Groupe 5 – Sophia Antipolis – Thème 5

Vous vous trouvez dans une situation professionnelle où vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française : 

                Si le lobbying est une tactique d’influence moins développée en France qu’aux Etats-Unis, il n’en est pas moins que ce genre de groupes d’intérêt connaît un essor au sein de l’hexagone depuis les années 1990 et notamment à la suite de l’Acte Unique Européen.

                Afin d’en étudier l’importance et les raisons de la pertinence de cette technique d’influence, nous prendrons le cas professionnel d’un chef de projet lié par exemple à la construction d’un centre commercial sur un ancien parc naturel. Ce chef de projet devra faire face à l’importance des groupes d’influence sur les décisions publiques.

                La société française se transforme – notamment en parallèle avec l’accélération de la construction européenne – en une « société de groupes d’intérêt » (Analyse Thématique d’Emiliano Grossman et Sabine Saurugger). Ce chef de projet devra faire face à ce type d’activités d’influence mêlant intérêts économiques et intérêts politiques. L’activité économique – ici représentée par la construction du centre commercial – est de plus en plus dépendante de la place des lobbyistes en tant qu’intermédiaires entre les élites politiques et le groupe concerné par une politique publique spécifique (Lobbying, Cédric Polère). En effet, les enjeux économiques ne sont plus dissociables des enjeux sociaux, sociétaux, environnementaux et culturels, ce qui induit de multiples groupes d’influence auxquels ce chef de projet devra se confronter pour imposer son projet de construction de centre commercial.

                Dans un premier temps, il devra faire face au lobby lié à l’environnement de manière à rendre possible son projet de construction sur un ancien parc naturel. Les lobbys sociaux et sociétaux, de plus en plus important en France selon Transparence International France, devront être convaincus de l’intérêt d’un tel projet afin de faire pencher la balance en faveur de ce centre commercial face aux groupes d’influence politique qui feront pression sur la décision publique liée à ce projet.

                Ainsi, bien que ce soit une pratique que l’étique française tente de combattre, il existe bien un lobbying à la française qui agit sur les enjeux politiques et économiques, de plus en plus liés au XXIème siècle.

Landrin Hugo- Lahjomri Khawla – Lola Lacoume – Marie Kostiguian – Maylis Labeau

Source : Wikipédia

TD8-Groupe 6-Thème 5

           Le lobbying est une action par laquelle un groupe tente de représenter et de défendre ses intérêts en faisant valoir ses idées afin d’influencer certaines décisions des pouvoirs publics.

            En ce sens le lobbying permet à l’entreprise de s’exprimer clairement sur un sujet donné. En donnant ainsi son point de vue l’entreprise fait valoir son intérêt, elle participe alors au jeu démocratique et peut ainsi se voir favoriser par la législation. De plus la pratique du lobbying est perçue à 89% par les élus européens comme un moyen de développer de nouvelles politiques quand il est pratiqué de manière éthique.

            En France le lobbying est perçu comme une pratique nauséabonde, en conséquence l’influence à la française est une action qui se veut transparente. Cela fait du lobbying français un agent très intéressant dans le domaine de l’influence. En effet il apporte aux hommes politiques une information provenant directement du monde de l’entreprise dans un cadre transparent. Quand on sait que seulement 50% des élus français font mention de leurs rencontres avec les lobbyistes, et que 26% ne le divulguent pas, l’intérêt d’un lobbying transparent est très important.

            Aujourd’hui, avec le développement du web, le lobbying possède de nouveaux moyens d’expression. Ces nouveautés élargissent le champ des possibles, et en conséquence vont nécessiter plusieurs choses. Tout d’abord une régulation du lobbying (Bruxelles l’a déjà fait, la France est en retard à ce sujet) mais aussi une communication de l’entreprise sur la façon dont elle joue de son influence. En effet si elle joue un rôle proactif, et qu’elle s’intègre dans le système démocratique en conseillant les élus, cela constituera un point positif sur son impact sociétal.

            En conclusion, le lobbying dans son acception française, c’est-à-dire quand il est transparent et éthique, se trouve pouvoir être un élément positif à la fois pour la santé économique de l’entreprise et pour son image.

Marine MOUGENOT, Quentin MAILLE, Anthony MATTEI, Charles METROT

Sources :

http://www.rmconseil.eu/agir-plutot-que-subir-le-defi-dun-lobbying-a-la-francaise-tribune-pour-le-figaro-paroles-dentrepreneurs/

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

http://www.canalacademie.com/ida2515-Le-lobbying-une-strategie-d-influence.html

Groupe 2-2 – Sophia- Thème 5

La pertinence du lobbying

De nos jours, le lobbying tient une place importante dans le processus décisionnel de nombreux pays alors qu’en France, on peut voir que sa pratique est moins institutionnalisée et reste un sujet tabou. Tout d’abord commençons par une définition du lobby : il s’agit d’un groupe de pression ayant pour objectif d’influencer la prise de décisions en fonction de ses intérêts. Nous citerons comme exemple le puissant lobby américain des armes NRA qui, à de maintes reprises, a fait pression pour laisser des libertés sur la réglementation des armes malgré de nombreux faits divers qui ont pourtant traumatisé l’opinion publique. On peut donc penser qu’il s’agit d’une menace envers les principes démocratiques de nos sociétés. Mais aujourd’hui, il faut se rendre compte de son importance : on peut bel et bien se former au lobbying, en apprendre le métier et enfin d’en mesurer son efficacité. Malgré son retard, la France donne de plus en plus d’importance au lobbying en proposant de multiples formations dans les universités et grandes écoles qui insèrent sur le marché du travail des individus formés à cette notion.

Quel serait alors l’intérêt d’utiliser ce système de pression pour les entreprises et les différentes organisations Française ? Tout d’abord démocratiquement parlant le lobbying a parfaitement sa place, même si certaines pratiques peuvent paraitre à la frontière de l’acceptable, à condition que les différents acteurs respectent la réglementation.

Deuxièmement le lobbying est un vecteur de croissance pour une entreprise car en faisant pression et en faisant passer ses idées auprès de l’autorité décideuse, la réglementation peut basculer en faveur d’un projet ou du développement d’une activité.

Nous conclurons sur le fait qu’il faut faire comprendre à l’opinion publique française que si l’on veut continuer à accroitre notre cercle d’autorité et par conséquent celui de nos entreprise, le lobbying est important dans ce monde où de nombreux pays et entreprises l’utilisent. Dès lors, ces sociétés pourraient agir avec des groupes de pression puissants sans peur de choquer.

Léa Canestrier – Maxime Brasseur – Valentin Bujotzek – Edwin Calme – Matthias Ceccotti

9.3-Sophia-thème 4

Les entreprises doivent prendre en compte non seulement les informations internes dans leur stratégie mais également les informations externes.
Pour être performante et en phase avec le marché qu’elles convoite, une entreprise doit être à même de pouvoir traiter efficacement les informations qui lui parviennent de ce marché. Pour ceci, la capacité d’analyse et de prise de recul doit être précise et technique.

C’est ce à quoi correspond la veille stratégique, qui est un outil de traitement de l’information qui permet aux entreprises, d’être plus productive et plus compétitive par rapport à ses concurrents. En effet, les entreprises mettent en œuvre des outils et des ressources afin de détecter et de traiter les signaux extérieur. Ces ressources ont un coût certain, puisque la veille stratégique nécessite des ressources humaines, techniques, matérielles et financières. Seulement, cet investissement est nécessaire pour des entreprises qui souhaitent évoluer dans un environnement qu’ils savent appréhender. Cette veille permet aux entreprises de mieux réagir, et plus vite, face à un signal extérieur qui peut être inquiétant, aussi nous pouvons dire que l’intelligence économique élargit le champs de vision des entreprises.

Par conséquent, la maîtrise de l’information stratégique par l’entreprise lui est vitale pour garder sa compétitivité ainsi que pour mettre en oeuvre de façon cohérente la stratégie en captant les risques endogènes, exogènes et professionnels.

Il est important de remarquer que l’Intelligence Economique est en lien direct avec l’influence. Etre influent permet de mieux connaitre ses clients en communiquant aux groupes en relations avec eux. Il y a trois grandes façons d’influencer : produire une image prestigieuse et désirable, propager des discours communicants, en faisant agir des acteurs en appuis.

