les entreprises se livrent une véritable guerre de l’information afin de gagner en compétitivité. En effet, dans un monde sans cesse plus concurrentiel, il semble primordial de maitriser l’information stratégique au sein de sa propre compagnie mais également dans celle de ses voisins afin de se fournir de nouvelles armes. Pour cela, la veille concurrentielle s’impose. Celle-ci consiste à saisir, maitriser et stocker une information afin de l’utiliser en tant qu’atout.

La veille concurrentielle, qui s’est développée à travers le monde, constitue un réel facteur de prise de décision. Celle-ci permet à la fois d’anticiper et d’améliorer sa propre stratégie en capturant la connaissance de ses concurrents. C’est la phase de lancement de toutes démarches d’une entreprise (création, développement sur de nouveaux marchés…) : sans information sur ses concurrents il est alors impossible de construire sa propre stratégie. Cela permet également de prévenir des menaces qui émanent de ses adversaires mais aussi de les connaitre.

Non seulement cette technique est légale mais est aussi professionnelle. Pas besoin d’être un expert pour l’utiliser : toute entité sur un marché concurrentiel devra l’appliquer. Ce n’est ni un vol, ni un espionnage ou un trafic d’influence. Donc pourquoi s’en priver ? D’autant que ce système permet de lutter contre la concurrence déloyale comme la contrefaçon !

De plus, elle découle sur de nombreuses performances : elle est multidimensionnelle. Il est donc possible de l’utiliser  dans le droit, la recherche et développement, les ressources humaines par exemple, et pourra, de ce fait, contribuer au développement global de l’entreprise.

Ainsi, il apparaît essentiel d’y investir : l’avenir est la balance entre garder et partager l’information. Toutefois, il est important de se munir face à ce système qui peut se retourner contre nous : il faut donc gérer et lutter contre les risques  pour protéger ses actifs immatériels !

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TD3 groupe 8

Laplaud Alice, Reverchon Solenne, Saimane Younes, Ricard Benjamin, Sette Emilia

Groupe9.6-Lille-thème4

« Every information is yours to control »

Un tel slogan permettrait aux entreprises de mieux se préparer à l’intelligence économique, afin de rester compétitives dans une économie où l’information est primordiale. Pour y parvenir, il est primordial d’investir dans la veille stratégique. Un véritable enjeu est ainsi caché derrière ces termes.

La veille est le fait de surveiller l’environnement dans lequel l’entreprise s’inscrit, de collecter des informations utiles pour préparer l’avenir et de maîtriser cet environnement.Toute information doit être considérée comme une ressource stratégique et chaque entreprise doit se l’approprier puis la traiter afin de détecter les menaces et saisir les opportunités. Elles doivent de ce fait poursuivre le cycle du renseignement (voir schéma ci-dessous).

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Ce processus informationnel permet donc à l’entreprise de réduire son incertitude en anticipant l’évolution de son environnement socio-économique et technologique.

En outre, la veille stratégique ou plus exactement les veilles stratégiques s’établissent sur plusieurs domaines, qu’ils soient financiers, marketing, technologique ou encore juridique. Cela constitue ainsi la véritable force des veilles puisqu’elles permettent de traiter une information multisectorielle, et donc de posséder une vision globale nécessaire à toute entreprise.

« Every information is yours to control » est par conséquent un slogan qui se veut contemporain. En évoluant dans un monde globalisé où l’information peut se trouver partout, il est dans l’intérêt des entreprises de refléter une image en adéquation avec leur temps, c’est-à-dire celle d’une entreprise qui prend soin de traiter et de contrôler l’information dont elle a besoin avant de prendre une décision stratégique.
Sources: 
Claire MOHIN, Arame NIANG, Minh-Tuyen NGO, Amaury NGOVAN, Paul PIGNOLO, Prescillia PHAM

Groupe1-4-SophiaAntipolis-Theme1

Gardez l’œil ouvert

Se faire une place au soleil sur les marchés n’est pas chose aisée, en particulier depuis la crise : il faut batailler durement, et l’on est même pas assuré de voir ses efforts récompensés. Pour autant, une entreprise qui s’est installée confortablement ne devrait pas considérer cette place comme étant acquise. Un rien suffit bien souvent à tout balayer, et il peut survenir plus rapidement que ce que l’on pourrait croire.
De nombreuses sociétés auparavant très rentables se trouvent désormais au bord de la faillite, quand elles n’ont pas déposé le bilan, faute d’avoir su anticiper les choses. Or, à l’heure d’Internet et des réseaux sociaux, ces événements vont souvent plus vite que les réactions des entreprises, qui sont de ce fait encore plus vulnérables aux sautes d’humeur du public.

Aussi est-il important pour une entreprise de ne pas se contenter de subir ces événements. Plutôt que de regarder ces flux d’informations d’un œil distant, la société doit s’y pencher de près, afin de déterminer les tendances actuelles et celles qui pourraient advenir. Et pourquoi pas se mettre à imaginer de nouvelles choses ! Les grandes firmes d’aujourd’hui sont toutes celles ayant su se montrer pionnières d’une manière ou d’une autre, que ce soit dans l’élaboration d’un produit ou dans l’instauration d’une nouvelle méthode.
L’adaptation et l’anticipation sont les clés du commerce. Mais il est impossible de les utiliser sans un outil essentiel, en particulier aujourd’hui : l’information. Une chose a priori sans relation avec l’activité d’une firme peut à terme bouleverser celle-ci, que cela soit en bien ou en mal. De multiples scénarios sont possibles, et il ne tient qu’à l’entreprise de les imaginer, afin de mieux s’y préparer.

« L’avenir ne se prévoit pas, il se prépare » – Maurice Blondel

Marguerite Dornier, Mathilda Gabrilot, Sophie Demero, Pauline Ghibely-Philopemon, Sivane Garcin

Groupe 8.2-Sophia-Thème 5

Pour traiter ce sujet, il est tout d’abord important de définir les notions de lobbying et d’influence. Le lobbying d’une part représente un ensemble d’actions d’influence et de pression menées par un lobby, c’est-à-dire un groupe de pression, pour défendre ses intérêts face à des institutions ou à des individus pouvant prendre des décisions qui pourraient les affecter. Ses actions sont surtout menées en faveur des décideurs politiques. L’influence d’autre part évoque le processus par lequel un individu fait adopter un point de vue à un autre.Dans sa conférence, Alice GUIHLON a largement illustré la pertinence du lobbying à travers l’exemple des parfums de Grasse. En effet, lors d’une conférence européenne à Bruxelles, des règlementations ont été adoptées en vue d’interdire les essences naturelles dans les parfums. Ainsi, l’économie locale des parfums naturels, notamment les parfums de Grasse,s’est effondrée suite aux décisions en matière de normes. L’absence de lobbying français a porté préjudice à tout un pan de l’économie local et cela montre donc l’importance pour un pays, une région ou une entreprise d’avoir une personne ou un groupe de personne qui défend ses intérêts. De plus, aujourd’hui on ne peut plus négliger l’importance de l’information dans la société. Celle-ci en effet est accessible à tous et peut devenir une source d’influence selon la manière dont elle est diffusée. Par exemple, le fait de diffuser une information erronée ou d’en cacher l’existence à ses collaborateurs comme aux entreprises concurrentes permet d’influencer les décisions finales. En outre, l’inter connectivité croissante entre les agents économiques a rendu inéluctable et indispensable le partage d’informations et le travail en collaboration avec les réseaux sociaux, les médias, les firmes, les ONG etc… La croissance d’une entreprise est en partie rattachée à ces facteurs externes. Apple, par exemple, se développe notamment grâce à sa stratégie médiatique. En définitive, influence et lobbying sont deux notions complémentaires et indispensables dans le contexte économique et mondialisé actuel.

Sources:

Conférence IEKM

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/groupe/38423/locution

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/influence/42976

TD n°8, équipe n°2 – Christelle CHEN YUE YANG, Leslie CHEROUVRIER, Alexiane CUENIN, Caroline DIETRICH, Sarah DUREAU

Groupe 2 – Lille – Thème 4 Slogan

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L’Intelligence Economique ou l’art d’utiliser l’information et la connaissance pour appréhender l’évolution du monde. Ces 50 dernières années ont été témoin de plusieurs bouleversements; la fin de l’Empire soviétique, la confrontation Nord-Sud et l’émergence de nouveaux acteurs prédominants (BRICS). Face à ces changements un nouveau concept a vu le jour, celui de la Knowledge Economy. En effet, les pays doivent trouver de nouvelles manières de se distinguer en terme de compétitivité et stratégie. Pour anticiper ces bouleversements et rester réactifs, la collecte d’information est l’élément clé pour les entreprises.  Identifier et répondre aux besoins de l’entreprise passe par une information claire, fiable et précise. Dans un monde où l’information est omniprésente et instantanée, l’analyse et le tri de celle-ci est indispensable. Les entreprises ont donc tout intérêt à opérer une veille concurrentielle régulière et approfondie. La veille se définie comme une surveillance permanente  de l’environnement social, technologique, concurrentiel, commercial, afin d’appréhender les bouleversements: il s’agit d’étudier dans le passé une situation analogue et d’en tirer les conséquences, forces et faiblesses applicables à la situation présente.

« C’est pas demain la veille ! » car demain il sera déjà trop tard. Ce slogan proposé aux entreprises souligne qu’il est important d’appliquer une surveillance permanente afin d’anticiper les évolutions futures.

La relance économique pour une entreprise ou un gouvernement passe par l’étude des événements passés. De manière illustrée, en 1929 le monde n’avait jamais connu de crise économique de cette ampleur et nous pouvons affirmer que les enseignements tirés de cette épreuve ont permis de rebondir lors des crises suivantes telles que le choc pétrolier de 1971 ou encore la crise économique de 2008.

CHABANE Massinissa

COQUARD, Marige

CONRATH Sandrine

DECOËNE Hortense

DEFRANCE Chloé

DUBAR Raphael

Groupe 6.2-Sophia-Thème 5

Depuis l’expansion du lobbying dans les années 80, cette pratique est perçue assez négativement par les français. Elle consiste en la formation d’un groupe d’intérêt qui se définit comme une “entité qui cherche à représenter et à promouvoir les intérêts d’un secteur spécifique de la société. Alors qu’il a longtemps été assimilé à une distorsion avec la démocratie, le lobbying change aujourd’hui et tend à acquérir une meilleure image.

Pourtant, d’un point de vu professionnel le lobbying présente de nombreux intérêts. Pour les entreprises, c’est l’outil indispensable pour permettre une meilleure visibilité publique et médiatique et ainsi accroitre leur influence. Comme le disait récemment Alain Juillet, haut responsable à l’intelligence économique auprès du Premier Ministre, « l’intelligence économique et le lobbying sont les clés de la compétitivité des entreprises ». Pour y parvenir, les entreprises disposent de différentes techniques : le recours aux médias et aux réseaux, le démarchage, les analyses et les expertises, et la veille informationnelle dans le but de récolter de l’information. Car, en effet, c’est la détention, la maitrise et l’utilisation de l’information et donc l’intelligence économique qui confère aujourd’hui le plus de pouvoir aux entreprises.

Afin de trouver des alternatives crédibles et apporter les solutions, nécessaires, les entreprises françaises savent protéger leurs acquis et connaissent les limites qui leurs permettent d’exercer pleinement leur influence.

