Groupe8.3-Sophia-Thème1

Si on s’en tient aux idées reçues qu’on peut avoir sur la Knowledge Economy et sur le Knowledge Management, ces notions apparaissent comme pompeuses et assez abstraites. On le constate du fait des 62 définitions qu’on peut trouver du Knowledge Management.

Au-delà de ça, ces notions semblent indispensables pour pouvoir appréhender au mieux le monde de l’entreprise et adapter sa stratégie vis-à-vis de ses concurrents, d’autant plus que nous vivons à l’heure actuelle l’hégémonie de la Knowledge Economy.

Pour nous, étudiants, la Knowledge Economy c’est avant tout l’appréhension différente et le partage des connaissances pour ensuite améliorer notre propre style de management. Dès lors, l’individu tout comme l’organisation structurelle des entreprises se retrouvent au cœur de ce concept, ce qui peut paraître paradoxal dans une société où la IIIe Révolution industrielle a entraîné une prédominance des outils informatiques. De ce fait, même l’employé au bas de l’organigramme de l’entreprise a quelque chose à lui apporter de par ses connaissances tacites (ce qu’il ne sait pas qu’il sait, la face cachée de l’iceberg) stimulées par une stratégie d’échange des informations. Il ne faut pour autant pas négliger l’importance des connaissances explicites, plus facilement transmissibles mais nécessitant un échange et une socialisation intense.

En somme, à travers nos yeux d’étudiants, nous percevons le Knowledge Management comme un véritable avantage pour notre vie professionnelle future. Ce concept est en effet plutôt avant-gardiste, et nous donnera une longueur d’avance en en prenant conscience.

Sources : http://knowledge.skema.edu/courses/OUTILSKM/document/Documents/KM_et_Technologies_-_Egide_-04_03_2003.pdf?cidReq=OUTILSKM

Germain Louis, Ebren Océane, Gallina Jeanne, El Allam Badr, Guigal Arthur

Groupe 5-3 – campus de Sophia-Antipolis – thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Tout d’abord, la vision de la Knowledge Economy est différente selon les étudiants puisque nous venons tous de parcours différents. Nous vivons inconsciemment dans ce monde virtuel sans pouvoir véritablement définir le concept de Knowledge Economy. Ce dernier est instinctif puisque nous avons évolué dans cet environnement, pourtant il demeure encore trop abstrait. Ainsi, au travers de la Global Experience, Skema nous a permis de mieux appréhender ce nouveau fonctionnement de la société.

La Knowledge Economy provient d’une évolution de la société qui tend vers l’immatériel et les services. On peut aujourd’hui établir des connexions avec des individus que l’on n’a jamais vu. Il est donc désormais difficile pour nous étudiants de nous adapter à ces constantes évolutions.

Aujourd’hui, avec la Knowledge Economy nous travaillons différemment car la connaissance des travailleurs est désormais la principale richesse de l’entreprise. Ce n’est plus le nombre de biens produits qui est essentiel mais les biens intangibles.

Selon nous, ce nouveau concept est à double tranchant étant donné que les entreprises s’intéressent davantage à l’individu en tant qu’être et non plus à l’homme en tant que machine : par exemple, aujourd’hui les recrutements reposent sur la personnalité, les centres d’intérêts, les motivations… Enfin, pour nous, il y a plus de communication et de partage au sein de l’entreprise. Néanmoins, cette communication pose problème dans le sens où la plupart des rapports sont virtuels et on perd le véritable contact avec l’humain.

Pour conclure, pour nous, la Knowledge Economy est une avancée pour la société. Et en tant que futurs managers, il nous est primordial de s’imprégner de cette nouvelle idée.

Collomb Eve-Anne, Cotton Anaïs, Cornu Vanille, Darnaud Anne-Sophie et Deleval Marie