Thème 4 : Slogan pour investir dans la veille groupe 1-5-Lille-Slogan

 

La veille, anticiper l’avenir

Nous avons choisi ce slogan car la veille est aujourd’hui devenue un outil indispensable pour permettre aux entreprises de connaître et anticiper les évolutions de leur environnement, et ainsi prendre les bonnes décisions stratégiques. Il est primordial que les décideurs obtiennent les informations leur permettant d’anticiper le futur de l’environnement que ce soit en matière scientifique, financière, stratégique mais encore en matière de concurrence et d’évolution technologique. Cette surveillance se veut active et se porte sur l’environnement technologique, commerciale etc.
La veille permet d’anticiper, de prévoir les risques et d’influencer. Aujourd’hui les entreprises ont pris conscience de la nécessite de mettre en place des plans de veille puisqu’aujourd’hui, selon un sondage, près d’1/4 des PME disposent d’une personne ou d’une équipe dédié à la veille. Afin de rester dans la course il parait inévitable d’investir dans la veille.
Cet investissement a cependant un coût, que ce soit dans les investissements matériels, ou humains. Il est donc compréhensible que les entreprises redoutent de s’engager dans la veille car c’est pour elles un investissement important. Il est donc primordial qu’elles pensent et construisent une veille structurée, qui réponde au pourquoi et au comment investir pour appréhender au mieux son investissement informationnel.
Cependant, les entreprises doivent veiller à ne pas tomber dans une surveillance trop poussée et sans limites qui s’avèrerait illégale. En effet la tentation est grande, et la limite entre la légalité et l’illégalité est ténue. Le lobbying est notamment une activité propre à la veille, via l’influence sur les politiques, sur sa profession et sur les nouveaux pouvoirs, mais elle peut vite déboucher sur des pratiques illégales (Vol de données, corruption, pots de vin…). L’affaire « Samsung-Apple » pour le vol de brevet et celle du concorde avec les soviétiques illustrent ces dérives.
Malgré ces abus, la veille est aujourd’hui primordiale et les entreprises ne peuvent pas s’en abstenir.

 

http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique

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Clémentine, Ambre, Léa, Brice, Lucas, Adrien

 

Groupe 4-8 – Sophia Antipolis – Thème 2

L’évolution de la société a abouti au développement de la Knowledge Economy : nous sommes passés d’une économie industrielle à une économie basée sur la connaissance et le savoir. On parle de capitalisme cognitif qui correspond à une phase de l’histoire économique post-industrielle.

Nous avons pu remarquer dans notre société qu’il n’est plus vraiment question du savoir faire uniquement, il est également question du savoir être. Le capital intellectuel s’est considérablement développé et est devenu un réel atout au sein de l’entreprise. On parle d’une réelle avancée car aujourd’hui la connaissance se commercialise. Nous pouvons illustrer cela à travers le fait qu’aujourd’hui, les formations au sein des entreprises sont obligatoires et représentent une grande partie des dépenses de cette dernière. Dans le milieu ouvrier on avait coutume de former gratuitement son successeur. De plus, la commercialisation de la connaissance a permis la création de métiers tels que consultants qui se basent uniquement sur des facultés intellectuelles.

Aujourd’hui nous accédons plus facilement à la connaissance, à travers notre éducation et le médias, c’est pour cela qu’elle est considérée comme étant essentielle, indispensable et constitue la base à acquérir. Elle ne permet plus une différenciation entre les personnes car elle est considérée comme normale. Seul le niveau de la connaissance va permettre d’évaluer les différences entre les individus. En effet, certaines fonctions ne nécessitent pas de connaissances intellectuelles cependant un diplôme est requis pour les exercer.

Actuellement, en tant qu’étudiants, nous essayons de mettre en avant notre connaissance (capital intellectuel, humain, organisationnel et social) afin de pouvoir accéder à des fonctions de manager et exercer le knowledge management. Il faut de plus en plus de connaissance pour se démarquer et se faire une place au sein de la Knowledge Economy.

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L’économie de la connaissance consiste en l’utilisation de la connaissance afin de créer une valeur ajoutée. C’est donc une économie qui permet à chacun de nous de se différencier à travers la façon de mettre en œuvre cette connaissance supposée acquise par chacun. Nous considérons cela comme un partage de connaissances.

Aujourd’hui, nous possédons tous un Smartphone qui nous permet de rester connecté en permanence. Qui d’entre nous n’a jamais utilisé son Smartphone en cours pour chercher une définition, la traduction d’un mot…? La connaissance est maintenant accessible partout, à tout moment (ou presque) et par n’importe qui. Chacun de nous peut partager sa connaissance sur le net cependant cela a aussi des effets négatifs car les informations ne sont pas triées et peuvent être fausses voire nuisibles.

Les réseaux sociaux nous permettent de communiquer facilement et de partager les informations que nous possédons. Par exemple, au sein des associations étudiantes de l’école, nous utilisons tous des groupes « Facebook » pour communiquer entre membres. Cela permet un gain de temps, facilite l’accès à l’information à tous et permet de garder une trace écrite de nos conversations. En revanche, nous observons une diminution des interactions physiques entre les individus ce qui nous semble être un réel aspect négatif des réseaux sociaux. En effet, les contacts humains sont très enrichissants et disparaissent petit à petit avec l’évolution des réseaux sociaux. De plus, ce réseau 2.0 peut conduire à un isolement des individus : il est aujourd’hui plus naturel de poser une question sur un réseau social qu’en face.

L’accès à la connaissance est aujourd’hui facilité par le web 2.0, elle s’est banalisée et les échanges virtuels aussi au détriment d’un lien social réel. Cependant le partage de la connaissance par les internautes n’a pas que du positif, il faut aborder cela avec un esprit critique.

Marion Salvan, Marion Sclaunich et Dina Sefiani

Groupe 7-6 Sophia Antipolis Thème 1

En tant qu’étudiants, la connaissance tient une place centrale dans le bon déroulement de nos études. L’accumulation de ces connaissances est primordiale en école, puis en entreprise tout au long de notre carrière. Le management des connaissances est fondamental pour être un bon manager et se distinguer sur le marché du travail.

La « knowledge economy » (l’économie de la connaissance) nous a été présentée comme faisant partie d’une des valeurs phares, propres à SKEMA. Ce terme paraît cependant technique mais nous semble important pour les pays/entreprises, afin de se positionner en leader sur un marché. Par exemple, les technopôles comme celui de Sophia-Antipolis, Suzhou, sont des viviers d’innovation et des facteurs de croissance économique où l’économie de la connaissance tient un rôle central.

Le « knowledge management » (le management des connaissances) s’applique de manière plus concise à l’entreprise et à ses parties prenantes, et découle de la knowledge economy. C’est une approche indispensable à toute entreprise et à tout manager pour être efficace et compétitif, tant sur le relationnel (partage des connaissances entre collaborateurs) que sur le plan technique et stratégique (objectifs chiffrés à atteindre).

L’économie et le management de la connaissance est, selon nous, un principe clé quant au développement des externalités positives dans le monde professionnel.

Groupe 7-6 Sophia (Baptiste LEFORT, Geoffrey KOSLOWSKI, Amélie LEROUX, Lucas MANDINAUD, Marie-Caroline LETELLIER)