Pour conclure, le slogan serait « Veiller à l’intelligence économique, c’est aussi veiller à la santé de votre entreprise ».

Manon DOISE, Léa GANNE, Adrien FROVO, Rémy FELLER, Lucas DEJEUX.

Groupe 2 1 – Lille – Thème 3

La pertinence du lobbying.

Aujourd’hui, il existe des lobbies de toutes sortes, économiques, politiques, financiers, etc… qui cherchent à défendre les intérêts du groupe qu’ils représentent. Mais dans quelle mesure sont-ils efficaces ?

Les lobbies sont efficaces à partir du moment où ils parviennent à influencer leur environnement en leur faveur, par tous les moyens disponibles. Dans le film « Thank You for Smoking », on nous expose une critique acerbe des méthodes lobbyistes les plus discutables de l’activité des cigarettiers, poussées à l’extrême.

Le lobbying est supposé être transparent or il est difficile de surveiller tous les échanges qui peuvent avoir lieu entre les différents acteurs du lobbying. Certains lobbies bénéficient de relations privilégiées avec certains acteurs, et ces relations ne sont pas toujours transparentes, jusqu’à la collusion parfois lors du financement de campagnes politiques par des acteurs économiques ou politiques.

Or malgré les critiques que subit le lobbyisme, c’est aussi un moyen pour de petits acteurs de se faire entendre, en se réunissant pour protéger les mêmes intérêts, et ainsi influencer leur environnement dans une optique plus favorable à leurs intérêts si ce n’est pas le cas.

Mais il faut tout de même reconnaître que, étant donné qu’aujourd’hui l’activité lobbyiste et son importance sont connus de tous, les groupes dont la taille et la force sont les plus conséquents sont ceux qui s’imposent le plus facilement, et cela au dépens de groupes moins puissants.

Le terrain du lobbying, qui doit permettre à tous de se faire entendre et de défendre ses intérêts, est donc témoin d’affrontements entre différentes parties dont les capacités sont déséquilibrées. Le lobbying est nécessaire pour se développer, se doter d’atouts que les autres n’auront pas, servir un intérêt privé ou public, mais les différents lobbies ne disposent pas tous de la même capacité d’influence.

Alaoui Lalla Abla, Alfano Jean, Bazoge Marilou,

Blanco Camille, Blandin Cécile, Béal Nicolas.

Groupe 3 TD 3 – Sophia Antipolis – Thème 5

La France a toujours été un pays plutôt opposé au lobbying mais aujourd’hui il est de plus en plus présent dans la sphère politique. Pourtant le lobbying conserve une image négative pour la majorité de la population mais aussi pour de nombreux décideurs politiques. Cette image est due au fait que les lobbys seraient considérés comme des groupes agissant uniquement en leur faveur et souvent donc contre l’intérêt général.

On retrouve le lobbying sous différentes formes : information des décideurs, constitution de réseaux, participation à des groupes d’études, organisation de conférences, de visites, etc.

Dans le monde des entreprises, certains groupes tentent effectivement d’influencer la population à travers les informations qu’ils détiennent. En effet, les lobbys ont pour but d’endoctriner, directement ou indirectement, les consommateurs, ou tout agent économique, en défendant leurs intérêts. Pour ce faire, ils exercent une sorte de pression envers des institutions, afin d’en obtenir ce qu’ils attendent.
Gr
Par exemple, certaines chaines de télévision (TF1, Canal+), se sont servies du lobbying afin de réduire leurs obligations de financement de films. Les autres plus gros lobbys français sont notamment Total, ERDF et leurs influences s’exercent surtout à Bruxelles deuxième ville où la présence des lobbys est la plus importante.

Le lobbying est pertinent dans le sens où il permet aux entreprises de tirer profit de leur détention d’informations, au détriment de leurs concurrents. Ceci dans le but de se créer un avantage concurrentiel et ainsi d’attirer de nouveaux clients.

Mais aujourd’hui ce que les décideurs politiques recherchent réellement de la part des lobbys c’est qu’ils soient en mesure de leurs fournir des informations pertinentes pour les aider à une juste prise de décisions et cela grâce au grand nombre d’experts dont ils disposent. C’est pour cela que de plus en plus de lobbys développent en leur sein des think tank.

Clémence Duvent – Julie Delachaux – Etienne Diot – Anthony Di Maria – Benjamin Di Rienzo

Groupe 7-7 Sophia – Thème 5

Dans un monde de plus en plus normalisé, libéral et capitaliste, il est indispensable de savoir agir directement sur les personnes ou les institutions détentrices de pouvoir. D’où l’intérêt des groupes de pression que représentent les lobbys. De plus, avec l’essor des technologies et l’ère de l’immédiateté (retenons que les informations circulent maintenant à une vitesse proche de la nanoseconde) et de la prise de décision quasiment instantanée il faut défendre nos intérêts en permanence en identifiant et en exploitant les vulnérabilités l’organisation ciblée.

En France, les lobbys ont une forte connotation négative : le lobby automobile Allemand investit autant et même plus que l’ensemble des lobbys Français présents à Bruxelles. Même si la France possède d’autres moyens d’influence, il ne faut toutefois pas remettre en cause le bien-fondé des lobbys. En effet, la France prohibe et sanctionne pénalement les personnes morales et physiques qui participent au système des enveloppes dans les négociations, ce qui est très courant aux États-Unis. La France peine à s’inscrire durablement dans le Smart Power défini au sens de Joseph Nye : une combinaison intelligente du Hard et du Soft Power. La France pèse cependant beaucoup dans les décisions européennes grâce au couple franco-allemand, elle sait défendre ses intérêts et ceux de ses entreprises. Lors de sa récente visite aux États-Unis, la délégation du Président Français se composait à la fois de ministres de l’industrie et du commerce mais aussi du président du Medef et des représentants de grandes entreprises françaises.

Grâce à l’accroissement de ses efforts en matière d’influence, la France atténue son retard et initie progressivement un mouvement en profondeur qui devrait emmener à une vision différente du lobby : comme un outil indispensable dans le cadre de la concurrence mondiale.

MARIO MARCIALIS MILLION MOLLARD MONTEIL

http://www.franceculture.fr/blog-soft-power-2012-12-23-%C2%AB%C2%A0sur-la-valeur-strategique-du-soft-power%C2%A0%C2%BB-interview-de-joseph-nye

Groupe 1 – Paris Thème 5

Le lobbying est caractérisé par l’ensemble des actions d’influence menées par un lobby pour défendre les intérêts des personnes qu’il représente face à des individus ou des organisations ayant un pouvoir de décision qui pourrait les concerner. En France, le lobbying est connoté négativement : c’est une pratique perçue comme corporatiste allant à l’encontre de l’intérêt général. Pourtant, le lobbying aide aussi à entretenir légalement un dialogue entre les différentes parties prenantes d’une société. Pourquoi faut-il défendre le lobbying ?
Le lobbying est tout d’abord une pratique intéressante économiquement car c’est un vecteur de croissance. Le premier levier de croissance est évidemment l’investissement productif. Néanmoins, le lobbying en est un autre, moins conventionnel, qui se place dans la sphère politique, mais qui peut s’avérer extrêmement rentable. Ainsi, il s’avère que les banques américaines qui avaient le plus exercé une politique d’influence durant les 5 années ayant précédé la crise des subprimes sont celles qui ont le plus été renflouées suite à cette crise survenue en 2008. Elles avaient en effet 40% de chances de plus d’être renflouées que les autres, et pour un dollar dépensé en lobbying, elles recevaient une contrepartie de 500 dollars de renflouement.
En outre, le lobbying est une logique parfaitement pertinente démocratiquement parlant. En effet, une démocratie est censée être caractérisée par le dialogue, le pluralisme des idées ainsi que le pluralisme des revendications. De même, l’expression des lobbies peut être éthique et légale. Il n’y a pas non plus une dichotomie entre l’intérêt général d’un côté et la défense des intérêts particuliers d’un autre. Des ONG comme Greenpeace défendent ainsi des causes justes, conciliant intérêt général et intérêts particuliers, notamment au travers du lobbying.
En un mot, le lobbying est une pratique à défendre car bénéfique tant d’un point de vue économique que démocratique.