. Comme le disait récemment Alain Juillet, haut responsable à l’intelligence économique auprès du Premier Ministre, « l’intelligence économique et le lobbying sont les clés de la compétitivité des entreprises ». Pour y parvenir, les entreprises disposent de différentes techniques : le recours aux médias et aux réseaux, le démarchage, les analyses et les expertises, et la veille informationnelle dans le but de récolter de l’information. Car, en effet, c’est la détention, la maitrise et l’utilisation de l’information et donc l’intelligence économique qui confère aujourd’hui le plus de pouvoir aux entreprises.

Afin de trouver des alternatives crédibles et apporter les solutions, nécessaires, les entreprises françaises savent protéger leurs acquis et connaissent les limites qui leurs permettent d’exercer pleinement leur influence.

Alain Juillet disait également que si les grandes entreprises sont conscientes de l’importance du lobbying, les PME restent à convaincre. C’est là l’autre défi de ces disciplines. Aujourd’hui l’intelligence économique est de plus en plus institutionnalisée, elle devient une discipline enseignée dans les grandes écoles et sa pertinence ne devrait bientôt  plus faire débat.

Sources: http://www.millenaire3.com/fileadmin/user_upload/syntheses/lobbying.pdf

Claire BROCHEN, Aurélia CAMPAGNA, Nathalie CLEMENCET, Mélanie CLEMENT-LAMOTTE, Romain CHAUSSON

Groupe 5-3 – Lille – Thème 4 Slogan

Notre société étant rentrée dans une nouvelle ère, appelée Knowledge Economy : se servir de l’intelligence économique est devenu incontournable pour les entreprises d’aujourd’hui et de demain. Nous pouvons décrire ce phénomène d’intelligence économique comme « l’art d’utiliser l’information et la connaissance pour appuyer une stratégie et obtenir le meilleur résultat possible ». Trois composantes définissent ce concept d’intelligence économique : l’influence, la sécurité économique et la veille, notion à laquelle nous allons nous intéresser.

La veille est d’une importance capitale pour une entreprise. Elle consiste en une surveillance continue des concurrents : une nécessité dans l’économie et l’ère actuelle où compétitivité et innovation sont les maîtres mots. De plus, la veille a d’autres vertus non négligeables telles que la fidélisation de la clientèle et la séduction de nouveaux consommateurs. Il est également important de se soucier et de prendre en compte les facteurs externes pouvant influer sur l’entreprise de manière à être plus réactif. De ce fait nous pouvons dire qu’investir dans la veille est indispensable pour les entreprises (exemple du réseau veille de Safran) car cette activité leur apporte une réelle valeur ajoutée. Cependant toutes ces informations ne doivent pas seulement être récoltées par le biais de la veille mais triées ainsi qu’interprétées de façon à les rendre plus pertinentes. Pratiquer la veille est également un moyen de se différencier dans l’environnement actuel car l’information est indispensable, cependant s’informer n’est pas encore naturel pour les individus et les entreprises.

Grâce à la veille, il est possible de mettre en place des stratégies permettant aux entreprises d’être plus efficaces : concurrencer et/ou coopérer avec les différents acteurs du monde économique. En effet, la société est en train de basculer vers une ère coopérative et concurrentielle rendant les entités vulnérables. Alors : « ne restez pas inactifs, VEILLEZ ! »

Caroline DUBOIS, Marion FABRE, Eva FRANCHOMME, Margaux FRANCOIS, Hadrien GIROUD – GROUPE 5-3

Groupe 14 – Paris – Thème 4

L’entreprise leader sur le marché du café a réussi à supplanter la concurrence grâce à la veille. L’utilisation de satellites leur a permis d’avoir un accès instantané aux informations concernant les conditions météorologiques qui influencent la production de café. Grâce à cela, elle a pu acheter la totalité des stocks mondiaux avant leurs concurrents, en cas d’intempéries. La veille économique semble être un outil fondamental dans la gestion stratégique d’une entreprise.

Il y a trois phases dans l’Intelligence Economique, qui sont donc la veille, la protection de l’information et l’influence. La veille est la recherche, l’analyse et la diffusion de l’information. Dans le cadre de ses recherches, toute entreprise a intérêt à collecter des informations pour rester compétitive. De fait, il existe différentes étapes dans le processus de veille, débutant par la prospective, afin d’avoir des réponses adaptées aux questions qui se poseront dans le futur. Elle est suivie par la recherche d’informations par différents canaux, entravée cependant par la barrière de la langue, néanmoins il faut se méfier des informations que l’on peut lire et toujours les recouper. Après cette étape, l’organisation est de rigueur car l’enjeu est de pouvoir retrouver l’information parmi tout ce qui a été stocké, Il faut ensuite la synthétiser pour que le décideur puisse choisir en connaissance de cause. Enfin l’étape de la diffusion doit être rapide pour gagner un avantage concurrentiel dû aux informations utilisées.

« Aujourd’hui la veille et le lendemain ne font plus qu’un. »

Le fil conducteur de notre slogan est la notion temporelle, en effet ce qu’on fait aujourd’hui a une incidence sur demain. L’enjeu est d’être attentif à ce qui pourrait être un nouveau marché à exploiter et anticiper les questions de demain pour être apte à y répondre. L’étude des besoins et de la concurrence est essentielle car la moindre évolution du marché peut engendrer une révolution dans les modes de consommation. Selon Sun Tzu, « la meilleure des batailles c’est celle qu’on ne livre pas » : un supplément d’informations donne un avantage compétitif face aux concurrents.

Astrid LEQUERE, Claire PELISSIER, Jacky PHAN, Marie POTTIER, Guillaume PY, Emma SABBAGH

Groupe 9 – Paris – Thème 4

4. Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

« C’est pas demain la veille qu’on pourra se passer de la veille. »

De nos jours il est évident que l’information est l’ACTIF principal des entreprises. Globalisation, Internet, Dématérialisation etc. sont à l’origine de ce bouleversement.

Mais alors comment rester compétitif dans un monde de plus en plus concurrentiel?

La clé du succès est la gestion de l’information, c’est un avantage concurrentiel primordial ! Mais bien entendu, avant de gérer l’information il faut en disposer et la stocker de façon pertinente et utile pour la pérennité de l’entreprise. C’est là que ce trouve l’utilité de la veille stratégique: surveiller la concurrence (LEGALEMENT), récolter les informations judicieuses et les stocker de manière sûre. En effet, la veille ne consiste pas uniquement à récolter des informations!

Une information dénuée d’intérêt, une information difficile à retrouver, une information  facilement retrouvable par les concurrents…. Toutes ces situations peuvent mener à la perte de l’entreprise car c’est un élément essentiel dans la vie d’une entreprise qui doit être sous contrôle.

La veille est indispensable de nos jours !

Rinish KARA, Elsa KHAZAAL, Sabrina KHOULLAK, Kevin PAULUS, Fanny QUIDENAO VASQUEZ.

Groupe 6 3-Lille-Thème4

« Don’t loose the fight, use strategic foresight »

La veille est le fait de se renseigner sur les avancées technologiques et économiques c’est-à-dire la recherche d’informations en général en vue d’améliorer l’efficacité de l’entreprises. Aujourd’hui il est primordial d’analyser l’environnement de l’entreprise au niveau scientifique, technologique et économique. En effet, cela permet d’éviter de se laisser dépasser par les avancées des concurrents sur son marché.

La veille stratégique regroupe différents types de veille comme la veille image, commerciale, technologique, concurrentielle, juridique et environnementale. Il est essentiel aujourd’hui pour les entreprises de se tourner vers l’avenir et c’est l’occasion de prendre l’avantage sur les opportunités qui se présentent à elles pour devancer les adversaires et conserver une compétitivité certaine. Saisir les opportunités passe par la recherche d’informations. Or dans cette nouvelle économie, qu’est l’économie de la connaissance, l’information circule toujours plus vite, il faut donc avoir une meilleure réactivité face au marché pour prendre des décisions stratégiques et bénéfiques pour l’entreprise.

 La veille est pertinente si l’entreprise est capable d’analyser et d’utiliser les informations à bon escient car la recherche d’information ne suffit pas à se démarquer, ce sont la maîtrise et les décisions qui sont prises grâce à ces informations qui vont permettre à une entreprise de prendre l’ascendant. la veille consiste donc non seulement en la recherche d’informations puis en la compréhension de ces dernières pour enfin agir et prendre les meilleures décisions possibles.

En conclusion, les entreprises qui négligent la veille sont destinées à décliner tant l’économie de la connaissance et tout ce qu’elle englobe a bouleversé le monde des entreprises. ( 263 mots )

Source : www.veille.com

Groupe 6-3 : Manon DUBOURG, Hugue-Antoine DUCLEAUX, Lilia FATTAKOVA, Ingrid FAUQUEMBERGE, Charlie FREJEK, Emilia FREYDIER

Groupe 1-7-Lille

Aujourd’hui dans une économie globalisée, chaque entreprise doit être attentive aux besoins des consommateurs mais surtout à l’évolution des entreprises concurrentes pour se distinguer et ne pas se laisser dépasser par ces dernières. Cette veille consiste à surveiller tous les secteurs relatifs au fonctionnement d’une entreprise : fournisseurs, sous-traitance, stratégie marketing et communication, finance, technologie, environnement scientifique, politique … La principale préoccupation des entreprises a donc évoluer, il ne s’agit plus seulement d’une course à la productivité mais plutôt d’une recherche de distinction. Le but est de maitriser et de rester au cœur de l’information qui est le fer de lance de l’économie de la connaissance. C’est grâce à cette meilleure maîtrise de l’information que l’entreprise peut se distinguer face à ses concurrents et créer de la valeur. Cela commence par une bonne coordination et interaction entre les différents départements au sein même de l’entreprise. En effet, jusqu’à présent l’asymétrie d’information dans l’entreprise était un frein à sa croissance. C’est pourquoi il s’agit aujourd’hui de focaliser les efforts sur la knowledge economy en s’appuyant par exemple sur une «  hiérarchie circulaire » et sur tous les outils disponibles tels que des plateformes intranet, les réseaux sociaux … Mais la veille externe, c’est-à-dire la surveillance de l’évolution du monde qui nous entoure, est nécessaire et complémentaire à la veille en interne pour réellement réussir à créer constamment de la valeur. Ainsi on voit qu’investir dans la veille engendrera des retombées déterminantes c’est pour cela que l’on préconise aux entreprises cet investissement :

« Be aware, share and prosper »

Rey Baptiste, Suard Marguerite, Suau Arthur, Swynaryk Auriane, Tamagnan Marielle, Ubezzi Audrey, Varet Chloé

Campus Sophia. Lara Clavery, Manon Daigueperse, Constance de Lesseps, Claire Delage, Pierre Cussonnet. TD7 Groupe 2

Le mot « intelligence » vient du latin inter-legere, et signifie « relier les éléments ».  Ainsi, l’intelligence économique comme source de lien est l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, des informations utiles aux acteurs économiques. L’information, quant à elle, est utile pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente la stratégie pour atteindre les objectifs définis par l’entreprise dans le but d’améliorer sa position dans son environnement concurrentiel.

