Groupe 2.4 – Lille-Thème 5

Notre entreprise d’équipements aéronautiques est en pleine restructuration de sa stratégie de développement. Nous adressons un mot de service à notre directeur général afin de lui prouver le bien-fondé du lobbying et de l’influence à la française.

« Monsieur le directeur,

Dans le cadre de la refonte de notre stratégie de développement il me paraitrait des plus judicieux d’adopter les procédés de lobbying et d’influence français, et cela pour trois raisons fondamentales.

La première tient dans la veille, qui permet aux entreprises françaises de mieux connaître leurs concurrents. En effet, qu’elle soit économique, comptable, technologique ou encore juridique, la veille améliorerait notre compréhension quant aux attitudes de nos concurrents tout en facilitant les points de coopération. Celle-ci s’inscrirait dans la création d’un bureau d’intelligence économique, comme l’a déjà entrepris notre concurrent Safran dont 150 employés y sont dédiés. De plus, la veille constituerait un outil fondamental dans la prise de décision et nous aiderait à nous développer de manière pérenne.

Ensuite, parce que la spécificité française du lobbying permet d’être en coopération avec les pouvoirs publics. En effet, à l’heure de la réglementation des entreprises par les pouvoirs publics, un modèle de lobbying à la française faciliterait une coopération avec l’Etat, tout en évitant les ressorts d’une duplicité. Ce modèle qui a montré ses forces comme ses faiblesses, permettrait à notre entreprise d’anticiper les normes et de prendre une longueur d’avance.

Enfin, parce que ces techniques de lobbying permettent une meilleure maîtrise de la communication envers les clients. En effet, influencer son environnement permet à l’entreprise de mieux connaitre son marché ainsi que ses clients. Dès lors, et avec l’utilisation du web 2.0 nous pourrions contrôler l’image que nous véhiculons. Ceci permettant à notre entreprise d’adopter une politique de satisfaction et de fidélité durable. »

Sources :

http://www.ie-lobbying.info/wiki/index.php/Lobbying

http://ie-lobbying.blogspot.fr/2007/07/veille-et-lobbying.html

Amandine HOURY Eloise GERREBOUT Adèle HUBERT Claire GEROME                          Maxime IDKOWIAK Anthony ICARD

Groupe 8 TD 7 PIVATY Jordan, SABEL Marianne, PIQUEE Lisa, PFEFER Clémentine. Sophia Antipolis. Thème 5 = Le lobbying

Par définition le lobbying consiste à représenter et défendre les intérêts d’un groupe donné en exerçant des pressions sur des institutions ou des personnes détentrices du pouvoir. En France, il existe de fortes attentes en matière de lobbying qui ne sont cependant pas aussi développées que dans les pays anglo-saxons. En effet, ces pays ont grandement participé au développement de l’économie de la connaissance. Le lobbying manque de transparence et de réglementation en France, à l’inverse des Etats-Unis où 20 000 lobbyistes sont inscrits au Congrès Américain. La France se place donc comme un pays ne souhaitant pas dévoiler publiquement des méthodes lobbyistes dans la crainte de ternir son image.

Cependant en tant que PDG du groupe GDF, il nous serait profitable d’utiliser ces méthodes dans le but  de contrôler les décisions politiques. Pour se faire, nous avons décidé d’offrir des places pour la coupe du monde de football (2006) aux députés afin d’influencer leur décision quant à notre fusion avec le groupe SUEZ. Le lobbying a beau être mal vu en France, il est pour nous d’une grande importance et s’avère utile lors d’importantes négociations. De plus, Il nous permet à travers la veille informationnelle de surveiller nos intérêts grâce à notre réseau et aux divers médias que nous tentons d’influencer.

Pour finir, le lobbying peut se servir de l’intelligence économique qui permet d’utiliser l’information dont on a besoin pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente une stratégie d’influence. La France revendique sa transparence en matière économique et politique dans l’intérêt de préserver son image. Pourtant le lobbying y est pratiqué, car il semble être une nécessité dans le monde de l’économie de la connaissance.

GROUPE 4-6 SOPHIA Thème 5

« Le lobbying est une activité qui consiste à procéder à des interventions destinées à influencer directement ou indirectement les processus d’élaboration, d’application ou d’interprétation de mesures législatives, normes, règlements et plus généralement de toute intervention ou décision des pouvoirs publics » (F.J. Farnel, Le lobbying : stratégies et techniques d’intervention, Edition d’Organisation, 1994).

Précurseurs du « lobbying », les communautés anglo-saxonnes ont participé au développement de l’économie de la connaissance. Ancré dans ces sociétés anglo-saxonnes, où les libertés individuelles priment sur l’intérêt général, le lobbying en France, est resté trop longtemps péjoratif. Son influence s’adapte à la culture française. Prenons l’exemple des actions de lobbying d’Areva et d’EDF : ces derniers ont exercé des pressions sur les parlementaires afin d’atténuer la législation qui vise à réduire la part du nucléaire dans le parc énergétique français. En effet, le nucléaire représente des intérêts financiers considérables, en termes de chiffre d’affaires (72 Mds d’euros pour EDF et 9,4 Mds d’euros pour Areva) et d’effectifs (159 740 collaborateurs pour EDF et 46 513 pour Areva).

La détention d’informations apporte un avantage majeur par rapport à la concurrence. Dans le but d’arriver à faire face au poids des grandes puissances économiques, l’Union Européenne contrains à la transparence du lobbying. Le lobbying devient pertinent dès qu’il permet la maîtrise de l’information par l’entreprise. Cette information est légale, professionnelle et responsable. Elle utilise des sources ouvertes et tend vers une démocratisation qui passe par plus de transparence.

Ainsi, le lobbying joue un réel avantage sur l’intelligence économique car il permet d’avoir une longueur d’avance sur l’accès à l’information. En revanche, il ne faut pas oublier les excès des pratiques du lobbying qui sont illégales même si l’information elle-même est légale. Culturellement, en France, la maitrise du secret n’est pas innée à cause des règles strictes et des procédures administratives imposées.

  NONY Pauline ; MAJARNE Soufiane ; MARCHAND Thierry ; MATAR Taoufik ; PASQUIER-MEUNIER Laure

GROUPE 4-6 SOPHIA