Groupe 1 TD 1
Gokhan AKBAS, Yannis AOUES, Théo ALBA, Vivian ATALLAH, Maheen AKHTAR, Anna ABOULKER

Groupe 8.2-Sophia-Thème 5

Pour traiter ce sujet, il est tout d’abord important de définir les notions de lobbying et d’influence. Le lobbying d’une part représente un ensemble d’actions d’influence et de pression menées par un lobby, c’est-à-dire un groupe de pression, pour défendre ses intérêts face à des institutions ou à des individus pouvant prendre des décisions qui pourraient les affecter. Ses actions sont surtout menées en faveur des décideurs politiques. L’influence d’autre part évoque le processus par lequel un individu fait adopter un point de vue à un autre.Dans sa conférence, Alice GUIHLON a largement illustré la pertinence du lobbying à travers l’exemple des parfums de Grasse. En effet, lors d’une conférence européenne à Bruxelles, des règlementations ont été adoptées en vue d’interdire les essences naturelles dans les parfums. Ainsi, l’économie locale des parfums naturels, notamment les parfums de Grasse,s’est effondrée suite aux décisions en matière de normes. L’absence de lobbying français a porté préjudice à tout un pan de l’économie local et cela montre donc l’importance pour un pays, une région ou une entreprise d’avoir une personne ou un groupe de personne qui défend ses intérêts. De plus, aujourd’hui on ne peut plus négliger l’importance de l’information dans la société. Celle-ci en effet est accessible à tous et peut devenir une source d’influence selon la manière dont elle est diffusée. Par exemple, le fait de diffuser une information erronée ou d’en cacher l’existence à ses collaborateurs comme aux entreprises concurrentes permet d’influencer les décisions finales. En outre, l’inter connectivité croissante entre les agents économiques a rendu inéluctable et indispensable le partage d’informations et le travail en collaboration avec les réseaux sociaux, les médias, les firmes, les ONG etc… La croissance d’une entreprise est en partie rattachée à ces facteurs externes. Apple, par exemple, se développe notamment grâce à sa stratégie médiatique. En définitive, influence et lobbying sont deux notions complémentaires et indispensables dans le contexte économique et mondialisé actuel.

Sources:

Conférence IEKM

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/groupe/38423/locution

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/influence/42976

TD n°8, équipe n°2 – Christelle CHEN YUE YANG, Leslie CHEROUVRIER, Alexiane CUENIN, Caroline DIETRICH, Sarah DUREAU

Groupe4 – 5 – Lille – theme5

L’économie mondiale est en pleine mutation et s’axe désormais autour de la connaissance et de l’information. Certains parlent d’hypercompétitivité pour ne pas employer, comme d’autres, les termes de guerre économique. Les entreprises, tout comme les Etats, doivent plus que jamais s’informer et adopter une vision stratégique pour exercer une influence sur l’économie. La crise actuelle n’a fait que renforcer cette nécessité d’être au centre des décisions pour tirer son épingle du jeu. Le lobbying devient alors une arme majeure pour réussir à s’imposer.

Le lobbying crée un lien informel entre la politique et l’économie. Dès lors, il est devenu suspect aux yeux de l’opinion publique puisqu’il peut rapidement dériver vers la corruption ou le trafic d’influence. En revanche, on peut considérer cette circulation d’informations comme bénéfique car elle permet d’informer le législateur sur les réalités économiques afin que son action ne devienne pas un frein pour l’économie mais une aide.

Historiquement, la France exerce une influence sur le monde des points de vue culturel, politique, diplomatique avec 1/4 des résolutions à l’ONU mais également économique avec ses 31 entreprises parmi les 500 plus grandes au monde (4ème place). Elle cherche alors à véhiculer ses valeurs à travers le monde pour conserver sa place parmi les grandes nations. Cependant, elle ne doit pas influencer en se posant en donneur de leçon au monde mais plutôt en cherchant à devenir un modèle de référence en s’appuyant par exemple sur son exception culturelle (francophonie,…). Le lobbying apparaît donc comme un outil du softpower (défini par Joseph Nye).

Nombreux sont ceux comme Michel Foucher qui croient en cette influence à la française et qui encouragent l’Etat, tout comme les entreprises, à se servir du lobbying comme un instrument de pouvoir.

Guillaume Louiset, Pauline Lucas, Paul Merceron, Camille Mercier, Chloé Morant, Benoît Morel

Groupe4 Equipe9 Sophia Antipolis

Vous vous trouvez dans une situation professionnelle où vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française

Nous vivons la mondialisation. Ce phénomène se traduit principalement par l’internationalisation des entreprises; mais il implique aussi l’internationalisation de la compétition/rivalité des entreprises, ce qui signifie que les business qui autrefois n’avaient que des rivaux au niveau national se retrouvent depuis l’émergence de la mondialisation a faire concurrence au niveau mondial.

Afin de faire face à la concurrence, le recours à l’intelligence économique devient primordial. D’une part en maîtrisant l’information stratégique mais d’autre part grâce à un deuxième moyen: le lobbying. Il se définit comme une structure organisée pour défendre les intérêts d’un groupe, en exerçant des pressions sur des institutions détentrices de pouvoir notamment les Etats. Le lobbying est une pratique dont la législation varie d’un pays à un autre.

Ainsi aux Etats Unis, le lobbying est « un fait majeur du paysage politique américain » : le géant General Electric, en faisant pression sur l’Etat Américain a réussi a recevoir un avantage net fiscal de l’IRS pour un montant s’élevant a 4.1 Milliards de dollars durant les cinq dernières années. General Electric n’est qu’un exemple parmi une multitude de grands groupes recevant des avantages fiscaux de la part de l’état américain grâce au lobbying.

Mais en France, ce n’est pas le cas, le lobbying a été souvent  négativement perçu et lié à une activité illégale. Néanmoins, étant donné l’environnement de compétition internationale, la France membre de l’union européenne s’est avancée dans la voie du lobbying. De fait, la majeure partie des grands groupes français de secteurs divers sont aujourd’hui représentés à la commission européenne de Bruxelles. Leurs buts est de s’immiscer dans les évolutions des normes, des subventions et des politiques économiques européennes. Les entreprises françaises ont alors beaucoup à jouer au niveau européen en s’inscrivant dans une démarche de lobbying au niveau européen. Le cas d’AREVA est significatif d’une entreprise qui s’intègre au commerce internationale en utilisant des méthodes de lobbying efficaces. En 2011, la catastrophe de Fukushima contraint la majeure partie des états à arrêter leurs programmes de constructions. Malgré cela 2 ans après Areva passe de nombreux contrats en Arabie Saoudite et dans le monde, signe d’un lobbying fort et efficace d’une entreprise française. Le lobbying à la française a donc de beaux jours devant lui.

Références :

L’usine Nouvelle : http://www.usinenouvelle.com/article/intense-lobbying-d-areva-et-d-alstom-dans-l-eolien-en-mer.N170578

The New York Times : http://www.nytimes.com/2011/03/25/business/economy/25tax.html?pagewanted=all&_r=0

Oxford dictionary

Hugo TAYAKOUT, Vincent TURPAIN, Cécilia VOCALE, Souraya ZAKARIA

Groupe 6.2-Sophia-Thème 5

Depuis l’expansion du lobbying dans les années 80, cette pratique est perçue assez négativement par les français. Elle consiste en la formation d’un groupe d’intérêt qui se définit comme une “entité qui cherche à représenter et à promouvoir les intérêts d’un secteur spécifique de la société. Alors qu’il a longtemps été assimilé à une distorsion avec la démocratie, le lobbying change aujourd’hui et tend à acquérir une meilleure image.