Aujourd’hui, en lien avec l’intelligence économique et l’information, nous devons trouver un slogan qui incite les entreprises à adopter la veille. Ce slogan doit donc convaincre de l’utilité de la veille. C’est pourquoi nous pouvons rappeler en quoi elle consiste : la veille collecte et trie les informations internes et externes pour permettre à l’entreprise d’obtenir une vision complète du marché et de gérer son image. Ces informations lui permettent par conséquent d’établir une stratégie. Établir une stratégie en fonction de ses connaissances du monde permet de devancer les concurrents et donc de réduire la pression concurrentielle. La veille est donc nécessaire pour devenir leader sur un marché. En effet, connaître le marché donne la possibilité de s’adapter aux changements qui sont constants, et donc d’être réactif. Avec la veille il est plus simple de prévoir les aléas qui peuvent intervenir sur les différents acteurs et qui peuvent ainsi avoir un impact sur l’entreprise.

Nous avons donc choisi le slogan « C’est demain la veille ». Il reprend l’expression « Ce n’est pas demain la veille » et cela fait ressortir le fait que la veille est à portée de main et que c’est une opportunité à saisir dans l’immédiat pour l’avenir de chaque entreprise. En définitive, un des défis de la veille demeure dans la transformation de l’information en un savoir.

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Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

« Saisissez les signes »

Avant tout définissons le principe dans la veille dans le cadre de l’économie de la connaissance. L’intelligence économique peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques. La veille consiste à scruter avec attention l’environnement auquel on appartient. A l’heure où l’information est de plus en plus changeante et foisonnante, une observation méticuleuse de celle-ci est nécessaire pour les raisons que nous allons présenter. En ce sens, le slogan « Saisissez les signes » nous semble parfaitement adapté.
En particulier, afin de s’assurer contre les changements législatifs, à quelques échelons qu’ils soient, il est crucial aujourd’hui de se tenir en permanence informé et d’exercer une activité de pression ou de lobbying afin d’influencer les décisions à son avantage lorsque cela est possible. L’information utile est celle dont ont besoin les différents niveaux de décision de l’entreprise ou de la collectivité, pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente la stratégie et les tactiques pour atteindre des objectifs définis par l’entreprise dans le but d’améliorer sa position dans son environnement concurrentiel.
Enfin, si la veille permet de se défendre, elle permet également de s’armer pour le futur et se développer. En anticipant sur les tendances et les opportunités futures, les entreprises peuvent se positionner sur des marchés à venir.
L’intelligence économique est fondée sur la maîtrise de l’information pour faire de la connaissance une valeur ajoutée et un atout compétitif. Elle a pour but de connaître parfaitement l’environnement afin d’anticiper et de prévenir les risques de l’incertitude.

Edouard Cavalié ; Léa Chevrier ; Jean-Louis Creach ; Maxime Crisanto ; Perrine Debuire

Groupe7- Lille – Slogan

Thème 4: Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

« Veillez pour mieux grandir ! »

Comment améliorer le processus d’intelligence économique de l’entreprise ? La veille permet ici d’apporter une réponse relativement complète à cette épineuse question. En effet étant assez peu répandue au sein des entreprises ; cette tendance est néanmoins en phase de changement dans un monde où, les marchés se globalisent à vitesse grand V. Les entreprises ont de plus en plus conscience que ce qui les différencie n’est pas tant la qualité du produit/service qu’elle commercialise sur le marché ni la pertinence du canal de distribution choisi mais bien la connaissance du monde qui les entourent. C’est précisément ici qu’intervient la veille. Celle-ci consiste à explorer différents canaux de données afin d’en retenir des informations qui permettra à l’entreprise, après exploitation de ces dernières, de se prémunir des menaces inhérentes à la concurrence en vue d’augmenter son efficience. Dans une veille, l’information suit un cycle bien défini : l’expression des besoins, le sourcing, la collecte et surveillance, le traitement et l’analyse et enfin la diffusion de l’information traitée.

Afin d’illustrer ce propos, l’exemple de Chronodrive semble tout à fait pertinent. Après avoir retiré votre première commande au sein d’un Drive, vous recevrez un questionnaire de satisfaction. Le but étant de mieux comprendre les attentes des clients et ainsi de mieux pouvoir les satisfaire par la suite.

La place de la veille au sein de l’entreprise prend alors tout son sens. Elle apparaît dès  lors indispensable pour toute entreprise désireuse d’être plus en phase avec le monde socio-économique qui l’entoure. Alors : Veillez pour mieux grandir !

SOURCES :

http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/innovation-recherche/10023754-les-six-cles-d-une-veille-concurrentielle-efficace-34388.php

http://www.veille.com/

http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique

http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/28809/les-4-etapes-pour-faire-de-la-veille-concurrentielle.shtml

Thibaut ESCALLIER, Jean-Yves ADOKOU – Groupe7

Groupe 3-2 – Lille – Thème 4

Thème 4 : Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille ?

 

Dans un contexte hyperconcurrentiel, l’information constitue une forte valeur ajoutée. En effet, elle permet aux entreprises de se différencier et d’obtenir des parts de marché. Cependant beaucoup d’entreprises négligent cette nécessité.
Nous sommes désormais convaincus qu’il est important d’incorporer la veille dans le mécanisme global de l’entreprise, ainsi elles seront capables de faire face aux évolutions économiques et concurrentielles.

Mais qu’est-ce que s’informer ?

S’informer c’est avant tout connaitre ses concurrents, néanmoins sa définition ne se limite pas à cela. Il faut également s’intéresser aux désirs de ses clients et aux moyens de les satisfaire ainsi qu’aux comportements des fournisseurs. Mais le cœur de la veille réside dans l’intéressement aux équipes internes : partie intégrante de l’entreprise.  En vue d’être plus productif, plus efficace et réactif.

Comment l’entreprise peut-elle disposer d’une information parfaite ?

Dans le but d’éviter les biais cognitifs liés à l’asymétrie d’information, il nous apparait comme fondamental de collecter des données en faisant appel à des instituts de sondage tels que l’INSEE. Il faut donc adapter les méthodes managériales pour éviter les biais internes, par l’intermédiaire du brainstorming et du feedback, l’entreprise peut cibler les sources de problèmes émergents et ainsi les contrôler pour agir de manière plus efficace et plus réactive.

C’est pourquoi nous avons imaginé un slogan pertinent :


S’INFORMER POUR MIEUX RÉGNER


Groupe 3-2
CANNESSON Marie
CARON Audrey
CHEVIOT Nicolas
CHOSSON Mathias
CLARA Julie
CODA Lucile

 

Groupe 8.8 – Lille – Thème 4

« Sur-veillez vos arrières »

Nous envisageons la veille comme la surveillance par les entreprises de leur environnement commercial, technologique, social, économique, juridique (…) afin de ne pas se faire dépasser par leurs concurrents et d’être les pionniers dans leur secteur d’activité. Suite au développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) et de la globalisation, il semble aujourd’hui nécessaire voire vital que les entreprises surveillent et analysent avec lucidité leur environnement. En attachant une telle importance au marché concurrentiel (au niveau national et international), elles maîtrisent leur position actuelle et anticipent les futures opportunités.

Mais, pourquoi la veille est-elle indispensable ? Elle apporte tout d’abord une information continue et globale qui permet par la suite à l’entreprise d’avoir une vision d’ensemble sur son secteur d’activité et d’être la plus apte à l’innovation. De cette façon, elle augmente sa productivité et sa croissance sur le long terme. Ses décisions sont ainsi plus pertinentes et adaptées au contexte économique dans lequel elle évolue. La veille est donc un élément incontournable pour l’adaptation de l’entreprise aux avancées stratégiques.

Il nous semble cependant nécessaire de conjuguer la veille au contexte d’intelligence économique. Selon nous, les entreprises ne produisent plus seulement des biens mais aussi de l’information. C’est pourquoi elles doivent mettre en place des systèmes pour accéder de façon rapide et précise à la connaissance.

Il reste cependant une interrogation majeure : comment mettre en place la veille ? En interne, nous pensons à plusieurs alternatives comme la rédaction d’un journal d’entreprise qui relierait chacun des départements et diffuserait l’information de façon optimale. Il nous semble également important d’organiser un partage permanent entre les différents pôles de l’entreprise par le biais de réunions régulières. En externe, l’entreprise doit constamment consulter les journaux spécialisés, les sites internet des entreprises concurrentes afin de se positionner au mieux sur son marché. L’entreprise peut ainsi surveiller précisément son environnement.

Pour conclure, nous proposerions comme slogan : « Sur-veillez vos arrières » aux entreprises. De façon humoristique, nous les sensibilisons à la veille stratégique.

Campus Lille – Groupe 8.8 – Thème 4
Aliette VENDEVILLE – Manon VILCOT – Ambroise VICTOR-PUJEBET – Cécile VERGER – Quentin WOZNIAK – Romane YANEZ.

Groupe 2.6 – Lille – Slogan

«Turn on the strategic surveillance to stay alive»

Dans nos sociétés où la concurrence s’est accrue à l’extrême, il devient primordial pour les entreprises de se tenir informées, si bien qu’on en vient à dire que «l’information est l’oxygène des temps modernes». En effet, aujourd’hui, celui qui détient l’information possède le pouvoir. La veille est donc devenue une condition sine qua non à l’efficience et à la pérennité d’une entreprise. Il s’agit de surveiller activement l’environnement commercial pour pouvoir appréhender et faire face à la concurrence d’où l’importance de savoir collecter l’information.

Contrairement aux pratiques d’espionnage, la veille stratégique ne récupère que des informations rendues publiques, il ne s’agit en aucun cas d’accéder à des informations confidentielles. Ce système de surveillance loin de s’interesser à une entreprise en particulier, vise à analyser l’ensemble de l’environnement économique pour anticiper son évolution.

Pratique devenue courante pour ne pas dire incontournable pour tous les acteurs économiques selon la délégation interministérielle à l’intelligence économique, la veille stratégique s’inscrit parfaitement dans la logique de knowledge economy. La connaissance et l’information sont devenues des facteurs indispensables à la compétitivité des entreprises. Celles-ci doivent donc investir massivement dans la veille stratégique en consultant les sites d’actualités, les bases de dépots et de brevets, les communiqués de presse des fournisseurs, les sites spécialisés ou encore les blogs d’expert.

Fortement encouragée par les Etats qui soutiennent activement la compétitivité de leurs entreprises, la veille stratégique est à bien des égards une obligation pour rester compétitif face à une concurrence de plus en plus informée et capable d’anticiper les évolutions économiques mondiales.

Bastien Monnier – Martin Montanari – Guillaume Pagot – Pauline Paris – Anna Penisson

Thème 4 : Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille? Groupe 6-4

        L’Intelligence Economique est la maîtrise de l’information stratégique par et pour les entreprises. C’est la capacité à élargir son champ de vision afin de voir à long terme et de prendre du recul pour prendre les bonnes décisions dans le but d’améliorer sa position dans son environnement concurrentiel. L’IE nécessite donc une bonne gestion de l’information afin d’élaborer une stratégie. Toutefois, aujourd’hui ce n’est plus celui qui possède l’information qui a le pouvoir, mais celui qui sait la manipuler et la contrôler. L’IE dans l’entreprise est une posture, une stratégie et une diffusion. C’est la maitrise de l’information pour la transformer en connaissance, valeur ajoutée et atout compétitif. Ceci permet de connaitre son environnement et réduire l’incertitude (lien fort avec management de la connaissance).

        La veille active est notamment l’un des outils de l’Intelligence Economique que les entreprises peuvent mettre en œuvre. La veille est la récolte et l’analyse d’information pour anticiper les innovations et devancer les concurrents. Cela se fait au travers de l’analyse de l’environnement interne et externe de l’entreprise. L’investissement est certes élevé mais il permet de garder une forte compétitivité et de potentiellement devenir leader. De nos jours, un quart des PME françaises ont une équipe dédiée à la veille. Face à l’ampleur du mouvement à l’échelle internationale, la nécessité de rester éveillé est plus que justifiée.

        La veille s’organise par étapes : l’orientation et l’expression des besoins, la recherche des sources, la collecte et la surveillance le traitement et l’analyse et la diffusion de l’information stratégique. L’IE n’est pas illégal. Toutefois, l’espionnage et le trafic d’influence peuvent en être des dérives.

« L’avenir est incertain, restez en éVEILLE »

GAZAIX Laurine

GELINEAU Benoît

GENEL Valentine

GUITTOT Manon

GUILLARD Vincent

 

Groupe 5 8 campus Sophia-thème 4

Pour votre réussite, choisissez la veille technologique ! 

Par la planification des objectifs, la collecte des informations, l’analyse, l’exploitation et la diffusion des informations, la veille technologique est un des trois piliers fondamentaux de l’intelligence économique qui permet aux entreprises de rester constamment  informées sur leur environnement. La veille permet de faire la différence entre une information stratégique et celle qui ne l’est pas. En effet, selon le rapport Martre « l’information utile est celle dont ont besoin les différents niveaux de décisions de l’entreprise, de la collectivité, pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente la stratégie ». Pour arriver à définir cette information stratégique la veille analyse les tendances et les signaux afin de permettre la définition d’objectifs majeurs, de mettre en place un plan opérationnel annuel et la création de connaissances.

Le point crucial de la veille se fait lors du partage de l’information qui est nécessaire pour favoriser la création de nouvelle connaissance grâce à la valeur ajouté de chaque individu. Néanmoins, ce partage doit être stratégique afin que l’information reste utile à l’entreprise pour garder un avantage concurrentiel. En effet, à cause de la mondialisation les entreprises sont soumises à une concurrence plus importante ce qui les oblige de s’informer de manière constante sur leur environnement et de mieux le connaître pour ne pas être dépassées par les évolutions et les différentes innovations dans leur secteur. De plus, la veille technologique est plus facilement accessible grâce à l’émergence des moteurs de recherche et qui permet de différencier les informations blanches des informations grises et noires.

Il faut donc accorder une attention particulière au fait que la veille est une activité légale qu’il ne faut pas confondre avec  l’espionnage. En effet, c’est une collecte d’information licite et qui permet de mieux appréhender l’environnement de l’entreprise pour saisir ses opportunités.

Alors ne dormez pas, réVEILLEZ-vous !

Alexandra POURTET – Carole Portelane – Tiffany PLINGUET – Alexandre TA

GROUPE 5-9 SOPHIA THEME 4 : Slogan pour investir dans la veille

L’intelligence économique fait partie des branches récentes de l’économie d’une entreprise et permet d’améliorer la sécurité et la protection d’une société. Une des catégories de l’intelligence économique, la veille, permet de collecter des informations de manière légale de sorte à profiter d’une certaine avance sur les concurrents ou de protéger l’entreprise et son patrimoine. La veille peut être prospective (rassemblement des informations), stratégique (le but étant de profiter de l’asymétrie d’informations créée contre les concurrents) et récurrente.  La veille stratégique et l’Intelligence économique sont donc deux notions indissociables et complémentaires. En effet l’une d’elle consiste à la détection d’un signal faible dans l’environnement qui entoure l’entreprise tandis que l’autre sert à traiter les données, selon 4 étapes :

–          Recherche et collecte de l’information

–          Traitement de l’information

–          Diffusion aux acteurs concernés

–          Expression du besoin

Ici, nous proposerons un slogan pertinent afin de convaincre les entreprises d’investir dans la veille :
« L’or est aux hommes ce que l’information est à l’entreprise, elle est le bien le plus riche et le plus cher. C’est pourquoi, il est désormais temps de lui donner la place qu’elle mérite. N’hésitez plus, investissez dans la connaissance ! »

En effet, l’information n’est plus seulement immatérielle. Elle est désormais un bien novateur source de performance et de protection pour l’entreprise. Tout chef d’entreprise qui désire voir son entreprise se construire, s’agrandir et s’améliorer se doit d’investir dans la veille.

Cette réflexion pour qu’elle soit réellement mature doit être faite en prenant compte et en se rendant compte de l’hyper globalisation continue du monde dans lequel nous et nos entreprises évoluons. Il est nécessaire aujourd’hui d’avoir une vision qui englobe tous les secteurs d’activités avec lesquels l’entreprise interagie car le temps des marchés fermés et non interconnectés s’est depuis longtemps mis en mode veille.

 Réalisé par : Florine Tamietti, Aline Tauvel, Rémi Valet, Hugo Valoise, Valériane Vandenbossche.

Groupe 7 – Sophia Antipolis – Thème 4

En économie, il semble exister plusieurs veilles : la veille mercatique, la veille informationnelle, la veille concurrentielle ou encore stratégique. On peut tout de même définir la veille dans sa globalité comme une « activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions ». (Définition de l’AFNOR).

Quelque-soit la taille ou le type d’organisation (GE, PME, associations etc.), obtenir des informations en continu sur les secteurs, les concurrents, ou encore les clients, grâce à la veille est devenue primordial. La veille constitue donc un avantage concurrentiel à toute organisation car elle permet d’anticiper des situations imprévues et d’aider à la prise de décision. On remarque aujourd’hui une concurrence de plus en plus accrue dans tous les domaines qui oblige les entreprises à se différencier, à innover mais aussi à être à l’affût de toutes les opportunités du marché. Cette différenciation est rendue possible grâce à la veille. Ainsi « Finis les pannes de réveil avec la veille ».

Ce slogan reflète bien le principe de la veille. En effet, elle permet d’anticiper au maximum les évolutions du marché et donc de ne pas prendre de retard et de rester dans la compétition, mais aussi de s’inscrire dans une stratégie globale. Il faut noter que ce processus de collecte d’informations se fait dans un cadre légal et qu’il constitue une véritable force. Pour ce faire, à votre tour d’investir dans des logiciels adaptés et de recruter du personnel qualifié ayant un sens critique afin de sélectionner, trier et hiérarchiser toutes les informations.

Cyril HENRI, Armelle KLEIN, Ludovic HAUTIN, Lauriane HAON, Samyra KEITA

Groupe1-6 – Sophia Antipolis – Thème 4

« Veille au volant, prospérité au tournant »

 Le processus de veille en entreprise est l’activité qui consiste à réunir en permanence un ensemble d’informations lui permettant d’évoluer et d’anticiper en ayant une connaissance accrue de l’environnement commercial, technologique, concurrentiel, stratégique et autres. Le contexte actuel, en faisant de l’information et de sa diffusion le cœur et le moteur de toute activité économique, met en lumière un nouveau concept : celui de l’intelligence économique. Cette dernière se définit comme la maîtrise de l’information stratégique par et pour l’entreprise, mettant ainsi l’information au cœur de la stratégie de l’entreprise et rendant dès lors indispensable le processus de veille. Cette nouvelle composante de l’intelligence économique est en constante évolution et donne même naissance à de nouvelles activités à l’image de l’entreprise Digimind qui propose à des grands groupes européens (Veolia, France Telecom, EDF…) l’externalisation de leurs services de veille.

Quelle est la plus-value qu’apporte le processus de veille à une entreprise ?

Premièrement, la totalité des secteurs qui composent une entreprise bénéficie du recours à cette activité : de la veille financière à la veille médiatique en passant par la veille juridique, chaque secteur se doit de maîtriser les flux d’informations qui circulent dans son environnement. En effet, que celles-ci prennent la forme de mouvements sur les marchés financiers et monétaires, de faits d’actualité ou de mises à jour législatives, les informations impactent directement l’avantage concurrentiel de l’entreprise.

Ainsi, si elle est aujourd’hui indispensable à la bonne santé de l’entreprise, il n’en demeure pas moins que l’activité de veille doit être conduite avec précaution. Effectivement, plusieurs risques guettent cette pratique. La veille doit demeurer légale, pour ne pas se laisser aller à des pratiques telles que l’espionnage industriel, ou d’autres dérives non conformes à l’éthique.

MOLL Alexandra, KONEDENG Cindy, LAUVIN Simon, LOUBNI Soukaina, LEAO Pierre-Louis

TD5-groupe5 thème 4

Slogan : “À la veille de l’innovation, l’anticipation.”

 

Dans un monde en constante évolution où est plus que jamais disponible, les entreprises se voient dans l’obligation de trouver de nouvelles stratégies afin de maintenir une forte légitimité d’un point de vue concurrentiel.

Une des clés de cette stratégie consiste à investir dans la veille.

 

Mais qu’ est-ce que la veille ?

Un des grands concepts de l’Intelligence Économique, la veille permet de rester informé sur l’environnement externe de l’entreprise concernée. Cela passe par le contrôle constant de l’évolution des concurrents, c’est-à-dire par exemple de s’informer sur les brevets à venir, de connaître les parts de marchés occupés par ces concurrents et donc d’ajuster sa production pour améliorer sa rentabilité.

La veille consiste également à suivre l’avis général des clients sur l’entreprise pour garantir la satisfaction de ces derniers dans le but de créer une forme de fidélité économique.

Enfin il s’agit d’accroitre les compétences technologiques pour fournir une production de qualité et innovatrice.

 

Mais comment trouver ces informations ?

Cela passe par plusieurs outils. Tout d’ abord, l’utilisation d’Internet a révolutionné la veille. En effet, les entreprises ont ainsi la possibilité de se renseigner sur leurs concurrents plus ou moins proches et plus ou moins importants en prêtant un certain intérêt à leurs brevets à venir par exemple.

En ce qui concerne la veille sur les clients, l’entreprise peut utiliser les forums de consommateurs ou divers plateformes blogs pour savoir comment les potentiels acheteurs perçoivent l’entreprise et ses produits mis en vente.

 

Pour conclure, la veille est un atout indispensable pour les entreprises qui souhaitent conserver un avantage concurrentiel. Cependant, n’oublions pas que « veille » ne rime pas forcément avec « espionnage industriel » !

GOUGIBUS Mathieu, GORADESKY Sarah, GREGOIRE Antoine, HUMMER Céline, HUTCHINSON Marion
TD 5-5

Groupe 3, équipe 1, Lille, Thème 4

« La veille, pour ne pas se mettre en veille« 

Pour Montaigne, « le monde est une branloire pérenne », pour lui l’homme a toujours eu la préoccupation d’organiser le monde. Aujourd’hui celle-ci atteint sont apogée avec l’avènement d’une guerre de compétitivité, au coeur de la Troisième Révolution Industrielle au sens de J. RIFKIN. Cette recherche de compétitivité perpétuelle conduit à adopter des stratégies bien précises pour trouver sa place dans ce nouveau combat économique. La veille, méthodologie apparue dans les années 1990 permettant de recueillir de l’information pour l’analyser, devient ici un avantage comparatif, permettant à l’entreprise de mieux connaître et comprendre son environnement, afin de prendre des décisions éclairées et de mener des actions pérennes.