Pourtant, d’un point de vu professionnel le lobbying présente de nombreux intérêts. Pour les entreprises, c’est l’outil indispensable pour permettre une meilleure visibilité publique et médiatique et ainsi accroitre leur influence. Comme le disait récemment Alain Juillet, haut responsable à l’intelligence économique auprès du Premier Ministre, « l’intelligence économique et le lobbying sont les clés de la compétitivité des entreprises ». Pour y parvenir, les entreprises disposent de différentes techniques : le recours aux médias et aux réseaux, le démarchage, les analyses et les expertises, et la veille informationnelle dans le but de récolter de l’information. Car, en effet, c’est la détention, la maitrise et l’utilisation de l’information et donc l’intelligence économique qui confère aujourd’hui le plus de pouvoir aux entreprises.

Afin de trouver des alternatives crédibles et apporter les solutions, nécessaires, les entreprises françaises savent protéger leurs acquis et connaissent les limites qui leurs permettent d’exercer pleinement leur influence.

. Comme le disait récemment Alain Juillet, haut responsable à l’intelligence économique auprès du Premier Ministre, « l’intelligence économique et le lobbying sont les clés de la compétitivité des entreprises ». Pour y parvenir, les entreprises disposent de différentes techniques : le recours aux médias et aux réseaux, le démarchage, les analyses et les expertises, et la veille informationnelle dans le but de récolter de l’information. Car, en effet, c’est la détention, la maitrise et l’utilisation de l’information et donc l’intelligence économique qui confère aujourd’hui le plus de pouvoir aux entreprises.

Afin de trouver des alternatives crédibles et apporter les solutions, nécessaires, les entreprises françaises savent protéger leurs acquis et connaissent les limites qui leurs permettent d’exercer pleinement leur influence.

Alain Juillet disait également que si les grandes entreprises sont conscientes de l’importance du lobbying, les PME restent à convaincre. C’est là l’autre défi de ces disciplines. Aujourd’hui l’intelligence économique est de plus en plus institutionnalisée, elle devient une discipline enseignée dans les grandes écoles et sa pertinence ne devrait bientôt  plus faire débat.

Sources: http://www.millenaire3.com/fileadmin/user_upload/syntheses/lobbying.pdf

Claire BROCHEN, Aurélia CAMPAGNA, Nathalie CLEMENCET, Mélanie CLEMENT-LAMOTTE, Romain CHAUSSON

Groupe 2 TD3 – Sophia : Theme 5 : Lobbying

Le lobbying désigne une pratique consistant à organiser un groupe de pression auprès d’autorités politiques afin de défendre des intérêts économiques, ainsi que professionnels. Quant à l’influence, elle s’observe lorsqu’une personne fait adopter un point de vue à autrui ; cela crée une relation « influent-influencé ».

Il se trouve que par rapport à ses voisins européens, la France est en retard concernant les groupes d’influence. Il est vrai que le lobbying était mal perçu à une certaine époque, le but étant de le défier. Mais aujourd’hui il est plus intéressant de conforter, de composer et de rassurer les lobbies. La Belgique l’a bien compris avec ses 30000 « groupes de pression » (chiffres de 2012) face à une France plus hésitante : seulement  153 lobbies.

La France gagnerait grandement à renforcer ses lobbies étant donné que son influence sur la scène internationale a fortement diminué depuis quelques décennies au profit des nouvelles puissances émergentes : en témoigne les premières visites du Président Obama effectuées auprès des grandes puissances émergentes et d’autres puissances telles que l’Allemagne..délaissant la France. D’où la pertinence de réinstaurer une influence française forte notamment par le biais de lobbies.

Néanmoins si on veut vraiment instaurer plus de lobbying en France, il est nécessaire que le pays le fasse en s’appuyant sur des valeurs pertinentes telles que l’art, le marché du luxe, le cinéma…autrement dit, des valeurs  « à la française ». Ce sont des valeurs sûres, contrairement à une économie française qui connait de nombreuses érosions de ses parts de marché.

Il est donc nécessaire que la France apprenne à exploiter ses atouts, elle doit montrer au monde ses idées sans avoir peur des géants tels que les Etats-Unis ou la Chine. Elle est suffisamment reconnue pour se faire écouter.

Sources : http://lexpansion.lexpress.fr/economie/les-lobbys-qui-tiennent-la-france_292132.html

http://geopolis.francetvinfo.fr/michel-foucher-de-linfluence-francaise-au-xxie-siecle-dans-le-monde-28481

CALVIAC Thomas, CARVIN Audrey, COLLAVET Claire, CORNOU Jeremy, DARCHE Philippinne – Groupe 2 TD3 Sophia

Groupe 1-3-Campus Sophia Antipolis-Thème 5

5. Vous vous trouvez dans une situation professionnelle où vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française : vous avez 300 mots pour le faire.

Le lobbying signifie en français groupe de pression. Il s’agit d’entités organisées qui cherchent à influencer notamment les pouvoirs publics et les processus politiques. En France il se développe depuis 1990 si bien qu’on trouve désormais des cabinets spécialisés qui donnent des conseils aux entreprises. Pourtant c’est une technique d’influence qui reste encore peu acceptée en France et il se manifeste souvent de façon informelle.

En entreprise le lobbying s’avère pertinent dans de nombreuses situations. En effet, lorsqu’une entreprise détient des informations que les concurrents n’ont pas, elle bénéfice d’un avantage concurrentiel. Celui-ci est d’autant plus important si les individus savent utiliser les informations, par exemple en les diffusant aux bonnes personnes et en protégeant les informations. La connaissance est donc un véritable pouvoir et une valeur ajoutée pour l’entreprise et permet de faire pression sur les concurrents.

Le lobbying est aussi pertinent pour la recherche et développement car il est important de protéger les secrets de la recherche, d’exploiter les résultats dans le sens des besoins du marché, mais aussi de se protéger des collaborateurs. Il est également utile dans le domaine du droit car le droit définit les normes. Or si on peut influencer les normes et les règles en faveur de notre entreprise alors nous devenons plus performants. Par exemple en France une entreprise qui fabrique des éthylotests a réussi à exercer une influence normative. En effet les éthylotests qui n’étaient pas obligatoires le sont devenus car l’entreprise a réussi à influencer la loi dans ce sens, ce qui lui a permis d’augmenter considérablement les ventes et son chiffre d’affaires.

D’autre part le lobbying permet de se protéger des crises et des attaques en contrôlant son image et sa réputation (par exemple par l’utilisation et la maîtrise des réseaux sociaux). Enfin le lobbying est pertinent dans le domaine des ressources humaines pour susciter la motivation et éviter les failles d’origine humaine.

Le lobbying, interne ou externe, est donc une approche stratégique qui se traduit par l’exercice d’une influence et par l’utilisation de l’intelligence économique. Il est utile dans tous les secteurs de l’entreprise car il permet de rester performant, de connaître et de maîtriser l’environnement et les acteurs, de prévenir les risques, de réduire l’incertitude et d’influencer professionnellement et éthiquement.

Ludovic Claeys
Hayet Damouche
Clémence Cottin
Sarah de Sermet
Giulio De Angelis
TD1 Groupe 3 Sophia Antipolis L3

Groupe7 – Lille – Lobbying

Thème 5 : Vous vous trouvez dans une situation professionnelle ou vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française.

Le lobbying peut se résumer à l’influence d’un organisme, d’un groupe d’intérêt ou plus généralement d’un pays sur son environnement et sur le monde entier. Il se traduit par sa capacité à produire des informations qui intéressent les autres.

En cela la France semble avoir de réels atouts qui lui confèrent une influence mondiale. En premier lieu vient la culture et la langue, en effet le français est reconnu comme une des langues officielles de l’ONU. Réjouissons-nous enfin du classement de la France au 2ème rang des exportations de films, seulement devancée par les Etats Unis. Un des autres vecteurs d’influence à la française se trouve dans l’exception culturelle française, soutenue depuis 1959 par la création du ministère de la Culture, confié dés lors à André Malraux. Ce dernier a mis en place un certain nombre de dispositifs législatifs et réglementaires qui soutiennent le secteur de la culture et de la création artistique si bien que le chinois est devenu en 2012 la 1ère langue de traduction des œuvres françaises. Concernant le model économique français, celui-ci s’exporte bien, en témoigne la présence à l’étranger de nombreux groupes français, à l’instar de Seb. Il s’agit d’une entreprise de taille moyenne à ses débuts qui a su mener son internationalisation en sachant s’adapter à la culture locale. Et enfin la contribution de la France au système international pour la gestion des crises et pour la régulation des conflits n’est plus à prouver, en témoigne sa récente présence au Mali et en République Centrafricaine.