Malgré le fait que ce tri d’information soit contraignant, il reste indispensable car il apporte des outils stratégiques à l’entreprise lui permettant d’anticiper et ainsi s’imposer sur le marché. Il est en effet très intéressant pour une firme de choisir d’investir dans la veille. Elle lui permet, par exemple, d’évaluer les pratiques commerciales d’une activité, ses concurrents et leur positionnement, ainsi que les opportunités d’innovation de son secteur. D’autre part, la veille permet d’organiser la sécurité du patrimoine des entreprises et de leur système d’information. Il s’agit finalement de développer des stratégies d’influence pour mieux coopérer et négocier. Somme toute, cette méthodologie permet à la fois de repérer les opportunités et de prévenir les menaces.

On parle aujourd’hui d’une IE (Intelligence Economique), c’est-à-dire d’une économie cognitive où la veille joue tout son rôle. L’entreprise doit savoir s’adapter pour survivre à ce nouvel environnement de la connaissance. Finalement, à l’heure où la firme a perdu sa forme pyramidale, l’autorité, alors au coeur de la structure, a besoin d’un réseau d’intelligence économique où la veille permet une meilleure circulation de l’information.

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Anne Bojko, Djamila Bendjafar, Louise Block, Sarah Altmayer, Wafaa Benmlih Tayaa, Juliette Alphand

Groupe 8.2 – LILLE – Thème 4

Lien

VEILLEZ SUR VOTRE FUTUR

 

La veille en entreprise consiste à anticiper les risques liés à l’environnement de l’entreprise, en collectant les informations nécessaires à la prise de décision dans des conditions optimales.

La veille s’inscrit dans le mouvance du développement durable puisqu’il s’agit de donner les clés à l’entreprise afin que son activité puisse perdurer.

 En quoi consiste concrètement la veille ?

La veille est une étape de l’intelligence économique. La recherche d’information est un processus très organisé puisque l’on distingue les informations blanches (directement accessibles par les moteurs de recherche de l’entreprise), grises (nécessitant des outils de recherche plus techniques), noires (méthode plus intrusive qui consiste à aller espionner les entreprises concurrentes). On distingue cinq étapes essentielles dans le processus de veille : le ciblage ( pour être plus efficace dans la recherche d’information), le sourcing (quels outils technologiques vont servir à l’entreprise pour aller chercher l’information) la collecte, sélection des info, analyse et synthèse, diffusion.

 Pourquoi la veille est-elle essentielle de nos jours ?

Aujourd’hui la veille est indispensable pour faire face à un monde de plus en plus instable, en pleine mutation numérique où règne la concurrence et où et surgissent tous les jours de nouvelles menaces : risques naturels, conflits, criminalité, terrorisme, interdépendances des risques. La veille a pour objectif d’accroître la compétitivité de l’entreprise, de mobiliser sa capacité de réaction par rapport à son environnement et de se prémunir contre l’incertitude tout en trouvant des relais de croissance.

 Comment la mettre en place?

Investir dans le recrutement de personnes compétentes dans l’intelligence économique, c’est-à-dire recruter des risk-managers pour la gestion des risques (environnementaux,managériaux), mais aussi des personnes atypiques, curieuses, avec un sens critique aiguisé vis-à-vis de l’information collectée.

Investir dans la recherche et développement de façon à rester innovant et avoir toujours un temps d’avance par rapport aux autres.

S’appuyer sur les brevets émis par les autres concurrents.

Les Japonais et Américains s’appuient depuis longtemps sur la veille technologique permise par les brevets. En revanche, L’Oréal ne s’est lancée dans la veille et l’intelligence économique pour sa production que depuis 2010, dans la mesure où peu d’informations étaient déontologiquement disponibles, alors qu’aujourd’hui, le comportement des concurrents a évolué, ce qui rend accessible certaines informations et permet de profiter des publications préparatoires des brevets et des brevets eux-mêmes.

Laurine CHANDET – Pauline DAHIREL – Hugo DUMURGIER – Lisa DUMOULIN – Laura FERNANDEZ – Pierre Louis CROS

Sources: http://www.grenoble-ecobiz.biz/jcms/rec_144019/fr/un-exemple-dorganisation-de-veille-strategique-le-groupe-loreal

Groupe 4-6 / Lille / Thème 4

“If you don’t have plans for the future, you won’t have one”                                                                                                                           Wayne Rosenkram

Qu’est-ce que la veille ? Ce n’est surement pas mettre en veille notre cerveau….Elle correspond à l’ensemble des pratiques managériales visant à avoir une certaine intelligence des situations basé sur un savoir-faire de l’enquête, une maitrise de l’information et des organisations mobilisés au service de la stratégie de l’entreprise et des politiques publiques. Concrètement cela peut se traduire par l’identification des besoins en informations puis la collecte de ces informations, leur traitement et leur analyse et enfin leur partage.

La veille serait-elle condition de survie pour les entreprises sur les marchés concurrentiels ?  La veille est toujours une réponse apportée à une question précise et non pas une pêche à l’information sans but. Elle identifie les besoins et cerne les caractéristiques de l’entreprise via le cahier des charges de celle-ci. Elle s’inscrit sous la forme d’une analyse opportunités- menaces  telle qu’on la conçoit en marketing. Finalement, elle apporte de nombreuses informations liées à la concurrence afin de comparer les forces-faiblesses de chacune d’entre elles.  De fait, à l’heure de la mondialisation alors qu’un dynamisme vigoureux se fait sentir quant à la recherche- développement et à la création de PME la veille se positionne comme indispensable à l’expansion pour l’entreprise concernée.

«  Sans veille technologique, adieu merveille économique »

8-Steps-to-Global-Business-Success-Powered-by-Social-Media

D’un point de vue interne c’est une question d’organisation. Il est important de faire comprendre au personnel des entreprises que la veille est un moteur essentiel de la compétitivité et de la puissance économique. Ainsi, ce faible investissement vous aidera à rassembler les informations de base nécessaires. Au niveau externe, les sources de données sont multiples : de la presse papier à internet en passant par les réseaux de connaissances. La difficulté étant surtout de bien savoir les maitriser. L’essentiel étant également de fournir la bonne information au bon moment à la bonne personne.

Aujourd’hui recourir à la veille n’est plus une question qu’on doit évoquer mais une réalité à laquelle on doit se conformer.

Valérie Perrier – Mouna Oumaarir – Pauline Persico – Celia Rasschaert – Clément Padilla – Véronique Rattaire

Groupe 2 TD1-Paris-Thème 4

Slogan:

« Ne laissez pas l’information en veille, surveillez-là » :

Aujourd’hui, pour se différencier des concurrents, il faut adopter une certaine « intelligence économique ». D’après Alain Juillet, celle-ci se divise en trois parties : la veille, la protection et l’influence.

La veille est donc primordiale pour créer cette différence, cet avantage concurrentiel. Il s’agit de rechercher, d’analyser et de diffuser l’information. Cette dernière est vitale à chaque entreprise, il ne faut pas la laisser en veille. Pour rechercher l’information, il faut la cibler et définir un cadre pertinent de recherches et donc anticiper l’avenir pour savoir quelles données pourraient nous servir dans le futur.

Avec les nouveaux moyens de communication, notamment internet, il est facile d’accéder à l’information, mais moins évident de la trier et de l’analyser. En effet, 20% des informations auxquelles nous accédons sont fausses. De plus, celles-ci sont présentées dans des langues très diverses qu’il est parfois difficile d’interpréter et de traduire. Il faut être prudents, surveiller cette information.

Une fois ces informations sélectionnées et triées, il faut pouvoir les stocker. Le stockage doit être sûr : nous devons être les seuls à pouvoir accéder aux données, sauf s’il est de notre avantage de les rendre publiques. De plus, il est important d’organiser ces informations pour pouvoir les retrouver plus vite, les analyser plus facilement.

Enfin, la dernière étape de cette veille doit se faire sous forme de synthèse : il s’agit de faire un résumé de toutes les informations sur une thématique donnée.

Cette stratégie permet d’acquérir un avantage concurrentiel, de se différencier par rapport à l’environnement. Notre slogan rappelle l’importance de la veille, vectrice d’innovation par l’anticipation.

Iris Buono, Nabil Berrada, Violetta Bardygula, Hugo Boutin, Deya Berger, Eva Balcou

 

Veille

Groupe 6.4 – Lille – Thème 5

Le lobbying consiste à intervenir de manière à influencer les décisions de personnes détenant le pouvoir en faveur du groupe ou des idées que l’on soutient. Il s’agit au départ d’un concept anglo-saxon, qui reste, en France, associé à une image d’influence néfaste et occulte ; en effet le lobbying est souvent défini comme un groupe de pression agissant au nom d’intérêts économiques égoïstes.

Néanmoins, le lobbying dans une conception française d’influence, peut se révéler fort utile. Il ne sert pas uniquement les intérêts d’un groupe restreint d’individus mais aussi toute la population. Les acteurs de l’influence à la française sont généralement des entrepreneurs, des syndicalistes, des membres d’associations mais aussi des citoyens, ils interviennent dans le débat public afin de sensibiliser les élus politiques aux contingences auxquelles ils sont soumis. Nous pouvons, dans notre vie professionnelle, être confrontés à cette problématique et être amenés à devenir les acteurs d’une influence à la française. Cette influence consiste à intervenir de manière, non plus défensive, mais active, dans le débat public. Les acteurs de cette influence à la française peuvent agir pour défendre un intérêt général, et en utilisant des moyens de communication à la pointe de la technologie, tels les réseaux sociaux, ou les pétitions en ligne. L’intérêt d’une influence à la française consiste en la création d’un débat public ou chacun peut intervenir pour défendre un intérêt qu’il juge supérieur. Le lobbying permet aux élus de rester informés et connectés. Les acteurs de l’influence à la française se doivent de rester performants dans la veille numérique, c’est-à-dire qu’ils sont constamment informées des nouvelles technologies et des applications de celles-ci. Ce faisant ils parviennent à intégrer les acteurs politiques dans cette veille numérique, et permettent à la France de rester un pays performant, compétitif et  intégré dans la global knowledge economy.

Sources: http://www.rmconseil.eu/agir-plutot-que-subir-le-defi-dun-lobbying-a-la-francaise-tribune-pour-le-figaro-paroles-dentrepreneurs/

Skema Lille, Groupe 6.4 FRUCTUOSO Marion, GAGNAIRE Jean-Loup, HILDEBERT Guillaume, HOANG Linh, KHANA Maryam, JOUBERT Anne-Charlotte, LE BAUBE Emilie

 

Groupe 2-3-Sophia-Thème 4

Ce n’est pas demain la veille, c’est aujourd’hui !

Dans un premier temps, il est important de montrer l’omniprésence de la veille et plus particulièrement, son intemporalité. En effet une entreprise doit faire face aux changements de son environnement (légal, technologique, politique…). La veille permet d’anticiper le futur en déterminant les bonnes stratégies et en parant aux erreurs passées. Pour cela elle doit faire l’objet d’une démarche organisée et nécessite la maîtrise des cycles d’informations ainsi que des outils de veille (informatique..) l’AFNOR spécifie que la veille est une activité continue.

Les différentes étapes préconisées sont : l’orientation des besoins, la recherche des sources, la collecte, le traitement de analyse et enfin la diffusion de l’information stratégique.

Il existe différents types de veille : veille marché, juridique, technologique, image, comptable et financière, économique, documentaire.

Dans  un monde où la dimension international est de plus en plus présente, les entreprises se doivent d’avoir un système de veille performant afin d’avoir un avantage concurrentiel.