Exercer une influence c’est choisir d’initier la marche, réanimer sans cesse le débat d’idées.  La France doit continuer de penser et régler les questions mondiales, de créer des idées qui intéressent les autres. C’est ce pouvoir d’émission dont la combinaison avec l’attraction produit l’influence.

SOURCES :

http://www.portail-ie.fr/article/946/La-France-quelle-influence-au-XXIe-siecle

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

Thibaut ESCALLIER, Jean-Yves ADOKOU

Groupe1-9-Sophia-thème5

La pertinence du lobbying et de l’influence à la française

 

Le terme lobby désigne un groupe organisé qui représente et défend ses intérêts en influençant des personnes, des institutions ou tout autre entité détenant un pouvoir en relation avec l’intérêt du lobby. En France, le lobbying est vue comme un « mal » a contrario des pays anglo-saxons où il fait partie intégrante du système. Or, de plus en plus de nombreuses décisions sont prises par des institutions supranationales – l’on pense ici à l’Union européenne, le FMI ou encore l’OMC – et il s’agit  d’une importance stratégique pour la France d’assurer ses intérêts et sa représentativité, ce qui passe donc par du lobbying.

 

Le lobbying touche tous les domaines. L’on pense tout d’abord à des secteurs classiques comme l’énergie ou l’agriculture mais il est également présent dans le sport, en témoigne la défaite de la candidature de Paris pour l’organisation des JO 2012 face à Londres dont le lobbying a été plus efficace.

 

La pertinence d’un lobbying à la française est d’autant plus forte qu’aujourd’hui la concurrence entre les pays et entre les entreprises est mondiale et très rude. De plus en plus de grandes multinationales comme Amazon, Google ou McDonald’s échappent de manière légale à l’impôt sur les sociétés en France en faisant transiter leur bénéfices par l’Irlande. Quand bien même cette pratique est légale, elle diminue les rentrées financières de l’Etat français et il serait donc pertinent pour la France voire l’union européenne de faire du lobbying à Bruxelles pour mettre fin à ces pratiques. De même pour les entreprises françaises, par le biais du lobbying, elles peuvent faire pression sur les institutions pour qu’elles les protègent ou  même facilitent leur développement par des lois ou des taxes face à cette concurrence.

 

Source :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lobby           http://www.linternaute.com/actualite/savoir/06/lobbies-france/en-savoir-plus.shtml

 

Emilie Victoire Tournemelle, Emilie Viallet, Matthieu Verger & Ludovic Vogel

Groupe3.7-Sophia-Thème5

Pertinence du lobbying et de l’influence à la française

 

Le lobbying représente l’ensemble des actions ayant pour but de s’informer, d’informer et d’influencer les institutions nationales et internationales prenant des décisions économiques et politiques qui pourraient les affecter. C’est une notion fondamentale dans le concept de l’intelligence économique. Ce pilier est indissociable de la veille informationnelle et de la protection des informations.

 

En France, à la différence des autres grandes nations, le lobbying revêt un aspect négatif. C’est une composante qui n’est pas ancrée dans notre culture. Elle est perçue par la population comme un outil d’influence plutôt qu’un outil d’aide à la décision par manque de transparence. Et pour cause, le champ d’action des lobbyistes français est plus informel que nos homologues européens. Les autres états ont ce devoir d’information ainsi, on peut se rendre compte que les grandes entreprises françaises y ont recours malgré un manque d’information. On peut voir dans le document ci-joint, que les entreprises françaises ont pris conscience de l’importance du lobbying, à l’image de GDF Suez qui, en 2011 investit 3,9 millions d’euros à Bruxelles, siège du Parlement Européen, centre décisionnel de l’Europe.

Lobby

Un processus de démocratisation du lobbying s’opère. En effet, c’est une réalité dont on prend d’avantage conscience la preuve en est l’enseignement du lobbying au sein de grande école comme Science Po Paris. À partir d’un exemple, on peut voir que l’industrie du nucléaire fait force afin de maintenir ses intérêts et ceux de l’Etat pour éviter de changer les politiques décisionnelles opérant actuellement malgré les récents accidents comme Fukushima.

 

En définitive, les conditions nécessaires pour un lobbying efficace sont la transparence, étayée par des arguments objectifs, et une transmission de qualité de l’information. On espère alors un « lobbying à la française »  ne se positionnant pas comme un outil d’influence mais d’avantage comme un outil d’accompagnement à la décision dans le domaine politique ou économique.

Sources :

– www.lexpansion.lexpress.fr

– www.tns-sofres.com

Mathieu Mermet, Camille Molina, Matthias Pairet, Florian Pauget, Alexandre Poullard

 

Groupe 6-8 / Sophia / Thème 5

Le lobbying est un point essentiel de l’intelligence économique. Le lobbying regroupe toutes les actions d’influence et de pression qui sont établies dans le but de défendre ses intérêts face à des individus ou des institutions qui pourraient par les décisions prises les affecter. Pour une entreprise, le lobbying doit être intégré à ce que l’on appelle le nuage d’influence. Ce nuage est le moteur clé de la pensée stratégique. Il permet de sortir de l’immédiateté, de revenir à l’essentiel et de savoir ce que l’on est et ce que l’on veut devenir. Il est très important pour une entreprise d’être influent auprès des autres acteurs économiques comme les organisations internationales, les Etats, etc…. Plus une entreprise est influente et plus elle se protège des crises et attaques diverses. Une grande influence et un lobbying important permettent souvent de faciliter son propre développement économique et d’être dans une position d’action et non de soumission.

Le lobbying est d’autant plus important aujourd’hui au vue de l’intensification de la mondialisation. Par exemple, les grandes entreprises européennes doivent être influentes auprès des instances européennes pour que les décisions de la commission ou du parlement européen aillent en faveur des entreprises européennes et non en faveur des entreprises étrangères qui exercent un lobbying très puissant. Exercer le lobbying c’est avant tout avoir un comportement actif ou pro-actif. C’est par exemple le cas des lobbying pro armes aux Etats-Unis qui empêchent tout changement de la législation du fait d’une influence très forte auprès des citoyens et des instances politiques américaines.

En France, le lobbying est assez souvent mal perçu et une grande majorité des citoyens français en ont une mauvaise image. C’est pourquoi certaines grandes entreprises françaises comme Dassault Aviation et Total ou certaines ONG comme Transparency International France militent auprès de la population et des politiques pour mieux encadrer le « lobbying à la française » et ainsi augmenter l’influence des fleurons de l’économie française.

Le lobbying n’est pas réservé aux grandes multinationales. C’est aussi une technique d’influence qui peut être mise à un échelon nationale, régionale ou encore locale.

Salaün Valentine, Robin Emeline, Sevin Théo, Christophe Servens – TD6 équipe 8

Source: Le monde, Courrier International

 

 

Groupe 2-3 – Lille – Thème 5

En tant qu’entreprise française, nous devons sans cesse  relever les défis de la nouvelle donne économique et s’intégrer sur un marché de plus en plus concurrentiel. Pour cela, il faut avoir une vision claire de l’environnement dans lequel nous évoluons : la collecte et la bonne utilisation d’informations apparaissent alors primordiales. Ainsi le lobbying, dimension importante de l’intelligence économique, nous aide à adapter nos stratégies pour être un véritable acteur sur le marché.

Sur un marché concurrentiel, il faut savoir gérer les informations comme le propose le principe d’intelligence économique. Cette dernière se compose en différentes approches. Tout d’abord, une attitude défensive au travers des principes de protection et de veille. Puis, une démarche offensive avec l’influence que les entreprises françaises exercent sur les organismes.

En tant que chef d’entreprise, c’est dans notre intérêt d’adopter ces types de démarches pour être à l’affût des normes du marché. Ainsi le lobbying nous permet d’infléchir sur celles-ci : aujourd’hui, celui qui définit la norme sera pionnier sur son environnement économique.
Par exemple, les allemands, pionniers sur le marché de la prise électrique, conditionnent désormais l’accès au marché des véhicules électriques au niveau international.
C’est un modèle à considérer pour les entreprises françaises.