Dans un contexte d’évolution des mœurs, la veille s’adapte à la technologie en développant des outils de veille sur internet, avec des bases de données comme XERFI ou FACTIVA et d’opérations tel que les flux RSS. Elle s’est implantée également au sein des réseaux sociaux. Cette évolution a permis aux entreprises à la fois, d’élargir leurs cibles mais aussi d’identifier, grâce à des logiciels,(e-réputation de Digimind) toutes rumeurs sur leur entreprises afin d’éviter les crises médiatiques.

En Novembre 2011, Netcraft dénombre près d’un demi-milliard de site web dans le monde. Leur croissance permet d’étaler le champ d’action de la veille, mais ne permet pas d’éviter les informations obsolètes.

De ce fait, la veille est devenue un élément indispensable au bon développement de l’entreprise. C’est pour cela que ce slogan défini la veille comme un élément doté d’une pérennité  et d’un avenir certain.

Florent Centofanti, Greg Cohen, Emilie Comte, Simon Corigliano, Quiterie d’Avout.

Sources :

http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique

http://www.digimind.fr/solutions/par-besoins/e-reputation

http://www.digimind.fr/solutions/par-types/definitions/veille-strategique

TD6 equipe 3 – campus sophia- slogan

De nos jours, La veille stratégique est une notion incontournable pour tous les agents économiques. En effet, cette pratique permet de comprendre et d’anticiper l’environnement dans lequel l’entreprise évolue via une information actuelle et pertinente.   Pour répondre aux objectifs de la veille, les entreprises utilisent les systèmes d’informations afin d’acquérir, de traiter, de stocker et de diffuser de l’information dans l’organisation.

Cependant, il ne suffit pas de la collecter mais surtout de l’interpréter et d’en tirer de bonnes conclusions.                                                                                                                 Ainsi, les entreprises ont intérêt à investir dans la veille comme l’ont déjà fait Total, EDF ou France Télécom (les précurseurs dans ce domaine).

Pourquoi investir dans la veille ?

Elle permettrait de faire face à la concurrence, aux facteurs externes, d’appréhender l’entreprise dans sa globalité et enfin de fidéliser les clients et d’en démarcher de nouveaux.

Dans un monde instable et en évolution permanente, la veille a un rôle de maitrise, de protection et d’anticipation de l’information circulante sur le marché.

Il est devenu essentiel d’investir dans la veille stratégique étant donnée qu’elle garantie un temps d’avance sur ses concurrents, un atout compétitif et une valeur ajoutée.

Mettre en place une veille c’est pérenniser et développer son activité, à l’inverse l’absence de veille revient à avancer les yeux fermés avec le risque de se faire surprendre et de devoir réagir rapidement alors :

« reVEILLEz – vous !! »

Groupe 71 – Lille – Thème 4

La knowledge economy est la synergie des connaissances dans un environnement où l’information abondante circule rapidement. Grâce au développement des services et du web 2.0 la  circulation de savoir est facilitée. Pour l’entreprise, il s’agit de les capter et de les utiliser afin de prévoir les tendances. D’où la notion d‘intelligence économique qui permet d’orienter les décisions stratégiques de l’entreprise. Elle correspond à l’ensemble des activités visant à coordonner la collecte, le traitement et la diffusion d’informations afin que l’entreprise soit informée et puisse mieux maîtriser et anticiper son environnement et ses évolutions.

La veille y joue un rôle crucial via l’observation et la collecte d’informations stratégiques. Dans une perspective de développement durable, la veille est essentielle pour prévenir des risques et menaces éventuelles. Elle peut être de différents types selon ses objectifs : technologique, concurrentielle, environnementale, financière, juridique, sociale, sociétale, stratégique…

L’investissement en veille est crucial. Les pratiques de la RSE, de l’utilisation du web 2.0, et le partage d’information sont des éléments que l’entreprise se doit de connaître et maitriser.

 Ainsi le slogan proposé aux entreprises pour les inciter à investir en veille est le suivant (dans l’hypothèse ou nous représentons un institut de veille) :

 L’information est votre besoin, La connaissance notre force.

Grâce à nous, maîtrisez aujourd’hui le monde en mutation de demain.

Au delà de la force stylistique de ce slogan, il valorise le parallèle entre le besoin des entreprises, et l’apport de notre institut. De plus, l’entreprise recherchant l’information acquiert des connaissances à forte valeur ajoutée via notre agence. L’entreprise maîtrise ainsi son univers : elle peut anticiper la mouvance perpétuelle du monde qui l’entoure et développer et innover en congruence avec son environnement.

Pour conclure, comprendre et maîtriser son environnement permet, part le biais de la veille,  d’anticiper et d’innover pour dégager une réelle valeur ajoutée dans la Knowledge Economy.

5 mots clés : information – connaissance – compréhension – anticipation – innovation

Sources : poly séminaire IEKM, tables rondes et conférences du séminaire, cours de veille BTS communication

Acteurs :  Romain Attard – Emilie Beyaert – Rémi Billou – Rémi Buchi – Martin Boulanger – Solène Bourges

Groupe4-4-Lille-Thème1

Tobbins disait que l’économie est la science de la rareté, l’économie de la connaissance serait-elle la nouvelle ère de la profusion ? De plus, comment pourrait-on définir un management adapté à ce type d’économie ?

Nous considérons avant tout que l’économie de la connaissance est un concept abstrait car elle est basée sur des idées et informations immatérielles et intangibles. Aujourd’hui, nous avons l’impression que la connaissance est la seule chose qui fait le prix des produits de consommation. Même si nous avons du mal à percevoir l’essence de cette nouvelle économie, nous parvenons toutefois à en comprendre les enjeux. Nous sommes la catégorie sociale la plus touchée par les évolutions des téléphones portables. L’iPhone est un exemple que le prix est déterminé non pas par le coût de production mais celui de conception.

D’autre part, l’économie de la connaissance appelle à appréhender autrement une économie et surtout à penser la gestion des informations qui prolifèrent. Les sites web sont désormais obligés d’utiliser des algorithmes précis afin de gérer cette masse grandissante d’informations dite Big DATA, à savoir, 2.5 exaoctets de données générées quotidiennement.

Cette pratique collaborative et virtuelle, au cœur du fonctionnement des entreprises, reflète le principe de l’économie de la connaissance. La knowledge économie c’est comprendre la consommation et les comportements des individus face aux informations données ; c’est également organiser la diffusion et le partage de  cette information entre eux.

En réponse à ce besoin de partage et d’intercommunication entre les différents niveaux de hiérarchie, Microsoft a mis en place une plateforme collaborative appelée SHAREPOINT. Celle-ci est utilisée au sein des entreprises afin d’échanger les connaissances et les idées  de chacun plus rapidement. Ces plateformes stimulent une intelligence collective où se transmettent les valeurs des internautes et où émergent les nouvelles innovations.

Enfin, définir l’économie de la connaissance c’est aussi mettre en avant les risques et les contraintes de cette économie. D’une part parce que la quantité d’informations à disposition est trop importante : d’où la nécessité de la gestion de cette connaissance par de bons managers réceptifs. D’autre part, le risque porte aussi sur la protection de la vie privée. En effet, les entreprises comme Amazon, récupèrent, utilisent et peuvent revendre les informations personnelles de consommation de leurs clients à d’autres entreprises. Un dernier risque supposé peut être la perte d’individualité.

En effet, la knowledge economy se fonde sur la rencontre des idées au sein d’une équipe et un des problèmes principaux que nous avons relevé est la perte de l’individualité des membres au profit du bon fonctionnement du groupe. On pourrait penser que la personnalité est bridée car toutes les idées apportées par les individus ne peuvent pas être toutes exploitées au sein d’un même projet. Pourtant, l’exemple d’Iwate, remet en cause cette idée. En effet, ce petit village industriel est devenu la première ville écotouristique du Japon grâce à la création d’une plateforme virtuelle interactive entre les habitants. Ces derniers ont ainsi proposé différentes idées de reconversion du village et la plus écologique a été retenue pour le bien-être de tous. Ce qui nous prouve que l’on peut utiliser la « foule », le public pour être innovant.

Groupe 3-7 -LILLE- Thème 1

Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux  concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Les entreprises investissent de plus en plus dans de le partage de l’information : en témoigne les exemples de Danone avec le Who’s who et Accenture avec le Yammer. Ces compagnies cherchent à créer des communautés internes à travers le web 2.0. Du fait, du développement de ces plateformes, l’erreur est « encouragée ». En effet, chacun peut apporter sa solution innovante au problème rencontré par les collègues. C’est sur ce principe que la plateforme Jam de Renault fonctionne : après s’être rencontrés sur un forum virtuel, les salariés sont invités à échanger et interagir sur des nouvelles idées. Cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs vis-à-vis des sources et de la faisabilité mais elle reste quand même une solution adéquate aux problèmes d’aujourd’hui.

En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce  ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail collectif qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives. La méthode du crowd sourcing, qui permet d’utiliser les idées innovantes du public pour apporter des solutions à l’entreprise, se démocratise de plus en plus afin de palier aux difficultés rencontrées par les employés dans leur travail quotidien.

Un autre outil utilisé par les entreprises est la méthode du big data, qui consiste à récolter le maximum d’informations sur les utilisateurs en vue de leur proposer des produits plus en phase avec leurs attentes et de prévoir les produits du futurs. Ainsi, Shazam, l’application mobile qui permet d’identifier les musiques, grâce à la méthode du big data, peut prévoir quels seront les artistes qui vendront le plus de disques dans le futur.

Tous ces outils, sont de véritables enjeux managériaux que les entreprises se doivent de maitriser afin de participer pleinement à la knowledge economy.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de ce tournant de l’économie, de cette nouvelle ère.

Gr 06-02 – Lille – theme 3

La multinationale LVMH consacre depuis peu une partie de son budget à la création de projets innovants. Ce phénomène est révélateur de cette nouvelle tendance datée des années 1980 qu’est la Knowledge Economy. On peut la définir comme une mutation de l’espace de travail et des activités de l’entreprise et de la société vers l’immatériel. En tant qu’étudiants de SKEMA Business School, nous nous intégrons pleinement dans cette démarche pédagogique qui constituera notre futur environnement de travail.

Notre époque est celle de la Troisième Révolution Industrielle caractérisée par des flux d’information toujours plus rapides et des technologies à forte intensité de connaissances. Notre école, à travers différents projets comme le Défi Innovation ou des Masters sur les Technologies du Numérique, s’inscrit dans cette politique et cherche à nous préparer aux enjeux de cette économie. L’innovation occupe désormais une place de choix en entreprise : dès la période universitaire, des incubateurs sont mis en place sur les campus afin de révéler des talents (Incubateur Tonic sur le campus de SKEMA Lille). Inspirés du modèle américain, ces incubateurs trouvent écho sur une échelle nationale : la Silicon Sentier, en France et datée des années 2000, est une association qui tente de relier les start-ups françaises dans le secteur de l’internet. Ces innovations, de plus en plus collaboratives et durables, ont également un impact dans la gestion des ressources humaines. En matière de recrutement, les entreprises valorisent le capital humain et le savoir-faire en privilégiant la pérennisation de leurs salariés via des formations continues. La toile du net s’est matérialisée au sein même des entreprises à travers les open-spaces où les idées peuvent fuser.

Toutefois, ce modèle peut apparaître utopique si l’on raisonne en tant que managers de demain. Selon Baumard, dans Le processus et les trois finalités des guerres de l’information (2001), l’excès d’information brouille la prise de décision et met en péril les stratégies de bottom-up. En outre, la Knowledge Economy nécessite un certain de budget (frais de mise en place) que start-ups et PME ne peuvent pas forcément se permettre. En somme, l’immatériel sera-t-il toujours aussi en vogue dans les techniques managériales de demain ?

 

http://business.lesechos.fr/directions-generales/partenaire/comment-aborder-les-mutations-sociales-dans-votre-entreprise-5712.php

http://business.lesechos.fr/directions-generales/gouvernance/0203159131515-la-france-lance-son-concours-mondial-de-projets-innovants-57463.php

Baumar, Le processus et les trois finalités des guerres de l’information (2001)

Sabine CHAILLAS

Agathe CHAILLOT

Jessica COTTEN

Emma COUGNAUD

Diane DEBELS

Marion DEBARLE

 

Groupe 1 Paris Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

 

On assiste, particulièrement depuis 1991, à une dématérialisation croissante des économies. Par exemple, les économies scandinaves sont dématérialisées à 70% en moyenne. Cette dématérialisation consacre ce que l’on appelle l’économie de la connaissance. Le management de la connaissance est un outil de gestion dans un contexte d’économie de la connaissance. Quels sont ses avantages et ses perspectives d’avenir ?

Le management de la connaissance a des avantages conséquents. Il est indispensable dans l’économie d’aujourd’hui, devenue transactionnelle, reposant sur les échanges de toute sorte. En effet, nous vivons dans un contexte de troisième Révolution industrielle, cette dernière étant caractérisée par la dématérialisation croissante des économies. En outre, la gestion de la connaissance est valorisante pour l’homme du fait qu’elle met en valeur ses capacités intellectuelles et cognitives. Au cœur de l’innovation, le management de la connaissance permet enfin de mettre en relation les connaissances, dans un monde où la connexion est en plein essor, notamment grâce aux technologies Web 2.0 (évolution du web vers plus de simplicité d’accès et d’utilisation, et plus d’interactivité) et au Big data (volume des informations, vitesse de diffusion et variété). C’est donc un levier de performances indispensable.

D’autre part, si le management de la connaissance prévaut aujourd’hui, il semble que ce levier de performances ait de grandes perspectives d’avenir. En effet, c’est le crédo actuel de jeunes entrepreneurs à succès tels que Mark Zuckerberg (*) qui se décrit lui-même comme « pro-knowledge economy ». D’autre part, n’importe quelle activité de production peut donner lieu à un apprentissage et donc produire une connaissance. En outre, la dématérialisation des économies est fortement croissante : à titre d’exemple, les technologies Web 2.0 envahissent de plus en plus de secteurs économiques. Enfin, la connaissance ne se détruit pas dans l’usage. Le management de la connaissance semble donc être un levier de performance sans limites.

5 mots clés pour synthétiser l’article : knowledge economy, capital intellectuel, information, interconnexion, performance.

(*) http://www.youtube.com/watch?v=BUWmyGBEfVc

Sources : cours conférence intelligence économique et management des connaissances

(ABOULKER Anna, AKBAS Gokhan, AKHTAR Maheen, ALBA Théo, AOUES Yannis , ATALLAH Vivian)

Groupe3-7-Lille-Thème1

Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Cependant, cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs.

 En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail en groupe qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de cette nouvelle ère.

Groupe3-7-Lille-Thème1

Introduction : Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Cependant, cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs.

 En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail en groupe qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de cette nouvelle ère.

Groupe 1-4 Lille Thème 1

Une vision nouvelle sur une économie nouvelle

       En tant qu’étudiants de la génération Y et nés dans les années 90 pendant la mutation d’une ère économique à une autre, nous sommes ancrés dans l’ère de l’économie et du management de la connaissance, nous sommes donc destinés à en être les acteurs.  Mais comment cette génération perçoit-elle ce nouveau concept ?

  Contrairement à l’ère industrielle qui se basait sur le travail à la chaine et les compétences physiques, comme le montrait Charlie Chaplin dans son film Les temps modernes, aujourd’hui, l’économie se fonde sur la réflexion, le partage des idées, l’intellect etc. soit sur l’immatérialité. En effet, notre génération utilise couramment et naturellement les réseaux sociaux,  d’information et contribue à enrichir ces  différentes sources. Parmi celles-ci, on peut notamment citer Wikipédia, le plus grand site de partage d’information, preuve de la disparition de tout type de frontières entre les individus et les cultures. En effet depuis 2006 nous sommes entrés dans d’ère du web 2.0 qui est essentiellement basé sur l’échange d’information entre les utilisateurs et les sites internet. Ainsi, les entreprises n’hésitent pas à faire appel aux consommateurs par le biais du  « crowd sourcing » afin de répondre à leur demande tout en améliorant leurs produits.

   Du fait de cette économie apparaît un nouveau type de management : le management de la connaissance.  En tant qu’étudiants en école de commerce à SKEMA, nous sommes formés au management et plus particulièrement à celui de la connaissance. Selon nous, cela passe par le travail en groupe, notamment mis en avant dès la rentrée lors du défi innovation. La cohésion de groupe, l’élimination des conflits sont les principes que l’on nous apprend dans cette école afin que nous nous intégrions au mieux dans ce nouveau contexte. En effet, les entreprises favorisent de plus en plus la collaboration et le partage des idées, des informations entre les différents salariés. Ceci ce caractérise notamment par l’apparition de réseaux internes aux entreprises. Cette évolution nous parle particulièrement car ces réseaux internes sont très proches des réseaux sociaux que nous utilisons d’ors et déjà et donc  que nous continuerons à utiliser une fois en entreprise.

  Toutefois à nos yeux, l’économie et le management de la connaissance comportent également des points négatifs. En effet, nous constatons au quotidien que les générations précédentes ont des difficultés à s’intégrer dans ce nouveau contexte, que nous avons du mal à définir. Nous sommes noyés sous la multitude d’informations qui peut affecter notre jugement et notre discernement. Cette multitude d’informations peut être également utilisée à nos dépens. En effet, ces données peuvent être stockées et utilisées voire achetées à notre insu. C’est ainsi que nous recevons des publicités qui ont été sélectionnées particulièrement pour nous en fonction de nos précédents achats. Ces informations peuvent être également utilisées à d’autres fins : c’est notamment le cas des recruteurs qui n’hésitent pas à s’informer sur les candidats par le biais des réseaux sociaux comme Facebook.

   Finalement, malgré les dangers que comporte cette nouvelle économie nous décidons de notre plein gré de nous y engager et d’en être pleinement acteurs. Le meilleur exemple est peut être Facebook puisque lors de l’inscription nous sommes libres de choisir les informations que nous divulguerons au plus grand nombre. Ainsi, au quotidien nous avons pu constater que des campagnes de prévention se mettent en place pour nous avertir des dérives et nous inciter à ne pas nous mettre à nu.

FLORIN Capucine, GEFFROY Caroline, GERARD Aurélia, HUYGEBAERT Mélanie, IBANEZ Mathilde, LEMOINE Mathilde

 

Groupe3,3-Lille-Theme1

La Knowledge Economy et le  Knowledge management semblent tout d’abord être un horizon lointain, dont l’existence est évidence mais dont les contours restent à définir. Pour parvenir à les discerner il faut se tourner du coté de l’histoire. A en croire nos aïeux nous vivons l’heure de la III révolution industrielle. Si cette dernière produit un effet semblable aux deux premières nous sommes en plein bouleversement.

Mais me direz vous, quel rapport avec la Knowledge Economy. Cette révolution est avant tout technologique, elle opère un changement radical au sein même de la pensée moderne. La Knowledge Economy intervient très exactement ici, la technique met à notre disposition une information pléthorique et instantanément disponible ; à nous de la transformer en connaissance.

Si ce changement semble toucher l’ensemble des activités, il est particulièrement présent au sein des sphères managériales. En effet et du haut de notre statut d’étudiant la Knowledge Economy apparaît comme un enjeu majeur du management de demain. Comment mettre à profit une telle source  d’informations, et de communication ?

C’est là le rôle du Knowledge management : parvenir à joindre ce flux d’information à la créativité  afin d’être innovant et efficient. L’homme est LA richesse, il s’agit de prendre notre rôle d’acteur à cœur. L’objet n’est pas ici de verser dans l’utopie mais bel et bien de trouver un équilibre, fragile mais tangible

Alors, l’avènement de la plateforme 2.0 qui permet de manière individuelle ou collective de contribuer, d’échanger et de collaborer virtuellement, semble constituer l’outil nécessaire à cet équilibre.

Cette idée semble être approchée au sein des différents modèles de Réseaux Sociaux d’Entreprise. En effet bon nombre d’entre-elles les utilisent afin de développer les interactions entre les différents membres de l’organisation et de créer une nouvelle forme de collaboration virtuelle. Ainsi, GDF Suez utilise une plateforme similaire à Facebook ce qui crée une vive émulation et une coopération d’ampleur internationale. En quoi cela est il essentiel ? La mise en relation des agents ayant différentes compétences, des différentes strates hiérarchiques est une manne inespérée porteuse de solutions encore inenvisageables.

Dorénavant, les nouvelles technologies permettent également aux entreprises telles qu’Amazon de mieux connaître les attentes de leurs consommateurs et de leur proposer des produits plus adaptés à leurs besoins. Par exemple, lorsque ce-dernier consulte un site Internet, ses données sont enregistrées et des publicités plus ciblées apparaissent  ensuite sur son écran. Les données marketing sont ainsi beaucoup plus complètes, cela permet de proposer une offre sur mesure. Vous êtes désormais l’objet d’une surveillance accrue, vos goûts sont enregistrés et vous surfez parmi une myriade de produits auxquels vous êtes sensibles.

Il convient alors de prendre garde au développement rapide de ces dispositifs. En effet si les attentes sont plus ciblées les récentes affaires de traçage à échelle mondiale (1) (NSA), laissent aisément imaginer les risques engendrés par ces avancées. La notion de vie privée est alors battue en brèche et la prudence des internautes à ce sujet est justifiée !

Nous l’avions dit l’équilibre est fragile, mais une fenêtre d’opportunité s’est ouverte sur une richesse inépuisable, durable et accessible à tous. Comment ne pas se soucier d’une telle avancée ?

(1) http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/10/31/les-documents-snowden-revelent-les-vrais-objectifs-du-renseignement-americain_3506574_651865.html

GROUPE 5-9 SOPHIA THEME 1

Depuis les années 1980, les technologies d’information et de communication font parties intégrantes de notre société et de notre économie. L’intelligence économique et la gestion des connaissances font parties de ces nouvelles technologies et se définissent comme étant la nouvelle richesse, la valeur ajoutée à toute la population active. L’intelligence économique, d’une part, se matérialise par la transformation de l’information brute en une connaissance qui sert de levier à la productivité de l’entreprise et à la rentabilité de l’employeur. D’autre part, le management des connaissances utilise cette connaissance afin de créer une stratégie innovante pour la gestion des entreprises.

En tant qu’étudiants de SKEMA Business School, KE et KM nous paraissent indissociables. Nous sommes actuellement dans un monde en perpétuelle mutation et interconnecté qui nécessite une maîtrise et un apprentissage continus. L’enseignement de la KE et de la KM permet de devenir acteur et non spectateur de notre environnement actuel. Nous trouvons pertinent d’illustrer notre propos par l’exemple de la téléphonie mobile. En effet, SFR et Orange ont pendant longtemps été leaders du marché, mais n’ont pas su appréhender le changement du marché comme a su le faire Free.