En effet, en France, le lobbying reste une pratique encore trop peu démocratisée. La multiplicité des règlementations, limitant la liberté entrepreneuriale, remet en cause  notre compétitivité. Nous devons alors utiliser le lobbying comme moyen de pression afin de faire évoluer les normes qui nous régissent.
L’influence des entreprises  françaises doit également s’opérer avec une dimension internationale : en contrôlant l’information et sa fiabilité.

En France, nous notons une mauvaise appréciation du lobbying de la part de la population. En effet, nous devons remédier à un manque de transparence notoire concernant l’intention des groupes afin de faire évoluer notre comportement sur les marchés concurrentiels.

Jean-Clément DOAT, Pierre DONNAY, Marion EIZAGUIRRE, Youssef EL IDRISSI, Thibaut FLORIN, Laura FORNER

Groupe8.3-Sophia-Thème5

Commençons tout d’abord par définir ce qu’est un lobby : il s’agit d’une structure organisée qui a pour but de défendre les intérêts d’un groupe donné auprès des pouvoirs publics, ceci afin d’influencer l’élaboration et l’application des mesures législatives en leur faveur.

Il est avant tout intéressant de constater une différence fondamentale entre les États-Unis, où les lobbies interagissent dans la vie politique sans tabou et en France où ils interviennent la plupart du temps de manière informelle et sont généralement mal perçus par la population.
Le but d’un lobby est avant tout de convaincre, influencer et rallier. De ce fait, les lobbies se concentrent naturellement sur les catégories d’acteurs suivantes : les sympathisants et les neutres, respectivement les personnes partageant les mêmes idées sans en être convaincues, et celles n’ayant pas d’opinion du fait d’un manque d’information. Ils agissent donc de préférence dans des lieux semi-libres, c’est-à-dire des espaces où l’avis sur les lobbies est entretenu par ces derniers, et où les opposants restent potentiellement à convaincre. Ils peuvent également vouloir intervenir en lieux négociés, lieux où ceux-ci mettent tout en œuvre pour rallier de nouvelles personnes à leur cause.

Pour nous, professionnels français produisant par exemple des éthylotests, le lobby peut tout autant nous servir que nous desservir dans la mesure où il exerce une influence non-négligeable auprès des dirigeants politiques, avec des résultats qui peuvent nous être favorables (campagnes publicitaires sponsorisées par l’État accompagnées de lois pro-éthylotests). Attention cependant, car si le lobby pro-éthylotests fait la promotion de notre cause, c’est aussi le cas pour des lobbies qui nous sont opposés, et à terme, cela peut amener à une perte de la neutralité de nos députés (ce qui est parfois déjà le cas). De fait, le lobbying pose un problème d’éthique en France lorsque les méthodes d’influence s’apparentent à de la corruption, ceci découlant du manque de transparence dans leurs façons de faire.

EBREN Océane, EL ALLAM Badr, GALLINA Jeanne, GERMAIN Louis, GUIGAL Arthur

TD4 Groupe3-Sophia-Thème5

Tout d’abord, selon Roger Lenglet “le lobbying est l’ensemble des pratiques d’influence exercées par des groupes d’intérêts auprès des décideurs et de tous ceux qui ont du poids sur l’opinion et la législation.”
En effet, on ne peut nier l’impact des nombreux acteurs sur les décisions prises concernant l’économie, la politique et l’industrie. Comme le montre le récent scandale concernant Dassault Systèmes à travers le site Mediapart, les grands groupes industriels font main basse sur les contrats les plus avantageux, ce qui anéantit la concurrence.

A la différence des Etats-Unis, en France, la réglementation et le développement du lobbying restent flous. Toutefois, j’ai pu constater, en tant que cadre chez Eiffage, que cette tendance se dévoile au grand jour même si elle a toujours été pratiquée. Pour exemple, lors d’un récent appel d’offre, notre société était en mauvaise posture pour acquérir ce marché, notamment à cause de notre prestation plus onéreuse que la majorité de nos concurrents. Cependant, notre force de persuasion et nos nombreuses relations, ont fait pencher la balance en notre faveur, chose improbable pour une société de plus petite envergure. Contrairement aux idées reçues, le lobbying en France n’est pas assimilable à de la corruption ou encore à une pratique illégale mais plutôt à l’exercice d’influence des parties prenantes de la société. Mais le manque de réglementations en la matière incite aux malversations et aux pratiques frauduleuses, à l’instar de Bernard Tapie.

Pour conclure, l’opinion publique française perçoit souvent le lobbying comme péjoratif et synonyme de corruption tel que le soulève Jacques Attali : « Le trafic d’influences constitue le pain quotidien du pouvoir ». D’où l’intérêt d’évoquer l’influence à la française comme un outil essentiel dans les secteurs d’activités clés. En effet, il serait pertinent d’utiliser cette influence à la française sur la scène internationale afin de protéger nos intérêts territoriaux comme par exemple l’agriculture.

SOURCES :
http://www.larevueparlementaire.fr/pages/RP877/RP877_opinion_henribouvet.htm
http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-abeille/160710/lobbying-la-democratie-et-les-entreprises-sous-influence

Mots clés: intérêts/corruption/persuasion/réglementation/influence

ESNAULT Nicolas/ GANCHOU Léa/ GAUFFRE Valentine/ GONTARD Romane/ GUICHARD Edouard

Groupe 5-3 – campus de Sophia-Antipolis – thème 5

Pertinence du lobbying et de l’influence à la française

Tout d’abord, le lobbying est un ensemble d’actions d’influence et de pression menées par un lobby pour défendre ses intérêts face à des institutions ou individus pouvant prendre des décisions qui pourraient les affecter. Les différentes structures qui effectuent du lobbying sont les clubs de réflexion, des relations publiques et de conseils, avocats, associations ou fondations. Les différents modes d’influence du lobbying sont : les relations publiques institutionnelles, les relations presse, la communication interne et externe, le sponsoring et la création d’évènements.

En France et en Europe plus généralement, le lobbying connait un essor depuis les années 90 grâce à l’intégration européenne et aux évolutions de la société et des modes de gouvernance. Le lobbying est utilisé par les groupes d’intérêts économiques mais également par des associations, des mouvements sociaux etc… En France les syndicats représentent une forme de lobbying mais ils restent cependant assez peu développés.

Le lobbying est perçu de différentes manières selon les pays : il est totalement accepté et extrêmement répandu aux Etats-Unis, il participe activement au financement des campagnes électorales américaines; il est au contraire mal perçu et peu développé en France. En effet, 2/3 des décideurs publics français jugent que le lobbying n’est pas suffisamment réglementé en France et qu’il n’y aura pas d’évolution. Cependant, les décideurs français reconnaissent l’utilité du lobbying dans les processus de décisions politiques mais restent mal à l’aise avec les démarches de certains lobbyistes qu’ils peuvent considérer comme pas assez transparents. Le lobbying, dans une conception française, peut se révéler fort utile. Il ne sert pas uniquement les intérêts d’un groupe restreint d’individus mais aussi toute la population.

En conclusion, pour qu’un lobbying soit réussi et efficace, il faudrait avant tout qu’il soit transparent, honnête et pertinent.

Eve-Anne Collomb, Vanille Cornu, Anaïs Cotton, Anne-Sophie Darnaud et Marie Deleval

Equipe5TD4-Sophia-Thème5

Les notions de lobbying et d’influence s’inscrivent dans la notion d’Intelligence Economique. En France, le lobbying se développe au fur et à mesure que la législation se durcit et que l’Union Européenne s’étend. En effet, on assiste à l’émergence de groupes d’influence et de pression. Le lobbying est le fait de partager ou de cacher certaines informations, dans l’objectif  d’exercer une influence, notamment sur les pouvoirs publics.

Lorsqu’il est correctement exercé, ses répercussions sont invisibles, puisque nos décisions en sont affectées de manière inconsciente. C’est une stratégie pour les entreprises de grande taille, mais aussi pour les PME puisque le fait de se regrouper autour d’intérêts communs leur permet d’être plus influentes.