Nous retiendrons donc qu’il est primordial d’exploiter les informations qui nous entourent afin de ne pas se faire dépasser par la concurrence.

Groupe9-2-Sophia-theme1

Etudiants en 2013 et nés dans les années 1990, nous n’avons connu que l’économie de la connaissance. Cette évolution révolutionnaire nous apparaît donc plus comme une norme. Ainsi, nous n’avons pas conscience d’appartenir à une ère particulière de la connaissance. En effet, on ne peut pas parler d’adaptation volontaire de notre part car elle est inconsciente et instinctive. D’une certaine manière nous sommes tombés dedans quand nous étions petits. Pour illustrer ceci, on peut comparer notre utilisation des nouvelles technologies et informations avec l’utilisation des générations précédentes. En effet, même si la génération de nos ainés essaye de s’adapter à ces nouveaux outils, il clair que cette adaptation n’est pas innée et leur demande des efforts comme par exemple le suivi de formation. A l’inverse, pour nous, représentant la génération Y, naviguer entre plusieurs surfaces, entre les flux d’information et les interfaces numériques, est quelque chose de purement instinctif et naturel. Autrement dit, notre vision du knowledge management nous fait voir le monde de l’entreprise et la knowledge economy comme un univers totalement décloisonné dans lequel nous nous promenons comme nous avons été habitués à le faire. Ainsi, la knowledge economy est un état de fait duquel on ne pourra plus revenir. En effet, on peut en prendre à témoin nos petits frères et sœurs qui à 10 ans à peine manient déjà les nouvelles technologies et l’information en continu avec une grande dextérité.

 

Du point de vue des étudiants de notre génération, la technologie 2.0 est un outil essentiel et maitrisé : les outils découlant des nouvelles technologies permettent d’organiser la vie professionnelle des acteurs économique avec une simplicité et une rapidité encore inconnue jusqu’à présent.

C’est dans cette révolution que prend racine la knowledge economy : puiser dans les ressources technologiques pour stocker et diffuser le savoir avec ses collaborateurs. Au niveau de Skema, l’aboutissement de la knowledge economy prend la formes de trois plateformes : le Yep (cf http://students.skema.edu), Knowledge, et Cross-knowledge. Ces trois plateformes interactives permettent aux professeurs, à l’administration comme aux étudiants de communiquer avec tout ou partie du réseau Skema. Cela permet dès lors de générer un flux d’information important en peu de temps et avec un taux de réception bien supérieur à d’autres moyens de communications bien moins efficaces et beaucoup plus stressant, comme les mails ou les appels téléphoniques par exemple.

En tant que futurs managers, s’imprégner de la knowledge economy est une avance certaines sur tout les agents économiques qui pensent que cette transition ce fera automatiquement, celle doit être orchestrée, dirigée et controlée.

 

Edouard Cavalie ; Léa Chevrier ; Jean-Louis Creach ; Maxime Crisanto ; Perrine Debuire

Campus Sophia. Lara Clavery, Manon Daigueperse, Constance de Lesseps, Claire Delage, Pierre Cussonnet. TD7 Groupe 2

La Knowledge Economy est la toile de fond du marché du travail et le Knowledge Management est un style de management que les entreprises choisissent d’appliquer ou non. Ce phénomène est la mise en relation des connaissances des différents individus au sein d’une équipe.

La Knowledge Economy et le Knowledge Management sont-ils une évolution de la société ou une nouvelle tendance ?

Notre groupe est divisé sur la question : certains considèrent que c’est une nouvelle tendance. En effet, ils pensent que c’est utopique et une perte de temps car si l’échange d’information est trop important, des informations inutiles et peu constructives vont être transmises. Les entreprises qui utilisent ce style de management vont donc se rendre compte du temps perdu. En outre, ces processus sont soumis au phénomène de mode. Ainsi, dès qu’un meilleur concept sera trouvé, nous pensons que l’on oubliera la KE/KM.

D’un autre côté, l’autre partie du groupe pensent au contraire que la KE est une évolution de la société indéniable et qui va continuer d’évoluer, de se perfectionner et non passer de mode. On peut par exemple imaginer que les nouvelles technologies vont encore se perfectionner et donc favoriser des échanges de plus en plus nombreux et  complémentaires (échange d’une connaissance contre une autre connaissance). De plus, le problème de la société actuelle est que les gens sont de plus en plus isolés et individualisés mais ont des moyens de tisser des liens (réseaux sociaux, monde du travail…). La Knowledge Economy se sert de ces moyens pour recréer des liens sociaux.

Finalement, le Knowledge Management permet de valoriser la personne non pour ce qu’elle est, mais pour ce qu’elle sait donc il serait bon de l’intégrer au style managérial des entreprises et de l’enseigner aux managers de demain.

groupe KM 2-6 – Sophia Antipolis – thème 1

Dans une économie mondialisée, la concurrence exacerbée face aux pays à bas coût de main d’œuvre oblige les pays développés à mettre en œuvre une nouvelle stratégie innovatrice. Ces stratégies consistent à promouvoir le capital intellectuel.

Premièrement, la Knowledge Economy implique l’entrée dans l’ère de l’information. Le Knowledge Management marque donc un renouveau quant aux précédentes techniques de management utilisées lors de l’ère industrielle.
En tant qu’étudiants, nous pensons que la Knowledge Economy exprime la nécessité de développer perpétuellement le capital humain. Ce capital humain regroupe l’ensemble des savoirs, savoir-faire, savoir-être nécessaires à chaque manager de demain. Cela soulève ainsi un besoin croissant d’une éducation orientée sur l’importance de l’innovation. Aujourd’hui, s’établie une polyvalence des compétences, le manager et l’ouvrier deviennent alors des associés qui travaillent ensemble pour les mêmes objectifs. Ils mettent donc en commun leurs connaissances qui elles donnent lieu à une création de connaissances. De la sorte, le Knowledge Management c’est repenser notre façon de travailler. Il utilise les données et les informations recueillies pour les transformer en connaissance et les appliquer dans son travail quotidien. En quittant l’ère industrielle pour aborder l’ère nouvelle, la structure managériale doit s’adapter. De nos jours, la circulation de l’information étant facilité, les travaux de groupes sont plus productifs car chaque individu peut apporter ses connaissances.

Deuxièmement, l’ère de l’information dans laquelle nous sommes entrés permet la circulation plus rapide de la connaissance par l’émergence des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Cette révolution de l’information caractérisée notamment par l’émergence d’Internet et plus précisément des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Linkedin, Youtube a permis une communication plus rapide, plus simple et moins coûteuse. De plus, ces réseaux sociaux facilitent la création de plateformes inter-entreprises (Internet) permettant de créer des relations socio-professionnelles. Grâce à ces relations, un climat de confiance s’établit, ce qui favorisera la collaboration dans l’équipe. Cette collaboration donne lieu à une intelligence collective,c’est-à-dire une mise en commun des connaissances. Aujourd’hui notamment BNP PARIBAS profite de la Knowledge Economy pour faciliter la communication entre les différents secteurs de l’entreprise. Ainsi, dans les bureaux de BNP PARIBAS à Paris, les bâtiments s’étendent sur plusieurs kilomètres, et il serait difficile de se déplacer, et surtout trop long, pour s’échanger des informations. C’est pourquoi, l’entreprise utilise un intranet pour entrer en communication, et échanger les informations essentielles. Il est également possible de retrouver un employé de la banque partout dans le monde et de pouvoir lui parler, via un chat propre à l’entreprise. Cette technologie crée une véritable culture d’entreprise qui participe à la constitution d’une véritable communauté BNP PARIBAS et qui participe au succès de l’entreprise.

Cependant, aujourd’hui l’organisation du travail est encore trop rigide pour appliquer correctement ce nouveau management. La stratégie Europe 2020 promeut donc justement la nécessité de développer une plus grande flexibilité de l’organisation structurelle de l’entreprise ainsi que le développement de l’économie de la connaissance. L’UE 2020 met en place différents objectifs dans différents domaines dont l’éducation, considérée comme un moyen de relancer la croissance européenne.

Caroline Lequien
Marin Lefebvre
Anthony Leroy
Jules Martin
Aurélie Meerpoël

Groupe1-6 – Sophia Antipolis – Thème 1

Question n°1 : Comment percevez-vous la Knowledge Economy/Knowledge Management avec vos yeux d’étudiants ?

En tant qu’étudiants, la Knowledge Economy/Knowledge Management nous apparaît comme un concept nouveau résultant de l’émergence du secteur tertiaire et des progrès des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est justement le caractère nouveau de ce concept qui rend difficile la perception, ou même la définition de ce dernier, notamment par les étudiants. Pourtant, la Knowledge Economy fait partie intégrante du quotidien de ceux-ci. Nous recevons et manipulons constamment l’information via l’utilisation des outils technologiques (ordinateurs, smartphones…) et la connexion permanente à internet.

Notre génération est la première à être active sur les réseaux sociaux, qui incarnent ce nouveau rapport à l’information. La Knowledge Economy nous semble apparaître comme un tournant redéfinissant les bases du management et de l’économie. Plus particulièrement en tant qu’étudiants de Skema, nous percevons la Knowledge Economy et le Knowledge Management au sein même de l’organisation de l’école. Elle est visible via l’utilisation d’une plateforme internet active qui relaie instantanément les informations entre ses 3 campus français. De même, nos professeurs se basent sur cette dynamique pour transmettre l’information et les connaissances au sein de l’école, ce qui confère aux étudiants une autonomie et une liberté inédites dans l’apprentissage qui n’auraient pas été permises sans l’émergence de l’économie du savoir et du management de la connaissance.

KONEDENG Cindy, LAUVIN Simon, LEAO Pierre-Louis, MOLL Alexandra, LAUVIN Simon, LOUBNI Soukaina

Groupe 3, 2 – Sophia – Thème 1

Avec l’émergence de la mondialisation et la troisième révolution industrielle notre perception de l’information a été complètement bouleversée.
Cependant notre génération est née au sein de ce changement majeur ce qui nous a rendu plus enclin à nous adapter à cette révolution technologique.
Ainsi, l’information a été concentrée et diluée dans la nébuleuse de l’informatique ce qui a permis de créer de nombreux intermédiaires permettant de diffuser rapidement et de manière concentrée toutes informations utiles au bon fonctionnement de l’entreprise. Cette mutation a donc créé ce que nous appelons aujourd’hui le « knowledge management ».

Notre génération n’est pourtant pas nécessairement consciente de ce bouleversement, en effet nous avons appris dès notre plus jeune âge à utiliser les nouvelles technologies pour diffuser l’information. Paradoxalement, la génération Y est pourtant la plus présente sur les fondements même de la « knowledge economy » à savoir les réseaux sociaux et websites.
Mais nous ne mesurons pas pleinement l’immense richesse de ces outils d’intelligence artificielle qui
permettent la diffusion de l’information et de la connaissance.

Selon nous cette révolution n’est pour le moment qu’à ses prémices et évoluera très certainement vers un système de plus en plus complexe mais qui pourtant facilitera le partage de la connaissance. (cf Matrix)

Thomas Calviac, Audrey Carvin, Claire Collavet, Jeremy Cornou et Philippine Darche.