Le lobbying français se différencie des autres par la manière dont il s’exerce. En effet, dans certains pays, il n’est pas rare lors de négociations de conférer à l’autre partie des avantages financiers afin de l’influencer dans sa décision, ce qui est beaucoup moins répandu en France. C’est le cas de l’affaire Boeing aux Etats-Unis qui aurait obtenu de la NASA des « subventions »  afin de conquérir certains marchés face à Airbus. Certains organismes tels que l’OMC luttent donc contre le lobbying. Cependant, le lobbying peut aussi défendre une cause honorable comme le fait par exemple l’organisation non gouvernementale Greenpeace.

Afin d’exercer un lobbying efficace, dans un monde toujours plus concurrentiel, les entreprises cherchent à s’implanter sur les réseaux sociaux mais aussi à travers les médias pour diffuser l’information et exercer une stratégie d’influence. La Knowledge Economy semble donc indissociable du processus d’influence exercé par la circulation d’informations continue via le web 2.0. Ainsi, les entreprises gagnent en visibilité et en compétitivité lorsque leurs objectifs de lobbying sont atteints.

En conclusion, nous pouvons dire que le lobbying est une véritable stratégie d’influence pour les entreprises qui s’inscrit dans une logique de partage d’informations.

 

Larguier Alexis
, Le men Gaëlle
, Magaud Mélanie, Lachamp Marion, Madi-Kalombo Félicia

Sources :

www.strateg-ie.fr

www.portail-ie.fr

Groupe 3-9 – Sophia – Thème 5

Le lobbying se définit comme l’activité de défense d’intérêts, économiques ou sociétaux, communs ou particuliers propres à certains organismes. Certaines institutions gouvernementales sont détentrices de pouvoirs décisionnels relatifs aux intérêts de ces organismes. Afin de défendre leurs intérêts, ces organismes peuvent pratiquer le lobbying pour tenter d’influencer les pouvoirs décisionnels.

Dans le cas des producteurs de vin français, par exemple, il est nécessaire que ces derniers entrent en concertation avec le gouvernement. En effet, ce dernier prévoit de prendre des mesures pouvant pénaliser l’industrie du vin via un projet de taxation.

Ainsi, le lobby du vin encourage la création d’un organisme interministériel pour débattre sur ce sujet afin de garantir la pérennité de l’industrie viticole. Dans cette situation, la mise en place d’un lobby des producteurs du vin peut se révéler très efficace. Il serait pertinent que les producteurs de vin français s’unissent au sein d’un groupe de pression pour défendre leurs intérêts communs. Un lobby dispose d’outils efficaces pour exposer ses arguments de défense : recours aux médias, pétitions, manifestations etc. Ainsi, les points favorables à la protection de l’industrie viticole française seraient mis en avant : répercussions positives du vin sur la santé, le vin comme élément essentiel du patrimoine français participant à la richesse du pays.

Le vin est un pilier de la culture française qui a contribué au rayonnement culturel de la France et constitue un atout majeur de l’influence à la française. Dans un contexte de mondialisation, le vin peut être un moyen de réaffirmer la présence de la culture et du « savoir-vivre » français ; si le vin français connaît un succès croissant à l’étranger, sa consommation a considérablement baissé ces dix dernières années en France. Le lobby du vin a donc tout intérêt à faire pression sur le gouvernement.

Perrine Tresch, Juliette Van-Hulst, Harold Winling, Mehdi Zniber.

Sources :

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Communs/Univers/A-table/Actualite/Le-gros-coup-de-serpette-du-lobby-du-vin

http://www.france24.com/fr/20130930-vin-projet-taxe-fiscalite-france-empire-vigne-contre-attaque/

http://www.definitions-marketing.com/Definition-Lobbying

Groupe4/2-Lille-thème5

Avec la mondialisation de l’économie, l’entreprise doit faire face à de multiples défis : une division internationale du travail, une hyper-concurrence, des risques et des menaces qui sont accentués par la vitesse de ce nouveau monde et l’imprévisibilité forte qui la caractérise. L’intelligence économique est là pour faire face à ces nouveaux défis. Elle se définit par l’art d’utiliser l’information de la connaissance pour appuyer une stratégie et obtenir le meilleur résultat possible.  Une des parties essentielles de l’intelligence économique est l’influence ou le lobbying  qui se définit comme la capacité à orienter positivement les décisions d’entreprises sur le plan économique. Elle donne un avantage concurrentiel non négligeable pour l’entreprise.

Pour développer l’influence à la française dans une entreprise, il faut mettre en œuvre une veille. Elle est primordiale pour la construction d’une stratégie d’influence. L’AFNOR définit la veille comme une «  activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial et autres pour en anticiper les évolutions ». Tous les postes de l’entreprise sont concernés pour mettre en place une veille efficace et élaborer une influence qui donnera un avantage concurrentiel pour l’entreprise. Pour ce faire, certains sites comme Euridile marchandent des données financières sur la concurrence. En effet, l’entreprise d’aujourd’hui se définit comme un écosystème où l’entreprise est diffuse en micro-pouvoirs qui agissent en interaction et par conséquent élaborent un réseau d’intelligence économique. Il apparaît donc que l’anticipation est une véritable force. L’influence peut être perçue par la création des normes : si l’entreprise crée une norme et qu’elle l’impose à d’autres entreprises, elle élabore ainsi une influence forte car les autres acteurs économiques sont indéniablement dépendants de la norme imposée.

Le lobbying à la française doit s’affirmer davantage afin de garantir une influence de plus en plus grande et par conséquent de renforcer les avantages concurrentiels de l’entreprise. C’est pourquoi le gouvernement français encourage cette pratique.

Sources :

– http://www.robert-schuman.eu/fr/questions-d-europe/0101-l-influence-economique-de-la-france-dans-l-union-europeenne

– http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique​

échiquier2

 

Groupe 4-2

Anaïs COLIN-Claire CARPENTIER-Alicia DEGRAEVE-Yves COLAS-Lodine DEHANDSCHOEWERCKER-Léa CASSAM-CHENAI

Groupe 6-7 – Sophia – thème 5

Le lobbying, qui est un outil d’influence utilisé depuis le 19e siècle, est devenu aujourd’hui un véritable moyen de pression généralement utilisé par les entreprises ou les associations sur le monde politique. Le lobbying est très courant dans le monde anglo-saxon et fait partie intégrante de la vie politique. Malgré tout, en France, celui-ci a encore une connotation très négative; on pense au récent scandale concernant l’industrie du tabac et les eurodéputés français ayant été fichés selon leur degré d’influençabilité. En effet, la population mais aussi une partie du monde politique considère que les lobbies ne protègent pas l’intérêt général et que leurs impacts sur les décisions politiques sont négatifs.

Toutefois, aujourd’hui, plus que dans le passé, les lobbys sont essentiels, notamment à Bruxelles. Leur importance croissante les a fait devenir mieux organisés et plus riches. D’après certaines études pour la dépense de 1$ dans le lobbying les entreprises en économiseraient 220$. Et c’est pour ces raisons que certaines grandes entreprises françaises, telles que EDF, Total et Bouygues sont des expertes pour se faire entendre dans la sphère politique et notamment à Bruxelles. Mais tel n’est pas toujours le cas, surtout en matière de réformes européennes comme le démontre la position catastrophique de la France dans la récente réforme des agrocarburants.

Aux yeux des décideurs publics français la connotation négative du lobbying est dûe à un manque de transparence et une trop grande importance des pots de vin. Or ce que les décideurs voudraient c’est que les lobbies soient un moyen d’étayer leurs informations, de faciliter la prise de décision grâce à leur expertise. C’est pour cela que les lobbies font de plus en plus appel à des « think tank » pour répondre à la demande des politiques et pour ainsi avoir une forte influence en France et à l’étranger.

Groupe 6-7 – Sophia – thème 5

MIGLIACCI David – ORLER James – PANGAUD Léa – PASQUALUCCI Vincenzo – PERROS Margo

Groupe 4-8 – Sophia Antipolis – Thème 5

« L’Intelligence Economique (IE) peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques » Rapport Martre (fondateur de l’IE).

Dans le cycle de l’IE, on peut citer trois grands domaines d’expertise ; la gestion de l’information ; l’influence, le lobbying et le réseau ; la protection, la sécurité et la défense.

Concernant le Lobbying, qui connait un essor en France depuis les années 90, il s’agit d’un groupe de pression qui tente d’influencer afin de favoriser ses propres intérêts. Ses pratiques suscitent la méfiance des différents acteurs de l’économie. Le lobbying agit en vue d’acquérir un avantage compétitif.  Le lobbying permet d’apporter des informations utiles à la compréhension de sujets importants à l’entreprise. Il permet également de produire l’image que l’on veut donner de nous-même afin de susciter l’adhésion. Un lobbying pertinent rapporte plus que ce qu’il ne peut coûter à l’entreprise. C’est à travers ce moyen qu’elle va pouvoir propager des informations convaincantes et créer son propre réseau. Cependant, il ne faut pas confondre influence et tromperie. En étant influant, on se protège des attaques extérieures, et on facilite son propre développement afin de gagner en adhésion. L’influence peut également être relationnelle, dans le sens où elle permet une participation à différents réseaux (sociaux, professionnels …) : en identifiant les réseaux, on peut élaborer des stratégies d’influence adéquates aux attentes de l’entreprise, conduisant ainsi à un lobbying efficace et pertinent. L’influence est une stratégie déployée sur le long terme. Capturer de la connaissance et répandre une rumeur peut être stratégique pour l’entreprise ; il s’agit d’une action sur l’environnement extérieur. Le lobbying privilégie l’intérêt particulier à l’instar de l’intérêt général.

« Un lobbying réussi et efficace serait avant tout : transparence et honnêteté, expertise, qualité de l’information, pertinence de la démarche. » (http://www.tns-sofres.com : L’efficacité du lobbying en France et en Europe) 

motscles

Hamza Sadji, Marion Salvan, Marion Sclaunich et Dina Sefiani

Sources : 

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

http://www.regardscitoyens.org/transparence-france/etude-lobbying/demarche.php

http://www.lobbyingresponsable.org (illustration)

Groupe 2_TD7_ Lille_ Thème 5

Pertinence du lobbying et de l’influence à la française

En tant qu’entreprise multinationale, nous sommes confrontés tous les jours aux nouveaux enjeux de l’économie de la connaissance c’est-à-dire à la collecte, au traitement et à la diffusion de l’information. Nous devons sans cesse nous adapter aux nouvelles normes internationales et aux exigences de l’économie de la connaissance. Cette adaptation s’est faite au niveau de notre management humain mais aussi de nos outils de production et de nos produits. La mise en place de la norme RSE au sein de notre entreprise est un atout majeur pour faire face au marché international.

Toutefois ces efforts ne sont pas suffisants, il faut également agir sur l’environnement extérieur notamment à travers du « lobbying » c’est-à-dire par la pratique de pressions sur les pouvoirs publics et notamment sur le syndicat de l’intelligence économique en France. Par exemple, nous exigeons régulièrement que la lutte contre le piratage et la contrefaçon qui sont les nouveaux dangers de l’économie de la connaissance soient une priorité. Nous exerçons également du lobbying dans l’éducation afin de nous garantir un personnel compétent et conscient des nouveaux enjeux économiques. Pour cela, nous travaillons en partenariat avec de grandes écoles françaises comme SKEMA Business School.

Enfin, notre ultime adaptation se fait en nous soumettant aux normes internationales et également aux normes françaises. En effet, afin d’avoir accès au marché français, nous nous devons de respecter leurs normes et notamment des normes environnementales et sociales. Mais l’influence française se limite à cela. Pour notre site internet par exemple, afin de favoriser le partage d’information, nous l’avons réalisé en anglais plutôt qu’en français étant donné que le nombre de sites web en français est infime par rapport à ceux en anglais.

Groupe 2 / TD7 / Lille :
CHAMI Ambre, CHAMPENOIS Cathy, COUSYN Céline, CRAPIE Victoria, DE MONTEVILLE Emeric, DAUM Manon

Groupe 1 TD8 – Sophia – Thème 5

Je suis Anne Honime haut responsable intelligence économique dans une entreprise publique. Dans le cadre de mes fonctions, j’ai été amenée à analyser l’influence de l’intelligence économique dans l’économie.

Il semble qu’aujourd’hui l’information soit la vraie richesse de l’entreprise et il est primordial de savoir la protéger quand cela est nécessaire ou bien au contraire de la partager.  « L’intelligence économique peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques » (Rapport Martre). Dans cette perspective, les groupes de pression (Lobbies) ont une influence de plus en plus forte sur les lois et les acteurs économiques grâce à leurs moyens intellectuels, économiques et relationnels. Toutefois, en France les Lobbies sont craints car on y voit une « influence corporatrice ».

Par ailleurs, il semble que les entreprises élaborent une stratégie d’action et d’influence : elles cartographient les acteurs, définissent leur environnement et les lieux légitimes, négociés tels que les think tank et semi-libres comme Youtube par exemple. De ce fait, les entreprises se protègent mieux contre les menaces internes (ex : divulgation d’informations par les employés) et externes (ex : liée à la concurrence). Néanmoins, il faut veiller à ne pas tomber dans une paranoïa. D’une part, cela serait néfaste pour l’entreprise dans la mesure où cela peut engendrer des coûts très importants. D’autre part, le grand public doit être informé que les stratégies d’influence menées ne sortent pas du cadre de la légalité. Cela est d’autant plus vrai en France.

En conclusion, l’influence est le moteur clé de la pensée stratégique. En effet, il est essentiel de savoir ce que l’on est et ce que l’on veut.

Sources :
– www.actulligence.com
– www.aci-org.net

Groupe 1 TD8 – Sophia Antipolis :
ANSART Camille, BILDSTEIN Nelly, BERTACCHINI Julie, CATTIAU Alizée, CHALLAL Sophie

information

 

Groupe 6.4 – Lille – Thème 5

Le lobbying consiste à intervenir de manière à influencer les décisions de personnes détenant le pouvoir en faveur du groupe ou des idées que l’on soutient. Il s’agit au départ d’un concept anglo-saxon, qui reste, en France, associé à une image d’influence néfaste et occulte ; en effet le lobbying est souvent défini comme un groupe de pression agissant au nom d’intérêts économiques égoïstes.

Néanmoins, le lobbying dans une conception française d’influence, peut se révéler fort utile. Il ne sert pas uniquement les intérêts d’un groupe restreint d’individus mais aussi toute la population. Les acteurs de l’influence à la française sont généralement des entrepreneurs, des syndicalistes, des membres d’associations mais aussi des citoyens, ils interviennent dans le débat public afin de sensibiliser les élus politiques aux contingences auxquelles ils sont soumis. Nous pouvons, dans notre vie professionnelle, être confrontés à cette problématique et être amenés à devenir les acteurs d’une influence à la française. Cette influence consiste à intervenir de manière, non plus défensive, mais active, dans le débat public. Les acteurs de cette influence à la française peuvent agir pour défendre un intérêt général, et en utilisant des moyens de communication à la pointe de la technologie, tels les réseaux sociaux, ou les pétitions en ligne. L’intérêt d’une influence à la française consiste en la création d’un débat public ou chacun peut intervenir pour défendre un intérêt qu’il juge supérieur. Le lobbying permet aux élus de rester informés et connectés. Les acteurs de l’influence à la française se doivent de rester performants dans la veille numérique, c’est-à-dire qu’ils sont constamment informées des nouvelles technologies et des applications de celles-ci. Ce faisant ils parviennent à intégrer les acteurs politiques dans cette veille numérique, et permettent à la France de rester un pays performant, compétitif et  intégré dans la global knowledge economy.

Sources: http://www.rmconseil.eu/agir-plutot-que-subir-le-defi-dun-lobbying-a-la-francaise-tribune-pour-le-figaro-paroles-dentrepreneurs/

Skema Lille, Groupe 6.4 FRUCTUOSO Marion, GAGNAIRE Jean-Loup, HILDEBERT Guillaume, HOANG Linh, KHANA Maryam, JOUBERT Anne-Charlotte, LE BAUBE Emilie